‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 178 sur 578 · BOUC · texte numérisé non relu

BOUC

les IX et de Henri III, natif d'Asti en, Piémonlf mit ]« saignée à la mode en France, et écrivit sur les avantages de cette pratique. On a appelé de son nom trot» éê BeuU l'ouverture qui fait communiquer les deux oreillettes daoœur dans le fœtus, ncnau'il l'ait découverte (car éU^ était connue de Galien}, mais parce qu'il rappeUrattention sur te poiAt d'ana^omie. BOTAlîY-BAYf haie de la NeuveUe-Hoyaode, sur la tôte 8; B.^ dans la Neuvella^alles du 6ud^ a été ainsi nommée à eeuse de sa puisAnt» végétation observée sur ses bords. Elle ftit déooiiverta paf Gook en 17 7Q. Les Anglais 7 fondèrent «ft ltB7 nna colonie pour ladéporutien des malfaiteurs» oelonie que bientôt ils transportèrent au port Jaekson (à 26 iH ati N.). Y, gamw do sjnt (novvbllb-).

BOlMftlH. F. BOTRIB.

BOTUWKiX, vge d'£oo»e (Glasgow), sur la Glyde, à 14 kil. S. S. de Glasgow; 4000 hab. ( est célèbre par la bataille qu'y mna Ifonmoutb, général du roi Charles U, sur les Cotenantaires écosnis, en 1679, au passage du pont de la Glyde.

BOTHWELL (1. REPHBuaN, oomte de), sefgneiH' écossais, est aceusé d'être rauteur du meurtre de Henri Damley. époux de Marie $tuart. Après le meurtre, il enleva la reine et la força à l'épouser (1567). Ce mariage coupable ayant excité «n soulèvement, Bothweil fut obligé ae prendre )a fuite. Il se réfugia dans les Orcades, puis en Norvège , et y mourut misérablement en 1S77.

BOTNIB, région de la péninsule Scandinave, à droite et à gauche d'Un golie de la Baltique dit golfe de Botnie, au N. de la Suéde propre et de la Finlande, et au S. de la Laponie suédoise, appartenait tout eiktière à la Suède avant 1809. Depuis cette époque elle est divisée en Botnie rujve, située à l'S. de la ri V. de Toméa et du golfe de Botnie, et comprise dans le grand-duché de Finlande; et BiQtnie iuédoise^ h ro. de la Toméa et du ^e de Botnie i celle-ci, réunie à l'ancienne Laponie suédoise, forme deux gouvts du Norrland, la Boîniê octidentale ou Westerbotten. et la Bûtnit orietitùle ou^ Norrhotten, — Le golf% de Botnie, formé de la partie sept, de la Baltique, s'étend entre la Finlande et la Suéde, du 60** au 66* lat. N. ; il a env. 600 kil. sur 200.

BOTTA (Gh.), historien, né en 1766 à St-Georges en Piémont, mort à Paris en 1837, étudia d^abord la médecine et fut employé comme médecin à l'armée d'Italie. Envoyé à Paris en 1806 à la tète d'une députation piémontaise. il se fixa en France et fut élu membre du Corps législatif par le département de la Doire. Pendant les Cent-joujcs, Botta fut nommé recteur de l'Académie de Nancy. Il remplit les mômes fonctions à Rouen jusqu'en 1 822. Ses principaux ouvrages sont'.^ùtotrtf de la guerre de Vtndépendance des ÉtaU'Vnii; Hittoire de l' ItaU^ depuis l'iH9 jusmi' en 1814; ^ûfetfis de l'Italie continuée depuis la jin de VHiitoire de Guickardin jueau'en 1789, 10 vol. in-8 : ce dernier est son principal titre. Ses ouvrages, écrits en italien, ont été trad. en français. Comme historien, Botta est l'émule de Guiçhaîrdin, dont il a complété l'œuvre.— Son fils, Paul Emile Botta, consul à Mossoul et archéologue distingué, s'est fait un nom en découvrant à Rhorsabad les ruines de Ninive.

II0TTA1II(J. Gaétan), savant florentin, 1689-1775, Karde de la bibliothèque du Vatican, a cotnplété le grand ouvrage de Bosio sur la RofM iouierraine.

BOmfiB, partie de l'anc; Macédoine, siur la r. d. de l'Axitts. G^ là que se trouvait Pella. ,

BOTZARIS (Mareos), l*un des héros de la Grèce moderne, né en 1789 dans les montagnes ae SouH (Albanie). Il fbt un des principaux acteurs de l'insurrection de 1820, et futnomip6£tra(Ofig«« ou Général de la Grèce occidentale. Après s'être signalé dans un grand nombre de combats, il s'enferma clans les murs de* Miseolonght ; voyant cette place près de aoecomber, il tenta de la sauver par un acte de dévouement semblable à celui de Léonidas : il pénétn v)c nuit, avec 240 hommes seuTement. dans le

camp des l\ires et en fit un ffrand camiige; ma» il Alt atteint d'une balle à la tète et mourut le lendemain (1 823) , à Carpenitia,

BOTZBN ou BOLCANO, Pons Drusîy v. des Btati autriehiens (Tyroi)» fur TAdige, à 83 kil S. d'Innsprvttk; 9000 nab» GhAteau fort; nuisons très-hautes aveo bakona et arcades; cathédrale gothique; théfttre,. etc. Soieries, bas, nlatures: commerce de

trapaijL Prise d'aïaautpar les Français en 1809.

kU.

BOUAYB, ch.4. de canton (Ijoire4nf.), S. 0. de Nantes (364 hab. ,

BODG, lie située dans le dép. des Bouches-du- Rhône, au point où l'étang de Carônte communique avec la Méditerranée. Petit port communiquant par deux canaux avec l'étang de Berre et avec Aries.

BOUÇADA. V. et poste militaire d'Algérie, à l'extrémité mérid. de laprov. ae Constantine, à 926 kil. S. E. de cette villa. Palmiers. Prise le 15 nov. 1849.

BOUGANIKRS, aventuriers français, normands pour la i^upart, oui, vers la fin du xvr siècle, allèrent s'établir danf llle de St-Pomingue, alors aux Espaffttols, et y vécurent pendant longtemps en chassant des bœufs sauvages dont ils préparaient la peau pour la vendre en Europe. On. les nommait ainsi du mot boueanj gql ou claie de bols, dont ils se servaient pour sécher et fumer leurs viandes. Les Espa^ols avant

Sxterminé les animaux oui faisaient le principal objet e leur commerce, jls n en restèrent pas moins dans l'Ile, y formèrent des établissements et se livrèrent à la piraterie. La France les reconnut et leur envoya un gouverneur en 166&. F. FLiBusTisas.

BOUCHAIN, ch.-l.decant. (Nord), sur l'Escaut, à 17 kil. S. 0. de Valenciennes; 1009 h. Ville forte et qui peut inonder ses approclies. Elle fût bâtie dans le viii* siècle par Pépin, et devînt capitale du comté d'Ostrevand. qui appartenait aux comtes do Hainaut. iMse par les Français en 1676. eUe leur fut assurée par le traité de Nim^ue (1678). Marlborougb la prit en 1711, mais elle fut reprise dès 1712.

BOUCHARDON (Edme), sculpteur, né en 1698, à Chaumont en Bassigny, mort en 1762, travailla à Paris sous Qoustou le jeune, remporta le grand prix, fut envoyé. comme pensionnaire k Home, et, après son retour à Paris, fut nommé sculpteur du roi , 1 732, membre de l'Académie, 1744, et professeur. 174ô. Ses principaux ouvrages sont les bustes de Clément XI L des cardinaux de Rohan et de Polîgnac, à Rome; les figures du Christ, de la Ftma, et des six Àpàtres^k St-Sulpice; U fontaine de la rue de Grenelle, à Paris. 11 avait commencé la statue équestre de Louis XV , mais il mourut avant d'avoir terminé celte œuvre, qui fut détruite par le peuple en 1792. Il a aussi exécuté plusieurs sujets pour les bassins de Versailles. Ses œuvres sont ùminemment correctes, mais sévères et froides.

BOUGBER (lean), un des plus fougueux Ifgiîeurs, né k Paris vers 1558, mort en 1646, était curé deSt- Senoh, et fut successivement i^cteur de l'Université de Paris et prieur de Sorhonne. Il fût un des premiers k faire sonner le tocsin de son église en septembre 1587. répandit des libelles séditieux pour exciter le peuple à la révolte, applaudit pubUqtiement k l'assassinat de Henri lîl, el redoubla de fanatisme k l'avènement de Henri IV. Ses fermons furent brûlés par la main du bourreau après la reddition de Paris. Il obtint cependant sa liberté de la clémence de Henri IV et se retira k Toumay en Wandre, où il continua k se signaler par de violentes attaques. Son Apologie de Jean Chdtel (qui avait tenté a'assâssiner Ûenri IV) a été imprimée feh 1595 et 1620, avec quelques autres de ses libelles.

BOUCHER (François), peintre Transis, né en 1703 à Paris, mort en 1770, élait élève dé Lemoine. Il fût envoyé k komeu obtint, k son retour , des suôcès de société, ainsi que la faveur de Mme de PompadoUr, et devint le peintre k la mode. Admis k l'Académie en 1734 il succéda à Carie Vanloo dans la place de peintre du roi Il travaillait avec une exlrt^me facilité el .se vant-iii

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