‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 185 sur 578 · BRED · texte numérisé non relu

BRED

confluent de l'AUier et de l'Âiagnon, à 16 kil. S. £. diasoir»; 18dO hab. HouiUê, mbiftiM, ardoise. «^

BBA884<M>B-BÉt,»(mHTB, oh.-4. de «ânt. (Tarn), sur l'Agoat, à 24 kil. B. de Gftstrte, 1285 hab. Tiasiii

de coton.

nUTOSPAirmilE, anc. ¥. de OâHlé, eli«a les ffpJfoMci. On croit retroQTèr éôû noâi dané QnÂtpoMhe, rniBM près de Breteuil. D'atnyes la plftoent au roi S^DtniiM, pi^ de Vendeuil'Caply (Otte).

BRAULB Où ÊiiAOLRm (S.), éTéque de Sarairaeée au Tii« siècle , nit l*anii d'Isidore de SéviUd.etaohen M TraîU éêB ÉîTmologiet ou Ori§ifmê de 6é satant *t«que. On hâ doit en outre uà ÉUfQêdêS, Mdort et pluÉieuîft Tièè de totfitf . On Thoiiore le 26 âaars.

BRAtJKAU. t. des États autrichiens (fiohême), SQf l'inn, à 51 kil. N. E. de KcàniggtiBtx) 6000 hab. Ancienne abhaye de Bénédictins. IbUea, draps fiaa et draps écartâtes (pour la Tuniuie).

BRAUNSBfeim, T. des Btals tmifletesÉ (Prusse), sur la Pa9sarge,à55 kil. 8.0. de Rtttnigaberg; 9)00 hab. Vieux chftteau, anc. résidence de l'évô^é d*gnadfcnd; gymnase catholique, t^ubàns.

BiLAUWm (Adrien), peintre flamand, fié ea 1608 k Hàriem, était doué d'an heureui talent, et ekdtà perses débuts Tadmirattoh de Rubelis li^mèiM : îi etceUait dans les scènes de cabaret et de eoips de trarde. Malheuten^ttent, il se litre à là vie la {dus désordonnée, et mourut dan» la teiftére, à l'hôpital d'AnTors, k peine ftgé dé 3t mis.

lllLAVO(!iio), fleute d'Amérique. KnORtË (H. del).

miAY (le), petit pays de la Hte-Normaadie, âyait pour plaees principales NeuTchatri et Goumay, et mHanj. partie de rarr. de Neufch&tbl (9eine-Inf.).

BRA7, ch.-l. de oant. (Somme), à 16 kil. 0. de Péronne; 1543 h. Tanneries.

RnAT-etm-èBXNft. ch.-l. deolmt. (S<ffne-et-lf«me), à 16 k. S: 0. de Prorins; 1550 h.

MlAZIER (Nfeolaii), taudetilliste, fiiàd'un instituteur, né à Pàn» en 1783, mort en 1835, était ufi des membres les ptusjoyeuï du Cadeau moderne. n a composé, le plus souvent, en société avec Dumer- 9iti. Cannouche, Théauioni Mélesville, Dartois, Merle, Vanderburch, Ourry, un nombre prodigieuse de petites pièces, pleines de gaieté et ci'à-propos, dont phisteurs obtinrent la TOgue, entre autres le d'à fvani jeune homme, k Sanoetier et le Financier, le Coin de rue, le Soldai laboureur, les Ouvrière, Prévilie et Tàecnmt, le» CuieinièreM, lu laitière de Montfêrmeû. Il a aussi donné plusieurs recueils de chansons et a écrit VHistoir^ des petits théâtres.

BftA20S, grande rivière du texAs, naît par 102* ir long. 0.. Sî- 30* lat. N., arrose Washington, Richemondf Golumbia, et se jette dans le Golfe de Mexique par 29" 22' lai. N. , après un cours de 1000 k. Il donne son nom à un comté (iu Texas.

BRAZZA, lie des fitats autrichiens (Daimatie), dans la mer Adriatique, vis-à-vis dé $palatro, e^ séparée du continent par un canal large de 16 k. ; 48 k. sur 10 ; 15 000 h. vm excellent.

BRÉA (J. B. Fidèle), général françafé, né en 1790 à Menton (principauté de MonacoK se distingua en 1813 à la bataille de Leipsica, où il fut laissé pour mort; en 1815, à celle desQuatr^Brftâ. où il enfonça un régiment écossais; prit part aux campagnes d*£spagne (1823) et de Belgitfoe (1881), et parvint en 1845 au grade de maiiècnal dé camp. Chargé en 1848 d'opérer contre les insurgés de la rite eauche de la 9eine, il avait déjà rétissi à lès réjeter hors des murs : dans l'espoir de les ramener par dès moyens pacifiques, H s'avança pour parièmentér en dehors de labaurriëre Fontainebleau; mais il fût traîtreusement saisi, et. après mille outrages, lAchement assassiné (25 fuin). Menton, fla patrie, et la ville de Nanteâ, où fi avait longtemps commandé, lui ont flevé des monuments.

BBÊBEtfP (Guillaume de), poète français, né en 1618, à Thori^y dans la B. -Normandie, mort en 16G1, traduisit la Pharsule en vers (1654). On a

aussi de lui une parodie du VII* livre ae VEnéide (1660), iMcain ênmesU (1656), et des poésies diver- (1668). Oa poète, qui préférait Luc&in à VU^ile, Ira enoote les défauts de son àutfeur favori ; eet au miUea de ion enflure, ob trouve dee vers :, é$ l'énergie, de l'élévatioii* U véeut touioufs dânê la gène malgré lek beUei promessae que lei faisait Manrin. Brtf euf était léié catholique et éorivit un traité intitulé : Défense d» VÉgiiss rommine.

BKMSY, eh.4.decaiit. (Maaehè), à 15 k. N. £. d'Ayi«ûehea:622 hab.

BRfecn DE ROLAND (ik),goive des PvréAées (Htefr'Pyfénéee) , aU sommet des roCners qui forment le cirque de Gavamie, tire son nom de oe que, tekn là légende, c'est le paladin Roland qui l'ouvrit d'un coiK) de son épée. Difficile et dangereuse, elle a^eet guwe ttaveteée que par des eentrebandiers.

BREGË9N ) V. d'Reosse (FVirfar), à 20 k. N. fi. de VoHéf\ 6500 h. Tour crénelée, que surmonte un olocher hexagone, ehflteau fort. Ancien évèdié^ eM en 1150. Manufactures de toiles.

BRRCKJROCR, tiUe deU principauté de Galles, eà.-L de comié, à 50 k. 6. O. d'Heieford; 6000 b. ~ Le comté est entre ceux de Radner, CardÉgnan^ OaennartftM, Monmouth et Hereford, à 53 k. sur 4d, et compte 55000 h. Produotiona : fér . eiiivie« plomb, houille, boià de chaipente, bétail, etc.

BRfiCOtJRT (Guillaiime UAaaormBxu de), acteur et poète dramatique) joua dane la troupe de Molière et composa tfes comédies en vers ^i eurent du ducoèe, grftce à etei talent comique. H fit de si grand» efforts en jouant sa pièoe ae IH'mon, (^u'il se rompit une veine et en mourut (1685)« Oa a imprimé de lui 6 pièces détachées, Paris, 1660-1674.

BIUiDA,t. forte de Holiandê (Briinnt ftept.), à 50 k. S. O. de Bols-le-Duo: 15 OOOhab. Evèché catholique, supprimé par les Protestants et rétabli en 1853. Gathéorale avec une lourde 120"i arsenal, bétel de ville, etc. Athénée, école militaire, école de dessin. Draps, tapis, etc. Commerce de transit. — Bréda fut assiégée et prise par les Espagnols en 1581, par Maurice d'Orange en 1580, par Dumouriee en 1T93. C'est à Bréda que fut signé l'acte d'association des provinces insurgées Contre les Espagnols, dit Compromis de Bréda (1566). Ils'y tint plusieurs congrès, en 1575, 1667, 1746 : Celui de 1667 amena la paix dite de Bréda, entie l'Angileterre et la Hollande. Par l'acte appelé UHpossidetis on convint que des deux cMs on rendrait toutes les con- Siiètes. Mal» les Provinces-Unies , en cédant la ouvelle'Belgique (New-York et New-Jersey), obtinrent de pouvoir importer en Angleterre toutes les marchandiêes qui descendraient le Rhin: la France, leur alliée, re^ut l'Aoadie, mais en céaant à rAngieterre les lies Aniigoa et Monserrat.

BREDERBOUtlG (J.), de Rotterdam, publia en 1675 une réfutation de Spinesa qu'on trouve ordinairement Jointe aux oeuvres de ce philosophe. On prétend que, mécontent de sa réMtation, il la réfuta lui-même, et qu'il finit par adopter les idées du '^t'ilosophe qu'il combattait

BlUSDËRODE (François de), seigneur hollandais, né en 1466, mort en 1490, se mit à la tète du parti des Hoeksen ( F. ce mot) et s'empara deRotterdam par ^rpriae. Assiégé peu après par le comte d'Ëgmont et obligé de se rendre. Il s'échappa ; malà bientôt il fut Messe et pris dans un combat; conduit à Dordmoht, il y mourut en prison.

nRnnmosB (Henri, comos de), patriote hollandais, de là même famille , se Joignit aux comtes d'Egmont et de Homes noor s'oCpèser à la tyrannie du cardinal Oranvelle. Il ptéeénta en 1566 à k gouvernante Marguerite de Paime la fameuse mqnète qui donna naisnnoe à rinsurreotian des Guews (F. oe mot), et fut le premier à ngner le compromis de Bréda. Banni par lediicd'Aibe en 1667, il ae retira en Allemagae, où il mourut en 1568.

BREDOW (Gabriel Godefroy), écrivain allemand,

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