‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 218 sur 578 · CANT · texte numérisé non relu

CANT

nléèéèCUmmê XfF» en nutriure, daoB TégU» dos Saints-Apôtiw; Psjfehé mJimif debout, tenant par l68 aUea on papillon posé dans sa main ; le mausolée à'Àlferij dans réglisa de Santa-Grooe à Flo* renoe; WathingUm^ pour le sénat da la Caroline, la Madeleine y OrpMtt et Ewnfàiee^ Dédale et Icare, Àdonii et TéMU , fndymion , Vému meioneuse (Pauline Bonaparte),Po2ymiit0 (filisa Bonaparte), etc. Il cultira aussi la peinture avec succès. Caikur a avait été appelé plusieurs fois à Paris par Bonaparte : il revint en 1815, eharaé par le pape &fi présider à la reconnaissanoe et à la translation des monuments enlêrés k lltalie et que réclamait le gouvernement pontifteaL Cet artiste se distingue par la pureté des contours, l'élégance des formes, la sagesse de la com- Dosition, Texpreasion des physionomies, lliabikrté à donner au marbre le poli et le moelleux de la nature rivante; quelqoe»-uns lui refusent la vigueur et Torighialité. Hélait associé étranger de l'Institut Son oeuvre a été publiée en 1S24 par Réveil et Delàtouche. Onatremôre de Quincy a donné une étude sur Caima et eee o««raf ai , et le comte de Cieogoara sa Bioffrophie, Venise, lê25.

CAIVPOUR, Cawnfour, v. de l'Inde anglaise (Calcntta), cb.-L de district, sur la r. dr. du Gange, k 160 k. N. 0. d'AIlahabed; 12 000 h. ViUe ancienne, Rnpde, commerçante; importante eonune poste mi< Blaire. Chaleur intolérable en été. Insurgée contre les Anglais en 18&7 et réduite avec une vive résistance.

GANTABRBS, Cemiàhri^ peuple de l'Hiscanie rramcooaise), vers les sources de TÊtnre, à TE. des Astures, entre les Pyrénées asturiques et la mer : leur pays répond aux Asturies, au Guipuscoa et à la Biscaye proprement dite. Ils ftirent soumis soQsAsguste, par Agrippa, l'an 2S av. J.-G., et suc- CQDbèrantles derniers des Espagnols. Les Basques n disent descendants des Cantabrea. --* On nomm^ lOOTiDt Ifoiitf Caniabree la chaîne asturique, qui n'est ans le prolongement oecidantal des Pyrénées, et Oekt^Camàhriqne la portion de l'Océan qui baigne le K« de FEspegne, auj.M/Ss de Biscaye.

CANTABRIGIA, auj. Cemhvidge.

CARTAAlJZfiEIK, noUe ûmille grecque , a fourni teempercuraà Coiistanlinople»leaQ Cantacuzône, 1347-56, et Mathieu, son fils, 13S5n&6(F. ces noms). Sile s'est conservée jusqu'à ces derniers temps, et adonné plusieure princes à la Moldavie et à la valaehie aux xvii* et xtdi* siècles. — L*un d'eux, Démé- Inns Cantacuaàne, hoepodar de Moldavie au xvir «éde, se fit détester par sa tyrannie. U acciMa d'in- «BvBieeavee les Russes le général moldave Gonstutia B*ntiwuir ^ffa\ de se dé&ire de lui ; mais sa' fraude ayant été découverte, il fût expulsé et remplacé par Cantemkrhitinéme, 1685.

CANTAL (mcAts), petlteohatne de mont de France, se be par le 3. E. aux montsde la Margeride, par le N. aux monts Dore, et sénpare te bassin de l'Allier de celui du LoL Le mont Cantal proprement dit, ou flMtbdn CamUU, a 130 k. de eircnft à sa bese, et 1858" de haut II dume son nom à toute la chaîne et à un département. Ce groime était jadis rempli de Toloms : le œntie est occupé par un cratère éteint (le 9 k. de diamètre.

CARTàL (dép. du), borné par ceux du Puy-deptee au N. , de l'Avovron au S., de la Lozère et de ^ H..Loite à 1*E.. de )a Corrèie et du Loi à l'O.; ^9ka. canes; 240523 h.; ch.-!., Aurillac II est jonné d'une partie de l'Auvergne et du Vélay. Hautes montagnes, dont quelques-unes couvertes de 1^ pendant 6 mens; rrv. nombreuses, houille, ^T 87PfOt marne, eaux thermales; peu de fro-^ ™*nt, mais quantité d'orge, de seigle, de pommes ^ien%, de Un, de chanvre, de châtaignes, etc. «nox pàtlixeges, bons firmaget dits iffÀtwerffM. i^^>*^«tcomfflMce bornés. Les habitants pauvres nugrent annueUement en grande partie. — Le département se divise en 4 arr. (AuriUac. MawJac, ■ttiat. Si-Flour), 23 cant , 25a comm. Il appartient

à la 20* division militaire, dépend de la cour impé* ri^e de Riom et de l'évéché de St-Flour.

CANTARINI, peintre. F. pésarésb (le).

CANTA-VIEJA, Carthago Vêtus, bourg d'Espagne (Téruel) , à 50 k. N. £. de Téruel, sur une montagne ; 1800 h. Pris ot repris en 1836 et 1837 par les Carlistes et par les troupes de la reine.

GANTELEU , i)ourg et côte de la Seine- Inférieure, à4 kil. S. 0. de Rouen, sur bi r. dr. de la Seine; 3284 h. Belle vue. Château, maîsoi^de campagne; fabriques d'indiennes.

CANTSaïUl (Coostanlin), né en Moldavie vers 1830. servit dans l'armée turque lors de i'eraédition de Mahomet lY contre la Pologne; se distingua à ]à bataille de Chocûm (1674), et fut chargé de U défense des frontières entre le Dniestr et le Pruth. Cantemir occupait ce poste lorsque Démétrius Cantacuzène, gouverneur de la MoltÉivie, jaloux de lui, le dénonça comme traître au séraskier Soliman-Pacha. Constantin se justifia et obtint la principauté de son accusateur, qui en fut chassé (1685). U gouverna la Moldavie jusqu'à 1693, époque de sa mort. ^ Démétrius G.« fils du précédent, né en 1673 dans la Moldavie, mort en 1723, Ait nommé hospodar de la Moldavie, en souvenir des services renans par son père. Cependant, mécontent de la cour ottomane, u accepta en 1710 les offres que lui faisait le czar Pierre le Grand, alors en guerre avec la Turquie, et joignit ses troupes aux siennes : d'après le traité^ la Moldavie devait être érigée en principauté héréditaixse pour la fiuniUe Cantemir. sous U protection de la RussicL Les événements de la guerre empêchèrent l'exécution de oe traité ; mais, en dédisnmaa»ment, Démétrius, qui s'était réfugié en Russie, obtuxt le titre de prince de l'empire russe , avec desdomaines considér^les en Ukrame. Cantemir possédait onze langues, tant ancîMines que modernes. Ce prince a laissé une Mistoire de l'agrandissement et delà décadenee de V empire ottoman , en latin, tnid. en anglais par Nie Tyndal, Londr., 1734, et en franc., sur la version anglaise, pardeJonqmôres, Paris. 1743; Systéflie de ta rdigto» mahométanef St-Pétersbouig, 1722, en aHamand ; Histoire ancienne et w^deme de lu Docte, Jassy, 1836 : Histoire des metisosu Broneovaeiet CaiiCaciuèn«, 179&. — Son fils, Anttochus Cantemir, né en 1709, mort en 1744, à Paris, cultiva aussi les lettres et écrivit en langue russe; on a de lui un poème sur le czar Pierre, des satires, des trad. d'Ànaeréon, d'ffoitMr, etc.

CANTER (Guillaume), habile critique, né â Utrecht en 1&42 , mort en 1575, était fils d^un sénateur d'UtrechU On a de lui : Novœ Lêctiones, 1 b64 (l'édit. la plus complète est celle d'Anvers , 1 57 1 , suivie d'un Syntaqma de rations emendandi grxeos auetores)', Àristidts orationes , avec trad. lat j Bâle, 1566; la Coanindra de Lycophron, 1569; EurtpideSy 1571, Sophocles, 1579; .£Ayhis, 1680, etc. Un des

Premiers, il donna l'exemple de restaurer les textes 'après des règles scientifiaues. —Son frère, Théodore C. , 154&-1617 , s'est aussi distingué comme critique : on estime ses notes sur Amobe^ Anvers, 1382.

CANTm (cap), Âtlae mtnor, sur la cdie O. du Maroc, par 11* 35' hmg. 0., 32* 34' lat. N.

CANTIUH, région de la Bretagne romaine, k l'angle £., comprenait le comté de Kent et pays voisins.

CANTOIf , Kouang-tdkeoU'foUf grande v. et port de Chine, capit du Kouangtoung, sur le Pé-Kians , à quelques kil. de son embouch. ; 700 000 hab. Eue se divise en ville chinoise et ville tartare. qui est la phia belle. Le quartier des Européens est dit CHtfcmhang ou les Treixe-Comptoirs. Assez beaux temples. Quantité de barques, qui forment comme une ville SUT le Tchu-Kiang. Industrie et commerce immenses : exportation de thé, alun, anls, borax, soieries, musc, camphre, ouvrages en laque, porcolol^ nés, etc; on y importe l'opium, des tissw de laine et de coton, et des métaux. — Lo port de Canton fut jusqu'en 1842 le seul ouvert aux Européens ; le m»-.

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