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mort en 16S&. On lui doit, entre autres écrits, nue traduction finmçaiM e^mée de la HhétoriqiKe d'Ar ri8lote,1654 et 1675. Il vécut dans l'indigence; Boileau, qui l'aimait, vint souvent à ton secoars. Cest lai qfoe ce poète a peint dans sa l'* satire. GASSÂMIHIIA, auparavant ?otidéi. 7. TonotiB. • CASSAiomiA, nom moderne de lapresou^lle de Pallén^eotre les golfes de Caaeandrie et defialonique. CASSANO, Cassanum ou Coifianum, ▼. deLombardie, à 26 kil. N. E. de MUan, sur l'Adda; 1860 h. Pont sur TAdda. Eccetin le Féroce, chef des Gibe* bns, y fut vaincu en 1259. Les Français y battirent en 1705 le prince Eugène; ils y furent battus en 1799 par Souwarow. -<- V. du roy. de Naplea (Calabre Citer.), àlO kil. S. E. de Castrovillari; 6000 hab. fivêché. Baux ûermales sulfureuses.
CAS8A1D (Jacq.)i intrépide marin, né à Nantes «n 1672, mort en 1740, fit avec de grands suecés la course oootre les Anglais dans la Manche, sous Louis XIT, protégea plusieurs convois de blé nen- ' dant la disette de 1 709 , et s'éleva par sa seule valeur au gTBdede capitaine de vaisseau. Duguay-Trouin le regardait comme le premier de nos marins. Néanmoins; ses servioes ftirent méconnus, et il lût emprisonné au fort de 'Ham pour s^tre plaint vivement d'une injustice. Un vaisseau porte son nom.
CASSA Y, AULt jadis indépendant, auj. prov. de . rinde Tnnsgangétique anglaise, entre l'Arakan, l'âstam et le Bengale; ch.-L, Mounipour. —Soumis par les Birmans en 1774, le Cassay recouvra son mdépendance en 1626. Il fait partie des prov. récemment acquises par les Anglais.
GASSBL, Ccmtdktm Caftorum, capit. de Télectoiat de Hesse-Cassel, sur la Fulde, à 750 kiL N. E. de Paris; 32 616 hab. Elle se partage en 3 quartiers : Altstadt^ Untemeustadt , Onemeustadt, dit aussi PnazQBstsche-Neustadt, parce qu'il a été b&ti par des Avançais réfugiés lors de la révocation de Tédit de Hantes. Chemins de fer; belles places, arsenal, casernes: sociétés savantes, académie des beaux-arts, lycée oit Collegium Carolinum^ nombreux établissements d'instruction. Industrie active: étoffes de soie, de coton; passementerie, chapeaux, couleurs, bouffies, etc. — Cassai est connue dés le x* s.; elle fut fortifiée en 1526; elle fut occupée par les France de 1756 à 1763; ses fortifications furent rasées en 1767. Elle a servi de capit. au roy. de Westphalie de 1806 à 1813. — Il ne saut pas la confondre avec ciSBEL sur le Rhin, Casielhnn Trajani : celle-ci est dans le duché de Hesse-Darmstadt, via^à-vis de Hayence, dont elle est conmie un faubourg ; 2800 h. CASSEL, Castellum Mormorum^ v. de France, ch.-l. decant. (Nord), à 10 kil. N.O.d'Hazebrouk, 4495 h. Collège. Huiles végétales, dentelles^ chapeaux. Vue magnifique d'où l'on découvre 32 villes et la mer du Nord. Patrie du général Vandamne. — Cassai était ^ capit des Mormi, Les Romains y élevèrent un château fort autour duquel se bfttit la Tille. Robert le Frison y battit Philippe I en 1071; PhiHppe de Valois, les Flamands en 1338; et Philippe, duc d'Oriéans, le prince d'Osange en 1677 ; ce dernier céda Cassel à la France.
CASSIAMUS BAS8US, écrivain grec, né en Numidie dans le m* ou iv* siède de notre ère. On a sous son nom un livre grec intitulé CdqfHmtguss, PJfl)lié pour la première fois en 1539, et qui contient u intéressants détails sur ragricoltuie chez les anriens. La meiUsure édition de cet ouvrage est œlie «Niclas^grec.-lat., Leipsiok, 1781 ; il a-ététraduit ^nfrançab dès 1543 par Ant. Pierre de Narbonne, ^ en 1812 par Caflareili.
CassiBn (Jean), Cmnoims, écrivain ascétique du i?« s. , né probablement en Provence, entra jeune dans un monastère de Bethléem en Judée, visita les loliuures de la Thébalde. se lia & Constantinople avec 9. Jean-Chrysostôme qui l'attacha à son église, vint ▼ers 415 se fixer à Marseille, fonda dans cette viUe le monastère de St-Yictor, et y mourut vers 4^ Il
un seBnJ-nfflayianiime ipi .fkiteombattii par
Augostiii. On a de kii : les fnafiftilàmnitoiiaâtt^ueff {De tiwlàiatonemoiuidbontm) , 420 ; des Conférences des Pères du Désert, d'où Aneauld d'AndiUy a tiré presque tous les matériaux de sa Yiê des Pires du Désert^ et un Traiti de 27iiaimalîoii, dirigé contre Nestonus. La meiUauroédit. de Canien est celle de Leipsick, 1722, in-fol.'
GAflSDf (mont), M, Coistho, ment. d'Italie, dans ranc. roy. de Naplea (Terre de Labour) , à 80 kil. N. 0. de Naples, est célèbre par une abbaye qu'y fonda S. Benott en 529, et qui est le berceau de l'ordre des Bénédictins. Ce monastère, qui subsiste encore, a servi de retraite à des souverains et à des pontifes, notammentàCarlomanetàS. Grégoire, il renferme d'immenses richesses, une précieuse bibliothèque, avec une galerie de tableaux. On voit près de cette abbaye l'Alhenette , retraite de S. Ignace de Loyola, c[ui y composa en 1538 lafè^le des Jésuites. V Histoire du Mont»Cassin a été écrite par Gattola, «n latin, et par le P. Tosti, arcfaîjviste au couvent, en italien.
CAâSlNI (J. Dominique), célèbre astronome, né dans le comté de Nice en 1625, remplaça, dès 1650, Cavalieri, professeur d'aatronomie à -Bologne, et obtint bientôt une telle réputation crue k sénat de Bolo^e et ie pape le ohaiî^èrent à l'envi de plusieurs missions scientifiques et même politiques. Golbert i'alttnen France (1669); il s'y nt naturaliser, fut reçu membre de l'Académie des sciences, et mourut à Paris en 1712, à 87 ans. Gassini découvrit plusieurs des satellites de Jupiter et de Saturne, 1684, détermina larotation de Jupiter, de-Mars etde Vénus; publia de 1668 à 1693 tes Éphémérides des satel- Utes de Jupiter f admirables pour leur exactitude, et travailla à la mesure du méridien de Paris. On a de lui un grand nombre de mémoires, dont une partie aété réunie sous le titre d'dperaoafrononuoa, Rome, 1666. Son Éloge a été prononcé parFontenelle.
GASSiMi (Jacques), nls du préc., né à Paris «n 1677, m. en 1756, élaitmattro des comptes. Il hérita des talents de son père, oblint sa place à l'Académie des sciences , 1094, et devint en 1696 membre de la Société royale de Londres. Il décrivit une perpendiculaire àla méridienne de FcBnce,et fournit plusieurs Mémoires à l'Académie, entre autres un grand travail SUT l'inclinaison des satelliteset de l'anneau de Saturne. On a de lui : Éléments dUastrommtie, 1740; De la grandeur et figure de la terre ^ 1720, etc.
GASSINI SB THORY (César Frauçois)., ifils du préc, né à Paris en 1714, mort en 1784, montra dès l'enfance de grandes dispositions pour l'astronomie, fut reçu à l'Académie des sciences dès l'âge de 22 ans. corrigea la méridienne qui passe par l'Observatoire, et fut chargé de la description géométrique de la France. Le fruit de ses travaux fut ^tte belle Carte de la France, composée de 1^0 feuilles, qui fut publiée au nom de l'Aoaitemie des sciences de 1744 a 1793, et qui offrait la Tejwésentatfon la plus fidièle du pays, sur une éobelle (Tune ligne pour 100 toiaes. — César
entreprise, son ), directeur de de l'Académie des sciences, Ait ehatgé de la tenuhier. U en fit hommage à l'Assemblée .nationale >en 1789. Giqpitaine, Alexis Donnet et phis récemment flyacinthe Langlois ont publié des réductions de la grande carte de Ûsssini. — Gabriel G., fils de J. Dominique, 1784*1832, Vest distingué à La fois comme magistiat et comme botaniste. On lui doit de «avants >mémoire6, réunis sous le titre de: OpuseiOei fkytoleoiques (1826),^ le firent admettre :à ràoauémie ues sciences.
GASSIODOBS (àurôliue), écrivain latin ethomme d'Etat, né à Squillace en 468 ou 480, servit d'abord Odoacrej roi des fiérnles.; puis fut reoherehé par Théodonc, roi .desiftoths: aeivist preoner ministre et consul sous ce prince., établit l'ordre et fit fleurir la justice dans «aas'fitals; resta fidèle, après la mort du roi, à sa fille Amalttsûoste, et-ae-retirajà la fin de
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sa TÎe dans un monastère de la Calabre où il s'occupa à composer d'utiles ouyrages, à rassembler et & faire copier par les moines les précieux manuscrits de rantiouité. 11 mourut vers 562 ou 575, ayant vécu près ae 100 ans. On a de lui un Traité de Vdme, trad. en français par Amaury Bouchard ; quatre livres des Arts libéraux, intit De institutione divinaruin Utterarum (arithmétique, astronomie, géométrie, musique); des traités du Discourt y de V Orthographe, 12 livres de Lettres , des Commentaires sur les Psaumes^ etc. Il avait composé une Histoire des GothSf dont on n'a qu'un extrait par Jomandès; on a sous son nom une Histoire tripartite, abrégée de Socrate, Sozomène et Théodoret, et dont le véritable auteur est Ëpiphane le Scoiastique. L'édition la plus estimée de ses œuvres est celle de dom Garet, 2 vol. in-fol., Rouen, 1679, et de Venise, 1729. Denis Ste- Marthe a écKt sa Vie. M. Olleris a publié en 1841 une thèse sur Cassiodore^ conservateur des livres latins. CASSIOPÊE, femme de Céphée, roi d'Ethiopie, et mère d'Andromède, voulut disputer aux Néréides le prix de la beauté. Neptune, irrité de son audace, fit ravager ses États par un monstre marin , et l'obligea à exposer sa fille Andr(»nède à la fureur de ce monstre. Cassiopée fut, après sa mort, placée au nombre des constellations (dans la voie lactée).
CASSIQUIARE. riv. de l'Amérique du S. , n'est qu'un bras de l'Orènoquequi, après avoir traversé la Nouv.-Grenade et le Venezuela, va se jeter dans le fiio-Negro. 11 roule an travers de^eastes forêts et de lieux humides; ses bords sont infesta de mosquites. Cassis, Carsici?y. etportdesBouches-du-Rhône, à 17 kil. S. E. de Marseille; 2000 hab. Cabotage; pèche du corail. Figues, grenades; vin muscat. Patrie de Barthélémy, l'auteur du Voyage d^Ânacharsis. GASSrrÉRIDES (tles), groupe d'îles, ainsi nommées par les Grecs parce qu'eues fournissent beaucoup d'étain (eassiteros en çrec), furent exploitées successivement par les Phéniciens, les Carthaginois et les Romains. On croit que ce sont les lies Sor^ lingues, au S. 0. de la Grande-Bretagne. Cependant on ne trouve plus d'étain dans ces lies.
CASSIUS (Spurius) Viscellinus. Après avoir été 3 fois consul et avoir battu les Hemiques, il proposa, quoique patricien, de partager entre les plébéiens les terres conquises qui avaient été usurpées parles patriciens (ce fut la !'• loi agraire) ; le sénat irrité 1 accusa d'aspirer à la tyrannie, et il fut précipité de la roche Tarpéienne, l'an 486 av. J.-C. CAssius (C.) Longinus, général romain, l'un des
bords delà Tamise, s'opposa & l'invasion de César, fat deux fois vaincu et se soumit, 54 av. J.-C.
CASSOVIE ou cossovA (Champ de), appelé aussi Champ des Merles y plaine de Servie, arrosée par le Drino. s'étend entre Skopia et Kopanick. Il s'y livr? deux batailles décisives : la l" en 13S9, entre les Serbes cpii y furent défaits et le sultan Amurath I, qui périt au milieu de son triomphe (le résulAt de la bataille fut l'assujettissement des tribus esclavonnes); la 2* en 1448 : les Hongrois, les Bohèmes, les Allemands et les Yalaques, conduits par J. Haniade, furent taillés en pièces par Amurath II.
CASSOVIE, ville de Hongrie. F. kaghau.
CASTAGNO (André dei), peintre, né en 1406. an village de Castaffno, en Toscane, mort en 1480. H obtint, dit-on j de Dominique de Venise le secret de peindre à l'huile, et l'assassina ensuite pour s'approprier cet art : son crime ne fut connu qu'après sa mort. Chargé par la république de Florence oie faire le tableau ou était représentée V Exécution des Paxzi, qui avaieni conspiré contre les Médicis, il le fît avec une si eflrayante vérité, que le peuple ne l'appela plus depuis qu'André des Pendus.
CASTAGNOS (don Francisco Xavier de), duc de Baylen, général espagnol, né en 1758 dans la Biscaye, mort à lladnd en 1852, servit avec distinction en 1793 dans l'armée de Navarre contre les troupes républicaines de la France; devint en 1798 lieutenant général, mais se fit bannir peu après pour ' s'être opposé au système de paix à tout prix suivi par son gouvernement; fut rappelé lors de rinvasion des Français et investi du commandement d'an corps d'armée sur les frontières de l'Andalousie; suiprit le général Dupont, qui voulait pénétrer dans cette province, le battit à Baylen (19 juillet 1808), et le contraignit à simer une déplorable capitolation; fut à son tour battu par le général Lannes à Tudela, au mois de nov. de la môme année; unit alors ses forces à celles de Beresford et de Wellington, eut la plus grande part à la bat. de Vittoria. gagnée par ce dernier le 21 juin 1813; n'en fut pas moins destitué par la régence par suite de dénonciations; fut rémtégré par Ferainand VII, nommé capitaine général de la Catalogne, puis président du Conseil de Castille (1825), mais fut écarté en 1833 pour s'être opposé aux modifications apportées dans le droit ae succession au trdne. Il rentra aux afiaires, malgré son grand Age, après la chute d'Espartero (1843), remplaça Arguelles comme tuteur de la jeune reine, et fut comblé dlionneurs jusqu'à
meurtriers de César, s'était signalé, après la défaite Ma fin de sa longue vie. Il avait été fait par Ferdi
de Crassus par les Parthes à Carrhes, en couvrant ' Q^nd duc de Baylen et grand d'Espagne.
la Syrie. Pendant les guerres civiles de Pompée et ( CASTALIE , fontaine de Phocide , au pied du
de César, il suivit les drapeaux du premier ; il fut '^ " "
néanmoins épargné par le vainqueur. De retour à Rome, il épousa Junie^ sœur de Brutus, et forma, de concert avec celui-ci, la conspiration dont César fut victime, l'an 44 av. J.-C. Cassius se rendit ensuite en Afrique; mais ne pouvant se maintenir dans cette province, il passa en Orient, y leva des troupes nombreuses, et se joignit à Brutus en Macédoine. Là, Antoine et Octave vinrent leur livrer bataille dans les plaines de Philippes (42) : Cassius, qui commandait l'aile gauche de l'armée, et qui avait Antoine en tète, ne tarda pas à plier, et croyant Brutus battu aussi de son coté, il se perça de son épée. On le surnomma le Dernier Romain.
CASSIUS (Avidius), général romain. Placé par Marc-Aurôle à la tète des légions de Syrie, U battit les Parthes (163). Enfié de ses succès, il crut pouvoir aspirer à l'empire, et se fit proclamer par ses légions (175), mais il périt trois mois après dans une révolte de ses propres soldats.
CA88IU8 (André) , médecin et chimiste, né à Sleswig >er8 16S0, exerça son art à Hambourg. On lui doit la découverte du précipité d'or gui porte le nom de Pourpre de Cassius , ainsi que l'essence de bézoard.
CASSIVELLAmiS, chef breton qui occupait les
Parnasse, était consacrée aux Muses, qui prenaient de là le nom de Castalides : elle donnait l'inspiration poétique à ceux qui buvaient de ses eaux.
CASTANET, ch.-L de cant. (H.-Garonne), à 12 kil. S. E. de Toulouse; 1300 hab.
CASTEGGIO, V. des Etats sardes, à 10 kil. E. de Voghera et près de Montebello; 2000 hab. II s'y livra en 1800 et en 1859 deux combats qui sont plus connus sous le nom de Mont^ello. F. ce nom.
CASTEL (le P. Louis Bertrand), savant jésuite, né à Montpellier en 1688, mort à Paris en 1757, vint à Paris vers 1720. et se fit connaître par des vues originales. Il publia en 1724 un Traité de la pesanteur universelle^ oA il expliquait tous les phénomènes de l'univers par deux principes : la gravité des corps, qui faisait tout tendre au repos, et l'activité des esprits, qui créait incessamment le mouvement. Il (lonna en 1740 V Optique des couleurs. Il s'occupa toute sa vie de construire un clavecin oculaire ^ dont il avait donné la description en 1735, et au moyen duquel il prétendait affecter l'œil par la succession des couleurs, comme le clavecin affecte l'oreille par la succesùon des sons; mais, après avoir fait de grandes dépenses, il ne put réussir.
CASTEL (René Richard), poète et naturaliste, né
CAST
CAST
en 1768 à Vire, m. en ;i832; fut député du Galvadoe à l'Assemblée législative, puis se livra aux lettres; a puUié en 1797 Les Plantes, poëme didactique.
CASTEL, de Castellumy cMlf au, nom d'un grand nombre de lieux remarquables par des châteaux. (Ckerchez à chatbau les mots qui ne seraient pas ici).
CASTEL-A-MARE^ V. et port de Sicile (Trapani).sur la cdte N.,à 10k. N. 0. d'Alcamo; 6000 h. Huile, vins, fruits. C'est l'anc. Bmporium Bgestœ, p. de de Ségeste.
CASTEL-A-KARE-DELLA-BRUGCA , l'anc. Élie , 7. marit. de l'Italie mérid. (Princip. Citer.), à 11 kil. de Vallo.
CASTEL-A-MARE-DI-STAIMA OU CASTBLLAMARB, Sta-
bùgf ville maritime de l'Italie mérid. (prov. de Napies), à 26 kil. S. E. de Naples: 15000 bab. Evéché. Chemin de fer. Eaux thermales, cotou herbacé. — L'anc. SUibiêB, déjà ravagée Ipar Sylla, fut engloutie l'an 79 de J.-C. par une éruption du Vésuve.
CASTEL-AEAGONESE. F. GASTBL-sardo.
CASTEL-CICALA (buffo, comte de). F. ruffo.
CASTELFIDARDO, bourg d'Italie, dans la Marche d'Ancô^e et à 12 k. S. de cette ville. Les troupes pontificales, commandées par le général Lamoricière, y furent battues le 18 sept. 1860 par les troupes sardes,, que commandait le général Cialdini.
CASTBL-FRANCO, v. de Vénétie, à 24 kU. 0. de Tréyise^ 4000 b. Patrie du peintre Giorgione. Les Français y battirent les Autrichiens en 1805.
CASTEL-GONDOLFO, vge de l'Etat ecclésiastique , à 17 kîL S. E. (de Rome, sur le lac d'Albano. Climat salubre: maison de plaisance des papes, construite par Urbain VIII „ belle église élevée par Bernin-, villa Barberini, dans les jardins de laquelle on voit le» ruines d'un palais de Uomitien.
CASTEL^ALOUX, ch.-l. dec. (Lot-et-Garonne), à 28 kil. N. 0. de Nérac; 1800 hab. Verrerie, martinets à cuivre^ tanneries; eaux ferrugineuses. Vieui château des seigneurs d'Albret.
CASTKLI.AMARE, F. CA8TEL-A-1CARB.
CASTELLAN, titre que portaient dans l'ancien Toy. de Pologne les sénateurs revêtus des premières dignités après les Palatins : ils avaient à gouverner certaines places, ainsi que le territoire qui en dépendait, et qu'on nommait Castelianie, Le castellan de Cracovie avait la prééminence sur tous les autres.
CAiSTELLAN(P.), prélat, F. nucHATEL.
CASTELLANE, Salinœf ch.4. d'arr. (B.-Alpes), sur le Verdon, à 30 k. S. E. de Digne ; 2106 h. Etoffes communes, draps. Commerce de fruits secs et confits, surtout de pruneaux. Aux env. , source salée abondante.— Ane. baronnie, réunie à la Provence en 1257 Castellane donna son nom à une des principale familles nobles de la Provence, à laquelle appar> tiennent le marquis d'Ëntrecasteaux, les comtes d'Adhëmar et de Grignan, et le marécn. de ce nom.
CASTELLANE (Victor, comte de), maréchal de France, né à Pans en 1788. mort en 1862, s'enrôla en 1804; fit avec distinciion^ dans la cavalerie, les campagnes de l'Empire, et devint colonel ; fut envoyé en Espagne soiis îa Restauration (1823), et se lîtrapielerp ur n'avoir pas voulu s'associer aux vengeances ultra-royalistes de Ferdina d VII; prit part au siège d'Anvers (1832): y fut fait lieutenant général et devint pair de Fiance en 1837; comprima avec énergie le soulèvement de Roueo
fl848); fut appelé au commandement de Lyon 1861k sut contenir la population dans les jours de crise les plus menaçants; et fut nommé sénateur et oiarécbal de France (1852).
GASTELLI (Benoit), savant mathématicien^ né à Brescia en 1577, mort à Rome en 1644, fut discrple de Galilée, professa les mathématiques à Pise, puisa Rome, et forma Torricelli et Cavalieri. Il s'occupa suxtoutderhydraulique^ et composa un Traité de lamaêure des eaux courantes, Rome, 1628: trad. en 1664. CASTELLO-BRANCO, Castrum Album, ville de Portugal (Beira), sur la Liria, à 80 k. E. S. E. de Coimbre; 6000 h. Ëvôché sunragant de Lisbonne. GASTELLON-DE-LA-PLANA, v. forte d'Espagne,
ch.-l. de la prov. de même nom, à 60 k. N. E. do Valence, à 7 k. delà Méditerranée; 16 000 h. Près de là , sur une colline, on voit les ruines de l'ancienne U^sUUia. Jacques I, roi d'Aragon, ayant pris cette dernière ville sur les Kaures, en 1233, la détruisit, et de ses débris fit construire Castellon, dans la plaine. — La province de Castellon, formée de la partie N. E. deranc. roy. de Valence, compte 250000 h.
CASTELLONNE. v. du roy. de Naples (Terre de Ubour) , sur le golfe età 6 k. N. E. de Gaete ; 4000 h. On y montre l'emplacement de l'anc. Formianum, vUla de Cicéron , près de laquelle il fut tué.
CASTELLUM'CATTORUic, Rt^. Cassel (Henie)
CASTELLUM DRUSI ET QERMANia, RUJ. ÂU-Komig-
siem (Nassau), surle mont Taunus, chez les Mattiaei,
CASTELLDU M ENAPiORUM , V. de Gaule (Germanie 2*), chez lesJfenajn't, sur la ITom (Meuse), aul. Kessel.
CASTELLDU MORiNORUM, 7. de Gaule (Belgique 2*), est auj. Cassel (dép. du Nord).
CASTELLUM NovuM ARiANORUM, Ruj. Costelnoudary ,
GASTELLDM TRAJANi, auj. C<issely V. de Germanie, sur le Rhin, r. dr^ vis-à-vis de Mayence.
CASTEL-MOROIf , ch.-l. de c. (Lot-et-Garonne) , sur la r. dr. du Lot, à 31 k. S. £. de Marmande ; 1000 h. Eglise consistoriale calviniste.
gastei^moron-d'albrbt, petite v. du dép. de la Gironde, à 10 k. N. de La Réole; 210 h. Ane. ch.-L du comté d'Albret.
GASTELNAU, ch.-L de C. (Lot), à 22 k. S. 0. de Câhors; 4196 h. — C.-Magnoac, ch. de cant. (H.-Pyrénées), à 35 k. N. E. de Bagnères de Bigorre; 1200 h. Commerce de grains. — C. de Médoc, Noviomagus, ch.-L de c. (Gironde), à 32 k. N. 0. de Bordeaux, dans l'anc. Médoc; 1000 h. Bons vins. — C.-Montmiral, ch.-L de c. (Tarn), à 9k. N. 0. de Gaillac ; 3086 h.— C.-Rivière-Basse , ch.-l. de c. (Htes- Pyrénées), surle Louet, à44 k. N. de Tarbes; 603 h.
GASTELNAU (Pierre de), religieux de Ctteaux et archidiacre de MaRuelone, fut envoyé par Innocent m dans le midi de la France, avec la qualité de légat extraordinaire, pour recheroher les hérétiques albigeois et les livrer au bras séculier, et eut pour collègue Rainier, moine de Ctteaux. Ils étaient accompagnés entre autres de Dominique, fondateur de l'ordre des Frères Prêcheurs. Ces inquisiteurs rencontrèrent une vive résistance . et Castelnau finit par être massacré sur les terres de Raymond VI^ comte de Toulouse (1208), au moment où il venait d'enjoindre à ce prince d'abandonner la cause des Albigeois; ce meurtre fit excommunier Raymond et amena la guerre des Albigeois.
castelnau (Michel de), né près deToursenl520> mort en 1592, fUt employé à d'importantes néeociations sous Charles IX et Henri III , et fut cinq fois ambassadeur en Angleterre, n se signala paiement comme guerrier et prit part aux batailles de Jamac et de Moncontour. Ûa laissé des Mémoires qui vont de 1559 à 1570 et qui sont la meilleure source pour cette époque de notre histoire. Ils ont été publiés pour ÏBL l'* fois à Paris, 1621, in-4; réimprimés avec des additions de Le Laboureur, en 1659, 2 toi. in-fol..et à Bruxelles en 1731, 3 volumes in-folio, avec ae nouvelles additions par J. Godefroy. — Son petit-fils, Jacques, marauis de Castekiau, né en 1620, se distingua aux sièges de Corbie, de La Capelle, aux batailles de Fribourget de Nordlingue, et surtout à la bataille des Dunes (1658) , où il commandait l'aile gauche. U mourut la même année de ses blessures après avoir reçu le bâton de maréchal.
CASTELNAUDARY , Sostomagus , ch.-L d'arr.
(Aude , à 36 k. N. 0. de Carcassonne, sur le canal de Languedoc; 8000 h. Trib., collège. Draps, toiles
Seintes. commerce de grains et de melons. Patrie 'Alex. Soumet. ^ Détruite par les Goths ariens au V* siècle, elle fut rebâtie sous le nom de CasteUum Nomm Artafiorum, d'où dérive, par corruption, son nom moderne. Elle devint ensuite capitale du comté de Lauraguais et fut pcisédée par les comtes
GÀST
CAST
de Toolotise. En 1229, S. Louis fit raser ses fortifi- •ations: en 13&â/ ^ fut prise et brûlée par le piinoa oeGaUes. Le BUiEéohal de Sohomberg y oattit et y prit «Montmorency, qui commandait les troupes de Gaston d'Orlâans. 1632.
CàSTEULBAGH (Iflid). F. CASTLBREAfiH.
GASISL^-SABDC^ T. de File de Sardaiçne, à 31 k.K. £. de Sassari, sur un roc escarpé qui s'avance dans la mer; 2000 h. Êvêché. Plaoe forte et petit
Sort. Fondée en 1200 nar les Génois oui rappelèrent oitelGmovme; sons us Espagnds elle reçut le nom de CdtUi^Aragenen, qu'elle porta jusqu'en 17fi7.
GASTSL-SABllASIir, ch.-l. d'arr. (Tam-et-Garonneh sur la Garonne, à 21 k. 0. de Montauban; 7408 L Trib., collège. Commerce d'huile et de safran. La y, ftit fondée, ditroa, paries Sarrasins lors de leur invasion en Franceau vui* siècle. Selon d'autres, Sarrasin n'est qu'une corruption de Cerrutium, anc. nom de la ville.
CASTËL-YËTERByCottioma, v. d'lUlie,daDsranc. roy. de Naples(Calabre UlUl'*Ki20k. N.E. de Géracei 3400 h. Vms et soie. L'anc. Gaulonia, bfttie par les ▲chéens, fut détruite par Denys le Tyran.
CASTEL-VETBANO, v. de SicUe, à 17 11 E. de Mazzara; 13 000 h. Bons vins blancs; fabrication d'objets d'albfttre: pêche du corail.
CASTETS, ch.-l. de c. (Landes), à22 k. N. 0. de Dax; 1100 h. Usines. — C-bstDorthe, petit port sur la Garonne (dép. de la Gironde), à 23 k. N. de Basas; 1343 h. Âne. château fort, assiégé en 1586 par Matignon, et dont Henri (IV) fit lever le siège.
CASH (l'abbé J. B.). poéte italien, né en 1721 à Prato, m. en lg04, fut d'abopd professeur dans sa patrie, puis fut appelé à Vienne par son ami, le duc de Rosenberg, «rouvemeur du grand-duc (depuis empereur Joseph II) et y obtint le titre de po'éU de Vêmper€t»r. Il visita les cours de Russie, de Prusse,
[ pnnoipales pr
sont les Nouvelles qalanies, en vers, Londres (Paris), 1793, contes dans le genre de Boccace, et les^lmmoMv parlants, poème héroï-comique en 26 chants (Paris, 1802) , où les personnages d'Esope forment une épopée régulière. Ces ouvrages sont écrits avec un talent qui a fait placer l'auteur au rang des meilleure poètes de sa nation; mais il y règne, dans le premier surtout, une coupable licence qui les a iait condamner à Rome. Les Animaux parlants ont été trad. par Paganel, Liège, 1813. et mis en vers par Mareschal, Paris, 1819.
CASTIPAO, JchA, de cant (Corse), à22 k. N. de Corte; 600 h. \ n
CA$TIGU(»rE, V. de Lomhardie, à 26 k. S. E. de Brescia ; 6000 h. Les Autrichiens y furentbattus par le Rénéral Bonaparte le 29 juin 17'J6 : c'est en mémoire de cette victoire qu'Augereau, qui avait le plus contribué à la victoire, reçut le titre de duc de Castighone.
CASTIGLIONE FIORENTINO OUARETINO, ÀTretium Ft-
aensj v. de Toscane, & 15 k. S. d'Arezzo: 6000 h. bémmaire épiscopaL Patrie de J. Pr. Castiilon.
CASTIGLIONE (Balthasar), écrivain italien, né en 1478 dans le duché de Mantoue, fut successivement ambassadeur du duc d'Urbin auprès de Henri VIII, roi d'Angleterre, et du pape aément Vil auprès de Cnarles-Ouint, fut comblé de laveurs par ce dernier pnnce, fut fait évéaue d'Avila, et mourut à Tolède en 1529. Il a laissé plusieurs écrits où Ton trouve du ROÛt et un style élégant ; les plus remarquables sont k CowrUsany trad. par J. Chaperon, 1537, et VArt de réuesir à la cour. Il a aussi laissé des poésies italieDiieset latines qui sont estimées, et des Lettres, qui n'ont paru qu'en 1769-71.
GASTmuoNB, peintre italien. F. bembdette.
CASTILHON (Jean), né k Toulouse en 1718, m. en 1799, fonda le lycée de Toulouse, fut l'un des rédacteurs du Journal Encyclopédique et du Journal •e Trévowt. U a écrit : Amusements philosophiques \
et littéraires de deux amis (avec le oomts de Tnrpin). Biblioihè<me bleue; Anecdotes chmoieee etiaponan/' ses, etc. : Je Spectateur hançais^ Jhrédt delà nie de Marie^Thérèse, — Son hère, Jean Louis, composa aussi queloues ouvrages de littérature, entre autres : Buai sur tes erreurs et lessvperttUioni^ 176& ; Bist, des dogmes philosophiques, 1769. — T. gastiluir.
CASTILLE, contrée d'Espagne, Âtuée entre les Asturies et la Biscaye au Ni, les roy. d'^Aragon et de Valence à l'E.. les roy.de Marcie etrAndiQouiie au S., rEstramadure et le roy. de Léon à 1*0. Ella se divise en deux parties, la VieiUe-GastiUe au 1!., et la Nouv.-Castille au S.
YiEiLLBnCAS'nLLB. Sa plus giando longueur du R. au S. est de 420 k. ; sa plus grande largeur de l'E. à l'O.estde200; 1 400 000 h.; ch-l.,Buig08. Elle est traversée dans sa partie septwit.. par la chaîne des monte Cantabres.LeDuero,l'Ebre, le Pisuerga, etc., y prennent leur source. En général Tair y est sain et le sol fertile, mais mal cultivé. La Vieille-Castille fait partie de la capitainerie générale, de Tieille-CastlHe^- Léon, et forme les 7 intend. de Buigos, Soria, Ségovie, AviU, Logromo, Palencia, Santander.
HOuvELLB-GASTTLLB, au eeutro de l'Espagne, a env. 370 k. sur 350: 1000 000 hab.; ah .4.,. Madrid. Parmi les chaînes ae montagnes qui la tnnrersent, en distingue la Sierra-de-GuadacranuL au K. ^ et la Sierra-Morena au S. 0., reufermant toutes deux des mines riches et nombreuses. Elle est arrosée m le Tage supérieur, IeXucar,leMançanarès^aGuaaiana. Son sol fertile pourrait produire du vin, du froment, des fruits, de rhuile en abondance; mais oa en tire & peine parti. De vastes et beaux pâturages y nourrissent un grand nombre de moutons mérinos, la Nouv.-Oastiile forme une capitainerie générale et k subdivise en 5 intendances civiles (Madrid, Tolède, Guadalaxara, Cuença et Ciudadréal ou la Manche).
Le pays qui a formé la Castille avait jadis pour habitants les Arevaci, les Carpetani, ime pattiedes Oretani et des Celtiberi, Le nom de CasUlle ne date que des premières invasions arabes; il prit naissance au iz* siècle, lorsque toute cette contrée était hérissée de châteaux forts (castella), construits par les seigneurs chrétiens pour se défendre contre les courses des Infidèles. Au commencement du zr s., Sanche le Grand, roi de Navarre, profitant des dissensions qui s'étaient élevées entre les seigneurs de ces châteaux, soumit tout le nord de la contrée, et rérigeaen roy. sous le nom de Castille, en faveur de son fils Ferdinand 1 (1034). Une ^erre heureuse contre Bermude III, roi de Léon-et-Asturies et de Galice , joignit ce nouveau roy. à la Vieille-Castille en 1037 ; en 1085, toute la Nouv.-Castiile était soumise. Le trône de Castille était occupé par la maison de Navarre depuis près d'un siècle, lorsque le mariage de l'héritière Urraque avec Raymond de Bourgogne donna naissance à unenouvelledynastie (1 1 26). Apr&s plusieurs partaffes temporaires qui retimlèrent l'aceroissementde la puissance castillane, les couronnes de Castille et Léon se trouvèrent de nouveau réunies sur la tète de Ferdinand III (1230). Les brillantes conquêtes de ce prince et de ses successeurs acquirent à la Castille l'Ëstramadure et l'Andaloosie, 12Ô0-1300, et resserrèrent les Maures dans le roy. de Grenade. Mais les dissensions qiiis'âevèrent^entn les grands vassaux sous le règne d'Alphonse XI (1312), puis la tyrannie de Pieire le Cruel (1350)» plongèrent le royaume dans une funeste anarchie dont il ne sortit qu'à l'avènement de Henri II de Transtamare (1369), chef de la 3* dynastie des roii de Castille. Les règnes de Jean I , Henri III , Jean II, furent orageux; en6n Henri lY se vit déposer par ses vassaux turbulents, qui mirent à-sa place isabeilei sa sœur et son héritière (1466). Le mariage 4risabelle avec Ferdinand, rot d'âragon (1469), et la conquête du roy. de Grenade, çui fit sortir les Vaiires de l'Espagne (1492), soumirent toute la Péninsule au même sceptre. Ici finit l'histoire séparée de
asi
CAST
la Casiille qui depuis se confond avec celle du roy. dltepaipe. (T. bspagne.)
Sottverains de CasHUe,
Waimm de Navarre, Ferdinand I, flisde Sandre le€rand , Toi de Ksfarre, 1034
SancheQ. 1065
Alph. Vï de Léon, Î072 Uiraxnieet Aiph. (v7I) d'Aratgon, 1Î09
Wctison de Bourgogne.
d'Ùrra
Henril, ÎÎU
Pterdinand H!, m?
Alphonse X, 1252
Sanche ÎV, Î284
T^dinand IV, 1295
Alphonse XI, 1312
Pierre le Cruel, 1350
ifaison de Trafutemare.
Henri TT, 1369
AphonseTIIL filsd'Urra- Jean I, 1379
me et ^e Raymond de Henri iH, t390
Boargogne, 1126 Jean H, Î40Ç
8anche m et Férdi- Henri TV, 1453
nandn, . nS7 IsabeHe I et Ferdisandle
Alphonse IX, llîSS Catholique, 1474-1516.
CASnLLCRf , ch.-l. de cant (Gironde), sur la;
Soniogne, à 18 kii. S. E. de Libourne, 2960 hab.
Petit port. Chartes VII y remporta sur les Anglais
en 1453 une yictoire qîii les chassa définitivement
de la Guyenne : Talhot y périt. — Ch.-l. de cant.-
(Ariége), à 12 Icil. S. 0. de St-GiiOTs; 850hab.
GA$TIIXON(J. Fr. salvbmwi de), savant italien; né en 1709 à Castigliohe en Toscane (d*où son nom), mort en 1791 , enseigna la philosophie et les mathématiques àUtrecht (1751), puis ftit appelé en Prusse par Frédéric II, 'fut nommé prcdésseur de mathémalicmes à Técole d'artillene de Berlin; devint memirre de ^Académie de' catte viUe, et svccéda à Lagrange dans la place de directeur de la classa TTHrthémfatiqnes de cette compagnie. Parmi ses ouvraçes on mstingue : Dùeours swr Vorigine de Vinégmité dm condUions parmi les hommes (contre le Discours de J. J. Ronsseau), 1756; Tie d'ÀpoUonius âeTyane, ^PHtlostrale, trad. de l'anglais, 1774; ks Académiques de Cieéront trad. en (ranfais avec des notes et les commentaires de Valentia, 1779. 2 vol. in-8. — n ne faut pas le confondre avec f. Castilhonni avec B. Casti£^ioae.
CàSTOlomÈS, ch.-l. de cant. (Lot-et-Garonne), 1 10 kiL N. E. de Lauzun ; 1700 hab.
CASTEEBAR, v. d'Irlande (Connaught), ch.-l. du comté de'Mayo, & 66 kU. N. de Galw^y; 6000 hab. Les Français opérèrent un débarouement sur ce point en 1798; mais furent obligés de s*éloi^ner. CASTLHREAGH (Robert stewàrt , marquis de Londonderry, vicomte), ministre d'État, ué en Irlande en 1769, entra de bonne heure au parlement et y soutint la politique de Pitt. Nommé gouverneur de l'Irlande, sa terre natale, il y exerça la plus odieuse dictature; devenu ministre en 1811, il enleva à llrlande toute existence politique. Dans les années 1813 et 1814, il contribua puissamment à soulever l'Europe contre la France, et lorsque Napoléon eut succombé, il fUt envoyé en qualité d'ambassadeur auprès des puissances alliées pour traiter de la paix générale : au conerès de Vienne, H sa^ crifia ia Pologne, la Saxe, la Belgique et Gênes. Après cette époque Castlereagh ftit rappelé au ministère; il y soutint le parti de la cour et se montra l'ennemi déclaré des idées libérales. Il se rendit par là odieux 6t souleva les phis vives oppositions. En 1822 il mit fin à ses jours, soit par l'effet d'un déongenaent du cerveau, soit par suite du chagrin que lui causait le HLcheux état des affaires. Il avait eu pour principal adversaire politique lord Canning, qui le remphàça au pouvoir. On a publié à Londres en 1853 ses Lettru, papiers et dépêches,
CASTLETON, v. d'Angleterre (Lancastre), à 1 kil. S. de Rochdale; 8000 hab. Très-commerçante. — H 7 a beaucoup d'autres lieux du môme nom dans la Grande-Bretagne et aux ètats-TJms ,. entre autres on village du comté de Derby, situé au pied d'un rocher de plus de 300* de haut, sur la pointe duquel est on château nommé Peak-Ôastle. que l'on croit bâti par W. Peveril, dit PeverO du Pic, fils de
Guillaume le Conquérant. On y voit aussi une im« mense grotte dite la Caverne au Diable.
GASTLETOWN, v^delUe de Han, dont «Ile est le eh.-l., sur la oAte; 3000 hab. Chftteau fort
CASTOR, héros erec, fils de Léda et de Tyndaiet, et frère jumeau oe PoUux. Xa fkible raconte que Jupiter, amoureux de Léda, s'étant transformé ea cygne-pour la séduire , cette princesse eut deux œuCi» dont l'un, de son mari Tynoare, produisit Castor et Clytemnestre, tous deux mortels ; Fautre, de Jupiter», produisit Hélène et Pollux, qui tenaient rimmortai* lité de leur céleste origine. Castor était aihx>it à dompter les chevaux et Pollux habile au pugilat. Tous deux firent partie de Pexpédition des Argonautet. Castor fut tuë par Lyncée dans une querelle. Pollux ^affligé de la mort de son frère , pria Jupiter de le rendre immortel. L'immortalité fut partagée entre eux, de sorte qu'ils vivaient et mouraient alternativement. Ils furent métamorphosés en astres et transportés au ciel , oii ils forment la constellation des Gémeaux. On les regardait comme des divinités favorables aux athlètes et aux navigateurs , et on les invoquait sous le nom àeDioseureSj c.-à-d. enfants de Jupiter.
CASTRA, c.-à-d. eampf nom commun à un grand nombre de villes anciennes, qui sans doute s'étaient formées autour de camps romains.
CASTBA« V. de Gaule, auj. Castres»
CkBTRà. ALATA, V. de Calédonie, auj. Edimbourg^
CASTRA c-«ciUA, V. dlBspanie, auj. Cacéris,
CASTBA coBifEUA, V. d,'Ârrique, à l'embouch. du Begradas, vis-^-vis d'Utique, devait son nom & on camp de Cornélius Scipion, dit l'Africain.
CASTRA RAPiDA, V. de Mauritanie, auj. Colùth.
CASTRES. Castra, ch.-l. d'arr. (Tara), sur TAgaut, à 32 kiL S. d'Alby; 17 602 hab. Tribunal de 1'* inst. et de commerce , collège. La v. est mal bâtie, mais a de belles promenades, dites les Lices, C'est a Castres qu'a été labriquéa pour la l'* foisTétoffe dite de là c(ulortn«.— Castres n était jadis qu'une station romaine. La v. actuelle date de l'an 647 après J^. Au XVI* s., elle embrassa le Calvinisme. Elle servit longtwnps de résidence à Henri de Navarre TH. IV), joua un rôle dans nos guerres religieuses, et unit par être prise et démantelée sous Louis XIII (1619). Elle eut dès 1317 un évêché, auj. supprimé. RapinThoyras, A. Dacier, l'abbé Sabatie.r, sont nés à Castres.
GASXRI, vge de la Grèce actuelle, sur remplace* ment de l'anc. Delphes. F. belphes.
CASTRIGUH, V. de Hollande, au S. et près d'Alkmafir. Prise en 1799 par les Anglo-Russes, et reprise aussitôt par Brune.
CASTRIES, ch.-l. de c. (HéraultL à 11 k.N. E. de Montpellier; 800 h. Château gothique; aqueduc.
CASTRIES (ch. Eug. Gabriel OB la croix, mar* quis de), marécTial de France, né en 1727, servit avec gbire pendant la guerre de Sept ans en qualité de lieutenant général ^t de mestre de camp général de la cavalerie. Peu après la paix de 1763, il fut nommé gouvei^neur général de la Flandre et du Hainaut, puis appelé au ministère de la marias, 1780. Il reçut en 1783 lebAton de maréchal de France, et fut député en 1787 à l'Assemblée des notables, il désapprouva les changements qui se projetaient, et quitta la Fiance en 1790. En 1792, lors de l'invasion des Prussiens en Champagne, il commanda une colonne d'émigrés. Il mourut en 1801 à Wolfenbuttel.
CASTRIOT (George}. F. scanderrbg.
CASTRO, V. du roy. d'Italie (Terre d'Otrante), sur l'Adriatique, à 42 k. S. E. de Gallipoli*^ 7850 h. Souvent pillée par les piraXes de la Barbane. '
CASTRO, Caslremontumy vge de l'État ecclésiastique, à 39 k. N. 0. de Viterbe. Jadis évêché et cli.-l. de duché. Cette ville, importante autrefois, fut rasée en 1648 par l'ordre au pape Innocent X, pour punir les habitants d'avoir tué leur évoque : le duché de Castro fut réuni aux Etats de l'Eglise.
CASTRO (Juan de) , vice-roi des Indes portugaises, né A Lisbonne en l&OO, mort à Goa en 1548, était
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