‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 337 sur 578 · D0RA · texte numérisé non relu

D0RA

gypts (1814), «nfia du pacha d'figjpte, qui ( conquête ea 14S0 et auquel il obéit encore

i en fit la , encore.

DONI (Ant. François), 'né à Florence en 10S3, m. en 1574, fut d'abord servite, et ensuite prêtre séculier. Il écriTit des satires et s'adonna au genre plai-* sant. Il se lia aTeel'Arétiii et arec Domeniehi, dont il devint ensuite Tennemi. Il a laissé, entre autres ouvrages, des LeUre$ italiefuies; LaLthraria, 1557; La Zu€eay 1565 , coUeetiond'anecdi^tes, de bons mots •t de proTerbee , ea 4 parties ; / Momdi cde$H, tirreê- $ri 9d in^rnali, 1502, itté, na> G. CbA|niis, 158a Les LeUr9t itaiimnêt sont hl'Indem,

nom (J. B.). antiquut&, né à Fforensa en 1504, mort en 1647, fut professeur d^éloquenee à Flotenoe et secrétaire du Sacré Collège à Romoi H a écrit des ouvrages trée-saTants sur la mfiisiqus des anciens et a laisse un précieux recueil d'iaseriptlons, de vases et autres objets curieux, paUié par Geri, Fbrence, 1731. J. B. Doni parait étee W oreœiev qui ail employé le do au lieu de Vut dans la solimsation.

MKfiKBTn (Gaéisin), compositeiic, né à Beigame en 1798. mort en l«50, émiliilsd'ua employé. 11 se voaa à la carrière muÂcala malgré sob père qui le destinait an barreau, reçut à Bergame les leçons de J. Simon Mayer, età BotonMoellesëu F. Mattei, sêr vaat oontre-pointiste; dèbtfla à Venise en 1818 par repéra J&imo di Bcrgoçtui^ éerivit à Rome en 1832 Z^qM» di Qranaia^ qui commença sa réputation, fit veprésenlerà Milan en 1831 Anna Bolena, en 1834 I««rsxûi di Borgia, qm renferment des beautés supérieures; vint en 183S à Paris où il donna Marina Faliero ; composa la même année à Naples , en six semaines, la luciadtLaminermoor, son cbef-d*oeuvra, qui m bientôt le tour du monde; revint en 1840 à Paris, donna en cette seule année à POpéra-Comique la Fille du rë^tmeiu, à l'Académie oe musique Ui Martyrs t opéra tiré du Polyeuetë de Corneille, qui, malgré de mâles beautés, eut peu de représentations; puis, la Fa/write, Tune des plus admirables partitions de notre scène lyrique, et fit enfin représenter en 1843 Don Sébastien y vaste ouvra^ qu'il avait écrit en deux mois. La composition bfttive de cette dernière œuvre^ jointe à Talms des plaisirs, épuisa ses forces : attemt bientôt d'aliénation mentale, puis frappé de paralysie, il fut tranfr* porté dans sa ville natale , où il mourut à 50 ans. Doué d'une facilité prodigieuse, Donixetti avait, dans saiwurte carrière, composé plus de 60 opéras. Aux œuvres déjà citées nous ajouteroDs : la Pari- Hna, Florence, 1833;Ceminadt Vergi^ Milan, 1835; Idnda di Chomounî, qui fut représentée avec un grand succès à Vienne en 1842; VÉUseir d'amour et Don FoiquaUt qui brillent par une musique vive et piquante; Caîarina Ccmaro, sa dernière œuvre, donnée à Naples en 1844. Donisetti avait été nommé en 1836 professeur de contre-point à Naples et en 1842 maître de cbapelle à Vienne. Ce mattre procède de Rossini, mais il s^attaeba davantage à la vérité de l'expression : il sait unir à la tendresse du sentiment la noblesse et la vigueur ; il est à regretter qu'il ait quelquefois abusé de sa faoilité jusqu'à la n^liffence. P. Soudo lui a consacré une bonne noiioe aAns la Jlwiie def Dwa Monda (Juillet 1848).

DWJON (U), cli.4. de o. (AUier), à 16 k. NL E. de La Palisse; 1900 h. Fabrique de draps.

DONN ADIEU (le général), né à Ntmes en 1777, mort en 1849, avait fait avec distinction les campagnes de la République et de l'Empire lorsqu'il tai oompromis daâe nue conœi ration contre Napcdéoa et interné à Tours (iai2). Eb 1314, il s'empreva d'offrir ses services aux Bourbons : commandant en- 1816 la 7* division militaire, il eut à réprimer, à Grenoble, l'insurrection que dirigeait Didier : il dé-

Flo]^a dans cette occasion une rigueur exoeseive qoe opinion nubliqve taxap de cniauté. Après atoir été d'U)ord rétBomfpeosé par le ministère, il fut désmoué, et se livra à de violentes réoriminations k la suite desquelles il fut empnsoniié. Oependairt il ne taida

pas à rentrer en grâce et eut même ua (. ^

ment dans la guerre d'Espagne (1823). Q a poUii quelques écrits de circonstance, où il attaque nrtoot le ministre Decases, qui l'avait désavoué.

DONNE (John), poète et tbéologien, néàLondies en 1578, mort en 1631, fut d'abord secrétaire di chancelier Egerten (lord Ellesmer^, dont il épousa la nièce, perdit sa place à cause de oe mariage, auquel la famille du lord s'opposait, puis entra dans la carrière ecolésiastîque, en 1613, réussit dans la pié> diçatioD et devint doyen de St-Paul. On a de ni outre quelques écrits historiques, des poésies \i^ res, des satires, des épigrammes, dn (ÀaaioDs, œuvres de sa jeunesse , où l'on troure beaucoup dV prit, mais où régne le goût alambiqué qui domioiit alors. Ses (Xuvret ont été réunies à Londres a ItôO, 6 V. in-8. On raconte de Denne on trait fort surprenant d» seconde' vue.

DONNKBtARHS^ ch.4. de«. (Seine^Hame),sQr la Vielle, à 14 k. S. 0. de Provins; 1200 b.

DONNSZAN, petit pava de Ftance, faisait jadis partie du comté de Ftnx (Ariége) et avait pour pli» principale Quérigut. Ce fut une petite souTeraiosté deouis le xiv* siècle jusqu'à Henri IV, qui le rèaût à la couronne

DONOSO GOBTÈS (don Juan), marquis de Yilds> ffamas, publiciste espajgnol, né en 1809. m. ea 18al fut dès l'âge de 20 ans professeur de pmlosopbie i Caeérès, devint en 1834 secrétaire des oommaaiisments de la reine m^re Marie Christine, ea 1836dM( de division au ministère de la justice, en 1837 député de Cadix aux Gortès« accompagna dans son exil la reine mère ( 1840), rentra avec elle en Espigoe m 1843, fut nommé secrétaire et directeur des étodes de la jeune reine Isabelle, et bientôt appelé au Sésit, et ftit envoyé comme ambassadeur en Prusse, pois en Franee. Après a^oir longtemps professé les idéale» plus libérales, il les a£gura tout à coup, en 1849. pour adopter lesdoelriBes théocratiques desBonald et des De Uaistre OuCie plusieurs ouvraçes de âroonstanoe en espagnol, on a de lui un livre écrit en fiasçais: Essai sur le Catholicisme, Is Ubénlitmsdk Sodalitmê, Paris, 1861. Une éd. complète de w œuvres a été donnée à Hadrid après se mort

DONZENAC, ch.4. de c. (Gorrèse), à 8 k. N.de Brivee, 400C h. Anloiees.

DONZT,cb.-l. de c. (Nièvre), sur le Nobaio.à Ihï. S. E. de Cosne; 4000 nab. Forges, bauU foumeaBi. Commerce en bois et en fer. Jadis titre d'une bansnie, réunie an domaine en 1477.

DOOUSDAY-BOOEL. V. dombsday.

DOPHRINBS. F. Doraniss.

DORAT (Jean), iéumftit, savant duxvi* siècle, né vers 1510 à Limoges, mort en 1588, se fit d'abord remarquer par des poésies françaises, qui lui vain* rent la ikveur de Fnaocois I et le firent placer panni les poetea de la PUiads. fut nommé en 1560 prof»seurdegcecau Collège de France, et se fit une giaode réputation par sas vers latins et grecs. Il fonaa Anl Balf et Ronsard. li publia en 1586 le rectal de set poésies : ellescontieBnent des Poèmes, des 1^*^^' mer, des Ânagrsunsnên , des Odss, des Eglogues. On y remarque le Tumulms CaroH (Charles IX). - ij laissa deux fils et une fiUe qui se distingoèreataissi comme poètes et érudits. ^ v ».

DORAT (Claude Joseph), poftte français, né à Pans en 1734, d'une fanilie de rebe, mort en 1780, m&à une vie fbrt dissipée et épuisa son patrimqiDeeiiae> penses pour ses plaiaire et peur l'inmressioa de sss oamgee. n réussit dam la poésie légère, m^ restant loin de Voltaire, qu'U avait pris pour modèle; maie il voulut aussi être auteur dramatiaae, w des odes, des hénldes danaleflenrs d'Ovide, dttf^ blés, des romans, et il écboua. le plus ssuvenL iiss déolara l'ennemi des phiÛMcybes, qui en nmt» lui firent une rode guerre : il ftJt accablé à*^gt^ mee. On renroohe à Dorât de Tafiéterie, on styieoir niéré, un ton peqpéMiel de persiflage et une wo^»*

Deifi

DORl

nto AiMlanae^ Outre ses poéaiés légère», oa ettinie ' De de la Déelamcuion et 2e Mots de Maù Sa ' I de Béffuhu et sa comédie de la Feinte pêt > eunat oiielqiie auecès, ainsi que to Pr^neun ' o« fie Tartufe bttiraire^ dirigée contre les j)hilo90phet. surtout contre d^Àlembert. Il fut, ainsi que Ciibièresj étraitement lié avec Fanny de Beaubamais, et fit quelquee romans en commun avec elle. Seds OEth vrciftireiit publiées en 20 7oL. de 1764 à 1780. SautraaudeJiasBy en adoonéun oneix en3 F.ia42, 1786.

BORAT-CUBlÈMEe. F. CDBIÈR8&

DORAT (te), oh.-l. deo. (H.*VienDe), sttriaSèYM, à 11 kil. M. de Beliae; 2625 hab. Eglise curieuse du X* siècle, aTeo crypte. Fabrique de poids et mesures métriques, debaromètrea, etc;

DOBCHESTBR> T. dUngklerre. eh^l. du cemtéde Dorset, près de la Fromei, k 124 a. 0. S. 0. d» Lod^ diee; 5000 h. BtabUssamente de bieafaisance; prison à la Howard. Serges, aie renommée. Ruinée romai* née. —V. du oomté d'Oxford, à IS k. S. K d*Oifoid; 1000 h. Ane. éTêcbé, transféré à Lincoln.

DOEDOfiNB. Durcmiiu, riv* do France, formée de la Dore et de la Dogne, naît au mont Dore (Puy^ de-Ddme), passe àBaauUeu, Souillac, Domme, Ber-

Eimc, Ste-»Fioix. Castilloa» Liboume. Bourg: reçoit Vezère groeae de la Corrèce, Tlsle grossie de la DroBoe. puis la Gère, joint la Garonne au^^-d'Am* bec après un cours de 460 k., et forme ayee.elle la Gironde qui as jette dans l'Oeéan. 4^

ooBDOGME (dép. de la), dép. de France, nitreoeux de la Cbarente^lnf. et de laGironde, à 1*0.; delaH.- Vienne, de la Gûrrèze et du Lot, à TE. : 124 kîL siu^

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quelques belles vaUéee. Excellent fer, cuivre, plomb, manganèse, bouille; marbre, albAtre, gréa, ete.; eaux minérales^ Landes, quelque» forêts a l'O. et au S.; beaucoup de grains et de cbàtaignes: truflésre- QonuBées, ohampignons; rins, eaux-ae-vie. eto. Gros béuu, mulets, ânes, porcs excellents; étangs poissonDeu; menu gibier délicat. Forges, tanneries ; disUMeries; fabriquée de papiers. — Ce dép. se dirise en 5 arr. (Périgneux, Sarlat, Nontron, Ber^ gerao, Riberae). 47 cantons et 583 communes; il déoend de la 14* division militaire, ressortit à la cour de Bordeaux, et forme le diocèse de Périgueux.

DOBURBCHT ou dobt, V. de Hollande (Hollande mérid.), dans une lie du Waal, braa de la Meuae, à 15 k. S. E. de Rotterdam; 22000 b. Port spacieux, beUe cathédrale, hôtel de rille, boorae, école d'artillerie et de génie; ooeiété dite IHvena eed (M«.Mott- Uds 4 huile, ralttoeries deeuereetde sel; chantiers de ooDstmotioa; eommerce de bois. ^ Decdrecbt fut fondée en 994 : c'est la plus anc. rille ^e la Hol* lande. £Ue fut séparée de la côte par une terrible inondation en< 1491. L'indépendance des sept Pro* rinces- Unies 7 ftit proclamée en 1572. 11 s*y tint en 1618 et 1619 un fameux synode calviniste, qui oondanma les opimons d'Arminius et de Bamevelt, et établit la dootrinequi fait encore auj. la base de l'église réformée en Hollande. Patrie des deux De Witt, de Voasius (Oenys)^ de Paul Merula, etc.

DORS ^cni), «ona Durontus, la partie la plus

-' delà • - •

j chaîne des monts d'Auvergne, s'étend du Puy-de-Dôme aux monts de k Margeride, à 82 k. S. O. de dorment. Le mont principal, le mont Dore, a 1886^ lee autres, tous de nature volcanique, sont le Sancydgse*"), le Fercand, la Groii?vMorand, le Gadadogne. Afireuaes aspérités, aspect imposant. On vit au mont Dore 4eB fromages estimés. C'est de ce mont que descendent les sources qui fournissent les eaux thermales carbo-chlorurées dites Eatm du Ht^Dore, F. DORB-Lse-BAiiis.

nOBI-LSS-BAIN8 OU DORE L'tiOLISS, bOUTg du dép.

du Puy-de-Dôme, k 40 kil. S. 0. de Glermont-Fer* rand, dans une vallée du mont Doro; 1900 hab. Fro* mages de lait de chèvre. Eaux minérales fort recher-

chées: 8 sources chaudes, 2 firoîdes. Restes d%B Panthéon romain.

DORB (li), riv. de Franoe, passe à Ambert et se j ette dans l'Allier, après un cours de 80 kil.— Ruisseau qui sort du mont Dore, forme la belle cascade de la Dore, et se joint à la Doçne pour former la Dordogne.

DORiA, une des familles les ^us anciennes et les plus illustres de Gènes. ObertoD. çagna en 1264 la bataille navale delaMeioria, qui mit fin à la longue . rivalité entre Gènes et Pise, en anéantissant la marine de oette deinière république. — Lamba D., ambrai des Génoi» dans la guerre contre les Vénitiens en 1298, défit, devant Itle Gursola, l'amiral vénitien André Dandolo et imposa une paix glorieuse. — Paganino D. s'empara de Ténédee en 1350 et commanda en 1352 la marine génoise, dans un combat livré à Pisani* amiral des Vénitiens, en vue de Qonstantinople : la victoire resta aux Génois; mais eUe leur coûta si cher que le oommandement fut ôté à Doria. U loi fut rendu en 1354 : oette fois il battit complètement Pisani à Porto-Longo, et le fit prisonnier aveo teute sa flotte. Gebrillant succès mit fin à la guerre; Veniae accepta leaoondi lions de paix que lui imposa Oènea; — Lucien D. prit quelques

S laces aux Vénitiens, et leur livra en 1379, en vue e Pola, une bataille où il fut tué, mais dont le suocès resta à sa flotte. ^ Pierre D., qui lui succéda, prit Chiozza en 1379, mais fut assiégé dans cette place par Vettor Pisani, et tué d'un boulet de oanon. Sa flotte fut obligée* de se rendre (1880).

DORU (André), restaurateur de la liberté génoise, un des plus grands généraux et dea meilleurs marins de son siède, naquit à Oneille en 1468 et mourut en 1560. Voyant sa patrie en proie aux factions, il s'é* loigna et s'engagea snooeasivemeQt au service du pape Innocent VIU, de Ferdinand l'Ancien^ roi de Naples, et d'Alphonse II, son fils. Lors de l'invasion du royaume de Naples par Cbaries VIII, Doria resta 6dèle à Alphonse tant qu'il y eut espoir de salut; mais il s'attacha quelque temps après à Jean de la Rovère, qui tenait pour Charles VIII à Naples, ot lutta glarieusement contre Gonzalve de Goiîloue. Ayant ensuite quitté le serrice de terre pour celui de mer. il arma huit galères à ses frais , attaqua les Maures et les Tures qui infestaient alors la Méditerranée, et les défit partout où il les rencontra, notamment à Pia** Qosa en 1519. L'Italie étant devenue à cette époque le théâtre d'une nouvelle guerre entre la France et et l'Autriéhe, Doria embrassa d'abord le parti de la France : il fut nommé par François 1 an commandement des galères françaises , et. battit la flotte de Charles-Ouinteur les côtes de Provence, 1524: mais, s'apercevant qu'il était Polçet de la jalousie des nunistres français, et que François I tardait k ratifier les promesses qu'il avait faites en faveur de Gènes, a se tourna vers Charles-Quint, 1528, en stipulant la restauration de la liberté de Gènes, et chassa hê Fmnçaie de cette rilleà l'aide de la flotte impériale. Il mit un terme aux querelles des factions dans Gènes, changea la forme du gouvernement et fit décréter que les doges, qui auparavant étaient perpétuels, iraient élus pour deux ans seulement; quant à lui, il remsa la dignité de doge, continua à servir l'empereur, battit plusieurs fois les Tuios et lutta avec avantage contre le fameux Barberouase. Dans sa patrie, quek ques conjurations éclatèrent contre lui (F. fusqub), et il ternit sa gk>ire par sa cruauté envers sea ennemis. Néanmoins. Gènes, ne se souvenant que de ses serriœs, lui éngea une status avec cette inserip* tion : Aupère de lapatriê. Sa Fie a. été éorite par Loreioo Capelloni, Venise, 1660.

DORIDK. Dorts. nom commun : 1* k un P^'^**^ ritoir» situé entre laPhocida, la Looride, la îneMA^ lie: ce paya, appelé auparavant Dryopide. estle;beRceau des Dorions; 2* à une contrée dei'AsiVMinm»^ située à l'angle S. 0. delà Oarie. ainsi nommée nane quo de» colonies doriennea y florissaient. La l'* de ces deuxoontréee était appelée Téêrapole, à cauae.de^ie

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