‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 38 sur 578 · ALBE · texte numérisé non relu

ALBE

par leur exactitude, recoanut )e déplacement de rapogée du soleil, calcula les résultats de ht précession des équinoxes, et fixa la durée de l'aonée à 365 J. 5 h. 46* 14**. Il a laissé Uû traité de la Science eu tfloiUf, trad. en latin à Nurembeig, làd7*

AUIAT, V. de Hle de Luçoa, dans la pactie ee^ pagnole, en?. Su 000 hab. Détruite en 1814 par une éruption d'un volcan, et rebâtie peu après.

ALBB, ALfti-La*LGNOus, Âlha umçftkt V. fortane. duLati*jm, à 30 kl1. au S. £. de Rome, s'étendait du flanc septentr. du mont Albain jusque sur la rive orient de VÀlb<Mue laeuê. On en rapporte la fonda* tien à Aseagne, fils d'Ênée, qui y régna 8 ans (jen 1144-1130 at. J.-C). On donne ft ce nrinee 18 sue* cesseurs, {V, VÀUas unwerseï)» on ajoute qiie la population surabondante d'Albe donna naissance à dés colonies qui fondèrent plusieurs tilles latines. et qu'Albe est ainsi la mère de Rome« L'an 89 de Rome (865 aT. J.>G.), Albe fUt prise et détruite par J« Aomains (F. tullub hostiuu8).«^Ls Yin d'Aibe était fort estitné à Rome. On recherchait auaai les pierres des environs : c'est en pierres d'Mbe que sont construits lee fondements du Gapitele. *«- Pour le lac d'Albe, F. albano.

ALBE, V. d'Espagne. F. alba db tormAs.

ALBB JULIB. F. AKERMAN , CAtLaBOURG tC WBI9S8lf- BOUXO. -^ ALBB ROTALB. Y^ BTtTRLWKIBSBHBOURa.

ALBE (Fem. Alvarez de toUdB) duod), générél et homme d'Etat sous Charies^uint et Philippe II, Dé en 1508, d*une des plus illustres familks d'fienagne. Parvenu après de longs serrices au oomman*> dément en chef des années impériales, il déploya des talents supérieurs, qu'on n'avait psasoupçonnéA iusque-là, gagna en 1&4Y sur l'électeur de Saxe la bataille de Mûhlbcrg, et remporte phisieurs avao^ tages en Lorraine sur les Français, et en Italie sur le pape. 11 f\it nommé an 1 566 gouverneur des Pays» Bas pour Philippe II, a^eo le titre de vice-roi, et infesti d^ln pouvoir absolu afin de réprimer las troubles qu'y avaient excités les dissetiBioilB religieuses : il établit, à cet effet, sous le titre de Comeii des traublei, un tribunal oui déploya tout de rigueur qu'on ne l'appela que le ùmeed de eOHfft et que tout le pays se Souleva bientôt. Il remporta de grands avantages sur les insurgée « ^ la lête desquels s'était mis le prince d'Orange, mais il ne put les réduire entièrement; et, dégoûté d'une lutte perpétuelle, il finit par demander luinoiéœe son rappel (1613). il quitte ce malheureux pays au bout de sept ans. Après l'avoir hérissé ae forteresses et inondé de san^, laissant la réputation d'un grand capiteine, mais d'un homme impitoya- Ue. A son retour en Espagne, il reste pendant quelque temps en disgrâce; il fiit même exilé par suite d'une intrigue de eour; mais en 1681, Piiilippe le rappela pour le mettre à la tête d'une arm«s qu'il envoyait eu Portugal. Leduc d'Albe réussit à soumettre le pays, chitssa don Antonio, priuce de CraU), qui avait été proclamé roi, et s'empara (le Lislionne; mais il y laissa commettre des cruautés qui souillèrent sa victoire. Il mourut peu aprùa t:n lô82, à 74 ans. Sa vie a M publiée à Paris, 2 vol. ii»-t2, 1698. Le nom sous lequel il est connu lui vient de Bon château d'Alba-de-Tormès.

ALBRCK, village de Wurtemberg, à 10 kil, N, E. d'Ulm. MacR et 2à 000 Autrichiens y furent défaite lar 6000 Français en 1805.

ALBBMARLB^ v. de ISormandie, auj, aqmali (F. ce nom) , donnait son nom à un duché. Le titre de duc d'Albemarle s'est conservé en Angleterre; mais >1 n'y est plus que nominsL Ce titre fut donné à Monk et à Van Keppel.

ALBENâA, Alba /npounorum ou ii^n^avnKm, ^ des Bi»\% sardes, à 64 kil, B. 0. de Gènes, sur uGente ; 4000 hab. Évéché.-^Ano* capit. dmlngaw^û

ALVElf g, ch4. de o. (Savoie), arr. de Chambéry, à

lOk.N.N. K.d'Aix; 1643 h. Antiquités ; grains, béteil. ALBÊaÈS, moiitegnes du KoussiUoa, se ratte-

chant aux Pyrénées. Les Espagnols y furent vaiiaiis par Dugommier les 27 et 30 avril 1794.

ALBKBftATI CAPaoBUii (François, iBarquis), littérateur itelien^ aé A Bolegae vers 1740, aaert e» 1804, fut sénateur daoa sa patrie. D'une iiâaçinatioiA fougueuse, il se laisa entraîner aux plus blaa^able^ excès, et fit la malheur de sa famiUe» Peasioané pour la comédie* il avait étefaU un théâtre dans sint palais. On a de lut d^ ComéUeSf correetement écrites, et qui preuvent une grande connaissance des mœurs du temps ^ et des Sonv^en. où l'on trouve trop do lioenoe* La plus estimée ae sea oomédies est le PriîM^é au fatum komtmwr,

ALBÊiUG I» gentilhootne lombard, ftit bit marquis de Gaxnerino^ puis d^c de Spolète, par Bérenger 1. devenu roi d'Italio. Il épousa vers 906 Marosie, qui s^était emparée du château St-Ange et dominait à Rume^ et devint ainsi maître d'une grande partie de l'Italie centrale, 11 repoussa laa Ssjrraains, mais il appete lea Hongrois pour le soutenir centre le pape Jean X, et fut maasa^é par tes Romains, ea 02â, après la retraite des barbares.

^uaaio II, de CîasMrino, fila d'Albéric I et de Marosie, porte le titre de premier baron de Rome, fut reconnu en ^2 seigneur de cette ville « après en av^ir chassé Hugtiea de Proveiftce> roi d'itelie, 4' époux da sa mère, et y eter^ pendant 23 ans un potttoir diotetorialf avec laa titres de patriee et de consul. Il éteit frire du pape Jean XI -^ Son (ils Ootevtea Albérie lui suoeédai at devint pape sous le nom de Jean Xii. F. ce non.

ALBaniO) religieux de l'ordre «e tmeaux, qu'on croit avoir été moine de l'abbaye des Troi»-Fonteinés, vivait au aiu* siéola. U a laissé une Ci^rofm*»^ qui va députe la oréatiott jusqu'en 1241 1 imprimée datis lea Hûtoriem dst Gtmles et ds te Frmce*

ALBEROin (Jules), oardioal, ministre du roi d'F.*»pagne Philippe V^néenl664> m. en 1702, a88aiis, était fils d'an jardinier de Firenxuola prés de Plaisance. Il dut aa fbrtuoe au duc de Vendémei qu'il avait connu pendant les guerres d'Italie^. et auquel il sut plaire par sOn es})rit vif at eivloué» Il suivit oe seigneur en France, puis l'aecoiapegna en Sspagni>, et a*y fit connaître avantageusement de Philippe v. Le due de Panne l'ayant nommé son agent politique à Madrid, il réussit â marier une princesse de la lamille du duc, Elisabeth Famèse» au roi d'Espagne, et k faire éloigner la piinoasse dos Ursins^ qui avait été jusque-là toute puissante et à laquelle il ayaii lui-même les plus grandes obligations. La jeune reine le fit nemmer cardinal t grand d'Espagne, et premier ministre, 1716. Albéroui forma dès lors de vastes desseins en faveur de l'F^pagne» voulut placer Philippe V sur la uOae de France, et mit toute l'Europe en mouvement» Mais le duo d'Orléans, alors régent» s'étent ligué contre lui avec le roi d'Angleterroi déjoua tous nés projete, porte la guerre en Espagne, obunt plusieurs avaataffea sur terrp ^t ^ sur mer, et n'accorda te paix à Phuippe Y qu'A b» condition qu'Albéroni serait renvoyé. Le premier ministre reçut en conséquence l'ordre de quittor i'Ësoagne (ô déc. 1718). Après avoir quelque temps erre de ville en ville « réduit à sa cacher, il se rendit A Rome» où je pape Initocent XHi fit examiner sa conduite : il fut enfermé pour 4 ans dans un cou*^ vent ; mais dès MU, il fut rétabli dans tous ses droits de cardinal; il jouit même d'une assea grande faveur à te cour de Rome jusqu'A sa mort,

ALBERT^ cb.4. do cant. (Somme), A 23 kil. N. 0. de Péronnc) 3433 hab. Ane. seigneurie) qui porta d'abord le nom d'ancre iF* ce mot), et dont le nom fut changé en celui d'Albert après la chute du maréchal d'Ancre et te transmission de la seigneurie k la maison d'Albert, Cette maison i issue des Aiberti de Florence, s'éteit étebliadansla Comtet Venaison au commencement du xv* siècle* Ses principales braoches sont celles des seigneurs de Luynes et tir Chaulnex, Y. cms nom».

Page 1