‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 409 sur 578 · FROM · texte numérisé non relu

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hewg et chUaaM des ftatiiatri-

chiens, dans les Alpes styriennea, à 461Û1. E.de Vienne, sur les frontières de U Hon^, ]Mndé d'abord par la maieon Uohteastein, puii acMté fa la veuve de Murât, devint en 1841 la réaidenoe tth duchesse d'Angouléme et du dus de JBeiidleux.

FRiM[LAI, réfQade767à768sur lesèsUiri«ft Léon, fonda Oviédo, et défendit vaillsanDent tes fitats contn les Maures. U fut assassiaé en 768 pir son frftro AurèU, qui vengeait ainsi li meurtre é'uD autre frère que Frolla avait lait périr par jaioiMie. — FroÛa II, rai de Léon, suooédaenOSlèsoDfrèK Ordogno, dent il «Mât les viees, mais non ktqM- Utés. Chassé du trtea an bout de pea de msis. à cause de aas ciuaaléa, il aaourut de Ulèpce «i 934.

FfMMSSAMT (Jean), chreniqaeur et polli, aé à Valeociennes «a USS, mort vers 1410, eaikua rétat eodésiaatiqtte. mais sans en rsaplir Isi fcootioQs, et passa tt vie dans les plaisirs, à laeoarm princes et des «rends, recueillant de leur knche

récita qu'ife'empreasait deoeosigaerdsnstes écrits, ou eaacmaBt leum kiisira parla lectaie de ses «faraniques et de ees poésies. Il parcoanit la Fftnca, U Flandre, ITAniletenre, rfioosss, e(s^taoha taueaesaivaiiieBft à la reine d'Anglelene, nulipmne de Hainaut, ftmaae d'Edouard lU, an pnnœ Noir, au duo de firabant, Veneeslas, à lacomtoH de fioulegae, «t ai oomaa de Foii, Gaston PiMBbis. Dans ses dernières an»ées il obtint k canoaicalje Chimay. Le gvand ouvrage de Froissart esta Cw»mqm de Fnuue^ éFAf^kêem, âÉùme 4( d'ffP»* gme (de 1322 i 1400) : oetiexhroniqae n'estons suite de réoits eu il ne règne pas grand oidfe,€lqB offre beaucoup d'incorrections et de aégiigeMi

que bitailles, Aies, ioarneis. La(;M«n«fueds Frooh sert a èlé imprimée pour k 1 - foie à Baris van iw en4v.in«fol. L'édition kmeUkure est oeltods M. wehon, danskCoUecfioRdtffCVbrMitqiMf, UT.m4, 1834 et aan* autv. Pniissart avait aussi oovpesé sn grand nombre de poésies, dont Buchoa a paU» <° choix, Paris, 1829. V^knoisnaeshii a éogé isiDO' nument (1856). ^ .

nOiS8T,.ch.4. de oant. (Oise), à )6 à. N. 0. de Ciermont; 800 hak .,..

'FROMIENT-MSITHIOB (François), orfèvre joaiUitfr né à Paris en 180^, m. en 1855, était desaaOav habile, aculpteor et ciseleur eipérimenté, nuisant ka qualités de l'artiste et du praticien. Sssob* vres, remarquables par le goût etk 6ni, saotdtfses des anciens maîtres : elles consistent en braoeieu. figurines, bagues, mirofars. candékbres, eoupOr paiéres. vasee. coffrets, services de labk, ««lùtftf ' ostensoiis, oaUoes, nUquaires, épéeaornéss, cjc-

FBOaHlirD ou nosfOMT (Libert), Fromi»»^' docteur en théologie, né en 1587 àfiackoêr-flff- Meuse près de Liège, mort à Louvain en 1663, »' eeigna d'abord kphUoaophie à l'Univerùté ds Levain, puis remplaça Jansénius^son ami, dans Isp»^ de professeur d'Asiiture sainte à cette même uBirersité. n est un de eeux à qui Jansénras légua le sbp de faire imprimer son AuçfUMtmus. FromoPtal«|g un grand nombre d'ouvrages, entre ^^^'^'r?'?! anolomia homûitt, Louvain, 1641 (mk à 1 iséM, Chryiippui, stoe de lib^ro orhtCrio, 1844; fJJJJJJ ^to Augutlini Hipponensû et AmaxaUiiU *V^ (tdeftJdnssfin). ua éorit aussi de av»^ f^ mentaires sur les fipttres de S. Paul, sur leBifiv des Apétres et sur ks écrits de Sénèque. .

noMONn (i. COaude), ràigkux camalduie, i»» Crémone en 1703, mort en 1765, enseigna la pM»- Sophie à runiversiféde Pke. U cultiva les mafbwj»' tiques puies^ k physique, k chimie, l'histouei»turelle, et fit Cure des progfte à toutes ces scieoent. U découvrit quek contraction du oœur ^StS^x tat d'une foro» physique, opinion dont B»^ *

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ppocvé depuis ht vérité, et porakiitti iBS^prooMée propres à nppeler les iwyés a k fie. Il était eorre»poodant de rAcaddmiedesscieiioesdePuiset memlire de presque toutes celles d'IUlve. Les plus mmannnbles de ses eavnges sont : Neva intrûdueiio ad philosophiam, Venise, 1748; DiUa pmdità da' corpt, IJToame, 1754; Bmtmm ^ prsftifma viethimiesp prineipîa, Pise, 1760.

FRONDE <6uerred6la).0iiiK>mflae ainsi uneguerre crrito qui eut lieu enTranqe pendant lasûnorité de Louis XIV 0648-1 668) entrele partide laoour |(c.-4i-d. la régente Anne d'AutriolM et Hexarin, sou principal ministre) et le parti de la noblesse et -du pûtement. Déjà depuis longtemps la ftuveur insigne dent Hazarin était Tobjet, le (tésordrs des finances, la création de plusieurs impôts iwxatoires araient iiritésoit les çnRMs , soit le peuple , «t avaient excité plusieurs collisions STee la cour; mais ce n^estmi^en 1648 que la guerre éclata ouvertemcHt. Le panemmt 'iienait de rendre un arrêt oélèbie, Wxrrét d*iimon, par lequel il s'engageait à se réunir au gmnd coBseii, à. la cour des compteset à la cour des aides, pour délibérer sur les affaires d'fitat et réformer là oonstitution, s'^ri géant ainsi en corps politique. Haaarin ftut dédarer cet airét attentatoire aux droits de la royauté, et sur la résistance du paiement, il ordonne Parreslation de deux des membres de ce corps, le président de Blancménil et le conseiller BroosseS. Le peuple de Paris se soulève, dresse dans les rues des barricades (f. ce mot), et force la régente .à rel&cber les prisonniers, ainâ qu'à aecuetuir les demandes des Compagmes (ordonnance du 24 oct). Celle-ci se retire alors à St-^rmain, «t fait pendant plusieurs mois assiéger Paris par le milice de Gondé, qui s'était déclaré pour ette. k la télé du parti opposé à la cour, quW aiqpdait iu 'Fronée^ itaient le coadjuteur de Paris, Paul de Gondi (depuis cardinal de Retz), le prince de Conti, firère de Condé, le maréchal de Turenne, égaré un moment, les ducs de Beaulbrt^ de La RochenracaukL, le doc et la duchesse de Longueyîlle. Un premier accommodement, conclu à Rueil le 11 mars 1649, susj^ndit les hostilités ; mais elles recommencèrent bientôt. Cette fois Condé, mécontent de la cour, s'était joint aux Frondeurt; il fut arrêté par suiprise avec Oonti et Lon* gueriUe (18 janT. 1660), et Tut enfermé à Vincennes. Gaston d'Orléans, frère du dernier roi^ se mit alors à la tète des mécontents; l'insurrection gusna les provinces et devint bientôt si redoutable oue fa reine se vit obligée de céder : elle rendit la liberté aux princes et sacrifia momentanément Xazarin, oui se se retira à Cologne (févr. 1651). Mais la discorde s'étant mise entre les chefs de linsurrection, Condé et Gondi , Anne d'Autriche profita de ce moment pour rétablir son autorité et rappeler Mazarin. Condé, proscrit parle parlement, quitte Paris, s'alKe secrètement avec la cour d'Espagne, et va soulever la Guyenne et le Poitou; Turenne, au contraire, rentre dans le devoir, et offre ses services à la cour dont il devient le ferme appui. Le tt6 juin 1652, les deux rivaux se livrent, aux portes mêmes de Paris, dans le faubourg St-Antoine, un combat sangboxt, qui ne décide rien. Condé se réfUgie dans les Pavs> Bas espagnols; oq)endânt Mazarin se retire à Liège et la reine se rapproche du coa<!|juteur. Celui-ci s'engage à ménager une réconciliation : en effet, la régente put, peu de jours après (l\ oct. 1652), rentrer sans oDstaoB à Paris avec le jeune roi Louis XfV, qui venait d'atteindre sa majorité. A peine maîtresse du pouvoir, elle fait arrêter te coadjuteur et appelle Mazarin: œlui-ci, redevenu tout-puissant, fait condamner a mort par le parlement le prince de Condé (qui ne rentra en grâce qu'en 1659)» exile Gaston d^Oriéans à Blois, s^sure des autres chefs de la faction et met ainsi fin à la guerre civile (1653). La Fronde eut cela de singulier que plusieurs femmes lOuèrent le rôle le plus important, notamment ie de Montpensier, fille de Gaston et nièce de

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Louis xai; lailucheBse d» Monthazim, Maitrasse du duc de Beaufort, et la dudiesse de LetigueviUe, qei égara Turenne; en outre, mut s'y fo^it avectme irivoUté et une gaieté sans exemple, ce qui rendit cette guerre plus ridicule que sérieuse. ÙBistoiife 4e ia ttùmk a été écrite par M. le comte de Ste- Aulatre ^aris, 1841, 2 tm. in-^), qui a cherché à U 4réhaDiiitBr en la présentant oomane un «ssai s&rieux d'une monanmie tempérée par la magitflrature. — * Mon^ donne du nom de fVoné? ime fKpUoation curieuse. « Il y avait, dit-il, dans les fcssés ue (Paris une troupe de jeunes gens qui se battaient à coups de pierre avec des frwndes. Le parlement rendit un arrêt pour défendre cet exercice; «t un jour qu'on opinait , un président parlant selon le désir de la cour, sou'fib, qui était conseiller, dit : « Quand ce sera mon tour, je fMnâerai bien l'opinion de mon père. » Depuis, on nomma ^ondeiirf ceux qui étaient contre la cour. »

FRONSAG, FronctiMttin, chM. de c. (Gironde), au confluentt de i'iile et de la Dordogne, à !t kii. N. O. de Liboume: 600 hab. Vins estimés. *- Pronsac était autrefois le titre dHm duohé conaidéraMe créé par Heari IV pour le comte de 8t-Paul , de la' maison d'Oriéaas-LongueviUe, et qui passa ensuite dans celle de Rioheliett. L*a!né des Richelieu portait le nom de duc de fVofMMiG du vivant de son père.

FRûNTEHIA, V. de Poititfai (Alentéjo), à %8 kil N. 0. d*£lv«s; 3000 hab. Sohomberg^ commandant les Portugais, y battit les Espagnols en i'OOS.

niOirrENAT-i:.'ABAlT0, Oh.4. de c. <De\tt>^viw), à II kB. S. 0. de Nioft; "SSbO h«b. Autr«fob

S lace forte, prbe par S. Louis en t2%2, érigée «n uché-paine en 17T4, sooslenomdeRo^dn-ftofcun, pour Herotûe Mériadeo de Rohan» prineede Sodbise.

nomnâNATr, ch.L de c. (Hératdt), k 10 kil. S. 0. de Montpellier, sur Tétanc de Saguelone, à 2 kil. de la mer; 1800 hilb. HOtel de ville remarquable. Station. Aux euT. , eaurminérales. Vins muscats et raisins seos très^renommés.

FRONTIN. 5. JulmsFrontinvt, écrivain latin, né vers Tan 40 ae J.-G., mort vers Tan 106, fut préteur de la ville, trois fois consul, et commanda les armées en qualité de proconsul dans rexpédition d'Agricola en Bretagne (78). H reste de lui deux ouvrages principaux : Sfroia^emer de ffaerre, en 4 livres, ofiVant le récit de toutes séries de rases de guerre tirées de la vie des glands capitaines grecs, romains et cartln^nois ; et De aqîUPductihut tarbà fionur, contenant non-seulement la description fort bien faite des aqueducs do Rome au temps de Néron, mais aussi leur bbtoire: il composa ce dernier écrit pendam qu'ilétaithiiméme curateur des eaux de la ville. tesStratagèmes ont été imprimés dans les Ytîeres de re mmtari «cràrtoret, Wesel, 1670, ln-8, et plusieurs Ws séparément, parOttdendorp, Leyde, 1731 ; par Sch-webel. Leipsik, 1772, avec notes; ils ont été traduits en français par un ancien officier, Paris, 1773; et de nouveau par V. Baudoment (1849. dans la collection Kisard). Le livre De aquxducUous vrbisBxmaB aétéput^éparPoleni à Padoue, 1722, etàAltona, 1792. avec notes ; trad. en français par Rondelet, avec une notice sur Frontin, 1820. Ces 2 ouvrages sont réunis dans Péd. de Bologne, ld94,in-foi., ainsi oue dans la collection Panckoucke, avea une trad. (hinçaiaeparCh.Bailly, 1849.— Blum et Lachmami ont publié à Berlin, en 1853 (dans les Âgrifnenswres romani) , un livre De limitibta, quils attribuent à Prontin, mais sans preuve suffisante.

VRONTON, ch.-l. dec. (Hte-Garonne), à 28 til. N. de Touteuse ; 2200 hab. Bons vins rouges.

FRONTON, -Jf. Ccm^ituFrontOy rhéteur latin du it» siècle, eut pour élève Marc-Aurèle qui lui conserva toujours une vive reconnaissance et le nomma consul en 161. Aulu-Gelle régale à Océron. On lui attribue un traité De vocabulorwm di/ferentiis^ Vienne, 1509, Milan, 1815. Angclo Mal a retrouvé dans les palimpsestes des fragments de Fronton, en-

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