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Castille(13âO), et qui fut ensuite disgracié et prit les anoes contre son souverain ;— Mathias d'Âlouquerque. général portugais qui fut envoyé au Brest! en 1q38 pour défendre cette colonie contre les Hollandais; a son retour en Portugal, ii prit une grande part à la révolution qui plaça $ur le trône la maison de Bragance, f . jea)< ly.
ALBUIlNys MONS, MonU di Poitiglione, mont, de Lucanie, yoisine de J^ae^um.
ALBY, Àlbtaa. cb.-}. du dép. du Tftrn, sur le Tam, à 684 kiT. de Paris; 15493 b^. Arcliisvêcii^, tribunal de l"ip^t,y lycée, bibUotbèq. , musée. Promenade du Vigan, avec une ^tue de tapeyrouse. Industrie et commerce (surtout en blé e^ en vin). Aux environs, papeteries, laminerie,^ fonderie
en 730, et lors fie la croisade contF^ les Albigeois',
en Î21b. ïl s* y tint en 1255 un çp^çlle poqr l'eu^ère
extirpation de Thérésle ^b^geolse. T AL^|qiipi3.' ALCACAR. F. ALQAÏA».
AlCAmj de l'arabe al ça^, U m^f PPm W^ portent en Ei^a^^e certains niagi§]tra(^ cbpg^s de rendrela justice datis çbaquç VW, pt do»tfe ^ttriixiiions tiennent à la fois ^ I9 poUce «iyile et de la Djolice mlliuire. Us portent comme marqpç ^ leurs lûnctions u^ie longue baguette blàqcb^-
AICALA^, nom d'jjive douzainje de villes tffispar gse, parmi l^quelles il faut renurqu^r ;
4MUU w BôNABÈs, pQmflutum, sw Iç Bèïm^f à 23 kil. N. E. jde Madrid; ^700 b^). Patrie dp Cervanté» et d^ SoUs. Université, fôiidée en 14^ par Xinenès, auj. supprimé^; arcbeyôcbô, ç^théorale-
ALCAUL LA RKjO., i 3:^ kil. S. 0, de )^n ; 7QÛ0 Wb- Ricbe abbaye, for4ée en 1340. ^ébasti^m y d.4fi^t un coips de cavalfirie e^pagjmle en 1810.
ÂJjCAUO, y. d^ êicile^ \ 37 l^l- ^. de Trapw; 16 ÛOÛ hab. Aux euY,, rmnes â^ Ségeste.
AIXA^U, v.d'^:spagr>0, da^s r Aragon (Téruel), ia8 kil. S. S. de Saiiigossd; UlOO bab. Alu^. Pr^ ea 1809 par les FraA$#4$, mais nsprise bieut^t wr^.
ALCA^TAAA (ç.-A^. «A v^be UpopU), h ^orba Csesarea ou Interamnium das anciens, v. d'Espagne, sur la r. g. du Tage, A 80 kil. N. 0. de Cachés; 3000 bab. Beau pont en pierres (construit sous Trajan). Laines, drj4)s communs. — Alpbonse IX r roi de (bastille, prit cette ville sur les Maures en 1314 et ea fit le ch.-l. de rord.re d'Alcantara.
ALCANTABA (ordro d'K ordre religieux et miU^re institué «n 1214 par Alphonse IX, roi de C^tiUe, en mémoire de la prise d'Alcantarasur les Maures. Les membre» de cet ordre sont soumis à la règle 4e St-Beno!t, et portent une croix d'of verte fleurdelysée , avec un nairier sur leur écussoa, parce que les premiers chevaliers cboisis par Alpbouse IX taisaient partie de Voràre de Si-ItUim-di^-Poirierf institué en 1176 par Fernand Gomez. l« grande maîtrise de cet ordre a été réunie à la couxonae en 1509, aoi^s Ferdinand et Isabelle. Il avait pour ch,-l. Alcantara.
ALGAAAZ, T, d'Espagne (MancUe), à 60 kil. S. 0. d'Albacdte, sur le Guadalimar ; 14 000 bab. Pierre I d'Aragon y battit les Maures e^ 1096. Alplw)na9 VlU , de Castille, leur prit cette vill^ en 1213.
ALGAZAR, mot arabe qui veut 4UeP(^aif. On admire suxioitf les palais construits par k« MaïU'es à Ségovie, A Tolède, A Grenade et A Séyille,
AuuzAH SB a^N-JDAX, V. d'fispagae, pr^. de Cindad'fieal, A 10 kil. N. E. df cette v.; 60Û0 Iwb. OétruiiA par les Mau^ee; acquise et relevée au ziu' Mècle par i'ordn» de St'ieajt-de-Jén^fm.
AusacAA DO SAX., foioM, V. de {\>rtugsl (Eatramàun), 4 4(B kilL S. S. de Sétwbah SNbûû bab. Impenses aelines auy ear^ Alphonse H, roi 4» Foilu- |al, y wainqiiU les Maures e» 1)17' A4C4«A»-9oina, e.^M, Qrmd^Pàiaii, 1, dai'em-
tn 4t M MO (Ffidi, à » kil E «le UraclNa.OiLy
«Ttit ift bMii iHilAif fgiifO^ pwr Alnwior. rni
de Maroc. Bataille livrée en 1578 aux Maures par le
... ^ ^niiit
vers le xiv* siècle av. J.-C. Il fut grand -père d'Hercule , qui prit de lui le nom d'Alcide.—Pïls d'Hercule, que ce héros eut en Lydie de if^ reine Omphale, ou, selon d*autres,' d'une suivante de la reine, pli la ti^e de la 2« race des rois d/ç Lydie pes Héraclides), et commejiça II régner venj 1292 av. ).-C. ALCÉB^ poète lyrique grec, ne AMityléne. dansi'tle d9 Le.sbos,' florissait vers Tan 6Q^ av. ^--C-, et étaii contemporain de Sapho, pour laquelle il éprouva, ^t-Qji, un ^moup malheurei^x. Il se rendit redouta-
contre elle ; mçis il abandonna Ucbement se? armes
tyjène. Alcée composa, o^rê ses invectives contre le^ tyrîin§, des bymne^, (les odes, dçs cb^asons. des épigrammes. îks meuleurf juges, Horace, puinti)îen, fopt l'éloge de ses ppésies, qui se d^tinguaient par h vigueur et l'originalité de la poésie, ainsi que w un ion vif pt passioim4« U inyenta le mètre qui fut appelé de son nom f>er§ alçaiqi^, il ne xpus rçstp dp li^l 4ue quelques fragment^ ^o^n^dans Athénée et dans Suidas, recueUlis par H. ËUenne à la sQ'm de sQft Pindar^^ et publiés à pan, e» 1510, ^ IteUe, par Tb. Fr. 3tangé. fej, au 1827, il^ipsick, par 4. Mattbi». Us pat etd trad. en fr. par Coupé, dans $es ISoirées UtÙraire^. e( par Falconne^, dans les Petits poètes grecs du Panthéon littéraire-
ALCESTS, fiUe de Pélias, et femme d'Adm^te, roi de Thessalie. Ce prince étant tombé malade, Alceste consulta l'pracle, et le dieu irépoadit qu'il mourrait si quelqu'un ne «9 dévouait à h mort à sa place. Alcest9 se d^voi^a: maia Hercule, pour reconnaîtf» l'bpspitalité qu il avait reçue d'Admète. entreprit d^ la sauver : 1) dascendit aux epiier^, d'eu il Tarra^ba malgré Plutoa, et la rendit à son époux. Le dévoueibent d^àkeste tait le sujet d'une des plus belles tragédieff d'Euripide. Quipault et I^range- Chancel ont aussJ traité cç sujet.
ALCLAT (Audré). célèbre juriscousulte italien, né près de MilAO eu 1492, mort eu 1550, fut nommé prolesseujr d» droit à AvignoQ §n (^21, et retourna après quelques aimées 4 Milan. Son talent et ses innovations l'exposèrent k la jalousie et aux persécutions des autres professeurs- Pour se soustraire à leurs attaques, il se réfugia en Frajace^ où François I Im confia la cnaire de Bourges; mais, sur les instances du duc de Milau , François Sforce , il retourna se fixer en Italie, Ù y professa successivement à
Ses ouvrages out été imprima? ^ LyoA» 1360. ^ vol. in-foL; à B^, 1571, 6 voL in-fol,; 4 Strasbourg, 1616, 4 vol. in-fol,, etc. Ils se compostent principalement 4e traités de jurisi^rudence; mais ou v trouve apsai de» ^avauf di^ critiquas et dâ pbilosopliie estimés, et des ouvrages puresmeat littéraires ; on y remarque surtout ses Mmblèmf, iwitl^inattfm libel- Im, rep^eil de^petites pieo^ de vers jatius sur des $uje^ moraux, souvent imprimé ^ pfirt, et trad. en vers français par J.Lefebvre(i536)i per Aneau (^you^ 1^9), at par Claude Mig7»aut ilb^
AXCI31ADK, célèbre général et h»Vfm» 4'£ut atbéfti^ , né Vm 450 av- J.-C , était Alsde (Clinias et pevei^ d^ Périglés. il qoivsttt da bouna b9Uf:e le projet de suc#d«r 4 m oncle dans le gpuFeriMwefit de la répj4bliqu9, at, poi^ MtisfiuGe «ou «mbitioa, eutraîna ses concitoyens dans des entreprises tAm^ niree. Pendant la gvarre du P^pooése» »1 coniieilia 9UX Mli^tfnif da conquérir la tttwle, et fvt ffbargéi
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aveo Nidas et Lamachus, de cette expédition, qui devint 9! ftineste à sa patrie (415). Les statuesd'Hermès ayant été matiiées dans les mes d'Athènes la veille de son départ, on Taccusa de oe sacrilège : il fut coudamné en son absence; ses biens furent confisqués, et il fut contraint de s'éloigner de sa patrie. Il se retira d'abord à Sparte, puis en Perse, auprès de Tissapheme, suscitant partout des ennemis aux Athéniens. Rappelé par eux néanmoins, en 407, à la suite de ^elques revers, il leur fit reprendre l'avantage, vainquit la flotte Spartiate près d'Abydoset de Cyzique, etrentratriompnant; mais il encourut de nouveau la disgrftce de ses concitoyens à cause d'une défaite éprouvée près d'Ëphèsepar un de ses lieutenants. Il se réfugia d'abora enliurace, puis en Phrygie,prèsdusatrape Phamabaze; maiscàui-ci, poussé par Lysandre, général lacédémonien, envoya contre Im des assassins, qui mirent le feu à sa maison et le firent périr, l'an 404 av. J.-G. Alcibiade montra alternativement toutes les vertus ei tous les vices; il suivit d'abord les préceptes de Socrate, puis il se livra à tous les excès. La souplesse de son ca- 'ractère ne le rendit pas moins célèore que sa beauté et son éloquence : à Sparte, il vivait en Spartiate; en Perse, il étalait tout le luxe d'un satrape. Sa vie a été écrite par Plutarque et par Cornélius Népoe. Deux dialogues de Platon sont intitulés Alcihiaâe.
ALdDAMAS, sophiste et rhéteur g[reo, natif d'filée en Ëolie, disciple de Gorgias, vivait vers 424 av. J.-G. Il reste de lui deux harangues : l'une d'U- Ivsse contre Palamède, l'autre contre les rhéteurs ou temps On les trouve dans les recueils de Reiske (t. VIII, p. 64) et dans la Biblioth. grœca de Didot L'abbé Auger en a donné une traduction franq. à la suite de celle d'Isocrate.
ALCIDAMIDAS, général des Hesséniens, qui, après la prise d'Ithome par les Spartiates, conduisit une colonie à Rhégium vers 723 av. J.-€.
ALCIDB, nom fréquemment donné à Hercule, parce qu'il était petit-fils d'Alcée, roi de Tirynthe. Ce nom pourrait aussi dériver du grec aZJké, force.
ALCIMB, ffrand prêtre des Juifs, 163 av. J.-C, usurpa cette dignité avec l'aide d'Antiochus Eupator, roi oie Syrie , malgré l'opposition de Judas Machabée. Il attira les plus grands maux sur la Judée, et mourut d'une paralysie, après 3 ans de pontificat.
ALCINOOs^ roi des Phéaciens, dans ille de Corcyre, accueillit Ulvsse à son retour de Troie. Il avait pour fille la belle Nausicaa et possédait des jardins magnifiques qu'Homère a célébrés dans VOduuie,
ALcncons , philosophe platonicien du ii* siècle après J.-C., a laissé une Introduction à la doctrine de Platon, qui a été traduite en latin par Marsile Ficin, Venise, 1497, et par D. Lambin, Paris, 1567, et mise en franc, par Combes- Donnons, 1800.
ALCIPHRON, écrivain grec du iii« ou du iv* siècle après J.-C, a laissé des lettres supposées de pêcheurs, de parasites, de courtisanes, etc., écrites dans un style élégant et fleuri, mais souvent déclamatoire, ou l'on trouve des détails curieux sur les mœun et les usages de la Grèce. Elles ont été publiées par Bergler, grec-latin, avec notes, Leips., 1709; par J.-A. Wagner, Leips., 1798; par A. Meinecke et par Seiler, Leips., 1853; et trad. en fr. par l'abbé Richard, 1785.
ALGIRA , Siuro sous les Carthaginois, SsBtabicula des Romains, Alqéxirah des Aranes, v. d'Espagne (Valence), à 35 kil. S. 0. de Valence, dans une île du Xucar; 9000 hab. Territoire fertile, mûriers.
ALCMANy poète grec, né à Sardes en Lydie, florissait vers 670 av. J.-G. et obtint le titre de citoyen à Sparte. Il mourut, dit-on, de 1» maladie pédiculaire. par suite des excèe auxouels il s'était abandonné. Il avait composé dans le dialecte dori(][ue six livres de chants lyriques, que les anciens admiraient et qu'Horace a quelquefois imités; il ne nous en reste qu'on petit nombre de fragments, cités par Plutarque et Athénée. Us ont été recueillis par H. fetienne, dans son
BecueH des lyri<iuet grecsy réimprimés dans les Poètes greet de la collection de Didot et publiés à part par Fr.-Th. Welcker .Giessen, 1815. Ils ont été traduits en franc, par Coupé, dans ses Soirées littéraires, t. VII, et par Palconnet, dans les Petits poètes grecs du Panthéon littéraire. 1840.
ALCMÈNB, femme d'Amphitryon, roi de Tirynthe, était fille d'Slectryon, prince d'Argos, et se faisait remarquer par sa beauté. Selon la Fable, Jupiter prit pour la séduire les traits de son époux, et la rendit mère d'Hercule. F. amphitrtoii.
ALGMËON , fils du devin AmphiaraQs et d'Enphyle, vengea son père, tué au siège de Thèbes, en faisant pér.r sa propre mère, qui avait été cause de cette mort (F. amphiàrads). Agité par les Furies après ce meurtre, il se fit purifier par Phégée, roi d^Arcadie, dont il épousa la fiUe Alphésibée ; mais, ayant abandonné cette princesse pour Callirhoé , fille d'AchéloQs, il fut tué par les frères de la première.
ALCMltON, tige des Alcméonides. F. oe nom.
ALCM^N, 13* et deniier archonte perpétuel d'Athènes, de l'illustre famille des Alcméonides, gouverna pendant les années 756 et 755 av. J.-C Après lui les archontes ne furent nommés quepour 10 ans.
ALCMÉON, philosophe pythagoricien, disciple d'Archytas, né à Crotone vers 500 av. J.-G., écrivit sur la nature de l'ftme et sur la médecine. Il est le premier qui ait disséqué des animaux. On lui doit une décade pythagoricienne: elle se compose de dix attributs fondamentaux dont chacun a son contraire, comme pair et impair, fini et infini, un et multiple, bien et mal, repos et mouvement, etc.
ALCMÉONIDES, famille noble et puissante d'Athènes, descendait d'un Alcméon, petit-fils de Nestor, qui, chassé de Pylos avec toute sa famille par les Héraclides, Ion & la conquête qu'ils firent du Pébponèse, vint se réfugier à Athènes. Les Alcméonides furent longtemps en possession des plus hautes charges, mais ils fUrent cnassés d'Athènes 8|>rès le meurtre de Cylon commis par Méeaclès, l'un d'eux (612 av. J.-G.). Us rentrèrent bientôt et s'opposèrent a'abord à l'usurpation dePisistrate, mais ils finirent par s'allier à lui. disthènes, Périclès, dinias et Alcibiade appartenaient à cette famille.
ALGOBAÇA, v. de Portugal (£stramadure),à85 k. N. de Lisbonne, sur l'Alcoa et la Baça. Abbaye de Bénédictins, fondée en 1170. Tombeau dînes de Castro et de Pierre le Justicier.
ALGORAN. F. cORAn.
ALCOY, V. d'Espagne (Valence) , surl'Alcoy, non loin de sa source, à 35 kil. N. d'Alicante; 28 000 hab. Environs fertiles; grande industrie, draps fins, savonnerie, papeteries. Commerce en blé, soie, huile.
ALGUDIA, V. et port de Itle Majorque, à 53 kil. N. E. de Palma; 1150 hab. Deux forts, phare. Pêche de corail. Moutons à laine superfine. — Plusieurs autres V. d'Espagne portent le nom d'Alcudia, entre autres Alcuaia de Carlet, dans la prov. de Valence, à 27 kil. S. 0. de Valence: elle fut érigée en duché pour Manuel Godoy. F. ce nom.
ALCUIN, savant du vni« siècle, né dans le Yorkshire en 735, mort en 804. fut élevé par Bède le Vénérable. Il était simple diacre de réglise d'York . lorsque Charlemagne, .<iur la réputation de son immense instruction, l'appela en France (780), pour i'aider à faire renaître les sciences et les arts dans son vaste empire, et voulut même recevoir ses leçons. Alcuin fonda, sous les auspices de ce monarâue, plusieura écoles à Paris, àToura, àAlx-larChapelle. et dirigea l'école dita PaUuine, qui se tenait dans le palais du prince et à laaueUe étaient jointes une bibliothèque et une sorte d'académie, dont l'empereur faisait partie lui-même. Charlemagne l'employa duis diverses négociations et lui donna plusieurs bénéfices, entre autres la riche abbaye de St-Martinde Tours, où il mourut. Alcuin savait le latin, le grec, l'hébreu, et réunissait toutes les connaissances de son temps : philosophie, théologie. his«
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