‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 411 sur 578 · TORE · texte numérisé non relu

TORE

. écrits littéraim, tctie antcu tnamHtmêt 4i1kf- \ ricx fabularum. Oa le fête le l*' jaBver.

) FULGENOB. T. PJ.AMGXU1B et OOTCBCAZjC

FULOAM, boazg d'Anftletarre (HiddlesejQ, sorla

, , r. g. de la Tamise /à 9 k. S. 0. de Londres^ 17000 h.

Beau cbAteaa, nésidence d'été de TèTSaue de Londres.

FULUSBOaV (G. Gustave), né à (jIo^vl en 1*799, ' mort en 1803 , exerça les fonctions de minbtre étangélique à Glqgau, pnis pfofossa rhébiea. le grec et te latin àfiraslau. Quoique enlevé Toit Jeune, il a laissé des travaux utiles sur la philologie et la philosophie; le plus important est : Fragmenu pour Vhistaùrs dt ta pfUloio^ie, Zulllchaa, 1791.

VUIXER (ThooMs)^ ministre ai^Ucan, né en 160B dans le «omté de Korthampton, m. en 16G1. Dévoué à la cause de Charles I, il éprouva quelques disgrAees pendam la guerre civile et ne recouvra ses bénéfices qu'A la Restauration. U s'était fait «n nom comme prédicateur; U n'est guère connu ain. que oomau historien. On a de lui aùtoire de to Cwerre 9mn*e (c-A-d. des Croisades), 16iO; Mistoin eeeîésiattiquê de la GramdeBretcfgnê^ 16Sâ; Bist, des grands homnusdê VAngi^errt, 1663. Ses écrits sont pleins d'érudition, mais entachés de mauvab goût.

FUUilNAKIC (LtiOlOM). r. MfiUTÈKB.

FULRADE, ahbé de St-Denis av vm« siàde , d'une pansante Camille d^Alsace. contribua II placer Pépin sur le trône des Mérovingiens. Chargé de mîssioos importantes. par ce prince près du souverain pontife, et par le souverain nontife près des rois lombards, il les termina toutes neureueement, obtint de grands honneurs pour lui*mème et de grands priviléiges pour son abbave, où il mourut en 777.

FCLTON (Robert), célèbre mécanicien des fit&ts* Unis, né en 1765 à litUe^Britain (Pensylvanle), m. en 181 &« se livra d'abord II la peinture, pius se voua à l'étude de la mécanique, et ntplu&euts inventions utiles, telles ou'un moulin pour acier et polir le marbre, unemacnineà fiuredeseoides, un oateau pour naviguer aous l'eau, une machine pour faire sauter les vaisseaux en l'air : enfin il perfectionna le bateau k vapeur, inventé en Fnuice peu auparavant par le marquis de Jouffroy (r. ce nom) : c'est à Paris qu'il fit, en 1802 et )6Û3, l'essai de son nouveau mode de navieationi mab la France eut'le toit de n'y ^ accoroer assez d'attention et 11 porta son invenuon à l'Amérique, qui l'aocueillitavec empressement : en 1807, iflança le premier bateau à vapeur sur THudsoa pour la navigation entre Albany et New-Tork. Chargé dès ce moment de construire un grand nombre de bateaux semblables pour la navigation sur les rivières de l'Amérique du Nord, il fit promptement une grande Ibrtune. Fulton a laissé entre autres ouvrages un Estai sur ks sanoÊUS. Col^ den a donné sa Fie, New-Tork. 1817.

FULVLA QSNB, illustre làmille de Rome, se divisait en & branches : les Ctirm», les ifo&tltor, ks FlaecuSf les Pas^wuf etles Centumaku. KUe fournit à la république plusieurs mâ^trats. F. f ulvius.

FClVib, courtisane romaine, avait pour amant le chevalier Q. Curius, l'un dts complices de Catilina i elle lui arracha le secret de la conspiration, le découvrit A Cicénw, et sauva ainsi la république.

puLviE, femme 4u tribun P. Clodius, puis de Maro-Antoîna. Après le meurtre de Qodîus, tué par Milon, elle Bt placer son cadavre devant sa maison, et souleva le peuple contre le meurtrier. Ayant dans la suite épouââ Antoine, elle trempa dans ses pros^ crlptions , et ne montra pas moins de cruauté que lui : quand on apporta au trumtvir la tète de Cioéron, elle lui perça la langue avec un poinçon d'or. Pendant qu'Octave et Antoine bisaîent la guerre au dehors contre les meurtriers de César, elle exerça dans Rome une autorité presque souveraine. Pour se venger d'Octave, qui venait de répudier sa fille Clodia, aie excita contre lui le consul L. Antoine, frère du triumvir, et forma un parti très-puissant Obligée de quitter Rome, elle s enferma avecL. Antoine dans Pe-

louse, oh ^Be soutint tm km stége : la fSuaine Mfe put la détermhier h se rendre (41 vf. J.-^). EHe alla r^oindre son ^poux en Grèce et eol avec loi à Athènes une entrevue orageuse; le dhagite que lui causa la passion d'Antoine jiour ClCo^tlre la «induisit au tombeau t^.

nTLVroS ROKLioa (tf.), priHeur en Espagne en 196 av. J.-a, y fit de grandes conquêtes, «A s?eBipara de Tolè<tt , place qui avait été regardée nim'alors comme imprenable. Consul en 189, R m la guerre en Qréce^umît les Ëtoliens, et s>BiBpaia d'Ambracie et de rtle de Céphalénte , qui avvieM embrassé leur {Mirti. Ëlu censeur dix ans après, avec ^millus Leptdus, son ennemi mortel, il renonça généreusement à son ressentiment pour ne pas compromettre le bien publie.

F0LVIOS ïlaCcus (M.), consul Pan 1» «▼. J.-C., seconda les tentatives des Gtaoqoes, fit exéoaler ta loi amire et voulut faire obtenir à tovs les peuples dltalie le droit de bourgeoisie. Cité devant le peeple avec C. Gracchus par le consul Opimius pour r^nan compte de sa conduite (121), il ref^isa de répopAre. et s^mpara du mont Aventm; mais il j fut ponrMiri et égorgé avec un de ses fib par ordre du consid.

FCVAT, chA de c. (Ardennes), sur la Ueise, à 16 k.N. E. de Rocroy; 2500 h. Aux env., nombieases ardoisières. Ane. couvent d'Hîéronymitea.

FUMÉE (Ifartin), sietn- de Genillé, d*«ne fhoûHe de Touraine, était netit-fils d'Adam Fumée, médecin de Charles VII et de Louis XI. On a de lui : BUftmè des indes oeeidentdles, Paris, 1578; Bist. des guerres faites par Justinien contre les Ttmdaies et ks Goths, traifl. de Procope, 1587; Bist. des tnotiU» de Hongrie •( de TnMsvltmtie, 1 594; Duvrmttpmfait amour ^mteuant les amowrs hownÊtes de Théagène et de Charicle, 1599, roman qu'il annonça, i»r supercherie, comme trau. du grec d'Alhéni^gons.

Jacques Fumée, de la même famille, a donné : Ûrigisie et progrès des âusvajUers de Boite, 1G04.

FCMBL, ch.-l. de c. (Lot-et-Garonne), snr le Lot, à a kll. N. E. de Villeneuve: ÎOOO hab. Paveteries.

FCHOirK, V. de l'Etat ecclésiastique, à II \. N. 0. de F^rosinone^ 1800 hab. Château où lUtemprisonsé Célestin V après son abdication.

FtJNCHAL, caplt. de Tlle de Madère, sur la c&te méridionale ; 15 000 hab. Baie peu sûre, port défendu par des torts; résidence du gouverneur et d^m évéque. Grand commerce de vins de Madère, surtout avec les An|^is. Environs délicieux.

FITNCC (J. Nie.) , né en 1G9S à Marbourg, mort en 1777, professeur Q^loquence, puis bibliothécaire à Rhintel, a fait sur la langue mine un ensemble de travaux gui en offrent une histoire complète : Ve Origine linguês latitus, Giessen, 1730; De Fweritia Hmux lattnse, 1720; be Adolescentia Ungux lot., n&lDe ririli^axeling.lea.j 17S7; ite SeneOuU liug. lot., 1744r60. Il tak dénver le latin de Pancienne langue des Germains.

FUNIII, atù. Fondt, v. du Latium, chez les Volsques, était renommée par ses vins.

FUNDT (baie de), vaste baie de l'Amérique du Nord, entre la Nouv.-Scosse et le Nouv.-Bnmswick.

FUNÉRAILLES. V, ce mot dans notre IHct. des Se.

FDNFSIRCIIEN. V. de Hongrie, f . ciHQ-tGUSSs.

FURCA, mont, des A^pes Rémoises^ à 12 kll. 0. du St-Gothard, se termine par deux pointes en foarc/ie, d'où son nom; 2532*" de hauteur. Le Rhdne et laReuss y prennent leur source.

FCRENS, petite riv. de fane. Forez (Loire), auquel elle donnait son nom, naît à 13 kit S. E. de St-£tienne, et s'unit à la Loire à 4kil. N. de 6t-Rambert, après un cours de 35 kil. Ses eaux sont favorables pour la trempe des fers et des aciers.

FURETIÈRE (Ant), né à Paris en 1620, mort en 1688, s'atUcbaifabord à l'étude du droit et ftit pendant quelques années procureur fiscal de Sl-Germaindes-Prés ; il reçut ensuite les ordres et Ait nommé abbé de Chalivoy. Il avait été admis en 1662 à l'Académie

FURS

FDSl

flrançaÎBe ; mais cette eompagnie feicfaft ds mui eein 23 ans tptâs, raoeos&nt nvotr profité du travail comnHin poarcom^sâr le dietiomaire qui porte son nom. Il se vengea en écrivant contre rAcadémie des faetumÊ et des libeil«8 en verset en pvose, et lui intenta même un proses. Il Jî'a paru di fivaaQft de Furetiôre tqu'aa spicimen de son diotionnaire, sous le titre d Jrnot d im DûiUoimair$ «n^tml, kGèft; ce n'est mi'en 1690 quH Ait puUiô en entier. La 1" éd. parut à ReCterdam; la dernière a étépoUiée par Bru* tel de La Rivière et Basnage de Beauval, Amsterdam, 1725, 4 vol. in>fol. Réimprimé plus tard à Trévoux, le Dtcêimmairté» Fuvedère cessa de poitar son nom, et ne Ibt plus désigné que sous le tttre de Déaion" Hofmaîre 4e IWeous. Fm'ttiéte est encore auteur du RomoA èotti^eou, 1666 (réimpr. en 1655 par Sd. Poumier et G. Asselineaa) ; de J^a&lsr el de quelques autres écrits en prose el «a vers. Il avait été avant son procès lié avec Boileau, Raeinevt La Fontaine : il eut quelque part à la parodie de €h&pdœiu décoiffé (qui se trouve dans les OEuvret du satirique) et à la comédie des Plaideurs de Racine.

FURGAULT (Nie), helléniste, né en 1706 à St- Urbain près de Joinville (Hte-Marne)| m. en 1795, professa longtemps avec distinction la grammaire et les humanités au collège Mazarin. On a de lui : Noih tel abrégé de la arammaire orecque, Paris, 1746, ouvrage qui resta longtemps classique; Dictionnaire géographique f historique et mythologique portatif, 1776 ; JHetionMtire d^antiquités gi/tequm et romains, lias i les frincipauxidiêtismes gréa, 1764; les Ellipses de la langue latine, 1789.

VÙRGOLR (J. B.), avocat au paiiement de Toulouse, né en 1690 à GastekFerms dans Tanc. Arma-, gnac, iBort en 1761, a laissé quelques ouvrages estimés : Traité des Testammtls; TraiU des donations; Traité de ia teimeurie féodale, 1767. Ses GEwres ontété imprimées à Paris, 1775-76,6 vol. in-8.

FURIBS (du tadn/îirof«, être en eolére), divinités infernales, fi&es de la Nuit et de l'Achéron, étaient chargées de punir les crimes des hommes dans Les Enfers, et iiuelquefob même sur la terre. On en compte ordinairement trois, Tisiphone, Aleoto et Mégère. On les représente avec un air terrible, les cheveux entrelaoés de serpents, tenant une torobe d'une main et de Pcmtreun poigneid. On les nommait aussi par antiphrase BuméMâes. Primitivement les Greos ne reconnaissaient qu^ane Furie; ils la désignaient sous le nom d'^mAyr ^vengevesse).

FURHTS, nom d'une famille potrieiennede Rome, qui a fourni à la répubtique un grand nombre de de magistrats. Le plus oéIèlire«st le dictateur Camille [M. f KfîM Camt72itf).

FDRius BiBàOULus (M.), msuvalspoïte latin du i^srèele av. J.-C, natif de €rtmone, avait eomposé un poème De Bello gallico , où se trouvait ce vers :

Jupiter hiberna» coma imm conspmt JÛpet,

qu'Homoe, dans sesSttiresCH, 5, 41), pnrodie ahisi:

Furius hibnmat cono niv§ conspua Mpn>

FCRLA'BfErro, leiicognpiie. f. roncsitivi.

FURREAUX, groupe dlles de IV^céanie, au N. E. de la Terre de Diémen, par 40" l«t. 8. et 145* 35' long. £• Bée. en 1773 par le capitaine anglais Fumeaux.

FDUBTBS, Vewren en flamand, v. de Belgique (Flandie oecid.), k 42 kil. S. O. de Bruges, prés de la mer et à Temb. de plusieurs canaux; 5000 hib. Toiles, boublnn, beurre. •— Détruite par h» Flamands au IX* siècle, souvent prise par les Français, notamment en 1297 après la bat. de Fumes, où Robert, comte d Artois, tailla en pièces Tannée flamande , et en "44, par le prince de Clermont ^ FORST (Walter) , un des fondateurs de la liberté helvétique, né pri d'Altorf (Uri), mort en 1317.

JSÎ*^ et IIELCHTAL.

HJRSTBNlIfiRa (comté de),anc. Stat immédiat de <^empire d'Allemagne , dans le cercle de Sooabe , était

composé d'abord du village de FOrsteaberg (dans le grand-duché actuel de Bade, à &3 kiL N. 0. de Constance), «tde la seigxieurie deHausen dansk Forêt- Noire; en 1530 il s'agrandit des seigneuries d'Heiligenbeiy, Stûglingen.tfœskirch, etc. Le comté devint en 1664 «ne principauté, qui en 1806 fût médiatisée et placée sous la souveraineté des fitats voisins, Wurtemberg, Bade, Hohenzollern-Sigmaringen. lit principauté contient env. 100 000 hab. — La maison de Farstenberg prétend descendre des Agilolfings par %a, maire de Dagobert L £Ue s'est divisée et subdivisée en plusieurs branches; aig. il n'existe que deux l^nes, les princes de PQrstenberg, qui ont conservé les andennes possessions de la famille en Souabe (plttsPOrglitx en Bohème), et les landgraves de Fûrstenbeig (seigneurs de AVeitra en B.- Autriche). — C'est dans une cour du château actuel des princes de FOrstenbe^g, àDonaueschingen, que naît le Danube.

fOrSTENBBRG (Ferdinand de), évéque de Pader^ born, né en 1626 à Bilstein en Westphalie^ mort en 1683, fut protégé parle nonce Chigi, qm, devenu pape sous le nom d'Alexandre Vil, l'appela à Rome, et le nomma successivement camérier secret, évêque de Paderborn (1661), de Munster (1678, et enfin vicaire général au St-Siége pour les pays du Nord. Il employa sa fortune et son crédit à encourager les lettres et les arts et à soutenir les jeunes gens que leur pauvreté eût empêchés de cultiver d'heureuses dispositions pour les sciences : Pierre Frank, Nicolas Hemsius, le P. Larae, Gommire, reçurent ses bienfaits. On a de lui : Monumenta Padertomensia ex historiarûmanaf frandea et saxonica eruta, Paderborn, 1669; Poemata, Paris, 1684, et Rome, 16â6 (dans les Poetnata septem iUvstrium virorum).

FOnsTBNBERO (Frauçois égon de), prince-évêque de Strasbourg, né en 1626, était l'un aes principaux ministre de l'électeur de Cologne, et rendit en cette nullité de nombreux services à. Louis XIV. Il devint évêque de Metz en 1656, prinœ-évéque de Strasbourg en 1663, et se montra toujours très-iàvorable à la France. H mourut en 1682 à Cologne, six mois après que Strasbourg eut ouvert ses portes aux Français. — Guillaume £gon de Fûrstenbei^, trère du § recèdent, cardinal, né en 1629, éUit également évoué A la France. Il succéda à son frère dans Tévéché de Metz en 1663, et dans celui de Strasbourg .en 1682 ; il fut orée cardinal la même année. La diète de Ratisbonne l'ayant déclaré ennemi de l'empire, il se retira en France. Il mourut en 1704 à Paris, à l'abbaye de St-Germain-des-Prés, que le roi lui avait donnée et dont il restaura le palais abbatial. On a par reconnaissance donné son nom à une rue qui aboutit à l'Abbaye.— Fréd. Guill. Franc, de F., 1729-1810, fut ministre de l'électeur de Cologne, qui le chargea d'administcer la principauté de MOnster : il fit bénir son administration. C'est lui qui fonda l'Université catholique de MUnster.

FURTH , V. de Bavière ( Franconie mov.) , au oohfluent de la Regnitz et de la Pegnitz, a 6 kil. 0. N. 0. de Nuremberg; 16000 hab. (dont 2600 Juifs et 500 Catholiques). Trib. du cercle. Industrie active et variée : cire à cacheter, cartes à jouer, horlogerie, miroirs, lunettes, ouvrages en laque, bois, os et corne; joaillerie, fonderie en or, cuivre, etc. Commerce d'expédition, affaires de banque, etc. Grande foire à la StrMicheL Cette ville appartenait autrefois au burgraviat de Nuremberg, avec leniel elle fut donnée à la Bavière par le imité de Presfiourg, 1805. Il s'y livra en 1632 une bat. entre Wallenstein et Gustave-Adolphe.

FURY-rET-HfiCLA (Déiroit de), dans les terres arctiques de l'Amérique, par 82"<-88* long. 0., 69"- 70" 12' lat. N., sépare l'île Cockbum de la presqu'île Melville. Découvert en 1821 par le capitaine Parry, qui lui donna le nom des bâtiments de Texpéd^on.

FUSAftO, Acherusia palus, petit lac du roy. de Naples, à 19 kU. 0. S. 0. de Naples. Ses bords étaient jadis un Uen de sépulture, ce qui le fit assmiiler au

GABl

GABR

fleuve des Enfers. Ce lac est entouré de riants coteaux qui rappelaient les champs Êlysées.

FDSELI ou FUSSLI, peintres. Y. fuessu.

l'USSEN, V. de Bavière (Haut-Danube), sur le Leck, à 33 kil. S. E. de Kempten; 1800 hab. Un traité de paix y fut conclu en 1745 entre la Bavière çt TAutriche : par ce traiié Télecteur de Bavière renonçait à la succession d'Autriche.

avec

venté ^imprimerie, avec Guttemberg; ils employèrent d'abord des planches de bois, puis des caractères mobiles en frais, et enfin des caractères fondus tirés de matrices fondues elles-mêmes, et ils donnèrent ensemble la jBt'&ha sacra. /<Utna,in-fol., de 637 feuillets /sans date, mais qui a dû être publiée de 1450 à 1455. Ayant rompu son association avec Guttemberg, Fust en forma une nouvelle avec Schœffer, à qui il donna sa petite fille en mariage, et publia : le VsaXfMrtum codex, 1457,

le premier livre qui ait été imprimé avec date; la Bibiia latina, 1462; enfin le Df O/Jictû, 1466. Fust vint à Paris en 1466 ; on croit qu'il y mourut de la peste.

FUXUM, nom latin moderne de la yille de foix.

FDZEUER (Louis), auteur dramatique, né à Paris en 1672, mort en 1752, était l'ami et le collaborateur de Lesage. Il rédigea le Mercure de France depuis 1744, et travailla .en outre pour tous les théâtres du temps; il donna au Théâtre-Français : Momus /obuliste, spirituelle critiqua des fables de Lamotte, les Amtteements de Vautomne, les Animauxraisonnahles, le Procès des Sens; à l'Opéra, les Amours des Dieux , les Amours des Déesses, les Amours de Tempi. V École des Amours; au Théâtre-Italien, Momus extU, les Noces de Gamache, Arlequin-Persée, etc. Laharpe ne voit en lui qu'un froid et plat rimeur. Cependant sa comédie de komiLS (abuliste eut un grand succès

FYEN. F. PIONIB.

' FYROUZ. F. PACOBUS et PEBOSÊS.

G. Cherchez à Dj, /, Tch^ Us noms qui ne se trouveraient point ici,

6. La lettre G s'employait dans les abréviations latines pour genSf ou pour Gaius {Caius), — Chez les modernes, G est l'initiale de Guillaume, Godefroi, George, Gabriel, etc. S. G. s'écrit pour Sa Grandeur.

GABAA, aui. Gib, v. de la tribu de Benjamin, à 8 kil. au N. ae Jérusalem, est célèbre par la naissance de Sa€l et par l'attentat qui causa la guerre dite des Benjamites : ses habitants ayant déshonoré la femme d'un lévite d'Ëphralm , celui-ci appela les autres tribus à le venger, et toutes, se réunissant contre la tribu de Benjamin, détruisirent de fond en comble la ville coupable. David défit les Philistins à Gabaa.

GABALI, peuple de l'Aquitaine I'*, entre les Arvemes au N. 0. et lesYolces Arécomiques au S. £., habitait le Gévaudan moderne, et avait pour ch.-l. Anderitum {Antérieux ou Javoulx).

GABAON, V. de la tribu de Benjamin.. Lors de la conquête du pays de Chanaan par Josué, les Gabaonites furent des premiers à faire alliance avec lui ; Josué les' défendit contre cinq rois qui les assiégeaient; c'est pendant ce combat que Dieu arrêta le soleil pour permettre à Josué d'acnever la victoire.

GABARDAN, petit pays de l'anc. Gascogne, au S. du Bazadals, à l'O. du Condomais, au N. de l'Eauzan, à l'E. du Marsan. Places, Gabarret (ch.-l.), Aix, Baudignan. Il est aui. compris dans la partie É. du dép. des Landes et dans le S. 0. de Lot-et-Garonne. Ce pays a eu des vicomtes dès 1050; il a ensuite appartenu aux seigneurs de Béam.

GABARRET, ch.-l. de c. (Landes), à 46 k. N. E. de Mont-de-Marsan; 1000 hab. Jadis cn.-l. du Gabardan. On y voit les restes d'une abbaye de Templiers et une maison de Jeanne d'Albret et de Henri.

GABELLE (de l'allemand j^abe, don, tribut), impôt sur le sel. F. gabellb au Dict. univ. des Sciences.

GABÉLDS, Israélite qui habitait Rages enMédie €t à qui le jeune Tobie alla réclamer 10 talents.

6ABËS, V. d'Afrique. F. cabès.

GABIANj bourg du dép. de l'Hérault, sur la Ton-

fue, à 14 kil. N. 0. de Pézenas: 1100 hab. Auxenv., ouille, vitriol, source de pétrole (huile de Gabian) ; bélemnites fossiles ; cristaux durs imitant le diamant. GABIES, Gabii, v. du Latium, chez les Volsques, à i6 kil. N. E. de Rome, était une colonie d'Albe. Après un long siège, elle fut livrée à Tarquin le Superbe par l'artifice de Sextus, son fils : celuin:!, feignant une brouillorie avec son père, avait surpris la

confiance des Gabiens en implorant leur pitié pour ses malheurs. Cette ville était déjà en ruines au temps d'Auguste.

GABINIUS(0.), tribun du peuple en 140 av. J.-C., fit rendre la loi Gabinia, qui portait que dans les élections des magistrats les citoyens donneraient leur sufirage par scrutin secret.

GABiNius (A.), tribun du peuple en 67 av. J.-C, proposa et fit adopter une loi qui donnait à Pompée une autorité extraordinaire pour anéantir les pirates. Consul l'an 58, il fit, de concert avec Clodius, exiler Cicéron. Gouverneur de Syrie en 57, il vainquit, près de Jérusalem, Aristobule, roi des Juifs, et le remplaça par Hyrcan. Quoique le sénat lui eût ordonné ae revenir a Rome, il resta à la tête de son armée et passa même en Egypte pour rétablir sur son trône Ptolémée XI (55) : ae retour à Rome il fut accusé de lèsemajesté publique et de concussion. Cicéron le défendit sur les instances de Pompée ; mais il ne put le faire absoudre que sur le 1" point. Gabinius mourut i Salone dans une expédition contre les Illyrîens (46).

GABINUS LACUS, dans le Latium, au n. E. de Gabies. C'est le lac de Casiiglioney auj. desséché.

GABON (côte de), partie de la Gumée supérieure, entre 3* 30' lat. N. et 0* 45' lat. S., est arrosée par le Gabon, à l'emb. duquel la France a formé eu 1843 un comptoir fortifié.

GABRL4S, fabuliste. Les uns le regardent comme le même que Babrius (F. ce nom); les autres comme différent. Quoi qu'il en soit, on a sous ce nom un recueil d'apologues ésopiques distinct de celui de Babrius, et oui se compose de quatrains écrits en grec Le véritable auteur de ces quatrains est un grammairien du IX* siècle, nommé Igaatius Magister. M. La- Srade a donné une édition et une traduction française es quatrains attribués à Gabrias, Paris, 1853.

GABRIEL, c-à-d. force de Dieu, archanee, fut envoyé de Dieu, d'abord à Zacharie, pour lui annoncer la naissance d'un fils (S. Jean-Baptiste); puis à la Ste Vierge, pour lui annoncer qu'eue avait été choisie pour être la mère du Sauveur. Le même archange avait été envoyé à Daniel pour lui expliquer ses visions et lui révéler l'époque de la venue du Messie. Les Mahométans croient que c'est lui qui apportait à Mahomet les feuilles du Coran.

GABRIEL siONiTB, sBvant màrouîte, né& Eddin dans le Liban (Syrie) vers 1577, mort en 1648, étudia à Rome au collège des Maronites, y apprit le latin et le syriaque, ainsi que la théologie; fut reçu docteur en

GADË

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