‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 425 sur 578 · QUEL · texte numérisé non relu

QUEL

Les vamcifÊim inllcs en fiaolob ^lÊrnt k oa ottèle étaient (indépendamimml detiôiiM «Btiqves ae MaaalJa, Tolosa, NariK^ Ocsgobia, UMUodaunii, AymcuBïy Genafam, Bibradt, Yeemiitào, Awivl»cooIy AieslBL, OufocoDtoniai, AgendiouB, Autnaum, Bcstaspftoliiixn, Tnvcri. Son MsHoBaiis baawup d'autres Tilles donnrent kiportaatBS, las nés foudées par eux, oomma Aqam SeaUmmat Jlîk, Lagdunam oa Lyon» Colinia Agiippina «a Cokigoa, tas aatras antaFienras à leur domiaalîQtB : Aielato, Avenio, Arauaio. Vienna, Cvloro wm Gnlianopelis, NoiodimoBi (NfODs), Nemausns OitiBes)^ Gesaioou Vasatas, Hiasa, ÈqvsB TarMIiiMB, BoBdigala, Divona ou Cadavd, Liaaonam au Piotavi, HeaMtum ou Arverni, Navinium, TmoiicB, Suindiniim ou Ganamaiii, Lutalia on Parisii, Nemetacum ou Atrebatoi, Samar robma oa Ambiani, Tungri, Aigentoratam , llo^ giaitîaoom. C'est à Trèras que résidait le préfet des

Le» Gaulois ae coBiBaDoaBt à figurer dans l'hi»toire qu'au vi« siècle av. J.-C. Vaia l'ai 587, des bandes eauloises, chassées de leur territoire par l'invasiam aes Kymrii, allèrent s'étabHr ea Germanie soas Sigovèsa, en Italie sous Beliofèsa; et peadaut 67 aaa œtta émigration continaa Te» l'Italie septenÉrionala, d'oà elle fit éispaaiitro la domination âtcaaqua^ et qui prit alonla nom de Gaale Cisalpine. Ils firent d'aatres invaBioias dans Tltalia oenirale (390-348), où ils fusent un monrant mattreade Borne (389); en Grèae (979 et 27^, où ii» ne fiaient détivils que par la fureur des âéeients, en Am, va ils faadèrent an Ëtat fêdératif (la Galaâe)* Da aoqui- Teot par là une grande réputation de iBraMtora et deyinrenl la terreor des pays^qu'ila avaÎBBt envahia. i^rès de longues guerres, les Romabas soaairaat la Gaaie Cisalpiae (8HV-163), et Mantôt après ils attaquèrent la vraie Gaule, la Gaule au K. 0. des Alpes. Appelés d'adbord au secours des Massiliens^ ils ^fi- BBDt les Déoéates et les Ozybiena, qui les menaçaient, battirent an pUisieass occaaioQs, de 126 à 118, les Salluves, les Ligures, les Yaconcea, les AUobrages^ lee Anreraas, et formèrent dèa bua la Frovinee tvflioàia (1411), mû dans l'origine ne oompreDmt qaades paya situas, à rE. du Rhône, mais qui a partir de l'an 106 embmasa les Helvtena. les AréoomiqucB, les Sec* tosagea, les Tokaalea et les Sordonea. De 58 à S&, César soumit le reste de la Gaule. Depuis oe temps, sauf les révoltes de peu de^dqiée (F. czvius^ clasbicua, SABiMUS, POSTBuiB, ncTeanmai. raiiacoB), ce paya resta soumis aux Romains jusqu'à l'invasian de 406. Leur domination n'y cessa totaJemeat qu?eii466 (à l'épofue de l'établissement des Francs).

La rebgian des Gaulois était le draidiame (F. mm- DES); leur langue était le oeàtiqueougatiiqoe (F. GAéxatOB).; leur dmliaation était peu aaanoée : de puissantes coramations daprttaea^ des nothles guerriers, auteur oesqmila se gionpaient dea espèecs de clana, «a» Bopulation amoBale de serb^ noilà «quels étaient les éléaMirtB de la nation gauloise. Banales caa de guerre générale, plusieurs grandes nations s'uniamieiit par deacenfiédmMianc pour miena réaiater à l'ennemi^ on éiissit un chef qui avait auAoritf sur tous. ljea>vétBnBaBtaiiatiDBaiDB étaient la^saieCs»ffum) et les nantaiona («bracoB); les armas vulgatres, Pangon (espace de javàloQ et lagaia |0«mm,^ espèce de pieu) -, les sabras étuant de caivre et mallrenapéa. —H. Aanédée 'nUeiinr adbnnél^JKslnim deâiGamtois, Une Carte 4m Guutes a été etttraprise.en 1869 par ordre de Pempeveur Nanoléoa III.

H. «uma^GOBaLBiNa, mtUa Végaipuna .(au|» Siat$ «ardes, raymme iiamoard-Wfntten. ÉumUb^ ete.)^ partie eapt. de Htalia^ ainslnounéeiie sa position «n»dapiMlic^iptt aelativement aux Romains. On la noa:k- -mait aaasi quelquefais iiaUiatogata, EUe avait pour limites A l'O. le Var et les Alnas. au N. les Alpes et i T î^x- V , .-^^^ j/g j^ territone de

las lacs silnéB à leur

•Bw^^asta CDrieste), an â. leRubicon et l'Amo ou la

MacnuBUa éniit Àviaéaan 4 zégioDa, dont les deux

pmmiirea étaient sépmiéaa parle Pédui (^ MSy : 1* Gaula Gi8{)adane (ai^. duohésde Panne et de Modéne, Boionaie, Ferrareis etRamagae) ; TÎUes : Pkh csnlMi et Maumne; 2* Ganle Transpaéum (aaj. Piémont septentrional et Milanais); viUea : AuffUÊia JhPxtoriBL Àuansta Taurmorum, Stmmo ; 2r Ligurie (auj. ducné de Gènes), au S. 0; tîUcs: Cemia» Àlhiwm /nlesMisuvi.; 4* Véaétie et latrie (auj. pays Vénitien), au N. E.; TlUes : Aària. PastoutiMi. Sous Constantin, la Gaule Cisalpiae fut part^^ée : 1* en Gaule Cispadane, subdivisée en Flaminie, iKmilie, Picenum; 2" en Gaale Tranepadane, subdivisée en Vénétie, Jstrie et Ligurie. On y ajouta les Alpes Cottiennes, près des sources du P&, et les deux Rhéties qui avaient appartenu à la Gesraanie. — Le nom de Gaule Cisalpine s'appliquait plus spécialement à la Cispadane et à la Tnanijiadane; car ces deux contrées avaient pour principaux habitants desGaa- Iflis, tandis qae les Ligures étaient Ibères, et que les Vénitiens sendiient être de race slave. — La G. Cisa^ine, primitivement peuplée de Pélasges, fut ensuite soumise en partie par les Rasènes ou Étrusques, qui formèrent, au N. et au S. cUi Pô, une ooniedérauen de 12 cités. £>e û87 à 620 les ËtiMsqaes furent assujettis ou chassés par les Gaulois, qui fondèrent dans ce pays les v. de Mediolanum, de Brescia, de Vérone, etc. C'est de la G. Cisalpine devenue gauloise que partirent les expéditions qui de 390 A 348 filent trembler Rome. En 312, les Sénoneas'unisent au Ëtrasqnes pour repousser les attaque» de Rome, mais ils furent vainsua. Us reprirent le^ aimes avec les Ûnubriena et d'autres Gaulois en 299, et furent encore battus, surtout ^n 283, au lac Vadimon. Les Gaulois Boiens et les lasnbces éprouvèrent le même sort de 238 à 232, de 225 k 332. Lors de la 2* guerre punique, ik se dédarèrent pour Annibal et nreait du mal aux Bnmaiiw.^ surtout en 215, à la bataille de Istana SyhctL Viatorieuse de Carihage, Rome se vengea des Gaulniaoiaaliphia : elle soumit sacoessivemant les Cènemaas (19T), las lasubrss (m)^ les BOIena (192), les Liguriens (18iKl«3), le littoral de la Vénétie (183), las Ei^paDécAS <(li7), les Cames ( 115.)-; enfin Aagusla. an réduisant laa Salasses, achoini la soumission de toute cette eonaoée.

III. OAULES (j»éfectuBe des)., grande division étan blie par Constantin. F. ci-desshs o^uu (en génésaU.

QAOLE ospaDai» et TaANsraDANE, sdbdivieioiiai» la Gaule CiBal{>iae. F. oanis ciSALPmE.

GAUUOBR (Bugine), poète , né en 1795 à St- Amand (Cher), était iUa d'un receveur des fimanoea. Après s'être destiné successivement Ala médecine, au droit, à rSglise, ilse vouaàl'enseignement etpro&ssa avec distinctiom la rhétarique à iNevers, A Reima, à BouxgeSi. Il cultivait en même ten^ la poésie «roc une ardeur qui lui derât ftmeate : il suocomba prématurément, en 182a, à u&a affection aérébsale. Il avait oompcaé un gsaaa nombre de ^oéaiestoû; bnfllant des beautés de premier endsoi» et aaaitentaspoisde traduira TibÊiOB^ ass oeuvres éjiarBes ont été BeenailUes par sesaBOi0ns.élèvea(3'Vûl. in^, 1838). Guy remarque, outre sa trad. deTibuUe, son Od» surUdénauement es Mndethevbêi^ couronnée <ea ISOil par l'Acadéaaiie françatsa, ses pièces sur le MfitmomenA des médecins français à Barcelone, sur la Trmdte des Mè*' grès, V Élégie wr la fMrtdfun écolier ^ Isijmmenire mùurmue, Vêde à Manml, les SatioaaîradM poêêêf ainsi qu'un discours sur les SoumUes dootrinssUuéfoiMs, oA il combat les tendanoae nomantiqaBa.

GAOUIIN Albert), né A Moulins en 1686, mort « 1665, avait élé intendant du NiveBnaiS'et4sonseiOer d^fitat U était trëa-veraé dans las langues grecque et orientales. On a de hii dès trad. latines des romans de Ahodanêe et Bosieièi de Théodore Prodromus, 1625; d'Ismène et Isménie d'Eumathe, 161&; du liviae anonyme 2>e Vita et morte Mosis, taébrou.et latin, aven notes, 1629, at dn Idvre des lumières es^ la 'conduite des rois, de Filpay, 1644.

ttcAJOUIA ou. .aauiA, v. forte de l'Inde anglaise

GAUS

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