‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 434 sur 578 · GERM · texte numérisé non relu

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ea i|94, et fut en grande faveur à, la. cour des rois. C3^Iaebert et Clotaire^ Néanzooias, il excomomoia. diribert, uo des fih.de ce dernier, poor ses déhordeooents. ILs^iDlerposa. YÛmmsol eotre Sisebept et CUipéric dans la mite suscitée entre ces deux roia par frédôgnnde. Il fonda Téglise qi^porte.eocore auj^ là nom de 3t-Gecmain. des IVés, a. Paris. On le £dte U,28 mai. Sa Fû a. été écnte .p^ jfortunat

OBHMAiH (Thomas)i, architecte, sculpteur et orfévre, né à Pafisen 1673, m. en. 1748. était £ls de Pitcre Germain, habUfi' ciseleur, dont les ouvragos omaiAnt le château de Versailles. Thomas G. exécnta en 1704 un des trophées qui omenl le chcBur de Notcer* Dame, en 1722^ un soleU dont I^uis.XV fit présent k rég^ise de Reims^ fit construire en 1738 l'égUse SnLouis-di^TÏou^Tre. et confectionna un grand nomhse de helks cauvrea d'ortôvterie ; la pliroart ont été fondues sous Louis XV et pendant la Kévolution, pour les: besoins de i'Btat: aussi .ceUes< qui ont été. copservées ontr^Ues^un grand. ppix.

GSBiuiN (Sophiâl. .mathématiGiennei, née à Paris en 1776, m. en 1 Sait attira Tattenlion de Lagr&nge mû rencouragea, découvrit les. lois des vibrations des lames élastiques» et rédigea suc ce sujet un mé* moire qui fut couronné par. riastiHut en 1830, et «m'elle publia, sous Letitse. dai Bedkfrches. *ur la tùéûfiê dêt surfaces. HoitiqfUM^ Qo.lui doU aussi quelques autres tca.vaux. estàméa*

GERMAINS, r. GBRM iiiYni»

GEBMANICA G^AKEA, Moftoài^ v. de Syri^s, dans la Gomagéne. Patrie de ThéBésiaq^e NeBtociii3.r

GXBMANICUS (tib. drusus nb2U>), filsdeDrusue IWo, né à Rome vers Tan 16 av. J.-C.., était neveu, et fils adoptif de Tibère, et avaijt ^uséi Agrâpùae» petite-fille d'Augu&te. I>ès sa jeunesse, Auguste lui confia, des coounandementa importants, soit en DiaJn naalie, soit en Pannonie; ilTéleva au consulat Pan 12: de J.-G, A la mort de ce pr\nce, en 14, il eut à réprimer une révolte terrible, des lécpons de- Germante, q^ voulaient le saluer empereur; il repoussa ce titre avec indignatioa et fit rentrer las soldats dans le devoir; néanmoins Tibère vit dès oe momeni en. lui un rival dangereux. Chargé peu apjrès de la guerre contve les Germains, il battit Arminius, leur chef (l'an 16de4>-:G.), repàtlse, aigles de Varus^etee couvrit dd< gloire par desei^ploits i^i Uû vaUicent le titre àB. Germanium. Tibôoo, jaloux de. ses sucoôs, le xiq»peU à Rome, puis Tenvoyii en Qdent^ Après avoir apaisé, les tnoublea do r Arménie, et avoir donné 1». roi a ce uiy», il eut une altercation avee.Pison, gouverneur Ae Syrie et oonfideni intime de Tibèee, mu. s'était {du A l'inaulter. U le chassa do-sa province, mais, peu après, ii fut emporté par une mala* die aigud, Tan 19 de J.-G.: a n'avait que 34 ^na. H témoigna en mourant qu-il se croyait en^)oi8oané, et eiciita.sea Amis à le venger- .Agrippine, sa veuve, porta ses cendres en Italie, et accuea Piaon , qui prévint La supplice ea se donnaatla mort. Germa» nicua réunissait toutes les vertus ettouslesleiaato il était adoré universellement pour -.sa bonAé, ja gé Qén>aité,et sa iostice. Possédant les dons de l'esprit opmme ceux du eoeuc, il s'était Uvrô.aviecsuceès<à l'étude de Téloquence et dela^poésii^; ou a de lui une. traduction des ^Mmmànu^ d!Aratua. Tacites a.fait doi Germanicus le héros de ses .imM^et. Oa arpliuiourt» foi» mis sur la scène sa fin. tragique» F. ABNAUts*

GEAMANIE, Gvrmania (de g$hir 0}ÈV)ehri'mmm^ hpmmedegaerre?), vaeter contrée de l'£ua»pe«aft». eienne, corre^pndantApeu près A IMlkmagnei aer tuelle. A la mort d'Auguste, eUa avait pour bomesi aa li. ie 9inu$ CodoHUM et la mer Geamanique^ Iul'û.. le cours du Rhin, au S. les Alpes et lecom: du Datnube. Sa limite à l'E. était ûatt inoectaioai: eU0.pan]t avoir été la Vistule et les. Garpathes. On: peut kt diviser en deux parta: Germanie romaine et Geomaïue^ purement barbare. La 1", au S. 0., était eépaaôe) de la 2* par ualong mur de retrancheoiantTqut.8'éten«^ daitou ^hin aui>aaubey qui commençait iprèadU^^

qiMB Xaltia€X (Wîeebaden) et se terminait au coaniient du JHaab et du Danube {Voy. mur du diablb). Jj^^DacumaUs-agrif espèce de frontière militaireaituéeea deçà de ce. mur et correspondant A peu prêt au Brisfi^u antuel, formaient le fustrict principal de» la, Germanie romaine; il faut y Iplndre les deux Ger^ maniquea. . l'Helvétie, la. Rhétie et la. Vindélicie. Quant A la Germanie purement barbare, il est fort difScile- de déterminer les noms et la position dee peuples qui rhabitaient: toutefois, dens les deux premiers siècles de ootre ère, la Germanie parait avoir été partagée entre trois grandes nations, prisi' cipajes : 1? UsHermùnu au N. £., entre TSlbe et la Vistule;. 2* les I^giXvons au N. et au N^ 0.; drles Ista^ons à l'O. ^ l. Les Bermdontj que roaaregarde comme la souche des deux autres, etquisoat désignés tantiCit sous le nom de îeufon;, tantôt soue ceha de Suèves, comprenaient les Semnonei^ entre l'Elbe et l'Oder; les tarini^ entre les embouchures de la Trave et de la Warne; les Sidini^ depuis la Wame jusqu'à l'Oder; les Rugii, dans la Poméranie; les Gothon$s. et les Hiruli^ sus les bords de la Baltique et en Pologne ; les VandaUi et les Silingif dans, les, monts Sudètes et Ja Lusace; lesBwgundione^ et les Lygii, derrière, les Vandales et dans la Silésie. H faut y joindre les langobardi ^Lombards) et lies Ae^(t, qui primitivement habitaient sur les bords de l'ËIbe et qui ômigrèrent, les !•» chez les Istas- ' vona, et les 2** chezles Ingjevons»'^-2. I^ JnMswns comprenaient de nombareeeesiet puiasanjteetrinuaré-

§anaues des embouchures duRtninaui rives oceid« e la Baltique ; c'étaient : les Frùiiy dans La Bollande et la Hanovre; les Chagm^ dena le pays d'Olr ^eo bourg et de Brome : les Àngrûsarii , aux environa de Lunebourg et de Kalenberg ; les Saaons., dans le H£>hitein actuel (divisés, eux-mêmes en Ostfhain^ Westvhales et Angarii) ; on peut y joindre les peuples de 1a Scandinavie mécidu, OeHwioneij SuioneSy Fenmi^ et ceux des. bonds de la Baltique orient., JEstyi, VeiMdiy etc.. — 3. Sous le nom d'isfarron^, on réunissait les. C/iemoet, Tubantes^ Uàipii., Àtmharii, et Brueteri^ entre le V^eear et le Rliin; lee SicavûirUJAtuarii Aâtaursiy depuis ISiLippejusqu^ik Cologne; jes Chasauarii, T^tiotmeilnanones^sm U rive ooci/1. du Weserj le&^af«i, da&s Ia=Thuiinge, depuis les. soumet dn. Weser jusqu'au. Meiu et Aie .Saaley.lea lurent, lee JfervteijtedlesiialfùMi^ auK environa de Maabourg: et de Wiesbaden; les 6%eruact dans le Haiz, leaFostdansle Brunewiclt, etc. Toutes ces tribus fesmèrent à dîArerse» époques de «andea confédérations, telles que celles aesiSicamwes, desXhérusques-et des GatWa^ qui plus tard de», vinrent lesdeux puissante^cooCédératioos dee Francs etdes Allemends (AlfnMMm)..-^ hnOttadl, lea¥ercomaMf les i^oitetles^MimiMitiTn, émigrés de'ttt»vensesitribus, haiiitaient au midi de la Germanie et dauala^foEét HeBeyiaieBttev.el formèreot plue tard de puissants empiMe.

Lss GecmaionB. se distinguaient par une frnmée taiUe, oaelbrQe prodigieuse, des cheveux nbuds, des j98ua. bleue, uarepeeu blanche. Aecootiunée dés l'enmaoe aux iitempériee, lia. marchaient presque nue» orawent quiuni court manteau ou une peau de bétersuclea é^aules< lla.poctaient la. chevelure' lon^ vgee, alpae dietisetiftle< l'homme libre» DutoD^s de .OéieB et d'Augvole, oea tpeuples étaient encore barbeMt, mais moins queieeâavea etleaScytheo^ Qrosisiers philé^que féceoes;, Ue étaient fmes, li^ux^ hespitaiien, observaleurs religieux de leur-parole; Ua.uiaaBientaoe eeclaeefrot aux femmes- lee soinepaoiflquesi, Buûe dsjnoÛMiite coanaiasaieHt i'agvicul- Unre^ ils aaaioiit des. daneares fiawsv bien quiis déteatasaanHea viMes; ibavaientilesuBages qui pour ■eux; étaient ea (Quelque sorte un code ord; ils se groupaient autauede.ehetb' deileur choix pou? de gmedee »péditiona: i&. obéiasaieni pour la plupart a^dea>reie'héréditaa«s, mais ils nW avaient pas mmm . aiifi«iaost»r^ d!&risteccalie' dans \ te- oonseil des

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