GRAD
dMn serpent ♦monstmeint qui la déséiait (exploit 'que quelques-uns regardent comme fabuleux). Etëvé à la
grande maîtrise, il fit revivre Tancienne disciplioe e Tordre , augmenta les fortifications de Rhodes, rétablit le roi de la Petite-Arménie >et*raida*à' chasser les Sarrasins venus d'Egypte. Il mourut en 1353, dans un ftge arancé.
GCZZEiôu Gozzo, Gaïilns cher, ies aoeiefis, lie de la Méditerranée, à 6 kil. N. 0.- de Malte : 15 kil. sur 8; ieOOO*hab.; lieu principal, Rtbatto. Cette tle fut donnée aux chevaliers de St-Jean de Jérusalem en même temps que Malle (1530), dont elle a toujours suivi le sort. Elle appartient auj. aux' Anglais:
GOIZt (Gaspard), littérateur, né à Venise en 1T13, mort en' 1786, est estimé comme- critîque: il ftt paraître, à partir de 1768, V Observateur tAniien.yiUT' nal dans le genre* au Spectateur- anglais.. l\' s. aussi publié une Apologie de Dante contrôles attaques de Bettinelll; 1758, etdiversoavrages^en prese'ou envers, 1759. — Chartes Gozzi. son frëre, né en 1718^, mort vers 1801, traTailiai pour' le théâtre, n'attaqua de front le. genre trop sérteiix créé par Goldoni j et y • opposa un • genre- fantastique et bonffon qni' eut que^tre temps- la vogue: Ses Oar^ftT»»* parurent à Vettise^ 1775-91, l(Jvoi. 8*. Son Théâtre B. été traduit par Alph.- Royer; 1865. H a laissé des Mémoiretf qur ont été traduits par P. de Mu?^et.
GOZZOLI (BenoHEo), peintre, né à Florence en 1400, mort à Piseen 1478, élèvede fra Giovanni da Fiesole, fut un des artistes les plus féconds de l'ancienne école itali^ne. Il peignit toute une- muraille du Comjpo Santo de Pise, et y retraça toute l'histoire de l'Ancien Testament ,' depuis Noé jusqu'à Salomon. Quoique dessinant mieux une la plupart des maîtres de son -époque-, il leur rut hifértour sous le rapport de l'expression. Cependant se» oeuvres se distinguaient par la vie et la fraîcheur.
GRAAF ![iiBeNiER de), médecin et anatomiste hol-^ landais; né à Schoonhove en 164Î, mort en 1675, étudia sous Sylvius, dont il adopta les doctrines; vint se perfectionner à Paris j puisse fixa à Delft où il exerça jusqu'à sa >mort. On 4ut doit d'intéressantes rocherches sur le tue paneréaiique {LeydQ, 1664), sur les organes géniUnx (1668) et sur la génération (1672): il prouva que les vivipares naissent d\m œuf, aussi bien que les* oviparesj II eut «de vives disputes avec Swammerdam. Ses OSitvres^ écHrites en latfit, ont été réuBîesà Leyde en 1677; in«^8i
GRAAL (lé saint). F. gbéal.
GltABOUSA, Cimarus, îlot? de la Méditerranée' ,r à la pointe N. 0. de Ttle de Catidi©. Les Vénittens la possédaient dès le xm* siècle; elle leur fut enlevée en 1692 parles Turcs. Elle servait de refu|?e à ungrand noml>fe de pirates qui furent tiélruite pai»'la marine française en 1828.
OKAÇAT, ch.-l. dec. (Cher)-, à 52 kil. 0. de 'Bourges; 2986 hab. Ane. seigneurie. Aux env. se trouve un menument cehique formé de'2] pteires'ônepmes,. dites les Pierres foÛe*.»
GRACGHUSCTiliéduBSempromu^; pére'des Grac?^qMOs, d'une famille plôhéienne, fut deux fois consul (177 et IGS av. J.^.), vainquit les Hispaniens et les Ligures, soumit la- Sardaigne et fut honoré dui triomphoi 11 'est célèbre f|ar son éloquence -et par sa gnindeirr d'âtee : ennemi personnel des Scipioas, il n'en défendit pas moiasSeipion rAfrtcahramsique Sdnionl' Asiatique contre' les accusttionBëestrrbuns.' 11 outint en reconnaissance la main deComélie, fiUë' da Sdpion PMricain : il en eut les Graoques, oue-leur' mère éleva elle^méUM avec le plus -grand -soin.
GRAQCHDS (Tlbôrius), fiU • afnô du •pi^eôdent; né' en I62r av. J.JC, Némmé quwleuren-iarr, il iiuivit^ le consul C. Hoslilius Maneinusen Espagne*, et sauva, ^ en traitant avec les Numantins; l'armée ramain«^e rinhabUeté du consul avait mise en danger: Éta tri- 1 btttt en 133, il fit- passer; malgré l'opposition vio* ! l«nt<Mies patriciens,- une loi agraire qui limitmtia '
possession des terres usurpées sur le'doisaine pu» Diie et distribuait aux citoyens pauvres les terro détenues illégalement; en outre, il leur distribiuii les richesses qu'Attale, roi de Pergame, avwtlégnéa en mourant au peuple romaiir. liais le séoat, c*aN guant son influîence, le fit asussioer'au milieu de ses partisans, au bout de l'Énnée, autmoment cùî: allait se faire réélire.
ORAOCHUS (Caïus)» frère de Tibêrins, plusjrae que lui de 10 ans. Le Séuat, dans le but de ièktgner-, l'avait nommé questeur en Saidaigne (15). mais il s'empressa de reveBÔr à Rome dès qu'il fut sorti de charge. Il fht nommé tribun en 123 et réâa avec acclamation l'année suivante. Pendant les dent ans qu'il exerça cette charge, il fit passer aussi ose loi agraire, appela les peuples de Tnalie au droite! suffrage, fit transférer aux. chevaliers le pouToir jîdiciaire, pourvut aurembdlissements de. Rome. cr*ï plusieurs colonies afin de donner des terre? amcitbyens indigents, et conduisit lui-même nne de ces colonies à Carthage. Écarté du tribnnat par les intrigues des sénateurs, il ourdit un complot contre «ir. CaTus ayant réuni ses partisans dans. le Forum, ie consul Opimius s'y rendit avec des hommes .irnir?, et voulut dissoudre l'assemblée. Un combat s'msmvit: dans lequel le peuple,- qui était sans snn?s, fut ffecjlement vaincu. C. Gracchfus se vit foreédefoir dans le temple de Diane, puis il ic réfugia dansuti ttois voisin. Il y fut tué par ordre d'Opiiuias. on, selon d'autres, se fit donner* la mort par m enclave, l'an 121 av. J.-C. Sa tête, avait été mi»?^ prix : le' meurtrier qui l'apporta y avait c«uié da plomb pour larendre plus lourde. Cîcéron looe ^z toquence des Oraeqiies : il relève surtout chez ips rélévation , la force et la passion*. Pl^tarque a ecr.' la Vie des Gracgues.
GRACES (les), ChàrHeis chez lesGrecs, Crs'tt cher les Latins, fiïïes de Jupiter et dt;urYiiomp, "^ selon d'autres d'Apollon et de Vénus.- étaient /i dompagnes de Vénus et présidaient à la gaieté m festins, à l'harmonie des fôtes, à la joie innocen^ à tout ce qui est beau, radieux-, attrayant; f^ étaient la personnificatioh'de ce qu'il a de plusse duisantdans la beauté. Les Grtcs juraient par H Ofâces«t ouvraient le repas en vidant une cmipe f leur honneur;' On en- compte ordinairemeot trois- Aglaé (brillante), Thalie (verdoyante; qui liijpir?i| ioie), et Euphrosyne (qui réjouit Vâme): A SMrt?«| a Athènes, on -n'en* admettait que deux. On v^ * présentait tantôt vêiUesde4ongues robes, tantôt s '» lafigure'de troisieunes vierge? nues; sans ceintar?, les mains et- les bras entrelacés, el (brmant des difr ses agréables auprès de Vénus. Parmi les erosp» antiques'des'GrAcesqui ont' été tsonservés, lespisp célèbres sont ceux de la villa Borgëèse et du pi J^ Rùspoii à Rome', et celui que'l'otr conserve au w^ de» Sienne. , .
GltAQ^VS^A-BIOSs v. de'l'fiftt'deftwdnras.j 98'kih.N. E. de Sàn^Salvador; IMO'lïab. Foi;dé<»tB 153© par Juan deChaves; elle.fut juajB'en 1^** |^ siége'de» l'audience royale -de-Gitotemaia et de y^^
ragua „i,..«r
GftAOlOSi/, une des A^es; ^uN. O-'de fwen»;
l^OOOliab.; ch.4. SantaX^fuz; . ,
GttA€QVBS' (les); nompariieqnd en-désignejp
deux- célèbi^es trfeiins Tibérius-ef Cfias'GttccïUi
r.'GRKCCHOSi , ..«vi
OHAOEKIGO' (Pterte^; doge -de VdHise de lîs? 1311. fut élu par^ia faction ' aristocratique . '^ rendre raristocratle- héréditaire; et s'attira ^J«f du peuple partk»cmeauresooniraireff à lalij^^ eut à uéiouer les conspiratiônB' de^MàriuCjWcew et Tiepoïo, cham^ansdeia'oausepçrpnlaBt^"^ théleinyGf.', doge'de'1339àl34«i r^"""^^ lêremeat des Grecs de Gandiei —ieui^*-j f^ en laefîà Mafrino Fàlieror, qui a?«t eonspirt «o^ l'Etat^ punit ses eompHces** fit ia'paix ai« w» nois. Il mourut en 1356.
GRAI
QRAAtI
GRADISKA, T. ae Bosnie^ sur la:r. d. .de la^ie^ en face dô Yîeux-Gradîska.- — vieux gradiska, y. des JStats autrichieiis(EsclaTonve), à .40 kiL 0. daPosaga; 2500 hab. Place forte.— nouy. XîRADisKAy.bdurg4ea Ëfais aatrtchiens (Esûlavonie),, à.l82 .kU..a. d8.Peterwaradin;- 1600 hab.
GltADO; V. et port des Éfets ' autrichiens (Illyrie), àîî'kil. S.'O. de Gotiz; 2500 .hab. Le tp^triarche d'Aqn;léô y transporta son séjour vers 568^, etle.pav triareat resta daas celte ville jusqu'ea 451 , époqjue à laquelle il fut transféré à Vfenise.
GrRiETENVERG, vge de la .Silésie. autrichifenne> à3î k. S/ de Neissç. C'est là que fut fondé le-il»^ établissement hydrothétapiçîue. r . priessnitz.
GRJETZ ôa.GRATZ, Gf'âpcium ,0M.Oifaiiitm^ v. mn-i réé des États autrichiens, en Styrie, ch.-l. du cercle de Graetz' à 180 kil. S. 0 de Vienne, sur ia.Muhc; 60 00(T hàD. Siège, de Vevêché de. Séckaa,. autrefois princier, ctdU goiivernemeat de la Stvrie.tBurgf pu château^. nouvel hôtel de ville, catliédrale. remarquable, université; Johan/^eum , (établissement poup.lei hautes sciences); bibliothèque de 100,000 voluiaes; imreéuta' d'histoire naturelle" (avec collections); obr» servatoire, etc. Soieries, colonnades, draps; faïence; rosoçlio, etc. Grlind, commerce, — Le cercle, entré rârehiduché d'Aatriche au N', E., le cercle de Bcuck au N:0.; rniyrie à 1*0., lé cerclcide: Marburgau S., et la' Hongrie à TE., compte 345 000 Mb.
GRiEVlUS , /. George Griefe^ érudit, Jié. en 1632 àNâumbourg en Saxe, mort en. 1703,^ forma en Hollande sous Gronovius, le remp]p.çaen 1658 dans la chaire d'histoire de Dôventer, fut appelé en 1661 àTuniversité d'Utrecht, et y enseigna rhistoire avec une grande distinction jusqu'à' sa mort : il compta au nombre de ses élèves le prince de Nassau,, £ls de Guillaume I. On a de lui aes éditions estimées de litslifif Catulle^ Tibulle, Pfoperce, Suétone, Florusy César, de plusieurs ouvrages de Cicéron, cum notit Yariorum ; le Trésor des antiquités romaines, en laliny 12 v. in-f., Utreoht, 1694 (c'est un recufiildetou».les traités sur les antiquités romaines .qui lui avaient paru mériter d'être conservés en. un. seul. corps)} le Trésor des antiquités d'Italie, 1101^722, — de Sir, ctle, Sardaigne et Corse, 1723-1725 : ces 2 derniers ouv., écrit» aussi en latin^ ne formeut pas moins de 15 vol. in-folio ; ils furent terminés par Biirmami. On admire l'élégance de la latinité de Graevius.
GRAFFIGNY (Françoise d'APPONcouRT, dame de), née à Nancy en 1695, morte en 1758, avait épousé un chambellan du duc de Lorraine , homme> viol'^nt, dont elle fut obligée de se séparer. EDe vint à l^aris en 1743 avec Mlle de Guise (depuis duchesse de Richelieu), s'y consacra aux leltres, et publia en 1746 les Lettres d'une Péruvienne, roman ingénieux -qui eut du succès; elle donna aussi deux drames, Génie, qui réussit, laFitle d'Aristide, qui échoua, et composa des petites .pièces pour les eiH fants; entre autres la Fièvre a'Àsor, Ses Œuvres forment. 4 voL in-12, Paria, 1T88. On a publié en 1820-, sous le titre de Vie privée de Voltaire et de ^me DiUhdlèlet, 29. lettres de Mme de Graffifeny,^ ùcHtcs pendant un séjour qu'elle fit à Cirèy et qui n'étaient pas destinées à l'impression.
GRAHAM (George), célèbre horloger et méca? niciende Londres, né en. 1675", mort en. 1751, a inventé Téehappement à cylindre et exécuté des ins-. truments d"àstranoiitie et de matbiématiques d'une précision admirable, notamment le murale qu'il fît pourHalley, lesutevr, à Taide duguel BÈadlèy a£alt ie nouvelle» observations sur les étoiles fixes,, et un. '•lanétaire connu soos le' nom d'Orrery, parce qu,'il ^it fait pour le comte de ce nom.
GRAUÀlirS' T0W17, v..de la colome.iuiglaise du ^-ap, à 35 k. N. 0. de.Bathùrst; 2000 h. Résidence: du ^'ouvemeuT des districts de l'Est.
GRAILLY/ antique maison de' Guyenne, acqulla comté de POii en 1398 par le mariage d'ArchambauU de Graiily avec Isabelle, héritière de' la jxiaison. d«:
Î6iK.< Soa jneab0aZe!pl^siUastre«Bt(ieaailerOtfaiUy . it \e. Captai de Btich^ F.^ captai..
, GRAlNES.(Cdt8ides)w.K câTS DBa<eE.UKBS.; . GRAIXVILL&t(J. B. Franc. Xavier cousw de), écrivain V nô' au .Havnfr^ewGrace! en* 1746., mort en 1806.. était cousin. de ^BoïiardiB de St-Pierre. n entna dans lar Garrière^celésiastique ,. seâl quelque ràputation comnae pjTédieateui. et: embrassa pendant 1^ Révolution l'état dlnstitiiitBun Obtji de lui une co* médie ea vers,.2£ Jugement de J*àtis^ etuapoSmeen prx)se \ le, Dernier- Somme du mon(i»-(1605>j Le peu eIo succès de ce poôme, auquel il attachait beaucoup ée prix, lui i causa/ ttue.-£àvre vi(^ente; dans UU) aocèsy il 9Q jeta.dans le canal'de'la Somme, à Amiens^ où il s'était rctiré^xLe.paêBaa du /)«r»}'<rJÏ'^mmeétait tombé dans l'oubli quand. il eU'ful^tiréen ISlOpar.unténsdit anglaijsaQommô Croit. Ch..Nodier en pubuaune ^*'éd. en 1811 avec une notice intéressante» CdenzÂde Los*- ,scr le mil en.vers.^ ce travail, bien supérienr-à celui de GrainviUe. a été'.publié en.l83li.
GRAI8SES.SACy.comfUune4erH«raulJi, catnt^ et nti N. d&Bédanieux; 1500 bah.. Riclie mine:d& houille; chemin de fer conduidajat à Bôziers.
GR.\MAT, ch..-L d&c..(Lot); sur TAUou; à 30 kii. N.E. deGourdon; 1830 hab. Laines, eaux minérales.
GRAimONT, Gera^dslergefnenùsxùATïtki Gerardi mons en latin, v. murée de Belgique. (Flandre or.}, sur.la.Dender, à31fkil.S. E. d'Oudeaardc, 8000 h. Toiles,. tapis de pied, tipifiseries, dentelles, tabao, etc. — Fondée en 1068. par le comte Bau'louiade Mons, qui en avait; acheté le terraia d'un nommé. Gérard.
GRAH9CQNT,. vge de France (HterSaÀsie^, à 22 kil S. de Lune; 3r)0 hab. Aae. .château ifort, quii:aidonné son. nom à la famille de XïramixiDni.
GRAMMONT OU GRAxnuoNT.,. ano. aliiaye de Bénédictins, fondée piiès de.Miirtt (Hl©-GAroniM>, au milieu des montignesy.eailOi76i,pavdes religieux qu'a^ vait réunis Etienne., fils d un. vicomte de. Thiera, eut des prieurs jusqu'en 1318, puis des abbés éleoti£s. La règle de l'ordre était très-sévère ; ellefut mitigée par InnocentlVen 1217. Cetiorddre fut suppriméen 1769^
GRAHM£»rr(famiUe de); illustre^ famille de Bour^ cogne, ainsi nomm^deTanc^ château forldeGramn mont, en Fraaicha-Gomté (Haute-Saône)., entre Vesoûl et Hontbéliard, rernooteauxi* siècle, et compta parmi ses ancèUes S. .Tbéodide, évêque de Sion soua Charlemagne. En 1656 la ^erae de Grammont fut érigée en comié. par, le. roi d'Espagne», PhiUppe IV; en 1708, Louis XIY donna, le marc^uisaKle Villersexel à Michel, comte >de Grammont, heiitenant général, en récompense cXie. sa belle- défense de Rbeinateint. La famille jde< Grammont a fourni trois arche.vôques à Besançon : Aul. Pierre I, mort en 16^5 Franc. Joseph, mJort en 1717^ etAnt. Pierre. II, mort cnl754i Besançon est ireoupUe des:monnimants de.leuf bienfaisance. Le dép. de la Hte^Saôi^e, reconnaissant en" vers ceUe famiilâ, asuacesùvemani choisi pourdé*. pûtes, depuis 181 .î ,. le .maïquis de Grammont ^Alex. Théoaulejîialocschefdôla maison y et beau^frère de; Lafay^tte^ puis soaifils Ferdinnad, comte de.Giammont..— lljiQ faUl.paa confond ce cette fatniUeavec. i celle des. Gramont^ . F. ci-aprôs^
GOAMÛ^tT. (qjOûJ'on écrit souvent,. naais'à lott, Grammaniy, /amilie «ac*. et illustre, issue de/Sanche Ganrie d'AucOt qui vivait à la, fin. duixiv'/sièolev tir» son nom delà seigneurie de Gwmonà dans la Baiee- Navarre X'I'Ahoun^. D'abord comtéy cette maisoaifat 4rig^ ea duché en 16431. Elle. a Courai. plasieiirs per'. sonoag^s émiuents, ducs, maréchaaxiet. pairsitdei France.' Neua .citerons : Gahffielnda Graaiantv mont, en 1 534 i il iul ambasssileuc .d& France < à la cour. de- Rome sous le régne de Louis. XÏl,. et chargé pacFranv< Qois.I de ptusiouDSi missions .diplomatiques' dont .il . s'acquluaavec suocéej.il leMputneo récoxnpenaejrévâi^. chéu de Foitiersr, pui»i rarcirâréché • de. Toulouse; — Philibextde.Gramoni^ con»ta4e Guichfi,.qtû épousa | en 1567 \aL.beliejCQfiseMdêi ^.•ouiaBË)>;-réAlGipe>UI. duc.de.GramouL,.q9i se .distiaguaxoiaine^xBilitaim
GRAN
GRAN
et diplomate sous Louis XIII et Louis XTV et fut fait maréchal en 1641 ; il mourut eu 1678, à 74 ans; il a laissé des Mémoires sur ses négociations, publiés en ; 1716 par un de ses fils, Ant. Charles, duc de Gramont. C'était un des plus beaux hommes et des cavaliers les plus accomplis de son temps; Louis XIV le : chargea a'aller en Espagne demander la main de Marie-Tliérèse. — Philioert, comte de Gramont, son frère, accompagna Louis XIV dans la conquête delà Franche-Comté et de la Hollande ; mais il est surtout célèbre par son esprit, sa galanterie et son adresse au jeu. 11 fut quelque temps disgracié pour avoir dis-
Îiuté au roi le cœur de Mlle Lamotte-Houdancourt. l avait épousé la sœur d'Ant. Hamilton, qui a laissé sous le titre de Mémoires du comte de Gramont un portrait piquant de son caractère. Il mourut en 1707. — Armand de Gramont, comte de Guiche, fils aîné du maréchal Antoine 111, est Tun des premiers qui passèrent le Rhin en 1672 (f. guiche). — Louis, duc de Gramont, lieutenant général, colonel des
gardes françaises, causa par une coupable désoéissance la défaite de Dettingen, 1743 -■ il fut tué à Fontenoy, 1745.— A cette maison se rattache celle des ducs de Gramont-Caderousse (ainsi appelés d'une Ile du Rhône comprise dans leurs domaines) : c'est une famille du comtat Venaissin, qui tenait du pape le titre de due.
GRAMONT ou GRAMOND (Gabriel de BARTHELEMY, seigneur de), historien, né vers la fin du xvi* siècle, mort à Toulouse en 1634, appartenait à une famille parlementaire originaire du Rouergue. Il fut président au parlement de cette ville et conseiller a*Êtat. On a de lui : HistoriavrostralxaLudovico XlIIsectariorum in Gaîlia rebellionis, Toulouse, 1623, où il fait l'apologie de la St- Barthélémy; Historiarum Callix ah excessu Henrici IV libri X VI U , 1 643 , in-fol. . ouT. médiocre, où il prétendit continiier De Thou. ORAMONT (Scipion de), sieur de St-Germain, né en Provence au xvi" siècle, fut secrétaire du cabinet de Louis XIII, eut la confiance de Richelieu, fil plusieurs voyages en Italie, et mourut, dit-on, à Venise en 1638. On a de lui: V Abrégé des artifices, traictant de plusieurs inventions nouvelles y Aix , 1606; la Rationnelle ou VArt des conséquences, Paris, 1614; Traité de la Nature ^ des qualités et prérogatives des points , où se voient pltuieurs belles et <uimirables curiosités^ 1619 : c'est un écrit de géométrie ; le Denier royal, traité curieux de Vor et de Vargent, 1620, in-8; Rupella captay poème sur la prise de La Rochelle, dédié au cardmalde Richelieu, 1628. GRAMPLANS (monts), Grampius mons, chaîne de montagnes qui traverse l'Kcosse centrale du S. 0. au N. E., depuis la presqu'île de Cantyre, dans le comté d'Argyle, jusqu'au cap Kinnaird dans le comté d'Aberdeen, s'étend de l'O. à !'£. depuis l'Océan Atlantique jusqu'à la mer d' Allemagne. Son développement est de 400 kil.— Ses plus hauts sommets sont: le Ben-Nevis, 1364"; le Ben-na-Muich-Diudh, 1346". Les monts Grampians partagent l'Ecosse en deux régions tout à fait distinctes: celle qui est située au N. prend le nom de hautes-terres (high-lands) , et celle qui est au S. celui de basses-terres (lowlands). GRAN (Le), riv. de Hongrie, naît dans le comitat de Gœmœr et tombe dans le Danube, par la r. g., en face delà v. de Gran, après un cours de 260 kil. ORAN, Strigonium en latin, Fsxtergom en hongrois, y. de Hongrie, ch.-i. du comitnt de Gran, au confluent du Gran et du Danube, à 45 kil. N. 0. de Bude; 13 000 hab. Archevêché primatial de Hongrie; collège de Bénédictins, belle cathédrale, construite en 1821. Draps, teintureries; bons vins; eaux thermales. Les Turcs prirent cette ville en 1540; Jean Sobieski et Charles de Lorraine la reprirent en 1683. Un violent incendie en détruisit une partie en 1818. — Le comitat, situé entre ceux de Bars, Komorn. Pesth, a 49 k. sur 36 et compte eov. 100000 h. GRANADA, V. du Nicaragua, près du volcan de
Tndif?o, cochenUIe, cuirs, sucre. Fondée eu 153); saccagée par les flibustiers en 1680 et 1856.
GRAXBOURG (Le), ou marigot, ch.-l. de l'ilê française Marie-Galande, sur la côte S, 0.: 2500 h.
GRANCEY-LE-CHÂTEAU, ch.-l. dec. (CÔte-d'Or), à 40 kil. N. de Dijon : 700 hab. Chftteau magDifiaue.
GRANC0L.4S (ieah), docteur en Sorbonne, chapelain de Monsieur, frère de Louis XIV, né vers 1660, mort en 1732, avait une connaissance profonde des antiquités ecclésiastiques. On a de lui : TraiU ii l'antiquité des cérémonies des sacrements, 1692; k Quiétisme contraire à la doctrine des saerenanu, 16% ; l* Antique discipline de l'Église sur la mjor fession et la pénitence, 1697; Traité des IHuTgia, 1697 ; latrad. des Catéchèses de S. Cyrille, niS,etc.
GRAND, bourg du dép. des Vosges, à 15 iulO. de Neufchâteau; 1300 hab. Clouteries. Restes d'un amphithé&tre romain, dit Amphith, de Julien.
GRAND d'kspagnb. F. grandesse.
GRAND-BOURG DE SALAONAC, ch.-L de c. (Cfeuse). à 19 kil. S. 0. de Guéret, sur la Gartempe; 3015 bab.
GRANDCHAHP, ch.-l. de c. (Morbihan), à 19 U. N. 0. de Vannes; 500 hab. George Cadoudal y fut battu par les Républicains en l'an vui.
GRAND-COBIBE (La), ch.-Lde c. (Gard), à 16*. N. E. d'Al;:is; 6000 n. Riche mine de bouille connue depuis peu, exploitée par une puissante société, et desservie par un chemin de fer conduisant k .\lais. Station de chemin de fer. Ce canton, distrait de celu: de Genoilhac, a été créé en 1858. ,^ .
GRAND-COURONNE, ch.-l. de c (Seine-inL), i 8 klL 0. de Rouen; 1000 hab.
GRAND- DUC, nom que portent plusieurs pnncc> souverains de l'Allemagne et de rilalie. En Allemagne on compte 7 grands-ducs : ceux de Bade, de He^^. de Saxe-Weimar, de Mecklembourg-Sirélitz,deSl.- Schwerin , d'Oldenbourg, de LuxemDOurg. En Ma il en existait un seul , celui de Toscane.— En Russie. le titre de grand-duc est porté par les princes du sang. GRANDE BRETAGNE , grande-Césarienne, ghix^
DE-GRÈCE, etc. V. BRETAGNE, ClC.
GRANDESSE, dignité qui est d'usage en tspa; gne. Les grands d'Espagne sont divisés en tro-^ clas,ses : les grands de la !'• classe parlent au roi u tète couverte; ceux de la %• parlent au roi laieteaecouverte, mais se couvrent pour écouter sa répon?-. ceux de la 3« attendent l'invitation du roi pour * couvrir. Avant le xvi" siècle, tous les nobles ^hinagos) d'Espagne poruient le titre de ricos homfrfi- Charles-(Juint y substitua le nom de grands- Auj.^ grandesse a perdu toute son importance et na piu^ qu'une existence nominale. , . .
GRANDIDIER (PhiL André), historien ecdésia>Uj que, né à Strasbourg en 1752, mort en •'?'• -j^, pour prolecteur le cardinal de Rohan, ^?^''"Ljg cessivement archiviste de Tévôché <^e^^". Jl «^ chanoine du grand-chœur, historiographe de f™- On a de lui : Hùtoire de Vévéché et des m^Z. Strasbourg, Strasb., 1776 et 1778 (il ^^^.^Hs. que 2 vol. sur 8 qu'elle devait avoir); ^^^J^^^f^ siastique, militaire, civile et littéraire de iAifo^' 1787; la Cathédrale de Strasbourg, 1782.
GRANDIËR (Urbain), prêtre fameux PJff ""J^ gique, né en 1590 à Rovère, près de Sablé o^^, du Mans), était curé de Si-Pierre à Soudan ^^^^ noine de Ste-Croix. Il sollicita la place de «^'^ur des religieuses d'un couvent d'Ursulines a ^ ^^ mais un concurrent plus heureux ^'®"'^P'"^».. je après, les Ursulines furent atteintes d'une esjj^ ^ folie conUgieuse, se croyant tourmentées par o prjts malins. On prétendit aussitôt ^^'^'^^^.^y^^^yoi' sédées du démon, et on accusa Grandierde *^". j^j iété un maléfice. Il porta plainte en calomnie " ^^ l'archevêque de Bordeaux, Charles ^e Souru''ij
sage prélat calma les esprits et assoupit 1 ^"^T 'jj je à quelque temps de là, un émissaire du «^ j^mi. vRAnAVA, ». uu iiiuam^ua. près uu ■voicau «le Richelieu, Laubardemont . étant venu « ^ , .^ Granada, sur la rive 0. du lac de Nicaragua ; 10000 h. ] l'accusation fut renouvelée devant lui. l» cur<;; <i
GRàN
peut-être avait donné prise par une vie peu rég fut déclaré coupable d'adultère, de sacrilège, de Rie, de maléfice et de possession , et condamné à être brûlé vif après avoir été appliqué à la torture. La sentence fut exécutée en 1634 sur la place de Loudun. On regarda cette exécution atroce comme une vengeance du cardinal, contre lequel Urbain Grandier avait écrit un pamphlet. Aubin* écrivain protestant, a publié à Amsterdam en 1776 : Hittotre des diables de Loudun^ ou Cruels effets de la vengeance de Ridielieu, On conserve k la Bibliothèque impériale la procédure du curé de Loudun.
GBANDJOUAN, hameau de la Loire- Infér. , à 24 k. de Ch&teaubriant, dépend de la commune de Nozay; 300 h. École régionale dagriculture et ferme-école, fondée en 1833 ; fabr. d'instruments aratoires ; haras de juments arabes.
GRAND JUGE, titre créé en France en 1802 pour un haut fonctionnaire chargé de l'administration de ia justice. F. Régnier.
GRAND- LEMPS (Le), ch.-l. de c. (Is^re), arr. et à 20 kil. S. de La Tour-du-Pin; 2070 hab.
GRAND-LIEU (lac de), lac de France, dans le dép. de la Loire-Inf., à 10 k. S. 0. de Nantes, avait 8 kil. sur 6 et 3894 hectares de superficie. Il communiquait avec la rive gauche de la Loire par un canal navigable de 22 kil. Il a été dessécné en 1860. — Selon une tradition, l'emplacement occupé maintenant par ce lac était autrefois un vallon délicieux du nom à^IIerbadillaj qu'ombrageait la forêt de Vertave et qui fut submergé vers 554 ou 580.
GRAND-LUCÊ (Le), ch.-U de c (Sarthe), à 25 k. S. 0. de St-Calais; 2500 hab.
GRAND-MAItre, titre des chefs de certains ordres et de certains corps. F. ce mot au IHet, unt'v. des Sciences, des Lettres et Arts,
GRANDMÉNIL (J. B. FAUCHARn de), célèbre comédien, né à Paris en 1737, mort en 1816, avait suivi d'abord la carrière du barreau. Par suite de contrariétés de famille, il alla s'engager au thé&tre de Bruxelles, puis il rentra en France, joua aux grands théâtres de Bordeaux et de Marseille, tai appelé en 1790 à Paris, et parut avec le plus grand succès à la Comédie-Française. Il faisait les rôles à manteaux : U excellait dans les rôles de V Avare, d'Arnolphe (dans VÉcole des femmes), de Francaleu (dans laMétroma' nie) , du commandeur (dans le Père de famille). Lors de la réorganisation de la Comédie-Française, il fut nommé sociétaire. Il prit sa retraite en 1811. Il était professeur au Conservatoire et membre de l'Académie des beaux-arts.
GRAND MOGOL. F. HOGOL.
GRAND -MONT. F. GRAHMONT.
GRAND-OURS (lac du) , lac de l'Amérique du Nord, par 123* 35' long 0., 65* 10' lat. N., a 140 kil. sur 50. Ses eaux s'écoulent dans le fleuve Mackenzie. GRAND- PORT. V. port-bourbon.
GRANDPRË, ch.-L de c. (Ardennes), sur l'Aire, à 15 kil. S. £. de Vouziers^ 1500 hab. — Jadis ch.-l. d'une seigneurie qui appartint à la maison de Joyeuse. GRANDRIEU, ch.-t. de c. (Lozère), à 31 kil. de Rende; l.'îOO hab.
GRAND SERRE (Le), ch.-L de c. (Drôme), sur la Galaure, à 50 kil. N. N. E. de Valence; 1700 h. Hauts fourneaux, affinerie pour fer et acier. Ruines d'un chfiteau fort, nommé jadis Castrum Serris,
GRANDS JOURS. On donnait primitivement ce nom, dans le comté de Champagne, aux assises solennelles que les comtes tenaient à Troyes à certains jours de l'année pour rendre justice. Dans la suite ce nom s'étendit aux assises extraordinaires que les rois de France envoyaient tenir par leurs commissaires ou tenaient eux-mêmes dans les provinces éloignées de la capitale. Les juges étaient tirés des parlements. C'est le règne de François I qui ofTre le plus d'exemples de grands jours ; ce roi en fit ienir à Poitiers en 1531 et 1541 ; à Moulins en 1534 , 1540 et 1545; à Troyes en 1535, à Angers en 1539,
GRAN
à Riom, 1546, etc. Les derniers furent tenus en 1605 par Henri IV dans le Quercy et le Limousin, en 1634 à Poitiers, sous Louis XIII, et en 1665 à Clermont-Ferrand , sous Louis XIV. Ceux-ci sont connus par la relation qu'en a rédigée Fléchier.
GRAND VAL (Ch. Franc, racot de), acteur célèbre, né à Paris en 1711, mort 1784, ioua pendant 40 ans avec un succès soutenu : il excellait également dans la comédie et dans la tragédie. Il a laissé quelques pièces fort plaisantes, mais licencieuses. — Son père, Nie. Racot de Grand val, né en 1676, mort en 1755, avait aussi été acteur; il fut ensuite organiste. On a de lui un poème intitulé : Cartouche ou le Vice puni, 1725.
GRANDVILLE (J. J.), dessinateur^ né en 1804 à Nancy , mort en 1 847 , reçut les premières leçons de son père, peintre de miniatures, vint se perfectionner à Paris, et s'ouvrit une voie nouvelle en créant la caricature philosophique et sociale. Il débuta par les Tribulations de la petite propriété, que suivirent les Plaisirs de tout dgCj la Sibylle des salons, puis les Métamorphoses du jour, dont les piquantes figures, moitié hommes, moitié animaux, rendirent son nom populaire. Il enrichit de ses dessins la Silhouette, V Artiste, la Caricature , le Charivari^ illustra Guliver, Robinson, Béranger, Jérôme Paturot, interpréta avec un admirable talent les Fables de La F^mlaine, donnant aux animaux l'expression de la physionomie humaine , puis en vint à composer des livres en estampes où le texte n'est plus que l'accessoire {Scènes de la vie privée et vublique des animaux. Petites misères de la vie humaine, etc.). Il donna dans les derniers temps de sa vie les Fleurs animées, les Étoiles animées, V Autre monde, compositions empreintes d'un certain mysticisme qui avait sa source dans la tristesse : il avait i^rdu coup sur coup une femme qu'il aimait et trois jeunes enfants. Grandville était parvenu à exprimer avec autant de justesse et de concision que d'esprit les sentiments les plus secrets du cœur humain, les traits les plus fins du caractère.
GRANDVILLIERS, ch.-L Ss c. (Oise), à 34 kil. N. 0. de Beauvais: 1800 h. Calicot, draperies, etc. Bâti en 1213 par Philippe de Dreux, évêque de Beauvais. Aux env. , beau cn&teau de Domerancourt.
GRANET (Franc. Marius), peintre, né à Aix en 1775, mort en 1849, était fils d'un maître maçon. Il se trouvait réduit à peindre des poupeset desproues de vaisseau lorsqu'il mt tiré de cette humble profession par le comte de Forbin, son compagnon d'études. Après avoir visité avec cet ami Paris et l'Italie, il s'ouvrit une voie nouvelle en s'attachant aux effets de lumière : il débuta en ce genre par une Vue du cloUre des Feuillants, envoya de Rome en 1810 Stella traçant une Vierge sur les murs de sa prison , peignit ensuite le Chaur des Capucins de la place Barberine, où l'illusion est parfaite, et ne cessa de produire d'excellents ouvrages qui assurèrent sa réputation. Admis à l'Académie en 1830, il donna depuis la Mort du Poujwm (1834), la Communion des premiers chrétiens dans les Catacombes (1837), la Cérémonie funèbre aux Invalides après l'attentat de Fiesehi (1839), où son talent se montra sous de nouvelles faces. On l'a quelquefois appelé le Rembrandt français; cependant il réussit le §lus souvent à éviter les écueils de l'artiste hollanais. Peintre de la lumière par-dessus tout, Granet a su par le choix des sujets et des lieux, par le caractère de ses personnages, élever son style à la hauteur de la peinture d'histoire. Raoul Rochette a lu à l'Institut, en 1851, une Notice sur cet artiste.
GRANGENEUVE (J, Ant.), avocat de Bordeaux, lié dans cette ville en 1750, fut nommé député de la Gironde à l'Assemblée législative, puis à la Couvention, et prit une part active et honorable à touses les discussions : lors du procès de Louis XVI, il se récusa, ne pouvant, dit-il, réunir en sa personne les fonctions tf accusateur, de témoin et déjuge. U
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