JACQUES BONHOMME. F. JACQUERIE. JACQUES CŒUR. V. CŒUR
JACQUES DE L'ÉPÉE (ordre de St-), ordre militaire institué vers 1170, sous Ferdinand II, roi de Léon et de Castille, pour défendre contre les attaques des Maures les pèlerins qui se rendaient à St-Jacques de ComposteUe. C'est le plus considérable des ordres militaires d'Espagne. Il avait son principal siéee à Uclès en Castille. Sous Ferdinand V, en 1493, la grande maîtrise de l'ordre fut réunie à la couronne d'Espagne. L'habit consiste en un manteau blanc, avec une croix rouge, faite en forme d'épée, fieurj^elisée par le pommeau et les croisons.
JACQUES DU HAUT-PAS (Ordre de St-), ordre de religieux hospitaliers, institué en Italie vers 1260, pour faciliter aux pèlerins le passage des rivières, en leur fournissant des bacs. Ils formaient une congrégation dont le ch.-l. était l'hôpital de St-Jacques du Haut- Pas, sur l'Arno, dans le diocèse de Lucques. Cet ordre se multiplia surtout en France, où le pape nomma en 1286 un commandeur général qui résidait à Paris (rue St-Jacques, à l'hôpital de St-Jacoues du Haut-Pas). U fut supprimé en 1672 et réuni à l'ordre de St-Lazare.
JACQUIER (Franc ), minime, savant mathématicien , né à Vitry-le-François en 171 1 , mort en 1788, professa TËcriture Sainte au collège de la Propagande a Rome, puis la physique expénmentale et les mathématiques au collège Romain. U a laissé des commentaires fort estimés sur les Principia mathema- Uca de Newton (en société avec le P. Th. Leseur), Genève, 1740-1742, 3 vol. in-4; Inslitutiones philosophicœ, Rome, 1757, 6 voL in-12; des Éléments du calcul intégral, en français, Parme, 1768, 2 v. in-4; Trattato intorno la spheray 1775, etc.
JACUY, riv. du Brésil, sort des monts de San- Ignacio, dans laprov. de Rio-Grande, coule à l'E., et tombe dans le lac dos Patos, après un cours de 450 kil. Affiuents : le Vaccahy, le Paido et le Tacoary.
JADDUS, grand prôtre des Juifs, refusa à Alexandre des secours et des vivres. Le conquérant irrité marcha sur Jérusalem; mais tout à coup, à la vue de Jaddus qui s'avançait à sa rencontre accompagné de tous les Lévites, il s'arrêta et se prosterna à ses pieds, parce aue, dit-il, un homme i^vôtu des mêmes ornements lui était apparu en songe, et lui avait promis l'empire de l'Asie.
JADELOT (Nic.),savantmédecin, néàPont-à-Mousson en 1738, mort en 1793, fut professeur d'anatomie et de phvsiologie à l'Université de Nancy, et pratiqua son art dans cette ville avec succès. On a de lui, outre plusieurs dissertations sur divers sujets de médecine : Tableau de Véconomie animale ^ Nancy, 1789; Sur les causes de la pulsation des artères , 1771, Cours d'Anatomie, 1773 'jPhysica hominis sani, 1781 ; Pharmacopée des Pauvres, 1784.
JADON , prophète juif. K. jéROBOAM.
JiEGERNDORF, Camovia, v. murée des Ëtats autrichiens (Silésie), sur rOppa, r. ff., à 28 kil. N. 0. de Troppau; 5300 hab. Cnâteau de Lobenstein. Le général russe Apraxin défit aux environs les troupes de Frédéric II (30 août 1757). - Cette ville a donné son nom à la principauté (jadis souveraine) de Jsgerndorf, dont la plus grande partie se trouve aui. enclavée dans la Silésie prussienne, tandis que la ville de Jaegerndorf elle-même se trouve dans les Etats autrichiens : cette principaii lé apuArtientacluellement au prince de Licbstentem.
JALIS
•iABSi fiÎMKS o\i.Çi$nfumk en latin moderne, ▼. afSBPSDe (Andalousie) , clk-1. de Hntendanee de n^aaom^à 30û.J(iUS. do Madrid, eue une .noontagnfs P^ du. Rio-de-Jaên, aCOiient^du .Guadalqukir : 19 000 h,Xvôehé. Obâteeu fort , cath^mle; plusieiMi
belles places. En virons, très^gréables La TîUe de
Ja^n occupe, suivant les-uns, la place d'Ofwiirâ, selon df au très, celle .d&Jf«ttl€Sfa. Importante dès* le temps dios Romains, sa prospérité augmenta encore sou&les Maures. Compàse*dans le califat da Cerdoue, eUe devint, après le démembrement de ce califat, la capitale d'un petit Eut sépaié^ Alphonse VIII , poi de Castille, battit les Maures à JaSn, 1 157. Ferdinand lUdaCaetilU lapait en 1246. UsMauresfMagèrefitaoïbterritQife en 1295, 1366 et 1407. i^epuis oe teams-aa décar deqce n'a bat qm s'aoccoltie^i mataréieaefîoiits tentés MHcJui rendre si)n..anBienBe splendeur.— L'iutQnd^e de JaSn, '«atre. celles de Ciudadféal, da.Gienadeet.deGordoueya tôOlûli suf lJ0„et3Û0^ahab. Ail N« a^étandent plusieurs bcanehea de 1» S«eDra«Morena, où se trouvent des mines nAm^euses, mais peu exploitées. Pâtusages^mag^ifiques; vmfm fqrôts, gibier aboudaat, etc. Industrie prescfuanuUe.
JABN-DE-BRACOMOROs, Y. de la rép4d>Liqufr de VÊ*
Ciuo (l.oja), àseOtkil. S. Ë. de Cuença, aaeont du Chincbipe et de l'iiniazone : 8000 bab. Fondée en 1549, et longtemps oh.-l.d^une province.
XàFFA, Jonp^t V. eLportde Syrie, surlaMéditerrani^ à 55 k. N. O. de Jérusalem, à 100 k. S. 0. de St< Jaan-d'Acre ; eav. 6000 b. (laflupart TurQ8;,500 Chrétiena catholiques, 6 à 700.Gfieos et 100 Armi6nteiis). Jaiffaest bâtie en ampkithéAtresuruaelanguede terre qui s'avance dans lamer ; elle est dominée par une citadelle en ruines. Rues ^troiteaet mal^pres ; plusieurs moequées et trois couvents^ aux eaviroas jardins délicieux remplis d'arbres fruitiecs. Leportde Jaflaestle rendea-vouades pèlerins qui vont à Jérusalem. Du reste* le commerce y est peueoneidérable; il consiste en blé»riz,toiledelin, etc. , epportead*jlgypte, et en savon et huiles, qui sont les denrées du pays. — Cette ville est ti^a^ncianne : on piétend qu'elle oiiatait dès le temps de Noé. Les Juifs la jaommaicot /opptf(c.<à-d. beR«, Mortfodle). C'est .là aue s'embasqua Jonas, et que S. Pierre ressuscita la veuve Tabitbe.. Des au-* teurs païens placent à Joppé l'aventure de Perséeet d'Andromède. Jaffaeut à subir des sièges nombreux : dansPaotiquité, elle fut prise et reorise parlesfigyntiens et les Assyriens; Judas Maccnabée la bcûla;le général romain Cestius la détruisit ; Veapasien laravagea; au vu* aiécle les Sarrasins s'en emparèrent; au j(u% les Croisés la prirent d'assaut et en firent un coaa té que posséda Gautierde Brienne: S.louis fortifia JaiiTa, mai&bientôtelledevintla proie aessoudanad'£gypte^ auxquels les Turcs Venlevàreiit De ce moment date sa décadence. En 1798^ les Français, oommandés^par Bonaparte, s'emparèrent de la ville après un lonç siège et une résistance acharnée ; mais la peste déoimA les vainqueur : c'est alors que leffénéval français, pour œlever le courage dessoldats démoralisés, osa, diuon, défier la contagion en touchant de sa nxain les tumeurs empestées. En 1837 , un tremblement de terre détruisit la plus grande partie de la ville et fit périr 13 000 h., £n 184Q, les. Anglais ont pris Jaffa pour les Turcasur la pacha d'Egypte.
JtAFNA ou JÀFIf APÀTAIC F. WAFNA.
JAGELLONS, anc. dynastie qui a régné sur la Lithuanie, la Pologne, la Hongrie etla Bohème. EUe doit son nomtaû grand-duc Jagiel,qui, ayant épousé Hedwge, fille de Louis, roi daflongrie.et de Pologne (1386), se convenitau Chnstiamame, et devint lui-même roi de Pol|9goe.,sopisile nom.de Wladisles Y. Ses descendaurts régnèrent, Ipauns sur 1a (Jthuanie, les autres suc U Po)og^e. Alexandre Jagellon réunit ces deux couronnes e» 1^1. La mort de Sigismond II Auguste, qui ne laissait point d'enfants, mit fin à la dynastie des Jag[eUonian Pologne (1572).— Piusisurs Jagellons fourmrent des souverains à la .Hongrie et à la Bohème. Wladislas YI, déjà loi de Salc^Qe de-
puis 1484, fut soi dsflongrie de HMè.1444. --13n autre Wladislas J. , fils atné deCasimir iV, soi de Pologne, fut élu roi de Bohèmaea 1471, sens le titre de Wladislas II, et roi de Hongri» en 1490, «près Matthias Corvin ; mais il ne régna pea oo? Pologne, où il fut venplaoé par son frère iean I Albert r<492) — Après sa mort (1516), Lonis,sQ« fib, aâmia.siir la Bohème et sur la Hongrie inaipi/eo: 15M. r. «aa-
mSLAS, LADiSLAS, CASIMIR, CtC.
JAGSBNAT OU JAOOBRH AT. r. fil49nnRIIAT.
iAGITAPOlI, riv. du BrésiL<Paea), eouleairn.O., et tombe dans le Rio-Negro «psàsSSO kii. de^oofs.
JAGUARIBE, momde 2 riv. dafiirésil:Banfi« dans la«rov. de Céara, tombe dans l'Atlantieue^ à 110 k. S. E. de Céafa : cours, 400 k. ; l'antre, dans la prov. de BahiaéSe* jette dans L^Atlantiqne au S. O. de la hais de Tous-les-Sainta : cours, 110 kil.
JAHBE, golfe de la mer du* Nord, dens le gaaadduché d'Oldenbourg , à l'O. de l'emb. du Wieser. n'existe que depuis 1218. En 1860, la geuvememect prussien acbeta au duo d?(^denbourg le. dnit d!y creuser un part dans le but d'y foimer Péohlwaament principal de sa flotte.
iiUBEL, femme (uim, accueillit, après aadéiaite, Sisara, général de Jaoin, roi d'Aser, et pendant loiLsommeil le fit périr en lui enfonçant un cloa «bas la tfits.
MHN (Jean), orisntalisle et théologien eaahoUqne allemand, né en 1750 à Taswitz en Moravie, -eiort en lgl7. chanoine de l'église métropolitaïQe de Vienne,
f>rofessa Tarchéologie biblique , la théologie et les angues orientales à runivessité de cette ville. 11 a laissé : Grawunaire hébraïque, en allemand > ^«mmaire arabe ^ 1196; Grammaire ehaidaimê; Archéologie biblique j 1797-1802 ; £ejr«soeairebêeo4erffittin, iS02 -jEnchtridion hermenstuieœ, 1813, avec un JfftendiMj 1815. Ce dernier ouvrage ftit mis ï Vlndex k Rome pour des interprétations hasaidées.
JABN {Fréd. Louis), patrioteallemand,viil|paîfement appelé le Père John y né en 1778 dans un village de la Poméranie, m. en 1842, dirigea longtemps en établiaaement de gjrmnastique à Berlin. Il mt mi des premiers à suseiteren Allemagne le sentiment de la nationalitégermaniqueet contribua puissamnaent en 1813» par ses écrits et jssexemples, à l?éiaa de la jeunesse allenàande soulevée ooetre la domination £raecaise; mais il alarma le gouvernement prussien par les cours qu'il fit, eiéme après l'invasion, snr la nationalité allemands, fut inearcéré en 1820 k Eolberff et ne ceoottvra la liberté qu'en 1824. U fit partie de l'assemblée de Francfort en 1848. On a de lui : la Nationalité ailemande, 1810 et 1892; laGfmnatti' queallemande, 1816; FeuiUeerumquet^ 1814etlg28.
JAILLOT (J. B.),>né i Pasi» vers 1710, mort en 1780, fut avocat au parlement de Paris, puis secrétaire d'ambassade à Gênes, et finit par se livrer au commerce des castes fféographiqiies. Il fonda le Livre des postée, et le.pumia seul jusqu'au moment où l'AdministEation s'en empam. HesisoftoutcoeBU par d'ezoelientes Reckerehet eritiquee^ hietoriquee et fopoffraphiquet svr la ville de- Paris, ITïb, & v. .in-S.
JAlk, de Galaad, juge4esilébfettxde 128aà 1^1. Pendant son administration, les Israélites subirent le joug des Philistins : os fut la. 5* aertilude; elle dura de 1261 à 1243.
JAÏRE , chef de la synagogue de CaphanmOra , dont Jésus-Ghrist ressuscita la fille; Y. JtoOA., ix, 18; Jfarc, Y, 22; Luc, vin. 41.
JAkAPA ou XALAPA. v^du Menqee O^ara-Cnis), fur une hauteur, à fiO k. N. 0. de Yeia-Gr«; 13000 bab. Sucre, café. Cette ville était jadis renirepftt du commerce du Mexique avec l'Europe. EUe a doimé son nom à la racine employée en médecine seos le nom de jakap*— fiustaments y publia, le 4 décembie 1829, 1q p&m dit de Jalapa dirigé contmie foêndent Guerrero, oui fut bientôt après déposé et ftisiH&.
JALÈS, iNMirg et château de Tanc. Langiiedee, auj. dans l'Ardècke, au S. , entre les Vanset Berjec Il s'y forma en. sept 1790, aousle nonr de Cemip âê
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JaU$j im KnMmbtaaMAl 4e Mbles, (|iii Wata de «oule?er le Midi oeatre VAssemblée constituante. Cette tentative e^eat aiumzi séeiiitet : k château de Ja^ fut brûlé peaaaote, 1192.
JALIGNY. ch.-l. de c. (AUiet). à 14^U. N. de U Palisse ; 750 h. Carrièree ae marbre f- terre à potier.
JALLABBRV (ieiB), ea9a]itaeQ«voi8v.BéreB 1712, <&. en 1768, fat lataistre 4ie régiiee léfonaée, pn>- Aesseur de physique expérimeatole et de aathanatiauet h Aenève. On a de lai un bon difloouis sur VU- 4iHti de 4a philomphit ^oepéHmenHU , et de» Mstpé-^ Hêncêssur PéktineiUr n48.0aiui-doit-leB premiersl aasais de l'appiioation d» i'éleetiieité au tsaitenent; 4ies maladies.
. ikLOMNVKZA, NapafiM, riv..deia Vàlafthie, naitt ■aur les fflomièiieetde la TcaaeyWaaie^ et se jette dans{ le Danube^tar l&r. g. après un eours de 300'lûl. Ëllej 4lonn« son nom à un district de la Valadiie. I
. JALY6£ r. de I?tie de Rhodes, aar la..oMe 0.,| était ttne aes 3 villes principales de cette :11e danst Taatiqiiité. ..£Ue dwait ion nom à Ja^yse, fils dei «Qensapfaus,. qui négna sur Ftla de I^iodes.
.JAMAÏQUE <la) r «ae des GiandeBr^Antilles aoglai-i 4as,.auS.de Cuba et àrcdHaMi; 26akil.suv60;l 4flO€00 hab.,:dimt.36aD00 noirs ou.mulfttres. Lé iChA. est Kiaiistenf.maiS'le siège du gouvt est-Spa-* jueb-TofWB. ou aaatiage-de«la-Vega. On la divise ea Crois comtés :.ConrwaIl à lU^ Surrey àl'fi. et Mididlesex au centre». luis montagnes Bleues la tnvreraent. La dimat est cbaad «et malsain; 'le^sol, siMetà defréqueatalremhiemeatS'de teriOf est d'naeienpuUtÀ «xtraofdiaaire. On. tire de Ptletdu sucre, du rfaum, qui est senemakÀ , de Hindigo , des plantes médicinales, dea bois de teinture , ate« — La Jamaïque tut découverte en t4l4 par Christ.. Colomb. £lle appartint aux Espagnolfriufou'en t65&; Tamiral W. Penn* la leur enleva sous ^Administration de Cronrwell, et depuia VAogLeterve l?a toaîouia gardée.. £Ue a souvent eu à y réprimer des insurrections, notamment ^an 1690, 1700, 1795. La Jam^f^ue est .administrée! nar un gouverneur nommé parla cattronne et assisté 4*nn conseil, de 12jnembres. Elle a en outre unei législature prof^e oompesée de memhveséluapar Us .&aiioe-teikaacters du pays ; le gouverneur anglais a le* d£oitde«efo. «^ Du aeuvt de la Jamaïque dépendent «admiaistraiiTement les Lucaves et le Honduras.
JAMAltY, riv. du Brésil (Mato-Grosso) , coule aui N. 0.» et tombe dans laMadeira : cours ^ 450 kil.
JAMBlE^vulerUe de Sumatra, sur une riv. de mémer nom,, à 2é0^k. de Palemhang. Capit. d'un État jadi» puissant, quivreconaatt la siizerainet^ de la Hollande. Commence de poudre d'or, de poivre et de roseaux.
JAMBLIQDB . lamUickut » philosophe néonlate- -aicien, né à la an du ui* siècle, à Chalcis en coalésyriCy mort en 333 ,. était disciple de Porphyre, et enseignait k Alexandrie. Outre les trois hf^ostëset divines admises par ses prédécesseurs (F. ploun), U admit une Coula de triades- secondaires, naissant les unes des autres. 11 renouvela auâi la tnéorie des .Aomhres de Pythagoce, en y Attachant sa propre •doctrine. Ce qui le caractérise surtout, c'est qu'il
Îroressa une philosophie mystique à laquelle il mélit la^magie et la théurgie ; u en&eigna les movens de' •communiquer avec la mvinité ou avec les démons, êtres intermédiaires antre Dieu et rhomme» prétendit faire lui-même des miracles, et fut un des plus> dangereux ennemis du Christianisme. Il reste de lui une Exiiortation à la philosophie (publiée gr.-lat., par.Kiessling, Leips.. 1813, in-8); une Vie de Pyihagorst pleine de mbles (publiée par le. même, : Leips., 1816, in-8, et à lasmte du Diogène Laérce de a collection Didot), et un Livre sur les Mystères ées Égypliens, ouvrage rempli d'idées extravaffantes et qal parait plutôt appartenir à son école qu'à lui- .mème (publié, avec une Lettre apocryphe. de Por- Phvre irËgyptien Aâébon, par "Ai. Gale.gr.^t., Oxford, 1678, in-fol.» et plus récemment >pàr Parhey, Berlin, 18&7, in-8). Stobée nous a coasenré
auelqnea fragmepts.de son TraiU sur Tdme, d'un Commentaire sur le traité de l^ms d^Aristote et d'une Lettre surledestin rces derniers écrits.- pleins de sens et d'érudition, ont été traduitaen français par^. £. Lévéque, Paris, 18&9 (dans le tom. 11 de la traduction des Snnéaées de Pletin de If. Bouillet). On peut consulter sur ce philosophe : Hebenstreit, De JamèUeidoetrine^ehrisiiainx religioni nosiaf Leip- Jâg. n94, et Meiners, Judicium deUbro <mi de Mystertis JEgyi^Horum AucriMfttr (dans lés' jTi^. de la Société «Te Oœtti^ue).
Un4Lutre Jambfique, {Syrien, composa ters la fin du. a* siècle un roman. grec intitulé : les Ba^kmi' queSf ou Amour» de khodanis et de Sinonis ; il n'en reste 4ue4és fragments, conservés par Phoâua, et •publié» dans les Erotiei de la collection Didot.
LABIES ,.forme.angiaise du nom de MCQ^iBS.
iiMMs (Thoana»> , en latin , Jiamertur ^ critique et théologien anglais, né en 1571 S Newport, dans llle de-Wighttin. en 1639, était gardien de la bibUothèque de Bodley à Oxford. 11- se signala par son hostilité contre le Caftholicisme , et chercna , dans ses écrits, à découvrir les falsifications introduites, disait-il, par les Catholiques dan» le texte des saints Pèresi'Ses- écrits principaux sont : Sellum papale, Lond., 1600, réfuté par Xos. Blanchini; le fiU du pape, ou Âirif des indulaenees et des reliques, Lond., len^eulatin; ÏÀpologiAdeJ. Wiekf, Oxford^ 1608; /ndes^lt6rortt«l prcAtitlorum o potuH/Uibus , 1627. -^ Rich. l«nes,,.son neveu, 1502-1638» aida Selden dans bi, publication des llorbrsf dfArundel,
iJLMBa (Thomas), navigateur, fut chargé en 1631, par une cotnpagnie de négociants de Bristol, de chercher un passage auN. 0.: il navtgâaau V. iusqn'à 6&« 30' de laU, explora la partie S. de l&baie d'Hudson (qui garda son nom) . et donna k la portion de continent qu'il tit'dansi'O. le nom dé Nonv.- Galles du Sud. Il me la possibilité du passage au N. 0. Son Voyage a été pubfié & Londres, 1633 et 1740.
JAUis' (Robert , médecin , né en 1703 à Kinrenton (SufCord), m. en 1776, flceirça son art McoesVivementà Shéfftald, à Lichileld, à Btrminjgham et à Londres, etse renditAsâèbre par la poudre fèbrlf\]ge qui &or.te encore son dom'et qu^l txploita 'comme remède secret (elle Isa compose de phosphate de chaux et d'antimoine tsalciaés). On a de lui : un Dictionnaire de vnéâeeiM, 17 43, 3 vol. in-foL (qti a été traduit en fs. par Biderot, Eidous et Toussaint, 1%6, 6 vol. \ni(À,)\FraHquêdelamidêeine,Ylk^\ De la cure de la goutte et da fhvfmatùme , 1 747; De la rage des chiens f 1160 1 nne Pharmûcttpéey 1764, etc.
JAKES ou iamestRIYér, riv. desrfitats-Unis (?irginie), sort des monts AHeghattys-soua le nom de itfcikson'r-Kivêr/eoun^e !'£. ir rO., arroee Jcmestovfn, et tombe dans la baie de Chasttpeak. Cours , 400 kil.
/AMES (baie de) , golf^ de l'Amériqaé'da N., à l'extrémité S. E. de la mer d'Hudson, entre le Labrador, le Canada et la Mbuv.- Galles mérid., reçoit TÀlbany, la We^t-'Rivvr, etc.£lied6it'sonra>mà Th. James, qni l'explora.
JAUSSTOWff, V. des'Ëtsits^IJIvîir (V!rttinid),^8ur la r.^g. du James-River, à 80'S. 0. deniChfflond. Cest le l^'établlssemetic oue tes Anglais* aieftt formé aux Etats-Unis : il date'ae r6DS,
lAMfSTOWN, V. fbrte dclHe de Ste-fiâ&tfe, sur la baie de son nom et la cdte N. 0 . ^e PHe ; 3000 h. ; Ch.-l. de la colonie et résidence do gouverneur.
JAMETZ, Gemmaenm, vgef de Wance* (M eoee), à 9 kU. S. de Uontmédy ; 1000 h. Jadis fortifié, Jametx fut le siège d'une seigneurie, qui tût «édée à Louis XIll par le dac de Lorraine en 1641 , et donnde depuis par Louis XIV il la maison de Condé.
JÂMinf (Amadis), poétefran^ls, né à Cltae«rca (Champagne), en ¥538 ou40, m. en tâ85/^t de bonne heare f«marqué par Bonsard, qui letc'ta comme son fils et lui procura la charge dis seofétaire et lecteur du roi. n a composé des soumis, des»é|flagutt, desélé^, des épttraa (à Charles IX «imifltioi-
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