JAU
T4erf9mt f&iuùn, l&ri^r^ «« votle; la Tierce ou ctoiMlo^, d'imrè» Raphaël'; laifaiPréMe du T^m ; la jMondr do léonafdao Vtacî-; CoHniie, Frsfcifié, if^a^ près Gértvé; Dêmaé\ AUàa ; d'ttprès âfradet
JAftâlfA ,' nr.'diBlpagno; dans la prov. de JffadrMf aarldtt BBNNit Oèjto, daiMln Sierra OuaâaiTama, coule du N. ai» S. , remit lelfiBÇtiiaiva; le HénàrèA^le Ta' jiHia,«tee}ett»aaiiftie Tage>prèé'd'Araa}«er.
JARUai <S«kM!ioa), savant rabMn. né en 1040,' à Tfoyes < m. en-l K)S , jmroDvrut toute rEtin>pe •etnioe parité -da l'Aaiaet de I*flgr7?t9poar angneaUerwn instfuetioii, etfttftel àTAyesaveo ua knrnBfiBTeaiml d'obaervatiaiia.' Oia a deTiin, «o bèbfea : CommentL m PenftKeuchum', Reggiov U76(ttté. ealct.'paaBye4thaupt, Gotiia,ni3, et«ibaH.p«rLuGiaiLnp8;, 1B38); Commanl. in'<katiUeum , J?ecleMa«teii; eta., Ni^les, Ua? : CotwiwnCc ta THMiud , Veniie, 1520', etc.
ihXWiWE\ e»laM 'd'Oxnphale, fut aimée û'fM* cule et an ouïr «m iïi%\ nommé 'Aicéo; qui' deviot rai do Lydie, «fttiont les-^esoendants formèrent la <iynartie')ydfanDe<des Hèraolide». F) i&géb.
JAUOEULV, Gw^^gihiw^, ch^l. deo: (UnKet), à 20 kU. S; E. d^OiiéaRs. eur la Loire, r.g.; 2800 li. Ti^ loD^ pontv Jadift fertifié. Lee Aagiais le prirent en 1420, maoB ie*d(00>d'Alen9on lereprit dès 1421; les'Anglais s'en étantrandns'inaSfires'de noavean, il leur fut enlevé défiailivement 60*1400 par Jeanne d'Aras
JARIYAO, dtiA. dfrc. (Charente), sur la r.dn delà Chareale, à 11 k.. Ej de Ck>giiac: 3400 h. Pont en fif de far. Comm. de«nnteaa-4e«-vie« Détail, cnirs, ete. Cette Tille est' célèbre par iaTioloire que lesOatholiqvea^ commandée par le 'dtic d'Anjou (Henri III) . y rem-^
Sortèrent sur les'Réfonnéa,- comraiBaidês par le prince e Condé (13 mars 1S69) : nn momiment mdiqtie l'ea^ droit où 8a4iTra oetta bataille.— Jarnac était une anc. bazmnia , qni'appavtint snecessivement aux maisons de Lttsignan, de Graon et «afin de Chabot (1397).
lABlVAC*(Oai na CHABOT, seigneur de), geolllhomma de la cluunbredtt roi sou^Fitaçois I et Henri il, aut une querelle d'honneur aveoun autre seigneur nommé La Ghftteigneraie , et-obtint de Henri II la'^mission<da sa battre areelul en champ olw (1 547). Jaraac allait tuecamber ^ lonqu'il frappa son;advamire tn Jarret d\in <ooBp Inattendn: on a depuis donné le nom de coum dé Jom os aax ooapsde ce genae. Ce dnel est le dernier qui ait été autorisé par nos rois.
JAKNA«». ch.4. de c. (Qrense), à 31 kit S. 0. de Bonaeac; jQO h. Beurre, besliaux; fromage.
MKRETIÈBS (ordre dai la), ordre de ohevaleHelnstitué en Anglaterra par Edcoard III, roi d'Angleterre, an 1349, en «ouvesirde la yietoiiade Gréoy, on il avait donné pour mat d'ordre la mot ^oHer (larretière). Sun Tant une tradition généraÉemant répandue, la comtesse dé SaUsbufy . qui était aimée du roi , ayant laissé tomber dans un bttiiDe jarretière, Edouard la-releva; at oomme sen*emprassenaat donnait à rire avxaoni^ tisans, il s'écria : Honns totC^m* mal y f>«tt««,ajontaDt ave tel qui riait de cetle jarretière s'estimerait heairevz d'en porter une aembiable; peu aprèa il créa le naurel ordre. L'ordre de Iclarrelièra a pourebaf te seu>faraiA de l'Angleterre ; il ne aomf)taiqae 25 membrea; non aonmris le souverain ^ les primes da eang et'les^rinf ees étrangers. Le oottumo' et lea^insignes des aheva^ Taliers sont: une jofrcUèrê de velours bleu eur laquelle est brodées «■ «rgeat; la devisa : /Tonm aot^fut fnal y pente ^ ua aianleau^n Teleurs bleu; un ohe^ peren et un jiwfiiusorpffde veloats cmmoiai, un cha*peau da velours noit, m» coUin* d^r, un mèoiibleii porté en sautoir de gauahe à droite, auquel aat suspen»duemna médaille d'or portant i^Mgie de 6. George.
JARlOir, V.. et paroisse d'Angtotenre (Dusham), à 24 kil. N. E. de Durkam; 24200 hab. Ancieamona^ stère. Patrie de Bèda le Vénérable.
JARBV (Nicolas), ealligiiaphe,né à ParisTemieiO, m. V. 1670, fut nommé fnattre écrivain par Louis XIV, at eiéottta pour ce princa- ou< pour les seigneurs da ia eour plusieurs ouvrages qui passant pour des cbeCs*^ a œuvre,* entre autteala ^vrkHidada /uka tpauvia
due de ffontansier), 1 vol. in-fol.'de 30 f.,1641.'et lea HéureedeMàPre-I>àm9, 1047, in-8 de 120ieuiJle9.
JAKVULE, vge de Fnmee (Meuitiie), à3 k. S. S* de Nancy, aur la Meurtfaa; 700 hàb:
JASIOir,Crfkais.fils de Hinos,x>u) selott «fantrei^ de iùpiter, et d'Electre^ fiRe d'Atlas; aima Cérès,. eut d'elle Phitus et propres son cuHe.
lASLQ, v: des Etats autriohiena (Gaticie), ch.-A de ceoele, à 180 kiL 0. de Umbarg; 2Û0a bab. — Le cercle, entre ceux de Tarnow; Rzeszow,- Sanok,» 9andek et la Hongrie, a 2ti&000.nab.
JASHOr (Jaaaou^ poite français, né à.Ages^ en 17%) m., en 1864; fils dHm taiSear, et im-. même perruquier, iL se fit par tonte la France une réputtimn ' pour des poésies en langaga agénoia* pleinea dé vivacité, de^rftee et dé filif diear ; son principfil reeneÙ est intitulé^ du nom de sa pFo< fession, Lex J^ptJlofW'tZ'O» Popifiocor: 1835-43)^ H. StaOBêuve a consacré- à Jasnmr uim da aea pbû . intéreasantaa etmarrtat dtt. Xundi?.
JASON', chef des Argonautes, était fitt d'fton/Tor, dlolcos enTliessidie,' qui' avait été déitréné par félias, son beau-frère; Il rat élevé, conrare'AchiHe. pac' le centaure Chiron.A^'àgedeSOansiisamiaaPéfiar de lui restituer l'héritage de son père ; mais tànSHst^ . au lieu de le lui rendM, lui persuada- d^ierenCoK chide pour y faire la oomiuète de la rotstmd'^r, qne. Phryzus y avait apportée, et que gardaient tm bonir ble dragon et des taureaux qui VQnnssaientde8.feffimes.Jason -réunit les princes de ht Grèce; s'embarqoa.' aveoeuxsur le navire :lfvo {d'où ils prirent le nooK d'Arponotitef), et arriva heureusement en Cnlqhide»' Là, aidé de la magicienne Médée, fille du roi Eétèé, à laguelle il avait inspiré de Tamour, il 8Uiinoiita< tous les obstacles et parvint à «'emparer du précieat^ trésor; puis il Tetourna dans sa patrie-, emmenant Médée, qu'il épousa; De- retour à lolcoa, Jason daraanda de nouveau le tréne'à Pélias, et comme celui-ci-ne «se pressait pas de le restituer, Médée le fit* égorger par ses propres filles, souaprétezte de le rajeunir (F. PÉLIAS)«. Ge crime ne rendit cependant pas à Jason^a couronne : Aeaste, fils de Péhas, s^ empara, et contraignit son rival d'abandonner )a nies*salie. Jason se retira à Corimhe aveo Médéa; mai»' là, oubliant les obligations qu'il avait à cette- prteceese, il la répudia pour épouser Grénse, fille ida*' Créon, roi de Corintha. Médée, dans safareor, fit* périr sa rivale (F. caiosE) et égorgea les deux en* rants qu'elle avait eus de Jason. Celui-ci, selon les uns, errant et sans asile, mourut misérabieraent ; selon- d'autres, il revint A Idlcoa et parvint A y ré^ gner paisiblement.
jASOitf tyran da^Ftlères, en Thesealil^ qsarpaPav--^ torité dans sa villtt natale vers 375 av^ /.-€., seuaiir presque toute la Thessdie et une pactia da TEpira^ imposa tribut à la Macédoine, s'allia aveo Thèbea e^ s'interposa entre elle et Sparte après labatelUe de Leoctres. Umena^it Delphes, dont IhTOulait; dit-on^ enlever le trésor pour subvenir aux fraî3 d'an» eiçédilion qu'il méditait contre la Perso}' loraqu^ périt assassiné an milieu de ses projeta, 370.
jjksoir, grand prêtre des Juifs, achetaid^AotlDehiia fipiphane la'ffrandesacrifi<»,tureyl'^»175 av: J.-Cr et en dépouilla son fitre Onias. Supphmté à aeti toox par Ménélas, son antre frère, il alla mourir en Grèoe. 11 avait pris un nom grec pour plaire an roi da ^riav
JA6ST, eapit. de la Moldavie. F. laasr.-
JATAHYt>u ïUTâT, riv. de l'Amérique du S.f aaft dans laPérou, entredans leBréaUpari^^lat. S., et tombe dans l'Amaione par 60^ long. O. CouisylSODk.
JATINUM, V. deGaale, auj. Meemm.
JAUVA, V. d'Eepagne. F. sAfi-FBLiPB:
lAfrBBRTQechevalierAmédée), (»ientidittavnéair 1779' à Alx, d'un avocat an parlementa mort en 1841 à Paris ; fut, sur la reoommandation oe Sylveafira da Sacy , atta^é comme interprète à rarméadOrient/ aocompagna«n Syrie le général Bonaparte, dont il ga«* gna laMBfianca, fut à-aon retenr nomme aecrfetaiia'
JAOJ
JAVO
cote des langues orientales (f 801), reçut di verses
tàSicou
ïOT de tJtec à
missions en Turquie «t en Perse , et tes rempIH avec •ttoeès, nMis faîÛitf em se rendant auprès du chah, périr dans uo cackotoù> l'avilit ^1é lepaÉfhade Bayazid ' (1 805y. Enl 81 8f il alla en Asie potir y rèoberdrer la race des cM^resvdl produisent le duvett dont on fabrique les châks de catfbemirev et* en ramena un troupeau de efaèrvres du l^ièet. oe oui permit à l^^N nauxideaMmaliser «i Fhuioe la rieiie mdustrîé 4es cachémiriBs. Mdlre dis requêtes «ous l'Empire, nn moment disRraeiésous la Restauration, il devint après 1830 eonseiUer d^Etat et en 1841 pair de France. Outre sa chaire de tuit, il occupait edle de persan au Collège de France «t dirigeait TÊoole des langues orientales. On a de lui «la relaCioa de ses Vùyagtt en Arménie et en Perse'(18&t), viùB'^rmimaire turque (1823), et une trad. estimée delà Gicographie d*£drtn, 2 vol. in-4 (18374841). Ilftvaicéia admis à FAoadémie des inscriptions en 1830.
JAUGOdlT (liouisf oheviliopde), IHtértttenr distingué, né à Paris en 1704, mort en 1779, avait étudié la médedne en Hollande sons Bo&rbaaTe, mais n'exerça pas cette profession , et préfén se livrer à la culture des sciences et des lettres. Il rédigea pour TIHeuciopédie des artides de médecine, de physique, de pdiksoi^ie et sut toujours, en philosophie, se contenir dans les bornes de la modération. On a de lui une Vie de Leibnittfen tête de la Théodioée de ce philosopbe. Il avait rédigé en latin un Lègique universel de médecine; mm» cet ou?rage fot perdu dans -un naufrage. Jaucourt était de TAcadémie de Beriin.
JAUGOUBT n^ranç. , marquis de) , homme d'État, né à Paris en 1757, mort en 18&2, descendait par les femmes de DupleasiS'Momay, et était neveu du précédent n adopta en 1789 les idées de réforme, mais avec < modération, fut député à l'Assemblée législative, où il combattit les lois contre les émigrés, ainsi que la; tyrannie des clubs; fut incarcéré en 1792, et ne dutt la vie qu'aux actives déomarches de Mme de StaSl ; se < réfugia en Angleterre, puis en Suisse, rentra en Franoe aussitôt après le 9 thermidor, se rallia à Bonaparte après le 18 brumaire, devint membre, puis président; du Tribunat, fut porté au Sénat en 1803. attaché en, 1804 à la maison dé Joseph en qualité ae 1" chambellan , accompagna ce prince à Naples et resta fidèle i à la cause impériale jusqu'au départ de Marie-Lomae et de Joseph (1814)^, consentit alors & faire partie du gouvernement pfètiseire, fut él«^ par Louis XYIII à la pairie, et chargé, en rabsenoede Talleyrand, du.
rmefeuille des affaires étrangères, suivit Louis XYIII Gand (181Ô), devim, après les Cent-Jours. ministre de la marine, mais se retint bientôt pour n avoir pas à signer la reddition de Landau. Étranger depuis à la politique, il s'occupa activement des intérêts du Protestantisme, auquel il appartenait.
MUER, Juraviù'f v. des Etats prussiens (Silésie), ch.-l. de cercle, à 19 kil. S. de Liegnitz, 7500 hab. Vieux chftteau: plusieurs églises. Marché aux grains.
JAUFFRET (Jos.), prélat français, né en 1759 à Laroque-Brussane (Provence), mort en 1823, combattit la constitution civile du clergé, mais accepta loyalement le concordat et devint^ sous l'Empire, aumOnier de Napoléon, puis évéque de Metz, 1806. 11 fut nommé en 181 1 archevêque d'Aix . mais il ne prit pas possession de ce diocèse. On a de lui : De la Religwn^ 1790; Du Culte public ^ 1795; Des Services que le$ dames peuvent rendrt à la religiony 1800; Mémoires pour servir à V Histoire de la religion ^ 18{>3. — Son nère, L. Fr. Jauflfiret, 1770-1840, a, comme Bcrquiu^ travaillé pour renfance : on lui doit des Fables charmantes (1814 et 1838), le Petit Thédtre de famille; U Théâtre des Maisùfisdéducationy etc. Il avait été provi* setrrdUlvcéedeMontbrison à la création derunirer^ flité et plus tard bibliothécaire de la ville de Marseille. lAtJlA ouxADXÂ, V. du Pérou, à 115 kil. N. de Rttancarelica.' sur le Jauia, affinent du Rio do Sah 13 000 hàb. âète de bestiaux.
1A17IAC , boug AsFAnce (Ardëcihe) ,'sar fAUgoODh, à 15 kil. N. de rArgemiètie; 2609 Mb. Soieries. Aui environs i anciens cratères, sounceit d'eaux minéi^-' les, minete de houille. PitrietleTiCU et d'Ant. Fibk«.
JAlWfi' (fleuve). F.'HOAWS-Bb.
JAVNB (méit). V. H0AN0*HAt.
JAimÉtttrr (Xato.), fahati^e; qtfitetitaen 1^1 à l'iUstigation de ^Espagne, d'assassiner GtiillMifflë. princer d^Onmge, était dotUesâque d*iin martfhafla
ï' Anvers. H frapp» le prince, mais le coup ne fuiras mortel. 11 fut pris et livré au supj^ce.
jAURïGtnr T AGuiLxa (J. de), poète et peinti^ e^p^ gnol, né & Tolède en 1566, mort à Madrid en 164t. séjourna longtemps à Rome et s'y forma sur les boitt modèles italiens. De Tetour dans sa patrie, il têtUbatth le mauvais goût des Gongoristes et publia tài poème d^Orphée, quelques pièces de théâtre et d'ék^ cellentes traductions en vers de l'ilmiVit^ du Tasse et de la Pharsale de Lucain. Comme peintre, JaorégVt} se distingue parle coloris, la gradation de lalumièi^? l'expression des figures et H beauté de^ chaiiy. On admire surtout son Narcisse et sa Téius sovtttm du'hain. On lui doit le portrait de Cefraates.'
JAURU, rivière du Brésil (Mato-Groâso) , prerid %à source à 150 kil. N. de Villa-Bella, coule au S. E., et tombe dans le Paraguay à 40 M. S. de Villa-Mîiria. Cours, 280 M. Au conllueiit de cett* riVièfe a%*e6 le Paraguay, un obéffsgue^ dre^é en 17o4, J&aiq# la limite du BHsfl et du Paraguay..
MTA, une des Iles de^la Sonde, baigùéo'au'jr. par la mer de JaVâ, an S. par POiiéenludiellf l<l.
rLr le détroit de la Sonde, qui la sépare de Sutnatra, FK. par celui de Bali , qui la sépare 'àf ITle deNcfe nom, enfin au N. E. par le détroit de Màdura. BUë a 1000 kil. de long sur 130 de larro et coitnnb env. lOOOOOeO'd'hab. (dont 15000) Cliinôîa, 15B00 Européens, le reste Javanais); capit., BtfUfvta.les Hollandais -sont actuellement possesseuts dé ee^ île. — Le climat de Java est très-chàud et ti^S-tCf»sain : des fièvres endémiques déciment fréquemment la population. De hautes montagnes; dont quelques-unes ont été ou «ont encore des voldans,- traversent l'île. Près des côtes, la chaleur e^tempérjte par les brises de mer. La saison pluvieuse dure ub novembre à mars. La fertilité du sol est extrême : lés productions de l'Europe méridionale et celles des tîoiltrées tropicales y abondent. De superbes foréts'folïrnissent les bois les plus précieux, mais aussi elles ^e*vent de refuge aux tigres, aux boas, et autres monstres féroces. Les montagnes renferment de graades richesses minérales, encore inexploitées. On a découvert en 1853 de grandes houillères dans la résidence de Tagal. Les habitants, de race malaise, sont mahométans. Ils ne manquent pas d'Industrie.— Java,qu'oîi croit être la labddix insuta de Ptolémée, a des annales très-anciennes, mab fabuleuses. Au xiii* siècle elle avait pour métropole irad;a|WtW«. L'Islamisme s'y introduisit vers 1400. Les Portugais y abordèrent en 1511 et y formèrent des établissements que les Hollandais leur enlevèrent en 1596. Batavia y fût fondée par oès derniers en 1619, sur les ruines de Jacatra. OcCupie par les Anglai» en 1811 , cette colonie fut rendue>aux Hollandais eu 1816. C'est une de leurs colonies lès
S lus florissantes. Ils en tirent d'eicellenttbé, dutii, u café, du" sucre, de l'indigo, des éptces.
JAVA (petite-) , une des îles de la Sonde. V. bxu.