ARVE
j6, et Philippe ^n taillé en pièces vm les tàw» par ChulM Vl, à |\OMbocque (1383).
ARTHKZ, ch.-l. d# oant. (B.^Pyré»é«s}, 1 11 kîL ^ d'Onbez; 530 hab. Forges,
iRTHURou ARTUS, roi de la Grande-Bretagne au ir tiède, £uneux dan» les romans de la Table- RoDde. I4 Tie de ce personnage est tellement mêlée defaUesque son eiistenee même est proUématiqne. ^lon les traditions, il était fils naturel d'Utber , pendragon eu chef des Bretons; il réussit avec l'aide de i rencbanteor Merlin, qui lui donna une épée magique, I à se faire reeonnaltre pour chef vers 516 1 vainquit les Angio-Saiona, les Pietés, les Ecossais, soumit Tlrlande, se sigiia)a par mille exploits sur le continent même, épousa la belle Ginevra ou Geneviève sa parents; rétablit le Christianisme : institua Tordre si eélàbre desCbevaUers de la Table-Honde , où brillaient PerosiTd, X4iAcelot, Gauriel, TrisVm, ses compagnoiu d'ampeu, et périt sur un champ de bataille vers ;^2, après un régne glorieux, ^histoire d'Arthur est fioQDtésdansleromuideBrut, deR. Wace, ouvrage imprimé dés U8£», réimprimé à Londres en} 858, par Wriffht, 3 V. in-^. Ce roi a en outre fourni le st^et de fuusieurs romans fort anoiens, dont les prinoipaux soDt : Let vertueu» faits 9$ gtsUt de pîwtieurt ticbies e% vaiUants chevaliers qui furent au temps du roi Artua, Rouen, 1488; /> petit Artus ou le preux et vçUllant chevalier Artus ie Bretagne , Paris , i49:i Yoy, sur ce personnage Vffiet. des AngUhSqçoons d€Turaer«tl7/tf(. des Fictions de Dunlop.
AfiiBUR, duc de Bretagne, fils posthume de Geoffroy, 4* fils du roi d'Angleterre Henri II, et de Constance, héritière de Bretagne, naquit en 1187, et fut reconnu en naissant duc de Bretagne. Il de- Tait monter sur le trdne d'Angleterre à la mort de Hichard I, son onole (1199); mais Jean sans Terre, Irèndû Richard, le dépouilla de ses États, Venferma dsas une tour à Rouen et Ty fit tuer ou noyer, pu miœe, selon quelques-uns', le tua de sa propre ffiiîn, en 1303. F. ^han bams tpbrb.
AETIBONITE, riv. d'Haïti, sort du mont Cibao, pisse A Banica, Mirebalais, et tombe dans la mer par la côte 0. £I)e donne son nom A un dép. qui a pour eh.-rl. le&Gonaîves.
ARTILI4SRIE (grand mattre de V). V. ce mot au IHttionnarre des Sciences ^ des Lettres et des Arts. ARTOIS, à peu près le pays des Atrebates, anc.
rfT. et ^^rind gouvt de France, borné au N. par Flandre FranQaiae, à l'£« par le Hainaut et le Cambrésts, A l'Q. par le Boulonnais, au 3. par la Picardie, «vait pour eapit. Arras, et pour v. princ. Bapaume, Avesnes, Hesdin, St-Fol, Aubigny, Lens, Béthune, LiUiers, Aire, St-Omer. L'Artois forme auj. la pIuB grande partie du dép. du Pas-de-Calais. —Compris par les Romains dans la 2* Belgique, ce pays fut oonguis au v« siècle par les Fr^oset donné eti 8Ca par Charles le Cbauve à Juditb, sa fille, qui ^[lousa Baudouin Bras do Fer, comte de Flandre. Après avoir été longtemps possédé par les oomtes de Flandre, sous la suxeraineté de la France, il fut r6uQi à la eouronne par Pbilippe-Auguste en 1180, «t donné en 1237, avec titre de eomte, par 8. Ijyms i Robert, son frère puîné. A Robert I, auooédaRol«it II (1250-1302), Après lequel Uois femmes. Maraud, Jeanne I et Jeanne II, nortérentle comté dans trais maisons différentes, dont la dernière était celle <les ducs Capétiens de Bourgogne. A l'extinction de teux-ci, Marguerite I, sœur de Jeann$ Jlet fille de innne I, le transmit à Louis de Mâle (1382), et la iue de Louis de Mâle le fit entrer, an môme temps qoe les eointésde Flandre et de Nevers, dans lamai- >Qo des duos Capétiens- Valois de Bourgogne (1384); enfin, après la mort de Charles le Téméraire (147 7), «rie de Bourgogne le fit paaoer h h mmmm d'Anviehs par son mariage avec MazimUien, Conquis par a France dès 1640, il lui fut assuré par les traités Aes Pyrénées (165») et de Nimègue (1678). U titre M comte d'Artois fut donné par Louis XV à un de
ses petft3-fU9i Charles-Philippe, depuis roi sous le nom de Gbarles X.
ABTUS, ARTTO. f. arthl'r.
ARUPV, chrl. de cant. (B.-Pyrénées). à 18 k. S. K. d'Oloron, près du gave d'Ossau; 1605 h. Marbre.
ARULA, riv. d'Hehétie, auj. VAar.
ARCNDKL, Aruntina, y. (fAngîeterre fSussex), à 13 kil. E, de Chichester, sur l'Arun; 2600 hab. Beau cbèteau, a]^partenant m- aux ducs de Norfoik. Commerce de bois et de tan. ville jadis forte-, prise par le roi Jlenri I sur Montgomery, comte d*Arundel.
ARUNB^L (Tb, HOWARD, comte d*), maréchal d'Angleterre spus Jaccjues I et Charles I, né vers 1 580. fut fi?rcé par la guerre civile de s'exiler en 1 642, et alla se fixer à Padoue, où il mourut en 1646. Ami 7Ôlé et éclairé des heaux-arts, il dirigea, avec Inigo Jones, les embellissements de Westminster, et s'appliqua un des premiers h former des collections ae monuments antiques ; il envoya a cet effet dans le Levant Guillaume Petty, qui découvrildansrtlede Paros les célèbres marbres connus sous Içnom de Chronique de J^aros ou Marhres d*Arnndei, et les apporta en Angleterre en 1627. Ces monuments précieux renfermaient les principaux événements de l'histoire de la Grèce depuis 1582 (fondation d'Athènes) jusqu'en 264av. J.-C.*, malheureusement la fin y manque, depuis l'année 364. Jean 3eldçn les a publiés en 1629, in-4, avec trad. latine et commentaire; Prîdeaux, en 1676, in-fol.: Maittaire, en 1732, In-fol. ; Chandler, en 1763, in-iol,; et Ch, MuUer, en 1841, dans les Fragm. kist. de la collection Pidot. On appelle encore ces précieux débris Marines d'Oxford^ parce que le petit-fils du comte d'Arundei en fit don à l'Université d'Oxford. 1& Chronique de Paros a été trad. en français par Lenglet-Dufresnoy dans ses Tablettes ^ronolooiques,
ARUNS, frère de T&rqpin U Superbe, épousa TulUe, fille du roi Servius TuUlus, Sa femme, impatiente de régner, le fit mourir (536 av. J.-C), parce qu*n ne voulait pas s'associer à ses coupables projets, et épousa Tarquin. F. tahquin tp superbe.
ABims, fils de Tarquin le Superbe, fut chassé de Rome avec toute sa famill9» S'etant rencontré dans un combat avec Brutus , ils se précipitèrent l'un sur l'autre avec tant de fureur qu'ils se tuèrent mutuellement (609 av. J*'G.),
ABUSplCES (de ara. autel, et tn^pfei'n, j'examine). C'étaient, che« les Romains, des ministres de la religion cbargés de chercher des présages dans les tnouvements de la victime avant le sacrifice, et dans l'inspection de ses entrailles après qu'elle avait été immolée. Ce genre de divination avait été enseigné aux Romains par les Etrusques. Les aruspices formaient un collège qui avait été institué par Romulus. Pôs le temps de Cicéron, la science des Aruspices était tombée dans le plus grand discrédit, ainsi que celle des augures.
AitVAj comitat de Hongrie, entre ceux de Liptau, de Thurooï et de Trentsin, a 60 kil. sur 44, et env. 100 000 hab. Il tire son nom du bourg et de la riv. d'Arva, qui l'arrose, et a pour ch.-l. Also-Kubin.
ARVAtBS (frères) , collège de Flamines de Cérès, institué par Romulus pour offrir des sacrifices en faveur des biens de la terre , se composait de 1 2 membresj dont les premiers lurent les fils d'Acca Laurentia, nourrice de Romulus : d'où leur nom de Frères, Ils célébraient la fête de Cérës tous les ans, à la pleine lune de mai . en faisant le tour det champs, arvQ, d'où le nom dUm!b»rvalies donné 4 'fà fôte. Ils avaient rang de pontifes majeurs, revêtaient la toge prétexte, et portaient sur la tête une couronne d*ms nouée de bandelettes blanche». On a trouvé à Rome en 1778, dans une fouiUe, des tables de marbre sur lesopeUes était gravé un chant qrue l'on attribue aux Frères arvales. On en peut lire le texte dans les B^Uquiss v^t, latini serrmnis d*^e^-
ARVE, riv.de Savoie, naît au sol de Balme, tra-
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ASCL
▼erse le val de Chamouni et tombe dans le Rhône près de Genève, après un cours très-rapide de 100 kil.
AR VERNI, un des peuples les plus puissants de la Gaule, occupait à peu prés T Auvergne moderne. Ils faisaient partie de l'Aquitaine, et eurent pour capit d'abord ù'ergovie, qui fût détruite par Gâuir, puis Ifenumu (Clermont-Fernind). Ils étaient gouvernés par des rois, parmi lesquels on connaît Bituit, qui secourut les Allobroges contre les Romains, tit Vercingétorix, le éemier défenseur de Tindépendance gauloise.
ARYIEUX (Laurent, chevalier d*), né à Marseille en 1636, mort en 1702, voyagea en Syrie, en Palestine, en Arabie, étudia les langues et l'histoire des peuples du Levant, tvX nomme envové extraordinaire a Gonstantinople, puisa Tunis, ou il délivra 380 esclaves français, fut consul à Alger, àAlep, fit partout respecter la France et s'efforça de propager ta religion catholique . Le P. Labat a oublié en 1 735 ses Mémoires f 6 vol. m-12. Laroque a donné la Relation (Tun voyage (CEÛt par d'Arvieux) vers le grand émyr, chef des Arabes du désert, avec son Traité des mœurs et coûtâmes des Arabes. 1717. in-12.
ARVn, peuple de la Gaule (Lyonnaise 3*). voiliin des AvXerct^ occupait la partie E. du Maine (aép. de la Sarthe), et avait pour ch.-l. Vagoritum {ArgerUan).
ARYAS, ou ARIENS. F. ARIB.
ARZAG, ch.-L de cant. (B. -Pyrénées), à 28 kil. N. E. d'Orthez; 738 hab. Bétail.
ARZANO. ch.-L de cant (Finistère), à 4 kil. N. E. de Quimperlé; 185 hab.
ARZEW. Arsenaria ou plutôt Portus Magnas, v. ot port d'Algérie, à 37 kil. N. E. d'Oran; env. 1000 h. Grand commerce de grains; salines. Ruines de monuments anciens.
ARZOUF, jadis Asor, puis ApolUmia, F. asor.
ASA, roi de Juda de 944 à 904 av. J.-G., fils et successeur d'Abiam, proscrivit le culte des idoles, repoussa les Madianites et les Éthiopiens qui avaient envahi la Judée, et battit Baasa, roi d'Israël, avec le secours de Ben-Adab, roi de Syrie.
AS AN, Bulgare, se mit, avec sou frère Pierre, à la tête de ses compatriotes et secoua le joug des empereurs grecs, vers 1186; il régna conjointement avec Pierre, et s'établit à widdin. n pént assassiné vers 1195.— Son fils, Jean Afum, régna de 1215 à 1242. — Un autre Asan, son arrière-petit-fils, fit avec succès la guerre à Baudoin II, empereur ïatin de Gonstantinople; mais, dégoûté du ti%ne. £1 «U^iqua et se retira, vers 1280, à Gonstantinople, où il vécut en simple particulier. Gette famille est connue dans l'histoire sous le nom de d^astie des Asanides,
ASAPH, Lévite et chantre mspiré, du temps de David, est regardé comme l'auteur de plusieurs des psaumes communément attribués au saint roi (50, 73-83), mais plusieurs critiques pensent qu'il ne fit que les mettre en musique. On attribue aussi ces psaumes à quelqu'un de ses descendants, parce qu'ils mentionnent des faits postérieurs à David.
A5APH (S.), moine breton, vivait vers l'an 500, dans le pays de Galles. Il fut abbé du couvent de Llan-Elvy, qui prit de lui le nom de St-Asaph (F. saint-asaph). On l'honore le 1*' mai.
ASBEN, région du Sahara, entre le royaume de Fezzan et celui de Gachena, est habitée par des Touariks et a pour ch.-L Aghadès. Pays peu connu.
ASBERG. bourg de Wurtemberg (Neckar), près de LudwigsDurg, dominé par une montagne où s'élève la forteresse d'Hohen-Asberg, prison d'Stat.
ASGAGIŒ, Ascanius, nommé aussi /uiiu, fils d'Ënée et de Gréuse, fut emmené par son père en Italie, et lui succéda sur le trône de Lavinium. Il régna 38 ans. F. albk.
ASGALON, am*. Askoulan, v. de Syrie (Damas), à 60 k. S 0. de Jaffa. G'était une colonie de Tyr et une des princip. v. des Philistins; elle appartint en- Snite aux Juifo. Embellie par Hérode, elle devint la >fiU« do pays pour la grandeur; on y remarquait
le temple de Dercéto. Les Croisés battirent les Musulmans sous ses murs en 1099 et en 1176. Saladin la reprit en 1187 et la rasa. Cest d'Ascalon qa<> vient le nom de l'échalotta {expe asealonieum),
ASGANIA , petite contrée de la Bithynie , f enro. , près de la pointe du Cianus sinus (g^olfe de Moth dania), contient i'A«eaiitia lacus, voisin de Nicée.
ASGANIENNB (maison) , une des plus anc. familles allemandes, souime de la famille d*Anhalt, tire son nom du chftteau d'Ascanie, dans le comté d'Aschersleben. Elle régna dans la principauté d'Anhalt au XI* siècle, et donna ensuite des souverains au Brandebourg (1143-1320) et à la Saxe. Les ducs ascaniens de Saxe formèrent deux branches, celle de Saxe-Wittemberg qui s'éteignit en 1422, et celle da Saxe-Lauenbourg qui finit en 1689.
ASGENSIOIf (1'), fête mobile, instituée en mémoire du jour où J.-O. s'éleva au ciel en présenn de ses disciples, sur le mont des Oliviers, près de Béthanie. On la célèbre le Jeudi, 40 jours après Piques et 10 jours avant la Pentecôte.
ASCENSION (Ile de 1') , petite tle de l'Océan Athntique, à 1550 kil. S. 0. du cap des Palmes en Afrique, et à 1200 l^il. N. 0. de Ste-Héfène, par 16*19' bng.O., 7* 57'lat.S. : elle a 8 kil. sur 13. Aspect aflreux, sol stérile et volcanique. Elle est inhabitée; néaDOoins les Anglais y ont un poste. Découverte par l'Espagnol Jean de Nova en 1501, puis vue en ISOSpar Tristan d'Acunha, le jour de V Ascension,
ASGHAFFENBOURG, v. de Bavière (B.-Franc(mie), sur la r. dr. du Mein, à 20 k. N. 0. de 'Wurtzbourg; 7500 hab. Ghâteau royal, gymnase, école forestière.
ASGHAM (Roger), savant anglais, né en 1515, dans le Torkshire , mort en 1568, d'abord élère, puis professeur de grec à l'Université de Gambridge, fut instituteur d'Elisabeth, fille de Henri VIIL et secrétaire latin d'Edouard, de la reine liane et d'Elisabeth. Il était renommé pour l'élégance de son style latin. On a de lui des Épitres et des PoUia latines remarquables. Son principal ouvrage est U Maitred^école (the Sckoolmaster). Ses œuvres ont été recueillies en 1769, in-4, avec des notes de J. Bepnet et une Vie de V Auteur par Johnson; ses écrits anglais ont été réimprimés à Londres en 181ô-
ASGHERSLEBEN, v. murée des Etats prussiens (Saxe), k 22 kil. S. E. de Quedlinbouig: §850hab. Jadis ch.-l. de comté. F. ascanibnhb (famille) et
BALLENSTADT.
ASCIBURGIUS MONS, mont, de Germanie, répond à ce qu'on nomme aiy. Riesengébirge,
ASGLÊPIADE, poète lyrique grec fort ancien, que l'on croit contemporain d'Alcée et de Sapho (vi* siècle av. J.-G.), est l'inventeur d'un vers qui
Sorte encore son nom, et qui se compose d'un spou* ée, de deux cboriambes et d'un ïambe.
Ex. : Crescentem sequitur cura pecuniam, ASGLÉPiADB , médociu grec, natif de Pruse en Bithynie. s'établit à Rome au ii« siècle avant notre ère , y ootint de très-erands succès , et y mourut vers 90 ans av. J.-G. Il simplifia la médecine, recommanda l'eau fraîche et la diète et se proposa de guérir sûrement^ promptement et agréablement. H eut pour disciple Thémison, chef des Méthodistes. Il reste de lui quelques fragments cités dans Aétius; ils ont été publiés à part à Weimar, 1798, par Grumpert, et&Leipsick, par Weltz, 1841.
ASCLÊPIADES, nom donné en Grèce à diverses familles vouées à l'exercice de la médecine et qui prétendaient descendre du dieu Esculape (Asclepius), par son fils Podalire. H j avait des Alclépiades à Ëpidaure, à Rhodes, k Gnide, à Cos. Hippocrateappartenait à une de ces familles. Le médecin de Pruse connu sous le nom d*Asclépiade n'avait sans doute pris ce nom qu'en souvenir de cette IkmiUe. ASCLEPIUS, A8CLBPI08, nom Rree d'EscuLAPS- ASCLBpius de Tralles, philosophe éclectique du Ti« siècle après J.-C., disciple d'Ammonius, fils d'Hermias, chercha à concilier la doctrine de Pla-
asfe
ASIE
^ i avuti celle d'Anstote. Il a composé des Comr mentaires sur la Métaphysique ^Aristole qui sont reslés longtemps manuscrits, mais dont Brandis a publié une partie dans ses Scolies tCAristote,
ASOÛU PICENO, Àseulum Pieenumf ▼. torte du roy. d'Italie, ch.-l. de province, à 135 kil. N. K. de Rome, sur le Tronto, avec un petit port ; 12 500 h. Sfêché. — La pro¥., àtiiée entre celles de Came< hoo, de Fenno et rÀdriatique, a 196000 hab.
ASQOU 01 SATBiANO, Asculum Afnilum, ▼. du rov. dltalie (Gapitanate) , au centre de la proT.; 5300 b. neoTersée par un tremblement de terre en 1400.
ASœNIDS PEDIANUS (Q.), grammairien latin, né à Padoue, vivait dans le i"* siècle. îi enseigna l'éloquence à Rome, fut ami de Virgile et maître de Tiie-Live et de Quintilien. et mourut sous Néron, k 85 ans. Il reste de lui des commentaires sur les Venines et sur quelques autres discours de Cicéron, dont Je manuficnt tut découvert en 1416 à St-Gall; ils se trooreot dans les princip. éd. de Cicéron, et ont été imprimés àpart, Venise, 1477; Leyde, 1644. ASOiA, vge de la Béotie, au S., au pied de THé- Zicon rt près de Thespies. Patrie d'Hésiode. ASCTLCM, V. du Picenum. V. asgou.
ASCULUM APULDM^aui. AswU di SatrianOj v. d'Apulie, où les Romams livrèrent à PyrrbuH une bataille indécise, l'an 279 av. J.-G.
A5DRUBAL, ffénéral carthaginois, gendre d'Amilear. commanoa en Espagne après la mort de ce ?éQérai, 228 aT. J.-C., étendit ses conquêtes jusqu*à 1 Êbre et bfttit Ccarthago nova (Cartbi^ène). Il fut laé par un esclave gaulois dont il avait fait mourir le maître (220).
ASDROBAL, dît Bafco, fils d'Amilcar et frère d'Annibal, commanda en Espagne (218), y éprouva d'abord des revers, puis, aidé par Massinissa, roi des Numides, TaÎDquit les deux Scipions (212), et vint rejoindre son frère en Italie avec de puissants renforts; mais il fut arrêté dans sa marche, battu et tué près du Métaure par les consuls CLaudius Nero etLi- Tios Salinator (207). Les vainqueurs coupèrent sa tête et la jetèrent dans le camp d'Ânnibal.
ASDRUBAL, fils de Glscou, remplaça Asdrubal Barca en Espagne , puis se retira en Afrique, où il s'allia <iTec Syphax, roi de Numidie, en lui laisant épou- ^r sa fille, Sophonisbe. Il fut battu par Scipion eo 203, ainsi que son allié.
ASDBUBAL, soutint un long siège dans Cartbage contre Scipion Smilien : s'étant retranché dans un temple d'Esculape, il s'^ défendit longtemps; mais
Îoand il se vit sans espoir, il s'évada et alla se renn à Scipion. Sa femme, indignée de sa trahison , égorgea ses enfants à ses yeuj, puis se précipita dans les flammes (146 av. J.-C).
ASELU (Gaspard), anatomiste, né à Crémone ven 1580, fut professeur d'anatomie à l'Université de ^vie, et mourut en 1626. On lui doit l'importante découverte des vaisseaux lactés et chylifères : il la fit en 1622. en disséquant un chien pendant !e tra- ^1 de la digestion; les vaisseaux lactés, remplis de chyle en ce moment, appelèrent son attention par leur blancheur. On a imprimé après sa mort : vistertatio de vents laetets. Milan, 1627, in-4.
ASEB, l'un des 12 fils de Jacob, donna son nom ^ unu tribu dont le territoire était borné à l'O. par ^ Méditerranée, au N. par la Phénicie , à l'E. par la tribu de Nephtali, et au S. par celle de Zabulon. ASER, V. de Palestine, entre Scythopolis et Sichem . ^t située non dans la tribu d'Aser, mais dans celle 4elfanassé.
ASES. race divine dans la mythologie Scandinave, formait la cour d'Odin et habitait Asgard, v. bfttie ^ centre du monde. Les plus connus des Ases sont : "l^or, Balder, Freir, Braga, Heimdall.Loke, et les •it«s&es Frigga, Géfion, Freia. Les Ases paraissent &'«trc (qu'une nation conauérante qui , sortie d'Asie , *i serait répandue dans le N. de TKurope. ASFEIJ), ch. de cant. f^r^^^'^^s)» sur l'Aisne, &
20 kil. S. 0. de Réthel; 1150 hab. On rappelai;. adis Ëcry. Les Normands y furent battus en 883.
ASFELD (Franc., baron d'), général suédois au service de France, né en 1667, mort en 1743, était fils d'un ambassadeur de Suéde. Il contribua à la vict. d'Almanza, à la prise de Tortose et d'Alicante, soumit Majorque à Pnilippe V, 1716, remplaça en Allemagne Berwick, emporté par un boulet devant PhilipsBouig, reçut en même temps le bâton de maréchal (1734), et justifia ce chou en enlevant la place assiégée. Emule et successeur de Vauban, il excellait dans Tattaque et la défense des places.
ASHAVERUS. F. Juip-RRRANT.
ASHBURTON, v. d'Angleterre (Devon), à 32 kil. S. 0. d'Exeter; 4500 hab. £tain, cuivre, ardoises.
ASHBY-DE-LA-ZOCCU, v. d'Angleterre (Leicester), à21 k. N. 0. de Leicester; 4000 h. Elle est traversée par un canal qui unit les canaux de Coventry et de Leicester. Gh&teau où fut enfermée Marie-Stuart.
ASHLEY COUPER. F. shaftesburt.
ASHMOLE (Ëlie), antiquaire anglais, né à Lichfield en 1617, m. en 1692, servit quelque temps dans l'armée de Ghsurlesl, quitta le service pour se livrer à l'étude, s'occupa d'abord d'alchimie, et publia en 1650 et 1652 quelques traités sur cette science chimérique, puis se uvra à des recherches historiques, et ?ublia en 1672 les Institutions , Uns et cérémonies de ordre de la Jarretière, ouvrage estimé, oui lui fit donner par Charles II la place de héraut d^armes à Windsor. Il avait réuni un grand nombre de curiosités et d'antiquités ou'il légua àl'Univer&ité d'Oxford; on les déposa dans le cabinet qui prit de lui le nom de Muséum Ashmoléen,
ASHTON-UNDER-LYNE, v. d'Angleterre (Lançastre), à 10 kil. E. de Manchester, sur un canal qui conduit à cette V.; env. 50000 hab. Houille, grandes manufactures de coton. ,
ASIAGO, ville de Vénétie (Vicence), à 28 kil. N. de Vicence , sur une mont. ; 12 750 hab. Chapeaux de paille d'Italie. Jadis ch.-I. de la république des Sept-Communes, d'origine teutonique.
ASIE, Asia^ la plus grande des cinq parties du monde, à l'E. de l'Europe, s'étend de 5" à 75* lat. N., et de 25* long. £. à 175* long. 0. Elle a env. 9700 kil. duN. au S., 12800 de l'E. à l'O., et compte plus de 600000000 d'hab. On la divise en neuf ré-
r'ons naturelles : au N., Russie d'Asie ou Sibérie; ro., Turquie d'Asie, Arabie; au S.^ région persioue (Perse, Caboul, Hérat, Beloutchistan); Inde en deçà et au delà du Gange; à l'E.^ Empire chinois, empire birman , royaumes de Siam et d'Annam . Jap^n; au centre, Turkestan et Tartarie. Mers principales : au N., l'Océan Glacial arctique; à l'E., l'Océan Pacifique; au S., la mer des Indes; à l'O.. la mer Rouçe, la Méditerranée, la mer Noire. On y trouve aussi deux mers intérieures, les mers Caspienne et d'Aral, et plusieurs grands lacs, le Balkal, le Palkati, le Dzaîsang, etc. Les principaux détroits sont, du N. £. au S. 0., ceux de Behring, de Corée, de Malacca, d'Ormuz et de Bab-el-Mandeb. Caps : ceux de Sévérovostochnoî, le plus au N. ; de Tamdjong-Bourou, à la pointe sud de la presqu'île de Malacca; de Comorin, au S. de l'Inde; de Rasaigâte, au S. E. de l'Arabie, etc. Iles priuc. : la Nouv.- Zemble au N. ; les Aleutiennes au N. £. . les Kouriles , les îles du Japon, Formose, Haînan, à l'E. ; Iles de la Sonde, Philippines; Nicobar, Ceylan, les Maldives et les Laquedives, au S., Chypre, Rhodes, Samos, Chk), Mételin, dans la Méditerranée, etc. Presqulles : Asie^ineure ou Anatolie, à l'O.; Arabie, Inde à l'O. du Gange et Inde à l'E.. du Gange, et Malacca, au S.*, Kamtchatka et Corée, à l'E. On distingue en Asie neuf grandes chaînes de mont : ]q» Altaï, le Kouen-Lun, le Thian-Chan, les mont du Japon, l'Himalaya, les Ghattes, le Taurus, les monts d'Arménie, le GEiucase, l'Oural. C'est dans l'Himalaya que sont les plus hautes cimes connues (prés de 9000*). L'Asie est arrosée par un grand nomore de grands
ASIE
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fleuves dout quelijue»-uas ont jusqu'à 3600 kil. de cours ; lesprinclp. sont : â« S. J. , 1* Euphràte , ÎBli^re, qui se jettent dans le golfe porsiqae;auS., leSlndh ou Indus, le Gange, le Braamapoutrâ. l'Iràouaddy, qui se jettent dans la mer des Indeft ; à rË. , le Kiang, rHoang-ho, TAmour, dans le Grand Océan; au N., la Lena, le Iéni(»ei,robi, dans la mer Glaciale; au centre, rOural, le Kour, dans la mer Caspienne ; le Sir- Darla, dans la mer d'Aral. L*Asie centrale f enferme beaucoup de steppes et de déserts : tels sont les steppes aes Kirghiz, dMchim, (ieBarabrà, le désert de Kobi, le désert central, ceux de Kharism, de Mékran, d*Adjmir et d'Arable. Le climat et le sol varient comme les latitudes et les hauteurs. La partie méridionale est d'une richesse extraordinaire. L'Asie fournit les plus beaux diamants connus, des pierres précieuses, de Tor et de l'argent; les autres métaux s'y trouvant également en abondance. Les plantes indigènes les plus remarquables sont : l'arbre à thé, le cotonnier, le caféier, l'indigotier, le manguier, le camphrier, le canncUier, le mùner, le poivrier, le muscadier, le giroflier, le sandal, la Canne à sucre, le cerisier, originaire du Pont, le pécher et l'oranger oui nous viennent l'un de la Perse, l'autre de rinde ou de la Chine. Presque toutes les plantes aromatiques et les épices sont asiatiques. C'est aussi à l'Asie (à l'Arabie) , que semblent avoir appartenu primitivement le cheval, le chameau, le dro^ madaire ; on y trouve le chevreuil à musc^ la chèvre du Thibet, l^ermine, le rhinocéros unicorne , le tigre, etc. On compte en Asie trois races humaines princip. : la caucasienne, la mongole et la malaise, auxtjuclles il faut joindre la sibérique. On y parle une infinité de langues : l'arabe moderne, le turc, l'hindoustan, le chinois, le mandchou , le japonais, etc.; on y cultive aussi plusieurs langues mortes, le zend, le sanscrit et l'arabe ancien. Six religions différentes y doùiinent : le Christianisme, le Mahométisme, le §abéisme, le Châmanisme, leBrahmismo et le Bouddhisme.— On reconnaît l'Asie pour le berceau du genre humain : la Chine, l'Inde, la Chaldée, se disputent l'honneur d'avoir été La première contrée civilisée. On trouve en effet la plupart des arts en Asie de temps immémorial : l'acier, la pourpre, la porcelaine, l'art de faire des tapis, Timprimerie , la boussole, y sont connus depuis des siècles ; mais ces arts y sont restés stationnaires. C'est là aussi que se sont formés les plus grands empires connus, ceux d'Assyrie, de Babylone, de Perse, l'empire d'Alexandre, ceux des Arabes, des Tartares Mongols; mais la plupart de ces puissances colossales se sont écroulées aussi vite qu'elles s'étaient élevées.— Longtemps les Grecs ne connurent de cette grande contrée que l' Asie-Mineure, la Colchide, la Syrie; les relations des Grecs avec les Perses et les conquêtes d'Alexandre étendirent ces connaissances. Au IX* siècle se multiplièrent les pèlerinages autom- 0«au du Christ; à la fin du xi* commencèrent les croisades; aux xiu* et xiv* siècles eurent lieu les voyages de Marco Paolo, Rubruquis, Duplan de Carpm, etc. Auxv* siècle, Vasco de Gama arriva dans l'Inde en doublant le cap de Bonne-Espérance « (1497) , et bientôt après on connut la Chine, le Japon, ainsi que les Iles qui les avoisinent. Mais ce n'est que dans ces derniers temps que toutes ces contrées, surtout l'Asie centrale, ont été vraiment explorées. ASiB ANciENïii. Les bornes de l'Asie connue des anciens éuient àl'O. le TanàU (Don), le Palus Mœotis (mer d'Azof), le PoM-Euxin (mer Noire), la mev Egée (Archipel); au S. le golfe Arabique et la mer Erythrée (mer d'Oman). Us connaissaient la mer Caspienne et le lac Chorasmias (mer d'Aral) ; à l'E. et au N., ils n'avaient guère pénétré plus loin que l'Inde et la Scythie (Tartarie). Lepays des Sères ou SifiâB (Chine) n'était connu que de nom. Les
Çrincip. montagnes connues étaient le Caucase, le aurus, les chaînes du Liban, L'Ararat, le Paropamisus, le Zagros et l'Imaûs; les principaux fleuves :
l'Euphrate, le Tigre, le Jourdain, l'Hvdaspe, lin* dus, le Gange, l'Oxus et l'Arate. On dlsUnguait généralement dans l'Asie t!2 grandes réglons : l'Asie-Mineure, l'Arménie, la Parthie, la Mésopotamie, la Babylonie ou Chaldée, l'Assyrie, la Svrie, la Cûlchide, ^Arabie, la Perse, l'Inde, la Scytnie ou Sarmatie. —L'Asie romaine ne s'étendait gU6re au delà de l'Asie-Mineure; elle forma d'abord 11 pfov. et porta le nom d'Asie proconsulaire. Plus tard elle s'accnrt de la Syrie et de quelques portions de 1* Arménie et de l'Arabie ; sous Constantin et ses successeurs, elle forma trois diocèses : diocèse d'Asie, subdivisé en Hellespont (Mysie), Lydie. Carie, 2 Plirygies, Lycaonie, Pisidie, Pamphylle; diocèse de Pont, subdivisé en Bithynie, Honorie, Paphlagonie, 2 Ponts, 2 Cappadoces, 2 Arménies, 2 Galaties', et dîoctse d'Orient, subdivisé en 2Cillcies, Osroêne, S Syries, 2 Phénicies, 3 Palestines, 2 Arables.
Asis-MiNËURB, Àsta Jftnof, auj. Ànatolief nom donné par les Romains à la presqutle la plus occidentale de l'Asie, pour la distinguer du continent, qui s'appelait Asie-Majeure, Asia Ëaior. Elle était bornée à l'E. par l'Arménie et la Syrie; au N. par la mer Noire; à l'O. par la mer Egée, et au S. par la Méditerranée. L'Asie-Mineure est traversée par
Slusieurs chaînes de mont, détachées du Taunis et u Caucase; elle est arrosée par le Méandre, l*He^ mus, le Sangarius, l'Halys, et Tlris. On y distinguait U contrées princip. : à l'O., la Mysie, la Lydie Ta Carie, laLycie; au îs., la Bithynie, la Paphlagonie, le Pont; au 5., la Pamphylie, la Pisidfe et la Cilicie; au centre, la Phrygie et la Cappadoce. Tout le rivage occidental était occupé par les colonies grecques ; les Ëoliens au N., les Ioniens au centre, en Lydie, les Doriens au S., y avaient fondé des villes qui le disputaient, pour la richesse, la civilisation et la puissance, à celles de la Grèce : tebes étaient Èphese, Phocèe, Milet, Smyme , Hall carnasse, Lampsaqueet Cnide. Les autres v. importantes éuient : dans la Mysie et la Bithynie, Troie, Pergame, Pruse. Cvzique, Amasie, Sinope. Nlcéô, Nîcomédie, Chalcédome; dans la Phryde, Ancyre. Apamée et Laodicée; dans la Cappadoce, Césarée, Sébaste; dans les prov. du S., Stratonice, Telmesse, Tarse et Séleucie. Les tles principales qui en dépendaient sont celles de Lesbos, Chios, Cos, Samos, Rhodes, sur la côte occidentale, Cypre au S. ; toutes ces îles furent occupées et colonisées par les Grecs.— L'Asie- Mineure a été connue de toute autiauité. EUe a vu fleurir les empires de Troie (du xv* au xar si? de av. J.-C.) et de Lydie (du x* au vi*), les colonies grecques d'Ion ie, aÊolie et de Doride, puis les rot. de Bithynie, de Paphlagonie, de Pont et de Cappadoce, qui, après avoir été longtemps ind^ndants, furent touii réunis à l'empire du roi de Perse (548 av. J.-C). Sous la domination persane, l*Asie-Mineure forma Quelquefois une seule satrapie et comme une espèce d'apanage, notamment sous Artaxerce- Mnémon (404-401), qui la donna à son fthte Cyrus le Jeune. Conquise par Alexandre, elle échut après sa mort à Antigorie; et après la mort de ce dernier, elle passa sous le joug des S6leucldes; néanmoins, il s'y forma bientôt plusieurs roy. indépendajntf; : Pont, Cappadoce, Bilnynie, Pergame, Galatle^ Paphlagonie, etc. Cùs roy. subsistèrent jusqu'à la conquête de r Asie -Mi neure par les Romains, qui y pénétrèrent pour la première fois l'an 189 av. J.-C., et ne la soumirent tout entière qu'au i*' siècle de notre ère. Au iv" siècle, lors du partage de l'empire, r Asie-Mineure , comprise dans l'empire d'Onent, forma le diocèse d'Asie et la plus grande partie des diocèses de Pont et d'Orient (r. asie ancienne). Les califes en conquirent une partie au vn* siècle; les Turcs Seldioucides s'y établirent au xi* et y fondèrent l'empire de Roum ou d'iconium (Konieh), ne laissant aux empereurs grecs qu'un tiers du pays. Après 1204, l'Asie grecque forma les deux empires de Nkée et de Trébizonde. A la chute des Semjou-
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