ASTO
dans le même temps (me Nemitx) letati les fondementi de Bdbyione, e^ donna scm Uûm i l'Assyrie. On ne sait rien de certain sur }Oiist(Mte d^ ce^te cû&tréojasqu'^ Bélus, qui, en 1993 af. J[.-C., ç^a^^a les .Vrabes, alors maîtres au pavs, et Oràa le y empire d^Àuyrie^ en réunissant le rpy. de B^Ione 4 celui de Ninive. NinuS| fils de Bêli^ (196^)91^), vainqueur de rÀrménle et de la Uédie, soumit tous les peuples de l'Asie septentr. jus(|u'4 1^ DactrianQ eiati pays des Saces. simiramià. w veuve, étenqit Tempire des Assyriens jusqu'à rlnaos. e( renuiljt Babvlone ^ çoonuments lesplus magnifique!) (19| 6- 1874). Elle eut pour fils et pour successeur Ninyas^ après leotiel on ne troijYe suf rijlstoirp d'Assyrîd que des traditions incertain^, d'imm^l^es lacunes >it de longues séries dç rois làconnus. \4 dernier, iardanapale, n'es( fameux que par sa mollesse : il Tut détronô par ses sujets en ^59 ay. ^.-C.— Pes dér bris du prefcîpr empire d*4»syrie se fgrm^rent les royaumes particuliers de Médie , de Babyte^e çt de Ninive. Ce dernier, fondé pa^rPhul, appelé a^issi S^r- <ianapale }I, est connu sous le nom de 2^ empire 'V4siifrU. Téglath-PbaUsar, éUd» PhuI (742) et Sàlmanasar (724) soumirent les rois de Juda e^ d'Israël; Sennachérib (7}2) ravagea r%ypte, assiégea Jérusalem et triompha des Babyloniens, mais il mourut assassiné (707). Assarbaddon, fils de Sennaçbérib, s'emp^ de Babylone l^Olijndiis sous ses successeurs Saosduchôiis (NaDucnodonosor) et (^hinaladan (Sarac), l'empire d'Assvrie s'affaiblit considérablement. Enfin, en 625, Nabopoi^^ssar, roi de Babylone, renyersa Sar^c et détruisit {a %* ^pire d'Assyrie, en le r^uniss^nt à celui de B^bylone. Depuis lors, rÀssyne passif, avec la Babylonie, sous la domination de Cyrus (538); devenue u&s lors province de la Perse, elle ^ubit toutes les vicissitudes de cet empire. — Les principales divinités des Assyriens, qui ne sont guère connue^ que d§ nom, ûtaieçLt Adramélech. Anamélech, Dagon, Percéto. Les artSj surtout 1 architecture et IR sculpture, avaient atteint cbez eu): un baut degré de perfectioi^ comme le prouvent ^es découvertes récentes faites par MM. Botu, Layard et Place i Kbonsabad et autres lieux. Ckis découvertes, loi ntes à ia lecture et li Hnterprétation des inscripuons en caractères cunéiformes, ont aussi ieté un tiouveau Jour sur rnistoire ém l'Assyrie (K, VJHst, des Àssyrieni d^aprïs la wmu^ ments, de G.Kruger, Leips.. i855, et Us Ecritures cunéiformes, de J. Menant, 1864).
AS&YZ-IIAS, pointe de terre qui d« la c6te de Nubie s'avance dans la mer Rouge, par 36" long. E. , 18» 34' lat. N. On croit que c'est 14 qu'était la i^^ lé mais Thérôn de Ptolémée.
AST(G. Ant. Fréd.). érudit, né en 1778 à Getha, mort en 1841, professa la littérature classique à Municb- Elève de Scbelling, il publia quelques èorits estimés sur VesltUtique, la philosophie et Vhistoire de lu philosophie. On lui doit une édition de Platon, avec trad. latine et commeptaire, \\ vol. in-8, 1^19-32, et un lexicon ]^latonicum, 1834-39, en allemand, la Vie et les écrits de Platon (1816). Ast est souvenl téméraire dans sa critique : il r^ette, comme apocrvphea, te 1" AMnadt. le Ménon et les Uns.
AbTA ou ASTA POMPEiA, T. <le la (jauie Osaipine (Ligurie), est am. Asti.
ASTA REGiA, Xérès dp la Fronteraf y. d'Hispaûie, dans nie Tanesse, sur un bras (auj. dessécbé) du Bœtis, était une colonie romaine.
A5ÎTABÈXE, portion de l'empire perse (Hyrcalie), au S. E. de la mer Caspienne, correspond à peu près au Dagbestan, et avait pour habitants les Vahrt;.
ÀST4$0ltAS, fleuve d'Ethiopie, affluent du Nil, est aui. VAtbarah ou Taeaixé. Y. atbahah.
ASTACUS. auj. JCorfa, v* de Bithynie, sur la Proponlide (mer df Marmara), près et à l'O. de A'Mïomédie, donnait son nom à VXsUxcenus sv^us (golfe d7&7it^M9* détruite par Lysimaqua.
ASTAFWfllT, cb.-l. de cant. (LoVet-Garoime), sur I^ r. dr. du Gîers, & 30 kU* S. d^Agen: 1312 h.
ASTAPA, me^ ïa %j<|, v. delaBétique, sur les conâns des aça^^i^l^ Poinf . Ses haiûtants, assiégés par les Hoinàins dans la 2* guerre punique, se brûlèrent eux-mêmes plutôt que d^ se rendre.
ASTAPTTS, fleuve d'Ethiopie, a^J. le ha^x-tV Àxrek. bras oriental du I^il.
f STAfUC (comté (T), partie dé Tanc. Armagnac, aiy. dans le dép. du Gers, comprenait Mirande, Roquelaure et Pavie.
ASTÀROTH. On connaît sous pe nom deux v. de Palestine, toutes deux dans la demi- tribu de Menasse àjls. du Jou^dai^ : l'une était la capit. d'ûg, roi de Basais, et Vautre la patrie dp )o]i. 1
ASTAiiOTn , divinité phénicienne. Y- ^^taute
J^STAOTÊi divinité des Phéniciens et des Syriens. ' parait ôtr^ la personniÇcaiion du ciel eideranoe des étoiles. Les Qrecs Font Identifiée avçc leur Vénus céleste ou Uranie. Elle es: nommée (Uus h Bible Àsiaroih.
ASTC^ . habile archer d'Araphipolis, Pour y venger de Philippe ^ roi de Macédoine j qui avai. refusé ses services, U lui perça l'cp il droit, au bié^t de Méthone, avec une flèche sur laquelle étaient, dit-on, ces mot^ : # A Vceil droit de Philippe. > £" réponse, le roi fit jeter (J^ns la place une flèche avèo ces mots f « Si la ville est prise. Aster S('m pendu. » Et il le fut en effet.
ASTEEABAD (c-à-d. ville de TEloi/ç), ^ 'C Perse (Maxanderan) , sur le Gourgan, prés de «;ii embouchure dans la mer Caspienne; 12 000 bal. On croit que c'est Vanc. Jamârox ou Than\hract*. capit. de rayrcanie. Ravagée par Tamerlan, eO-^ n'est plus qu'un ^rand village, qui sert de résideace au knandes Kadjars. Garance excellente, qui àiuut aux étofles de f erse leur belle couleur rouge. Manufactures de soie et de coton.
ASTÈ|tË (S.), Asterius, évoque métropolitain d*y masie , dans )e Pont, fut élevé ^ ce siège ^ ^^ ^^\ dq iv^ siècle. Il se montra fort zélé pour la pureiâ de la foi, et fut vénéré dans tout l'Orient. On a de lui des Sermons, publiés par Ciombefis, grec-iai - 1648, et trad. en français par iJellayarde, 1691.- Eveque de Pétra en 360, est honoré le 10 juiu
ASTI, Asta Colonia et AHç, PwnpeiQ. v ^ûrtp des États sardes, ch,-l. d'une prov. de mémeiioiii. au confluent du Tanaro et du Helbo, à 40 kil. S. l de Turin ;îl 000 hab. Ëvêché. Vins muscats renum mes, étones de soie. Patrie d*Alfieri.— Ville irèsiv sous les llomains} république au moyen Age, ^^-^ tomba au pouvoir des ducs de MUan, et foraîa w^ duché qui fut donné en dot à Valentine Visconti. quand elle épousa le duc d'Orléans, frère de (ib les YI ; ce duphé r^a entre \gs mains de princes français jusqu'en l529| et fut alors oédé à Cnarie^s- Quînt, qui le donna à la Savoie.
i^STlG)S, ▼. de feétiauo, auj, JÇcya. V. cenoi.
ASTOtPBE. roi des Lombards (749-756), conquit en 752 l'exarcnat de Ravenne ; il allait s'emparer des terres de f'C^lise, lorsque le pape Etienne àl implora le secours de Pépin, roi de France, qu: passa en Italie, défît Astolphe, reprit Ravenne et en fît don au jiape. Il eut pour successeur Didier.
VVSTQR (J. J.), négociant américain^ Allemand de naissance, né en 1763. mort en 1848, était sau> fortune lorsqu'il se rendit aux États-Unis en IIK^. s'enrichit promntément par le trafic des fourrures. f(»rma en 1809 la Compagnie amèricain/s des peiieteries, et établit en 1811, sur la r. g. de la Colomb: a, le comptoir fVAstoria. Il fonda par testament la bibliothèque publique de New-iork (iuiqr Hbrary).
ASTOEGA , Asturica Atigu^tis , v. d'li:spa^nd (Léon), k 40 Ul. S. 0. de Léon ; 4000 hab. Évèché Près de ]k est le lâç de Saaabria, au milieu duquel s'élève le vieux château des comtes de Benaveute. Prise par les Français en 1810; reprise en 1812. ▲STOftlA, v. et port de l'Orègon, sur la riv. (i^