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de 2 pour la Persicaire, 1 ,5 pour le Ranunculus repens, 1 pour le Callha palustris; enfin , elle n'a plus été que de 1 pour la Joubarbe des toits, O S pour VAgave ame' ricana et 0,6 pour le Saxif>aga Cotylédon (Th. de Saussure). iCS observations de Gris* chow ont confirmé ces résultats.
4° L'influence directe des rayons solaires, ou du moins celle du grand jour, est nécessaire pour que les parties vertes exhalent de l'oxygène. Celte exhalation cesse sous un ciel nuageux et à l'ombre.
5° La production d'oxygène par les parties vertes des plantes , à la lumière , a été considérée par beaucoup de physiologistes comme contribuant à améliorer l'air atmosphérique et à réparer les pertes incessantes d'oxygène que fait notre atmosphère par l'effet de la respiration animale, de la combustion des corps, etc. Néanmoins cette opinion si séduisante est loin d'être démontrée. ingen-Housz avait dit « que l'altération causée par les plantes à l'air commuo pendant la nuit est de peu d'importance, en comparaison de l'amélioration- qu'il en reçoit pendant le jour. » Mais l'imperfection des moyens eudiométriques qu'on possédait alors ne donnait qu'une bien faible valeur à son assertion. Sénebier fit un grand nombre d'expériences sur ce sujet, mais sans constater le moindre résultat positif (Phys. véget., m, p. 277). Seulement, se basant sur ce qu'il tenait de Spallanzani, il admit comme réelle l'amélioration de l'air par la végétation. Depuis lors cette opinion s'est conservée traditionnellemenldansla science. Mais d'abord il est évident que l'effet de la respiration végétale pendant la nuit, étant directement opposé à celui qui a lieu pendant le jour, doit neutraliser ce dernier, au moins en partie. De plus, le dégagement d'oxygène cessant d'avoir lieu en l'absence de la lumière directe du soleil , ou tout au moins du grand jour, il en résulte qu'au total l'équilibre doit être facilement établi entre l'amélioration de l'atmosphère par l'addition d'oxygène à la lumière et son altération par absorption d'oxygène et dégagement d'acide carbonique dans les cir.
constances que nous avons indiquées. Ausg les expériences de MM. Link et Grisrhow ont montré que des branches fuuiliées, introduites dans des récipients fermés et pleins
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d'air normal, n'oxygènent pas sensiblement cette atmosphère limitée, toutes les fuis que celle-ci ne renferme pas une quantité additionnelle d'acide carbonique. « Il résulte de » ces fiiits, dit Meyen (Pflanz-I'Iu/s., Il, »p. 149), que l'amélioration de l'air at- » mosphérique par la végétation, telle qu'on » l'enseigne communément, n'est pas en- » core démontrée. Les végétaux en liberté » se trouvant, pendant la plus grande partie » du temps, placés à l'obscurité et à l'ombre, I) lorsque le soleil est voilé par des nuages, » inspirent de l'oxygène, qu'ils peuvent tout » au plus expirer en quantité égale, dans les » cas les plus favorables, pendant que le so- » leil les éclaire. A la vérité, beaucoup de » plantes, telles que les Conferves, lesUives » et les autres plantes aquatiques vertes, qui >» vivent dans une eau renfermant de l'acide » carbonique , exhalent constamment de » l'oxygène; mais, d'un autre côté, il y a un » tout aussi grand nombre de végétaux, » comme, par exemple, les Champignons, » qui vicient l'air continuelbement. »
6° Il est des circonstances dans lesquelles on voit des plantes exhaler de l'oxygène, quoiqu'elles n'aient puisé ni ce gaz, ni de l'acide carbonique dans ''atmosphère où elles végètent. Cette exhalation est attribuée, dans ce cas, à la décomposition de l'acide carbonique qu'elles renfermaient dans leur tissu. Néanmoins M. Schultz nie que le tissu des organes verts, à l'état sain, renferme jamais de l'acide carbonique.
D'après lui, a les parties vertes des plantes renferment des acides parmi lesquels se trouvent, il est vrai, tous les acides végétaux possibles, mais non l'acide carbonique » C'est à la décomposition de ces acides végétaux que ce physiologiste attribue l'origine de l'oxygène exhalé. •
7° Les plantes grasses respirent, en général , à la manière des plantes vertes ordinaires. Les seules diderences qui les distinguent consistent dans les proportions Relatives des gaz inspirés ou expirés par elles. Eu outre, Sénebier et Spailanzani les ont Vues exhaler de l'oxygène lorsqu'il n'en existait pas autour d'elles, même sous l'eau de chaux. Ce fait, paradoxal en apparence, trouve son explication dans la décomposition opérée par ces plantes de l'acide carbonique que contenait déjà leur tissu.
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B. Reapiration des parties colorées. Le» phénomènes de la Respiration dans les organes colorés sont entièrement analogues à ceux dont les organes verts sont le siégea l'obscurité. Pendant la nuit, comme sous l'influence directe des rayons solaires , ils absorbent l'oxygène de l'air et ils rejettent en échange une quantité un peu moins considérable d'acide caibunique. Jamais on ne les voit exhaler de l'oxygène, même lorsqu'on les place dans de l'eau chargée d'acide carbonique; cette absorption incessante d'oxygène et cette expiration corrélative d'acide carbonique qui caractérisent essentiellement les organes colorés, ne se montrent dans aucun d'eux aussi prononcés que dans les fleurs. Les travaux de Th. de Saussure ont donné la mesure de cette absorption. Déjà, dans les Recherches chimiques sur la végélalion, chap. III, § 9, il avait fait connaître, à cet égard, quelques résultats intéressants. Dans un Mémoire bien postérieur [De Vaclion des fleurs, etc. Annales de physique et de chimie, tome XXI, 1822), il a traité cette question avec beaucoup plus de détails et aussi avec plus de rigueur. Il a reconnu, entre autres faits, que, parmi les diverses parties des fleurs, les organes sexuels sont ceux dans lesquels, toute proportion gardée, l'absorption d'oxygène est la plus considérable. Ce» faits expliquent pourquoi les fleurs absorbent une plus forte quantité de ce gaz, à l'état double qu'à l'état simple ; elles ont, en eflet, subi, pour devenirdoubles, la transformation de leurs organes sexuels, au moins de leurs étamines, en pétales. Ainsi des fleurs simples de Capucine absorbent, en vingt-quatre heures, 8,5 fois leur volume doxygene, tandis que des fleurs doubles de la même espèce n'en absorbent que 7,25 fois leur volume. Dans cette même fleur simple, l'absorption du gaz par les organes sexuels s'élève à 16, 3 fois leur volume. On voit dès lors que les fleurs doivent vicier l'air rapidement lorsqu'elles sont renfermées en quantité dans un espace resserré, puisque, d'un côté, elles lui enlèvent son oxygène, etque, de l'autre, elles y versentconstammentde l'acide carboiii(iue. Cet elTet, joint à celui que produisent leurs émanations odorantes, suffit pour rendra compte des indispositions qu'elles ont quelquefois déterminées.
Les fruits verts, particulièrement ceux qui
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sont pourvus de stomates, ont le même mode de respiration que les feuilles; mais, à mesure qu'ils approchent de leur maturité, ils perdent peu à peu la faculté d'expirer de J'oxygène à la lumière; ils finissent même par reproduire tous les faits que nous venons de signaler chez les organes colorés, c'est-àdire par absorber l'oxygène et expirer de l'a- Cidecarbonique. Ainsi, parexemple,Grischow B reconnu que les fruits du Sorbier des Oiseleurs, qui avaient déjà commencé à se colorer, placés dans l'eau, expiraient un gaz composé d'acide carbonique, d'azote et de traces d'oxygène. Exposés ensuite pendant quatre heures aux rayons du soleil, ces mêmes fruits exhalèrentune quantité égale à 1/10 de leur volume d'un gaz composé de 0,41 d'acide carbonique et de 0,59 d'azote. Ainsi, à mesure qu'ils avaient approché de leur maturité, l'expiration d'oxygène avait diminué et avait flni par disparaître en eux.
H existe une catégorie de plantes fort remarquables par leur privation totale de couleur verle, ainsi que par l'état rudimentaire ou par la conQguration singulière de leurs feuilles. Ce sont des plantes parasites sur des racines, comme les Orobanches, \es Lathrœa et quelques autres dont le parasitisme est tout au moins fort problématique, bien que leur aspect et leur organisation les rapprochent beaucoup des premières, comme les Monotropa, le Neollia nidus-avis Rich. On a admis pendant longtemps, comme un caractère anatomique de ces plantes, l'absence de stomates sur leurs divers organes. Nousavons prouvé que ce fait était inexact pour certaines d'entre elles, comme !e Lathrœa clandeslina tlVOrobanche Eryngii, et d'autres observateurs ont étendu cette donnée à d'autres espèces. Or les observations de M. Cb. Lory {Annales des sciences naturelles, 3* sér., cah. de septembre, 1847) ont montré que ces plantes, malgré la présence de stomates sur la plupart d'entre elles, reprodnisent également le genre de Respiration qui caractérise essentiellement les parties colorées des plantes ordinaires. « A toute époque de leur végétation, toutes les parties de ces plantes, soit à la lumière solaire, soit dans l'obscurité, absorbent l'oxygène et dégagent à sa place de l'acide carbonique. L'exposition aux rayons directs du soleil n'exerce d'influence sur cette Respiialion qu'en vertu de l'élévation de
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température qui rend plus active encore la production d'acide carbonique (Ch. Lory, loco cilato, p. 159). »
C'est encore à la Respiration des organes colorés que se rattache celle des végétaux inférieurs dépourvus de la couleur verle franche qui caractérise la presque totalité des plantes supérieures, particulièrement dos Champignons, sur lesquels les observations de M. de Humboldt ont depuis longtemps attiré l'attention. Ces végétaux respirent à la manière des parties colorées des phanérogames; ils vicient rapidement l'air en lui prenant de l'oxygène qu'ils remplacent par de l'acide carbonique. Ces phénomènes respiratoires se manifestent en eux avec la même intensité la nuit que le jour. De plus, ce qui leur donne un caractère particulier, c'est le mélange d'unecertaine quantité d'hydrogène au gaz expiré par eux. Ce dernier fait a été constaté et signalé en premier lieu par M. de Humboldt chez les Agaricus campestris et androsaceus, ainsi que chez le Bolelus sube- 1-osus. L'expérience a montré aussi que les Champignons expirent de l'azote. Ainsi Grischow, ayant mis dans un récipient de 22 pouces cubes de capacité un jeune Amanita muscaria d'environ 2 pouces cubes de volume et l'ayant exposé pendant deux heures au soleil, après l'avoir laissé préalablement toute une nuit dans son récipient, remarqua que cette atmosphère limitée avait diminué de 1/2 pouce cube, et qu'elle présentait la composition suivante : 0,1 3 d'acide carbonique; 0,05 d'oxygène; 0,82 d'azote avec des traces d'hydrogène.
Nous venons de voir, chez les Champignons, l'azote et l'hydrogène faire partie du gaz expiré. L'exhalation de ces gaz a aussi lieu chez les plantes supérieures, mais seulement dans des cas assez rares. Ainsi nous avons eu déjà occasion de signaler, d'après Grischow, la production d'une forte proportion d'azote par les fruits mûrs du Sorbier des oiseleurs. Th. de Saussure a aussi observé le mélange d'azote, soit à l'oxygène exhalé par les feuilles sous l'influence de la lumière, soit à lacide carbonique émané des fleurs. Mais ce gaz peut-il être quelquefois absorbé dans l'atmosphère et devenir l'une des bases de la Respiration végétale? C'est ce que démontrent les expériences de M, Boussingault par lesquelles cet habile observateur a vu
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des Légumineuses emprunter ce gaz à l'air et devenir ainsi des éléments de rerlilisation du sol. Quant à l'hydrogène, M. Schuliz en a signalé récemment l'existence parmi l'oxygène dégagé par les feuilles vertes à la lumière; il a reconnu, dit il, « à plusieurs reprises, que, plongées dans de l'eau mêlée de sucre de canne, de sucre de raisin, de sucre de lait, de pelit-lait, les feuilles vertes et non altérées, soit au jour, par un ciel couvert, soit après le coucher du soleil, ou même la nuit, dégagent toujours de l'hydrogène en outre de l'oxygène, et produisent ainsi un gaz explosif dont la mousse de Platine détermine l'inflammation. » On a longtemps signalé la Fraxinellecommes'entouranid'une atmosphère d'hydrogène; mais il a été reconnu que cette petite atmosphère inflammable se compose uniquen)ent des émanations volatiles des glandes qui abondent sur celte plante.
Pour terminer cet exposé de la Respiration végétale, il nous reste a dire quelques mots de la manière dont les plantes se comportent, soit dans des atmosphères artificielles différentes de l'atmosphère terrestre par les proportions relatives de leurs éléments constitutifs, soit dans des gaz irrespirables.
Dans un air fort riche en oxygène ou même dans ce gaz pur, la Respiration devient beaucoup plus active; la plante subit une décarbonisation plus forte pour laquelle elle inspire une quantité plus considérabie d'oxygène. Quant à l'acide carbonique, ajouté artificiellement à l'air, en faible proportion, et à la lumière solaire, il agit avantageusement sur les organes végétaux, mais seulement dans les cas où il existe de l'oxygène libre dans l'air; à l'ombre, il exerce toujours une action défavorable, et il détermine même la mort des plantes. Dans l'azote, les plantes vivent pendant quelque temps au aïoyen de l'oxygène qu'elles commencent par expirer à la lumière; mais, si l'on empêche celle expiration, en leur enlevant les feuilles qui en sont l'organe, elles ne tardent pas à périr. Aussi les espèces qui exhalent le plus d'oxygène au soleil par leurs parties vertes, sont-elles celles qui vivent le plus longtemps dans une atmosphère d'azote.
L'un des gaz les plus funestes aux végétaux est l'acide sulfureux que Meyen a vu déterminer leur mort dans l'espace de trois mi- T. xu.
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nutes, quelquefois même d'une minute, (P. D.)
*RESTI1EIVIA. INS.— Genre de la familla des Mirides, tribu des Lygéens , de l'ordre des Hémiptères , établi par M. Spinola (Essai sur les Hémipt. héléropt. ) sur uns espèce du Brésil, le H. sculata Spin., remarquable par un écusson vésiculeux, un prothorax bombé et incliné en avant, et des antennes très amincies à l'extrémité. (Bl.)
RESTIACÉES. Resliaceœ. bot. ph.— Famille de plantes monocolylédones établie par L.-G. Richard , et adoptée comme distincte et séparée par la plupart des botanistes. Elle est formée de plantes herbacées ou sous-frutescentes, pourvues d'un rhizome rampant, duquel s'élèvent plusieurs tiges aériennes rameuses et noueuses, ou simples et semblables a des hampes ; leurs feuilles sont radicales dans le dernier cas , caulinaires dans le premier, engainantes a leur base, à gaine fendue d'un côté, à lame linéaire entière ou avortée. Leurs fleurs sont groupées en inflorescences diverses, accompagnées de bractées scarieuses, généralement unisexuelles; elles présentent : un péri-anthe glumacé, a 4-6 folioles sur deux rangs; deux ou trois étamines opposées aux folioles intérieures du périanthe,dont les anthères sont généralement uniloculaires, pellées ; un pistil a ovaire libre, rarement formé d'un seul carpelle et uniloculaire, le plus souvent formé de deux ou trois carpelles, et à deux ou trois loges qui renferment chacune un seul ovule suspendu à leur sommet; les styles sont en nombre égal à celui des carpelles dont ils continuent la ligne médiane, et ils portent les papilles stiginaliques à leur côlé interne. Le fruit est tantôt capsulaire à déhiscence loculicide , tantôt indéhiscent; la graine est renversée, à test dur; elle renferme un embryon lenticulaire, à radicule infère, appliqué contre l'extrémilé inférieure de l'albumen , qui est charnu. Toutes les Restiacées habitent audelà de l'équateur, la plupart au cap de Bonne-Espérance. Aucune d'elles n'a été encore rencontrée en Amérique. Voici le tableau des genres de cette famille, d'après M. Endiicher :
Leptocarpus, R. Br. — Loxocarya, R. Br.
— Chœlanlhus, R. Br. — Hypolœna, R. Br. {Cucullifera, Nées.) — Willdenoivia, Thunb. (a. Willdenowia, Nées; b. Hypodiscus ^
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Nées; c. Leucoplocus , Nées ; d. Mesanthus, Nées). — Anlhochorlus , Nées. — Ceratocanjum , Nées. — Lepidanlhus , Nées. — Anarlhria, R. Dr. — Lyginia, R. Br. — Lepyrodia R. Br. — Thamnochorlus, Berg. — Elegia,Thunh.{Chondropetalum, Roilb ). — Ileslio, Lin. {Calorophus , Labill.; Cannomois. Palis.; Calopùs, Palis.). (P. D.)
HESTIO. BOT. PU. —Genre de la fainil.e des Restimées, établi par Lir.né {Gen., n. 1331 ). Herbss du cap de Bonne- Espérance, de Madagascar et de la Nouvelle- Uoll.nule. l'oy. nesTucÉES.
KESTUEPIA. BOT. PH.— Genre de la famille dos Orchidées, tribu des Pleurothallées, établi par Kiinlli (in llumbl. el BonpL, Nov. gen. el sp., I, 367). Herbes de l'Amérique tropicale. Voy. orchidées.
*i;ETAi\lA.BOT. PB. — Genredelafamiile des Léguniineuses-Papilionacées , tribu des Loiées, établi par Boissier (l^oy. Esp., 143). Arbrisseaux des régions méditerranéennes.
Voy. LÉGUMINEUSES.
1\ETA\. MOLL. —Nom donné parAdan- Bon [Voyage au Sénég.) au Monodonla labio Lanik.
HETAMLLA. BOT. ph. — Genre de la
famille des Rhamnées , tribu des Collétiées, établi par M. Brongniart (in Annal, se. «a(., X, 3G4 , t. 2 ). Les lielan. obcordala et R. ephedra, principales espèces de ce genre, sont des arbrisseaux originaires du Pérou.
Voy. lUlAMNÉES.
RÉTELET. CM. — Pour Roitelet. Voy.
ce mot.
*HETELLIA. ms. — Genre de l'ordre des Myodaires, Rob.-Desv., famille des Palomydes, établi par M. Robineau-Desvoidy (Essai sur les Myodaires, p 683). L'espèce type el unique, Hcl. claro punclala Rob.- Desv., hiibite l'intérieur du Brésil.
RETEPORA. POLYP. bryoz. — Genre de Polypiers établi par Lamarck aux dépens du grand genre Millépore des précédents auteurs, pour les espèces ayant les cellules disposées d'un seul côté, à la surface supérieure ou interne du Polypier, qui est pierreux, à expansions aplaties, moins fragiles, composées de rameaux quelquefois libres, le plus souvent anastomosées en réseau ou en filet. Ce genre, comprenant des animaui ■bryozoaires et non des Polypes, a été subdivisé eo plusieurs autres par Lamouroux.