‹ Dictionnaire universel d'histoire naturelle (volume 4)Chapitre 44 sur 123 · LÉGUMINEUSES · texte numérisé non relu

LÉGUMINEUSES

lîobinia Hesperidum, Ung. — Parschl.

Cytisus ? Œningemis, A Braun. — OEn.

— Dionysi, Ung.— Parschlug.

ylmorpha Siyriaca, Ung.— Parschl.

Glycirrhiza Blandusiœ, Ung. — Parschl.

Phaseoliics orbicularis, Ung. — Parschl.

— serratn,\]ng. — Parschl.

— physolobiuin, Ung. — Parschl.

— securidaca, Ung. — Parsciil.

VÊG

Gleditschia ^odocarpa, Al. Braun. — OEn,,

Parschlug.

Bauhinia Parschlugiann, Ung. — Parschl.

Cassia amhifjua, Ung. — Parschl.

— hyperborea, Ung. — Parschl.

— peiiolata, Ung. — Parschl.

— Memnonis, Ung. — Parschl.

j4cacia Parschlugiana, Ung. — Parschl.

Mimosites palœogœa, Ung. — Parschl.

Anacardiées.

Rhus puncialum, AI. Braun. — OEningen,

— ciineolatu, Ung. — Parschlug.

— niiida, Ung. — Parschl.

— triphylla, Ung. — Parschl.

— elœodendroides, Ung. — Parschl.

— zanlhoxyloides, Ung. — Parschl.

— Herthœ, Ung. —Parschl.

— Napœanm, Ung. — Parschl.

JUGLANDÉES.

Jugions acuminata, A. Braun. — OEn., Parschlug.

— falcijolin, A. Braun. — OEn., Parschl.

— melœna, Ung. — Parschl.

— qtierciiia, Ung. — Parschl.

— elœnoides, Ung. — Parschlug.

— hydrophila, Ung. — Parschl.

— cinerea fossilis , Brong. — Toscane.

Rhamnées.

Karwinskia multinervis , A. Braun. — OEn.

Styr.

Rhamnus lerminalis , A. Braun. —OEn.

— aizoon , Ung. — Parschlug.

— aizoides , Ung. — Parschl.

— deijener, Ung. — Parschl.

— pygmœus , Ung. — Parschl ,

— Dilinicm, Ung. — Bilin.

Ziziphus tremula , Ung. — Parschlug.

— proioloius, Ung. — Parschl.

Paliurus Favonii , Ung. — Parschl.

Ceanoihus subrotundus , Al. Braun. — OEn,

Parschl.

— Europœus, Ung. Parschl.

— tiliœfolius , Ung. — Bilin, OEningen.

— Bilinicus, Ung. — Bilin.

— polymorplius , Ung. — OEningen.

CÉLASTRIINÉES.

Celastms Earopœm , Ung.— Parschlug.

— cassi)ieJoliit<: , Ung. — Parschl.

— cioieifolim , Ung. — Parschl.

Evoivjmus Latoniœ, Ung. — Parschl.

Sapindackes.

Sapindus Pythii, Ung. — Parschl.

VÉè 171

ACHRINÉKS.

^cer ligniltim , Ung. — Rilin.

— pseudomoiis /Jessd/onifç, Ung.— Parschlug.

— obiusilobum, Ung. — Slyrie.

— psendocampestre , Ung. — OEn., Parschl.

— Inlobatum, A. Braun. — OEn., Pars., Bit.

— producium , A. Braun.— OEn., Pars., Bil.

— iricmpidulam , A. Br?un. — OEn.

— irifoliatum , A. Braun. — OEn., Bilin.

— radiaium , A. Braun. — OEn.

— vitifolinm, A. Braun. — OEn.

— Parschlugianum , Ung. — Parschlug.

— fîcifoliiim, Viv. — Styrie, Stradclla.

— elongaium , Viv. — Slyrie, Slradella.

— iutegerrimtm , Viv. —Styrie, Stradclla. Acerinhim danubiale, Ung. — Autriche supa

TlLIACÉES.

Titia prisca, A. Braun. — OEn.

Magnoliacées.

Liriodeiidron Procaccinii, Ung. — Sinigallia»

Capparidées.

Capparis ogygia , Ung. — Parschlug.

Sapotées.

Sideroxylon hepios , Ung. — Parschl.

Achras Lycobroma , Ung. — Parschl.

Styracées.

Symplocos dubiiis , Ung. — Parschl.

Styrax borealis, Ung. — Parschl.

Oléacées.

Fraxinus primigenia , Ung. — Parschl.

Ébénacées.

Diospyros brachysepala, W. Braun. — OEn,

Ilicinées.

Ilex sphenophylla, Ung. — Parschlug.

— stenophylla, Ung. — Parschl.

— Parschlugiafta, Ung. — Parschl.

— nmbigua , Ung. — Parschl.

— cyclophyllu, Ung. — Parschl.

Prinos Europœm , Ung. — Parschl.

JVemopafnlies augiistifotitis, Ung. — Parschl.

Éricacées.

Rhododendron flos Saturni, Ung. — Parschl. Azalea hyperborea , Ung. — Parschl.

Andromeda glauca , Ung. — Parschl.

f^accinium vitis Japeti , Ung. — Parschl.

— icmadopliilum, Ung. — P;irsrhl.

— myrsiniies, Ung. — Parschl.

Ledam limnophilum, Parschl.

L'époque pliocène, considérée en Europe, car j'ai exclu avec intention de la liste pré-

\n viÉG

cédcntc quelques fossiles des Antilles qu'on rappelé à ces terrains, offre comme caractères pailicaliers son exircine analogie avec la flore aciiielle des régions tempérées de rhémisphéic boréal, je ne dis pas de l'Kuropc, car celle flore pliocène comprend plusieurs genres étrangers à noire Europe actuelle , mais propres à la végétation de l'Ainériq-ie ou de lAsie tempérée. Tels sont, en adtnelianl rexaclitude des rapprochements génériques établis par les botani.-tes auxquels ces déterminations sontd'ies. les Ti'Xo<lium , le Sali^lmnja, les Coiiipionia, les Liqnidamhar, \cNijs^a, le liobinia, le 67t.dil^cll^u,\i Hiuliiiwi, les Cissia, les acacia, les lihis, les JiKjlans, les Cennothns , les Celasmis, le Sapindas , le Lhiodeiidroii, le Cupoa'is. le Siileroxylon, YAclims cl le Sym. plocns, tous genres étrangers à l'Europe tempérée, dans laquelle ils ont été lrou\cs à l'état fossile, mais qui, pour la plupart, se retrouvent encore dans des régions tempérées dans d'autres parties du globe.

Pour d'autres genres existant encore en Europe, miis qui n'y comprennent plus qu'un petit nombre d'espèces, nous en trouvons beaucoup plus à l'état fossile: tels sont les Érables, dont 14 espèces sonténumcrées dans cette flore de l'époque pliocène , et les Chênes , qui sont au nombre de 13. On doit remarquer que ces espèces proviennent de deux ou trois localités très circonscrites qui, dans l'époque actuelle, ne présenteraient probablement , dans un rayon de quelques lienes, que 3 ou 4 espèces de ces genres. Enfin , un autre caractère que j'ai déjà signalé, et qui différencic encore, celle flore de celle de notre époque, c'est l'absence, ou du moins le petit nombre et la nature des plantes à corolles gamopétales.

Ainsi , il n'y a dans cette flore que vingt plantes rangées dans les familles de cette division , cl toutes se rapportent à ce groupe de gamopétales hypogynes, que j'ai désigné sous le nom d'isogyncs, qui, par l'organisation générale de leurs fleurs, se rapprochent le plus des dialypétalcs.

Cette absence des gamopétales anisogyncs et à ovaires irrcguliers est-elle le résultat du hasard ou de ce que beaucoup de ces plantes, •uriout parmi les espèces des régions tempérées, sont herbacées , et que les plantes

herbacées ont été généralemnl dans des con» dilions moins favorables pour passer à l'état ^os^ile? ou enfin ces familles, que quelques botanistes sont portés à considérer comine les plus élevées dans l'organisation végélaie, n'exislaient-elles pas encore? C'est ce qu'on ne saurait établir actuellement d'une manière positive.

On doit cependant remarquer qu'à l'époque miocène ces plantes étaient encore moins nombreuses, mais appartenaient à d'autres familles, et qu'à l'époque éocène aucune ne se trouve citée par li s auteurs qui ont établi les rapprochements entre les fossiles et les plantes vivantes , sans a^oir cependant didées préconçues à ce sujet.

Un autre fait à signaler, mais qui dépend probablement aussi de la nature herbacée de ces végétaux et du défaut de caducité de leurs feuilles, c'est l'absence presque complète des Monocotylédones, des Fougères et des .Mousses, qui établit, relaiivemenlà ces familles-, une différence très grande entre la flore pliocène et la flore actuelle de l'Europe.

Une différence non moins importante dislingue cette flore de celle des époques plus anciennes : c'est l'absence, dans tous ces terrains, de la famille des Palmiers qui formait au contraire un caractère saillant de l'époque miocène. On n'en connaît aucune trace en Europe dans les terrains pliocènes que j'ai énumérés, tandis que les bois de celte famille sont très abondants dans des terrains des Antilles, qu'on considère comme d'une époque au moins aussi récente que le terrain pliocène, ce qui parait indiquer qu'à celle époque les zones de végétation étaient réparties à peu près comme à l'époque actuelle.

En effet, dans ces terrains modernes des Antilles , on trouve parmi les bois fossiles , seules parties de végétaux qu'on y ait recueillies jusqu'à présent, des échantillons qui indiquent l'existence non seulement de Palmiers nombreux et variés, mais de plusieurs autres familles de la zone équatoriales , telles que des Lianes voisines des liauhinia et des Menispermées, des Pisonia , clc. La végélaiion aux Antilles avait donc à cette époque les caraciéres de la zone équatoriale , comme en Europe elle aval l alors les caractères de la zone tempérée.

VÉL

Enfin, pour terminer nos observations sur cette flore de la dernière épnque géologique qui a précédé l'époque actuelle, nous ferons remarquer que , malgré les analogies générales qui cjiistent entre les végétaux de ces terrains et eeux qui vivent actuellement dans les régions tempérées, aucune espèce ne parait identique, du moins avec les plantes qui croissent encore en Europe; et si , dins quelques cas rares , des identités complètes paraissent exister, c'est entre ces végétaux fossiles et des e>pèces américaines. Ainsi la flore de l'Europe, même à l'époque géologique la plus récente, était très difierenle de la flore européenne actuelle. (Ad. Brongmart.)

VEILLEUSE et VEILLOTTE. bot. pu.

— Noms vulgaires que porte, dans certaines parties de la France, le Colchique d'automne. (D. G.)

VEINES. ANAT. ZOOL. Voy. VAISSEAUX

et MAMMIFÈIIES. (E. Ba. !

* VEîiVES. BOT. — On nomme ainsi les nervures secondaires des feuilles qui semblent comme perdues dans lépaisseur de leur li>su, ou qui du moins ne forment pas de lignes saillantes à leur surface, comme le font les nervures proprementdites. (D.G.)

VEL^A. BOT. — VOii. VÉLÉE.

VELAGA.BOT. PH. — Adanson avaitétabli sous ce nom un genre qui n'a pas été conservé, et qui forme une simple section parmi les Pterospermum Sehreb., de la famille des Byltnériacées. (D. G.)

VELAGLIDA. bot. ph. — Nom vulgaire d'un Chêne en Grèce. (D. G.)

VÉLA\ÈDE. BOT. PH. — Nom que portent dans le commerce les cupules du Chêne Velani. (D. G.)

VÉLAIX!. BOT. PH. — Nom d'une éspèca de Chêne. (D. G.)

VELAR. BOT. PH. — Nom français du genre Erysbnum. Foy. erysimum. (D. G )

*VELASQUEZIA. bot. ph. — Genre proposé par Berloloni, qui rentre comme synonyme dans les Triplaris , Lin. (D. G.)

VELATE. Velales. moll. — Genre créé par Monifort pour une espèce fossile [Nenta perversa, Ginel.), qui appartient réellement au genre Nérite. (E.Ba.)

VÉLÉE. Vdœa. bot. ph. — Genre de la famille des Ombellifères , sous-ordre des Campyiospermées, tribu des Sandicinées ,

VÈL

formé par De Candolle [Mémoir. V, p. 61, tab. 2, fig. 2; Prodrom., vol. IV, p. 231) pour une plante herbacée, glabre, rameuse; du Mexique, qui avait été nommée tigusticum toluccense par M. Kunth (in Humb. et Bonpl,, Nov. gêner, el spec. , tab. 422), et qui est devenue le Felœa tohiccensis, DG. Plus récemment M. Bentham en a décrit une nouvelle espèce, qu'il a nommée F.

decumbens. (D. G.)

VÉLÉLLE. Felella. acal. — Imperato etColumna paraissent être les auteurs qui aient les premiers parlé des animaux curieux qui constituent le genre Velella. Patrieh Browne, dans son Histoire de la Jamaïque , l'établit d'abord sous le nom de PhyUodoce; Dana le distingua sous celui d" Armenislarus ; Forskahl créa, pour comprendre les mêmes animaux , la dénomination d'Hololhuria, appliquée depuis à des Zoophyles très dilTérents; Lœfling en lit une Méduse qu'il distingua par l'épittiète de Velella ; Lamarck , enfin , prenant celte épithète pour nom générique, forma le genre Vélelle tel qu'il est compris aujourd'hui. Cuvier place les Vélelles près des Porpites et après elles, dans son ordre des Acalèphes simples. Comme les Porpites, les Vélelles ont à la face inférieure du corps une bouche centrale en forme de prolongenient proboscidiforme, el entourée d'appendices dont les plus intérieurs sont des cirrhes ou suçoirs, et les plus extérieurs des tentacules ; mais ces tentacules ne sont pas ciliés. Le corps est membraneux, ovale, très déprimé, convexe; il est soutenu par une pièce cartilagineuse, transparente, à stries uniquement concentriques, sur la face supérieure de laquelle s'insère obliquement une crête verticale, assez élevée.

Forskhal a donné des détails analomiques intéressant sur ces singuliers Acalèphes. On trouvera dans un mémoire insé.'é dans les Annales des Sciences nalurelles (3° série, III, p. 248), des observations nouvelles dues à M. Hollard, dans lesquelles l'auteur a discuté ses vues et celles de M. Lesson sur l'organisation des Vélelles. La singularité de cette organisation mérite peut-être qu'on crée un groupe des Vélellides , tel qu'ont tenté de le faire M. Esthscholtzsous le nom de Velellidœ {Syst. d. Acaleph., 1829), M. Brandt sous celui de Velellinœ (Act. Ac.

VEL

Pet., 1835), et M. Lcsson sous celui «le VeleUœ {Acal, 1843). Ce groupe semblerait devoir prendre place entre les Mé<luses et les Actinies.

On n'est pas encore fixé sur le nombre d'espèces que comprend le genre des VclcUes ; la [ilus anciennement coniiueest la Vélkli.e A LiMBK NU, Velclla Itntbosa, Lamk., d'une belle couleur bleue. Les Vélelles se rencontrent dans toutes les mers où elles voguent à la surfaie, loin des côtes, quand l'eau est calme, et répandent une lueur phosphorescente. On dit que les marins les mangent après les avoir fait frire. (E. B,\.)

♦VÉI-ELLIDES. ydellidœ , Felellinœ , VeleUœ. acal. —Toy. vklelle. (E. Ba.)

VKI-IÏZIE. Felezia. bot. pu. — Genre de la fjmille des Caryophyllées, sousordre des Silénées, formé par Linné (Geïierap/a/ii., n" ii7) pour de petites plantes herbacées annuelles, propres à la région méditerranéenne, dont les fleurs penlandres ou hexandres , de couleur rosée très délicate, sont portées sur des pédoncules nus, très roides. Le Felezia rigfida. Lin., se trouve dans nos départements les plus méridionaux et dans nie (le Crète. (D. G.)

m:ijA. INS. — Genre de la famille des Ilydrométrides, groupe des Véiiites, de l'ordre (les Hémiptères, établi par Latreille et adopté par tous les entomologistes. On connaît deux espèces de ce genre: les I". rivulorum et V. ciirrens, Fabr. (Bl.)

VÉIJDES ET VÉMERS. im.—Vorj. ve- LIITES. (Bl.)

*VErJITES. re/ii7cE. INS. —Groupe de la famille des Hydromélrldes, de Tordre des Hémiptères, caractérisé par des pattes intermédiaires et postérieures écartées à leur insertion; des cuisses courtes et épaisses; des tarses ayant leurs crochets insérés dans une échancrurc avant l'extrémité du dernier article. Ce groupe ne comprend actuellement que les deux genres Velia et Microvclia.

Les Veliites se trouvent à la surface des eaux tranquilles où on les voit glisser comme le font les Ilydrométrides en général. (Br..)

VEI-LA. Vella. bot. pu. — Genre de la famille des Crucifères, sous-ordre des Or- Ihoplocées, tribu des Vellées , formé primitivement par Linné, mais restreint successivement par la suppression de deux espèces qui sont devenues les types des genres Do-

VEL

leum, Desv., etCarrichtera,T)C., et rëdîiit ainsi à une seule espèce, arbrisseau d'Espagne , rameux, à grandes fleurs jaunes en grappes, qu'une certaine ressemblance d'aspect avec certains Cytises a fait nommer Vella pseudo-cylisus. Lin. (D. G.)

VELLÉES. Velleœ. bot. ph. — Tribu de la famille des Crucifères {voy. ce mot), ainsi nommée du genre Vella qui lui sert de type. (Ad. J.)

VELLEIE. Velleja. bot. ph. — Genre de la famille des Goodéniacées , formé par Smitb (in Transacl. of Ihe Lin». Sociely, vol. IV, p. 217) pour des plantes herbacées acaules, indigè.ies de la Nouvelle-Hollande. On en conn.iit aujourd'hui sept espèces, que M. Rob. Brown divise en deux sections, les Menaceras et les vraies Felleia. (D. G.)

*VELLEILS. INS. — Leach, Mannerheim (Brac/ié/i/irex, p. 19), Stephens(lll.,V, 201), B.-D., Lac, Dej., etc., synonyme pour Erichson {Gen. et spec. Staphxjl., 523) de- Quedius. L'espèce rapportée au genre par ces divers auteurs est le i5 1. dt/oialus, F., espèce fort rare, et qui vit dans les nids de Frelons. (C.)

*VELLETIA. MOLL. — Genre de Mollusques Gastéropodes, du groupe des Ancyles, formé par Gray (Sow., Conch. Mam., éd. 2, 1842). (E.Ba.)

VELLOSIE. re»osia (dédié à Velloso ).

bot. pu. — Genre qui sert de type à la petite famille des Vellosiées , formé par M. Martius {Nov. gêner, et spec, vol. I, p. 13) par la réunion des A'erop/iyiaCommers. avec les Vellosia proprement dits de Vandelli. Les végétaux qui le forment croissent presque tous au Brésil , particulièrement sur les montagnes de la province des Diamants.

Leurs tiges, généralement dichotomes, frutescentes ou arborescentes , portent des feuilles linéaires ou linéaires- lancéolées , roides, agglutinées à leur base par une matière résineuse. Leurs fleurs sont grandes, blanches, bleues ou violacées, hexandres ou polyandres, et le tube de leur périanthe est généralement hérissé de poils roides. On ea connaît un assez grand nombre d'espèces, dont la plupart ont été décrites et figurées dans les beaux ouvrages de MM. Pohl et Martius. (D. G.)

VELLOSIÉES. bot. ph. — yo>j. biiomé-

LIAGÉES.

VEL

♦VELORITA.MOLL.— Genre d'Acéphales du groupe des Cardiacés, établi pur Gray (Syn. Drit. Mtis., 1840J. (E, Ba.)

*VELOURS, VELOUTÉ. Velumen, Velutinxis. BOT. — Les botanistes donnent le nom de velours à l'assemblage de poils serrés, mous, courts et ras que présente la surface de certains organes. De là ils appellent veloutés les organes qui présentent une villosité de ce genre. L'adjectif velutinus est devenu spécifique pour quelques espèces de plantes. (D. G.)

VELTHEIMIE. Feltheimia. bot. ph. — Genre de la famille des Liliacées, sousordre des Asphodélées , tribu des Hyacinthées, formé par Gleditsch (m Ad. Acad. Berol., 1769, pag. QQ) pour des plantes bulbeuses, du cap de Bonne-Espérance, que Linné avait classées parmi les Alelris. Ces plantes ont les feuilles radicales lancéolées, ondulées sur les bords, et la hampe terminée par une grappe de fleurs penchées ou pendantes , cylindracées-tubulées. On en connaît deux espèces, qui sont cultivées comme plantes d'ornement : l'une est la Veltheimie a FEUILLES VERTES, Vellheimia vividifolia,i!iC(\. ( Alelris capensis Lin. ) , dont la grappe est grosse et bien fournie de fleurs, longues de 4 ou 5 centimètres; l'autre est la Veltheimie glauque, Fellheimia glauca, Jacq., dont la grappe et les fleurs sont plus petites. L'une et l'autre ont les fleurs d'un rose vif mêlé de pourpre, d'une odeur peu agréable. Elles sont d'orangerie. On les multiplie par leurs caieux. (D. G.)

VELTIS. bot. ph. — G. proposé par Adanson pour une Centaurée, et non adopté.

*'VELU.' Villosus. bot. — Ce mot s'applique dans un sens vague à tout organe couvert de poils; mais aussi on le donne plus particulièrement à ceux dont les poils sont assez longs, mous, un peu clair-semés, et ne formant ni coton ni simple duvet.

VELUTIIME. Felulina. moll. — Gray établit ce genre pour une coquille des côtes de la Manche, le Bulla Velulinade Muller, et le plaça près des Sigarets et des Cryptostomes, en le faisant suivre des Cabochons, indiquant ainsi des aTûnilés que l'on a plus ou moins méconnues et rompues. C'est vraisemblablement dans la famille des Capuloides de Cuvier que la Vélutine doit preu4re place, plus près des CabocboDS que

VEN

des Sigarets, en raison de l'absence, chez les premiers , d'un opercule que possèdent au contraire les Sigarets. Une seule espèce peut être rapportée avec certitude à ce genre : c'est la VÉLUTINE CAPULoïDE.BIainv., mollusque des côtes d'Angleterre, trouvé sur les côtes de France par MM. Milne Edwards et Audouin, et confondu par Lamarck avec le Sigaret déprimé. (E. Ba.)

VELVOTTE. BOT. Pir. — Nom vulgaire que porte la Linaria spuria, et aussi, mais plus rarement, \iiVeronica arvensis. (D. G.)

VEMME. POiss. — Nom vulgaire d'une Corégone, Coregonus albula, Cuv. (E. Ba.)

VEIVAIVA. BOT. PH. — Genre proposé par Lamarck pour une plante de Madagascar, et qui rentre comme synonyme dans le genre Drexia Dupetit-Thouars, type unique de la famille des Brexiacées d'EndIicher. (D. G.)

*VÉ1\1ÉGASIE. Fene^/asia (dédié au père Venegas, religieux espagnol), bot. ph. — G. delà famille des Composées, tribu des Sénécionidées, sous-tribu des Anlhémidées, division des Chrysanthémées, formé par De Candolle (Prodr., vol. VI, p. 43) pour une plante herbacée, rameuse, à fleurs jaunes , qui a été rapportée de la Californie par Douglas, et qui a reçu le nom de Fencgasia carpesioides, DC. (D. G.)

VEIVE\OSI. BEPT. —Voy. VENIMEUX.

VEIMERICARDE. Venericardia {Venus, eris, Vénus; xap<îia, cœur), mol. — Le genre établi par Lamarck sous le nom de Vénéricarde doit prendre place parmi les Cardites. Dans les Venericardia, les deux dents de la charnière sont obliques et dirigées du même côté, tandis que dans les Cardila, une de ces dents est droite, située sous les crochets, et l'autre oblique, prolongée sous le ligament. La forme des Vénéricardes est presque ronde; celle des Cardites, allongée et inéquilatérale. Mais des transitions lient ces deux genres l'un l'autre , et les conchyliologistes s'accordent à les réunir. (E. Ba.)

*VÉ\'ÉRIRUPES {Venus, eris, Vénus; rupes, rocher), moll. — Swainson, Elem.

mod. Conch., 1835. Voy. vénérupe. (E. Ba.)

VÉIVÉRUPE. Venerupis {Tenus, eris, Vénus; rupes, rocher), moll. — Les Vénérupes ou Vénus de rocher, ne diffèrent des Pétricoles (voy. ce mot) que parce qu'elles ont trois deots cardinales sur une valve et

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