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P. Brown , dans la famille des Composées , tribu des Eupatoriacées. Enfin Schrader a proposé à son tour un genre Wicksiroemia, qui revient au genre Ilœmocliaris de Snlisbury, et qui rentre dès lors parmi les synonymes du genre Laplacea, II., B., K. , de la famille des Ternstrœmiacées. (D. G.)
* WIDDRn'GTOIVIE. Widdringlonia (nom d'homme), bot. ph. — Genre de la famille des ConifèresCupressinées , section des Actinostrobées de Endlicher, formé en premier lieu par M. Ad. Brongniart(i4rmaJ. desscienc. natur., V sér.,\o\. XXX, p. 189), sous le nom de Pachylepis. Ce nom faisant double emploi avec le Pachylepis, Less., de la famille des Composées, Endlicher lui substitua {Gêner, plant., Supp., I, n» 1793) celui de Parolinia. Mais un genre ayant été formé sous ce dernier nom, dans la famille des Crucifères, par M. Webb, Endlicher a substitué au mot Parolinia celui de Widdringlonia {Catal. hort. Vindob., I, p. 209; Synops. Conifer., p. 31). Les Widdringtonies sont de grands arbres à fleurs dioïques, à cône ligneux arrondi, quadrivalve, ressemblant à des Cyprès, qui croissent dans l'Afrique australe et à Madagascar ; qui avaient été regardés comme des Cyprès et comme des Thuias parLinné, Thunberg, etc. Dans son Synopsis des Conifères , Endlicher en décrit 3 espèces qu'il nomme Widdringlonia cupressoides {Thuia cupressoides. Lin.), W. juniperoides ( Cupressus juniperoides , Lin.), W.Commersonii (Thuia quadrangularis, Vent.). En outre, il en signale deux espèces comme mal connues. (D. G.)
*W1DDRINGT0IVITES. bot. foss. — Voy. VÉGÉTAUX FOSSILES, lom. XIII, p. 121.'
*WIEDEMAl\IViIE. Wiedemannia (nom, d'homme), bot. pu. — Genre de la famille des Labiées, tribu des Stachidées, formé par MM. Fischer et Meyer {Index, scmin. hort. Pelrop., vol. IV, 1837, p. 52) pour une plante de l'Asie-Mineure, qui ressemble à notre Lamium purpureum, Lin., et à laquelle ces deux botanistes ont donné le nom de Wiedemannia orientalis. Ce genre se rapproche beaucoup des Lamiers, mais il s'en distingue nettement par son singulier calice bilabié, dont la lèvre supérieure est indivise, tandis que l'inférieure, quadrifide, finit par se reployer de manière à fermer la gorge. Récemment on a découvert dans