ADR
non persistante, insérée a la gorge du calice ; lobes anisomètres; eslivation imbricalive. Disque mince , annulaire , adné au tube de la corolle. Étamines 8 ou 10 , insérées 2 à 2 devant les lobes de la corolle ; filets très courts, filiformes ; anthères minimes, peltées, transversalement elliptiques, monothèques, transversalement bivalves. Ovaire semi-supère , 3-5-loculaire ; cloisons formées par les angles d'un gros placentaire central ; ovules solitaiï-es dans chaque loge, analropes, suspendus au sommet de l'axe. Styles 3 , ou 4 , ou 5 , persistants , coniques-subulés, divergents, terminés chacun par un petit stigmate capilellé. Baie charnue. 2-ou 3-corne vers le milieu [par le limbe calicinal amplifié ) , finalement 1-loculaire , 3-5sperme. Graines comprimées, marginées, suspendues au sommet d'un axe central : tégument testacé ; radicule supère. — Plante vivace, succulente. Racine rhizomaleuse, rampante. Tiges basses , grêles , solitaires , diphylles. Feuilles trifoliolées : les radicales longuement pétiolées ; les caulinaires courtement pétiolées. Folioles flasques , luisantes , trifides. Fleurs petites, d'un jaune verdàlre , disposées (au nombre de 4 à 7) en capitule terminal ; pédoncule nu, recourbé après la floraison. L'unique espèce sur laquelle ce g. est fondé est indigène et connue sous le nom vulgairedejWoic/iûîeZ/e.norn attribué à la légère odeur de musc qu'exhale toute la plante. La racine était jadis préconisée comme vulnéraire. (Sp.)
ADUAGAMT, ADRAGAATE ou ADRA- GAIVTHE. BOT. PU. — Matière gommeuse , qui découle naturellement de plusieurs esp. du g. Astragale (famille des Légumineuses), et particulièrement des Auragalus iragacanilia L. , creiicus L. , verus Oliv. Elle est en petits fragments opaques , rubanés , étroits ou cylindroïdes , de couleur blanche , se gonflant considérablement dans l'eau , s'y dissolvant en partie et lui communiquant une très grande viscosité. Autrefois employée dans les arts pour apprêter les étoffes , elle est encore usitée en médecine pour donner de la consistance aux pâtes pilulaires, ou, dans certaines potions, pour tenir en suspension des poudres , des huiles ou des résines. La gomme adragante nous est apportée de l'Asie mineure. (A. R.) ADRAGAIMTHIIVE. cniM. — M. Desvaux