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cbez aucun autre genre de la famille des Engoulevents ( nos Caprimulgidœ ). Ongles assez courts, mais élevés, très comprimés, subitement arqués et très acérés, assez analogues à ceux des Oiseaux réellement grimpeurs. Bec très élargi dans le genre de celui des Podargcs , mais la partie cornée supérieure s'élcndant moins vers le crâne et ses côtés. Yu d'en haut, ce bec décrit un arc légèrement saillant, depuis l'ouverture jusqu'à la pointe, dont le prolongement forme en tombant une espèce d'onglet cylindracé. La mandibule inférieure, plus large que la supériçure, possède un rebord corné, peu élevé, que recouvre, dans toute sa longueur, celui de la mandibule supérieure , dont la pointe s'appuie sur celle de dessous, qui fléchit pour la recevoir. Les lorums et tout l'espace suboculaire, garnis d'une rangée de très longs poils, munis de barbes décomposées à leur base ; une partie de ces poils relombant sur la mandibule inférieure, et l'autre se relevant au-dessus des lorums, en forme de crête frontale. Ailes obtuses, à rémiges courtes et arrondies , offrant peu de fermeté. Queue fortement étagée , à rectrices faibles et molles. —Ce genre, fondé sur des caractères bien suffisamment importants, n'avait cependant été adopté en France ni parCuvier, ni par Temminck et Lesson, lorsqu'en janvier 1837 nous publiâmes, dans le Magasin de Guérin , un Mémoire détaillé sur la famille des Engoulevents, que nous partagions en deux sections , les Humicoles «t \esPrehetiseurs , et dans lequel nous faisions ressortir les caractères du genre jEgoihèle, qui y faisait partie de la deuxième section.
Une seule espèce compose, jusqu'à ce moment, ce genre: c'est l'iEcoTiiÈLE DE la Nouvelle-Hollande {jEgoihetes Novœ-Hollandiœ "Vigors et Hors., Lin. Trans., tom. 15, p. 197; Wite's f^oyage to JYew-Soiiili /Fuies, pi. 29 i L'Engoulevent à crête, Caprimulgus JVovœ-Hollandiœ Vieil.). (Lafr.)
' .«GOTOXICLM ((xVÇ, yii, chèvre; ToÇixo'ï, poison ). BOT. PH. — Genre rapporté avec doute à la famille des Euphorbiacées, et établi par Ruiz et Pavon pour un grand arbre du Chili à feuilles opposées, brièvement péliolées, allongées, lancéolées, très entières , glabres en dessus , furfuracées en dessous, couvertes çà et là d'écaillés ferru-
gineuses; stipules nulles; fleurs en grappes axillaires beaucoup plus courtes que iea feuilles, ébractéées et furfuracées. (C. d'O.) *JEGLS ( at|, yoç, chèvre ). ins. — Genre de l'ordre des Coléoptères pentaméres, famille des Lamellicornes, tribu des Lucanides , établi par Mac-Leay, qui place ce g. entre les g. Dorcus et Lucanus , et y rapporte 4 espèces, dont 3 de la Nouvelle-Hollande et une de Sumatra , qui est le Lucaims inermis de Fabricius. Le g. yEgus ne figure pas dans le dernier Catalogue de M. Dejean. (D.) .SIGYPIUS. OIS. — Genre formé par Savigny {Sysr. des Ois. d'Egypte ) sur le Vautour Arrian C f^uliur cinereus Gmel. ). f^oy. VAUTOUR. (Lafr.)
^LIA. INS. — Genre de la famille des Sculellériens, de l'ordre des Hémiptères, section des Héléroptères, établi par Fabricius ( Syst. Rhyitg. ). — Il réunit une partie des caractères des Pentatomes et des Scutellères; ce qui l'a fait rapprocher par différents auteurs tantôt de l'un, tantôt de l'autre de ces genres. Le type tsiVyELia acumiiiala Fab. ( Cimex acuminaïus L. ) , espèce très commune dans toute l'Europe, le nord de l'Afrique et une grande partie de l'Asie. (Bl.)
'^LLO. MAîM. — Genre de l'ordre des Chéiroptères, famille des Vampiriens, établi par Leach d'après les caractères suivants: 2 incisives , 2 canines et 4 molaires à chaque mâchoire; une 4= phalange au doigt alaire médius seulement; membrane inlerfémorale droite; oreilles rapprochées, courtes, très larges; point d'oreillons; queue ne dépassant pas la membrane , et formée de 5 vertèbres dans la partie visible. — L'établissement de ce genre ne repose d'ailleurs que sur une seule espèce très imparfaitement connue. (A.)
• AELLOPOS (àtnoTvos, nom mythologique de l'une des Harpies ). poiss. — Sous ce nom, M.Agassiz ( FeuilL, p. 98 ) fera connaître un nouveau genre de Squale fossile, dont on doit la découverte au comte de Munster. Le squelette presque entier de cet ichthyolithe provient des schistes de Kelheim. (Val.)
•yELL'ROPUS (âiWpoç, chat; ■ttoO?, pied ). BOT. PH. — Trinius ( J'und. Agrosi., 143 ) a proposé d'établir sous ce nom, dans
la famille des Graminées , un genre pour le Daciylis lagopodioides L. (iWflMi., 33), qui a été placé successivement dans les genres Kœleria el Poa. Ce genre n'a pas été adopté. (A. R.)
'iGMIDIlIS [œmidus , gonflé). iNS. — Genre de Coléoptères penlaraères, famille des Scrricornes , Lalr., ou Sternoxes . Dej., tribu des Élalérides , établi par Latreille. — Ce g., qui ne figure pas dans le dernier Catalogue de M. Dejean , a le port des ^grioies , suivant Latreille, et a pour type et unique espèce YEucnemis gigas de Mannerheim. (D.)
'iEOLANTHUS , Mart.; Orolanthws, E.
Mey. (oîoXoç, panaché; âv0oç, fleur), bot. PH. — Genre de la famille des Labiées, tribu •les Ocymoidées, sous-tribu des Pleclran- *lhées, Benlh. — Herbes annuelles , aromatiques, très finement pubescenles. Feuilles entières ou à peine dentées. Inflorescence cymeuse. Pédicelles unilatéraux. Fleurs petites, odorantes. — Ce g., propre à l'Afrique australe, n'est fondé que sur une espèce. (Sp.) iEOLOTnRIPS (aîoXoç, bigarré; ^pi^ , ver qui ronge le bois ). ins. — Genre de notre famille des Thripsiens {Thysanoptera , Halid.), établi par Haiiday (£■»««. Mag.), adopté par Burmeister {Handb. der Eni. ), et par nous [Hisi. des anim. anicuL). Il ne diffère des Tlirips que par les antennes, qui sont composées de 9 articles, et par les ailes, pourvues de nervures transversales. Tous les anciens auteurs, Linné, De Géer, Fabricius, Geoffroy, confondaient les espèces de ce genre avec les Tlirips. Elles sont peu nombreuses et toutes indigènes. Les principales sont VyE. fasciaia Hal., Burm., V,\.{Thrips fasciaia L. , D. G. , Fab.) , qui se trouve sur les fleurs des Composées , et particulièrement sur les Résédas; et l'yE". viilata Hal. Burm., Bl., que l'on rencontre aussi sur les fleurs de différentes plantes. (Bl.)
*^OLi;S [aliloq, prompt, léger; de là Eolus, dieu des vents), ins. — Genre de l'ordre des Coléoptères pentamères , famille «les Sternoxes, tribu des Élalérides, établi par Eschscholtz. M. Dejean [Calai. , 3m« édit.), qui a adopté ce genre, y comprend ï5 espèces presque toutes exotiques; nous n'en citerons qu'une , YElaier scriptus de l'êbricius , que M. Dejean , par erreur, avait
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appelée amabilis dans son précédent Catalogue. Elle est du Brésil. (D,)
.(COME. BOT. pn. — Mot mal orthographié chez quelques auteurs J^oy. oenik. (C. L.)
*iErni\IDIUS (aî<f>viato; , inattendu , rapide ). INS. — Sous-genre de Coléoptères pentamères, famille des Carabiques, tribu des Harpaliens, établi par Mac-Leay [Anmd.
Javan.) sur une seule espèce , nommée par l'auteur jE. ylddioides, et figurée dans son ouvrage ( pi. 5 , fîg. 2 ). Elle a été rapportée de Java par le docteur Horsfleld. (D.)
*^PLS («Ttcoç, élévation), ins. — Genre de Coléoptères pentamères , famille des Carabiques, tribu des Subulipalpes, Dej., et des Harpalides, Mac-Leay, établi par Leach sur une seule espèce, nommée par lui J?> fulvescens, et que M. Dejean , dans son Species, rapporte au genre 7Vec/z«5deClairville, après l'avoir d'abord placée dans le genre Blemus de Ziegler [Catalogue de 1821), qu'il a supprimé , et dont il a réparti les espèces entre les genres Trechus et Bembidium, dans son dernier Catalogue de 1836. f^oyez les mots blemus , trechus et bembi- DIUM. (D.)
"JEQUIIVOLITE. MIN. — On a apporté sous ce nom, de l'Amérique en Europe, un minéral qui se rencontre dans îes cavités de l'obsidienne du Mexique , et qui paraît avoir quelque analogie avec la substance appelée Sphéruliie ou Spliéroliie. Voyez ce dernier mot. (Del.)
*^QUOREA ( œquor, la mer ). acal. — Genre de Méduses. /^. kquorée. (Duj.)
•yEQUORIDES. ACAL. — Famille de Méduses, frayez équorides. (Duj.)
*AÉRAI\1TI1E. Aeranihus ( ân'p, /po;, air ; âvQoç , fleur). BOT. pn. — M. Lindley a établi sous ce nom ( Bot. Reg., t. 817 ) un g. de la famille des Orchidées , tribu des Yandées, pour 2 plantes décrites et figurées par Dupelit-Thouars ( Orch. d'Afnq.), sous les noms de Dendrobium Arachniiis , et Angrœcnm sesquipedale. Quand on considère le port des 2 plantes que M. Lindley réunit dans ce g., il est impossible de ne pascroire qu'elles appartiennent à deux genres bien différents. L'une [Dendrobium Arachniiis Dupclit-Th., t. 87) est dépourvue d'éperon, et se rapproche beaucoup des vrais Dendrobium, l'autre ( Angrœcum sesquipedale Dupetit- Th., t. GG etC9) a un éperon excessivement
AKll
long , et donne peiU-êlre les fleurs les plus grandes de toute la famille. Malheureusement ces deux espèces , qui croissent à Madagascar , sont fort rares , et ne sont guère connues que par les figures de Dupetit- Thouars. (A. R.)
'yERElV.'E.I. (£'pY)va~oç , pacifique. Il aurait fallu écrire Irenœa). ins. — Genre de l'ordre des (Coléoptères pentamères , famille des Lamellicornes , établi par M. Dejean [Caud , S-"» édition), qui n'en a pas publié les caractères. Ce genre, qui appartient à la tribu des F^amiaires de JI. Serville, ne renferme que des espèces du Brésil , au nombre de 4i, et toutes nommées par l'auteur, savoir : ^, iiicrassata , (lavo-pimclalu , ferrugala et in(jrala. (D.)
•.EREIMCA [ilorrn%it^, pacifique. Il aurait fallu écrire Letika ). ins. — Genre de l'ordro des Coléoptères télramères , famille des I.ongicornes , établi par 31. Dejean ( Calai. 3ini-édit.), qui n'en a pas public les caractères. Ce genre, qui appartient à la tribu des Lamiaires de M. Serville, ne renferme que 3 espèces, toutes du Brésil , et non^imées par M. Dejean, savoir: ^. mullipunciata , canescens cl ohliquala. (D.)
AEîlIDES (iEpt's, habitante de l'air), bot. rn. — (;enre de la famille des Orchidées , établi par Loureiro ( F/. Coc/ufz., 525) , et adopté par M. Lindley, qui y réunit le genre Dciidvocolla de M. Blume. Toutes les espèces de ce genre, au nombre d'environ 26, et originaires des Indes orientales , sont des plantes parasites et épidcndres, ayant des tiges simples, des feuilles distiques et coriaces, et des fleurs en épis ou en grappes. — Fioxb., synonyme de Cirrhopeialum , Lindl. — Swartz, synonyme de Jienanihera , Lour. (A. R.) MEIîOBIO\ (â/îp, £poç, air; 6coç, vie; qui vit dans l'air), nox. pu. — Le genre ainsi nommé par Sprengel [S'yst., 3, p. 71G) est le môme que celui que Dupetit-Thouars ap- IBclle ^'1 iigrœcum , et qui a été maintenu sous ce dernier nom dans la famille des Orchidées, f^. A.\GREC. (A. R.)
AÉ1.0LITI1E et non AÉROLITE (à^p, tpc; , air; ^;'9oç, pierre), min., géol., Asrn. — On comprend généra emcnt sous cette dénomination des masses minérales plus ou Enoins grandes qui , des régions élevées , se pri'cipitenl a la surface de la terre , avec un
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ensemble as.'^cï constant de phénomènes lumineux et de détonation.
Cette définition est incomplète; car on confond souvent divers phénomènes plus ou moins analogues que nous offrent les Aéro lithes , les Bolides ou Météorites, les Étoiles filantes, celles qui disparaissent ou s'éteignent, et peut-être même d'autres phénomènes semblables aux feux follets, aux feax Saint-Elme, etc. Il est vrai que sous !a même expression on doit réunir plusieurs d'entre eux ; mais il y en a qui ne présentent aucune similitude , lorsqu'on y fait attention. C'est pourquoi nous devons , avant tout, définir exactement les principaux deces phénomènes, puis les décrire, et parler ensuite de leur origine.
Nous trouvons d'abord trois ordres de phénomènes bien tranchés : dans le premiernous rangeons les Aérolilhes, les Bolides, les Météorites, les Etoiles filantes; dans le deuxième nous avons les feux Saint-Elme, les feux fol- Icls, etc. ; dans le troisième nous pouvons mettre les étoiles qui disparaissent ou qui s'éteignent, etc. Quoi qu'il en soit, les mots Météorite et Aérolithe , ne donnant pas une idée exacte de l'origine des phénomènes du premier ordre, doivent être rejetés ; de plus, celui d'étoile filante, outre cette inexactitude , en présente encore une autre : car il ne s'agit nullement d'étoiles , mais bien de petits corps ou astres qui nagent dans l'espace. La dénomination de Bolides doit do.nc seule subsister pour désigner les phénomènes qui se rapportent à ceux du premier ordre. Au reste, nous allons dire un mot des principaux phénomènes mentionnés ci-dessus ; ce qui éclaircira les réflexions précédentes.
On donne le nom de Jeu Saint-Elme à dos aigrettes lumineuses qui , dans les tem[)s orageux, paraissent à l'extrémité d'objets élevés et terminés en pointe. Le pouvoir des pointes sur l'électricité atmosphérique étant connu , on expliquera aisément le phénomène.
Les feux follets sont des lumières semblables à des flammes qui voltigent dans l'air à une petite distance du sol. On les attribue à la combustion de certains gaz. Il est facile de concevoir que des combustions analogues peuvent aussi avoir lieu dans les régions élevées de l'atmosphère , et pro-
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lîuire , par conséquent , des phénomènes semblables.
Quant aux étoiles qui disparaissent de la voûte des cieux après y avoir brillé d'un éclat plus ou moins vif. nous ne saurions expliquer le phénomène, puisque nous sommes encore dans le vague sur le fait en luimême.
On appelle Bolides des corps qui sombicnl endammés, qui se meuvent dans le ciel avec une extrême rapidité , et qui ont une grandeur apparente assez considérable pour ne point être confondus avec des étoiles. On croit avoir reconnu que les Bolides se montrent quelquefois à des distances beaucoup plus éloignées que les limites de l'atmosphère. Dans leurs mouvements, ils semblent lancer des étincelles , et laissent quelquefois derrière eux une queue brillante, qui paraît être de la flamme retenue par la résistance de l'air. Souvent le Bolide disparaît sans que l'on ait remarqué d'autres phénomènes; mais quelquefois on entend une ou plusieurs fortes détonaUons pareilles à des coups de canon. Ces détonations, suivies d'un roulement très fort, semblable à celui de plusieurs voitures roulant sur un pavé , se prolongent pendant quelques minutes, en suivant la direction du Bolide. Enfîn, si l'on est suIBsamment rapproché du lieu où se passe le phénomène , on entend des sifQemenls et des bruits analogues à ceux que produit la chute de corps pesants, et l'on voit tomber des pierres en quantité variable.
Les Bolides possèdent, au moment de leur chute , une température très élevée, et s'enfoncent plu^ ou moins dans le sol. Leur volume est extrêmement variable : il en est de très petits et de très grands; on en cite même un de 200 mètres de longueur. Leurs formes sont irrégulières et ne présentent aucun caractère particulier, sauf l'usure de leurs arêtes et de leurs angles. A l'extérieur, les Bolides sont généralementcouvcrts d'une écorce noire, quelquefois terne, d'autres fois luisante comme un vernis ; l'intérieur est toujours terne, d'un gris plus ou moins foncé, rarement uni , souvent veiné ou tacheté de différentes manières. Leur texture est ordinairement grenue; parfois les grains «ont très adhérents et comme fondus l'un ifi.r.s l'autre ; d'autres fois ils sont très dis-
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tmcts et se séparent facilement. On reconnaît dans ces pierres le mélange de substances difTérenles, et l'on y aperçoit très souvent des parcelles de fer. On a cru aussi y voir de petits cristaux de Pyroxène et de Labradorite. La composition chimique des Aérolithes est très variable : leur élément le plus constant et le plus abondant est la Silice, qui forme ordinairement plus du tiers de leur poids. On peut ensuite citer le Fer, qui constitue quelquefois près d'un autre tiers, et qui se présente tantôt à l'état métallique, tantôt à l'état d'oxyde. On y trouve aussi de l'alumine , de la magnésie , de la chaux , de l'oxyde de manganèse , du nickel souvent à l'état d'oxyde, quelquefois à l'état métallique, du chrome ou de l'oxyde dechrome, du soufre, de la soude, de la potasse, du cuivre , du carbone ; mais ces principes n'y sont pas constants, et les derniers notamment ne s'y motitrenl que très rarement et en petite quantité.
On nomme étoiles JiUnues ou éioilts lombuiiies , des lumières qui se meuvent dans le ciel avec une extrême vitesse et qui présentent un point, un trait lumineux, d'un diamètre apparent assez petit pour être encore comparé aux étoiles. Dans ce dernier cas, ce corps laisse derrière lui, comme les Bolides, une traînée lumineuse qui se dissipe plus lentement que la lumière principale. Ce phénomène ne dure ordinairement que quelques secondes; mais on cite des cas où il a duré plusieurs minutes. Il se passe , à ce qu'il parait , à des distances très différentes.
Indépendamment des Bolides ordinaires, tels que nous venons de les décrire, et dont oa a souvent observé la chute , on trouve , à la surface du sol ou à de très petites profondeurs , des blocs de Fer plus ou moins volumineux, que l'on désigne souvent sous le nom de fer mâiéorique , parce qu'on leur suppose la même origine qu'aux Aérolithes. Cependant leur chute n'est pas constatée par des observations aussi positives ; mais, outre les rapprochements tirés de leur nature et de leur position, il est à remarquer que beaucoup de relations historiques parlent de blocs de Fer tombés du ciel.
L'origine des Bolides , encore loin d'être
expliquée d'une manière irrécusable, a
; donné lieu néanmoins à plusieurs hypolbèscs
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ingénieuses. Entre autres, ces corps ont été attribués à des volcans terrestres. Mais une pareille supposition ne paraît pas soutenable lorsqu'on observe que les Bolides tombent dans des lieux extrêmement éloignes des contrées volcaniques, qu'ils différent de tous les produits volcaniques connus, et qu'il est impossible de supposer que des objets aussi lourds parcourent horizontalement l'atmosphère par des temps calmes et clairs comme ceux qui régnent souvent quand on voit passer les Bolides. D'autres savants ont supposé que les Bolides étaient produits par les volcans de la lune, et ils ont calculé qu'un corps lancé de cette planète avec une vitesse quintuple de celle d'un boulet de canon , pouvait parvenir à un point de l'espace où l'attraction de la terre serait prépondérante à celle de la lune ; de sorte que ce corps, au lieu de retomber sur la lune, serait donc entraîné vers la terre et acquerrait dans sa chute une rapidité qui, combinée avec la résistance de l'air, développerait une chaleur suffisante pour produire l'état d'inflammation dans lequel se trouvent les Bolides lorsqu'ils approchent de la surface de la terre. Cette hypothèse n'a en sa faveur que la possibilité , et n'est fondée sur aucune observation qui la rende probable. On a également vu dans la formation des Bolides le résultat de la condensation de matières volatiles qui flottent dans l'atmosphère; or, si d'un côté l'on conçoit difTicilement la présence, dans ces régions, d'une telle quantité de matières aussi pesantes , d'un autre côté, la formation des grêlons nous prouve que la nature a des moyens de produire des condensations dont il est dilTicile de nous rendre compte. Enfin , d'après des recherches sur les nébuleuses, on pense que la matière éthérée a pu former les étoiles, le soleil , les planètes , les comètes et les Bolides qui circulent dans l'espace. Ainsi, la matière éthérée, d'abord répandue dans toute l'immensité, aurait, par ses divers degrés de condensation , donné naissance aux nébuleuses, aux étoiles ou soleils, aux comètes, aux planètes, aux satellites, et à celte infinité de Bolides qui semblent errer dans l'univers, mais qui cependant nous apparaissent plus particulièrement à certaines époques, suivant êîes directions déterminées, revenant même 8ur la route qu'ils ont parcourue , et parfois
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tombant à la surface de la terre. Telle est l'opinion la plus large et la plus rationnelle dans l'état présent des sciences cosmogoniques. {K.)
/EROPE. jEropas (^rope, nom myth.).
cnusT. — C'est un genre de l'ordre des Amphipodes, établi par Leach , mais qui n'a pas été caractérisé par cet auteur. (H. L.)
AÉROPIIO\ES. yErophoni ( à£po'<pù)voç , qui a une voix retentissante), ois. — C'est , dans la Méthode de Vieillot, la 8"" famille de l'ordre des Échassiers, renfermant les genres Anthropoïde etGrue, répondant à la V tribu de la famille des Cultrirostres du même ordre de Cuvier, et faisant partie de la 2""^ famille des Gralles de Temminck. (Lafr.)
•AÉR0PH1TES (àv-p, /poî, air; 9«- To'v, plante), bot. pu.— Dénomination appliquée par Lamouroux à toutes les plantes qui vivent sur la terre, par opposition à celle d'Hydrophyles, par laquelle il désignait les plantes aquatiques. Ces expressions, surtout la première, sont peu usitées. (C. h.)
• AEROPIIÏTON («V7p, t'poî, air; <pv To'v, plante), bot. pu. — Genre de Champignons, appartenant à l'ordre des Mucédinées, décrit par M. Eschxseiler (F/oî-a, i823,et»S'j//log. FI. Hatisb., 1, p. 1C3, lab. 1, fig. l).Les filaments [flocci) qui le composent sont très nombreux, transparents, cloisonnés, ramifiés sans ordre ; leur sommet est renflé en forme de massue , et couvert de sporanges globuleux, remplis de spores extrêmement petites. L'yE'. Principis , seule espèce de ce g. connue jusqu'à ce jour, se développe sur les feuilles du Cassdlia brasiliensis. — Mey. , syn. de Proiococcus, Ag. (Lév.)
* AÉROSITE. MIN.— Nom donné par Selb à une variété d'Argent rouge sombre, ou d'Argyrythrose. A'o;/. ce mot. (Del.)
AEUUA ou AERVA, Forsk. ( nom donné par les Arabes à l'une des espèces du g. ). BOT. PII. — Genre de la famille des Amarantacées , tribu des Achyranlhées , sous-tribu des Aervées, Endlich. — Herbes ou sous-arbrisseaux couverts d'un duvet laineux.
Feuilles alternes. Fleurs petites , disposée» en épis denses , axillaires ou terminaux. — Ce g., dont Martius énumère 6 espèces, est ropre aux régions intertropicales ou subtropicales de l'ancien continent. (Sp./
iESALE. jEsalus {alailtûv , émerillon ; épervicr). ijss. — Genre de l'ordre des Co~
iéoplères pentamères . famille des Lamellicornes, Iribu des I.ucanides , établi par Fabricius et adopté par Lnlrcille. — Ce g. ne renferme qu'une seule espèce, WEsarus scaraèœoides de Fabricius, qui se trouve principalement en Autriche. C'est un petit insecte de 3 lignes au plus de long, très bombé, de couleur marron, avec les élytres finement pointillées. Panzer l'a figuré dans sa Faune germanique, lab. 2G, fig. 16 et 1(5. (D.)
* iESALIDES. yEsulidœ ( aîcra)cûv , émerillon.épervier; tïSoc, forme), ins. — Famille ou tribu de Coléoptères pentamères , établie par Mac-Leay dans sa division des r.ectoceres Thalérophages , pour y placer le seul g. Msale. (D.)
* iESALON , Briss. ois. — Syn. de Falco subbitieo L.
* .«:SCimiON. BOT. pn.— Genre cité dans la Flora ilumiiiemis (7, t. 152) et non encore décrit.
*iESCIIROTES (aî(TXpo'TY);, sale, laid).
iKS. — Genre de l'ordre des Coléoptères , famille des Lamellicornes, tribu des Scarabéides Coprophages , établi par Mac-Lcay. — Ce g. a pour type l' Onilis planus de M. Dejean, que celui-ci {CatuL, Z"'^ édit.) place dans le genre Eunjitenius de Dalman. Celle espèce est de Cayenne. (D.)
* JESCIIYIVANTIIUS (ac'Txv'vTî, pudeur; av9oç, fleur). BOT. PU.— Genre de la famille des Cy rtandracées de Jack ( I.inn.Trans., 14 , 23),Gesnéracées, Lindl., etc., fondé par Jack (/. c. 42, L 2, f. 3), et auquel Endlicher [Gen. Pl.,iiZA) rapporte en syn. \eg.Trichosporiim de Don , et V Incarvillœa parasiiica Roxb., qui en serait le type ; il y ajoute encore , mais avec doute , les g. Oritliya et AgaltiuiLa de Blume [voiiez ces mots). — Ce g. renferme un petit nombre d'espèces remarquables par la beauté de leurs fleurs, et appartenant à l'Asie tropicale. Ce sont des arbrisseaux volubiles ou grimpants , à articulations renflées, radicanles; leurs feuilles sont opposées, péliolées, un peu charnues et coriaces, très entières; leurs fleurs sont orangé-coccinées, visqueuses, velues, disposées en ombelle, et les pédoncules axilialres, solitaires, biflores, rarement terminaux ; les pédicelles bibractéolés. (C. L.)
* iESCIlYIMITE et AISCHYMITE ( aïaxvvû. , je méprise), min. — Nom donné par Berzéliu» à un minéral rapporté par Menge
tESC
des monts Ilmen , près de Miask , dans Jî chaîne de l'Oural , et qui a été pris d'abord pour une variété de Gadolinile. Berzéliug en a indiqué les caracL pyrognosliques danî son Traité sur l'emploi du chalumeau ; et une analyse approximative, faite dans son labo- I ratoire par Hartwall, a montré qu'il était composé d'acide titaniquc, de zircone, d'oxyde de cériuin, de chaux etd'oxydule de fer. Cette analyse n'ayant ollert aucune certitude relativement à la détermination quantitative, à raison de la dilliculté de séparer complètement l'acide titaniquc de la zircone, Berzélius a tiré de cette circonstance le nom qu'il a imposé à ce minéral. Il est noir par réflexion, d'un jaune brunâtre par transparence ; celleci ne se manifeste que sur les bords ; son éclat est résineux ; sa cassure imparfaitement conchoïdale. Sa dureté est comprise entre celles de l'Apatite et du Feldspath. Pesanteur spécifique = 5,1 4. Sur le charbon ou sur la pince, il se gonfle et prend une couleur d'un jaune de rouille ; il est infusible et se change seulement sur les bords les plus minces en une scorie noirâtre. Il cristallise dans le système rhombique , et se rencontre sous la forme d'un prisme de 127", combiné avec les faces d'un octaèdre rhumboidal. (Del.)
* ^SCIIIIVOIMÈME , L. ( aîaxuvo'fjLEvo; ,
vYj, pudibond. Pline a désigné par ce nom une certaine plante dont les feuilles sont sensilives). EOT. pn. — Genre de la famille des Légumineuses, sous-ordre des Papilionacées, tribu des Hédysarées , sous-tribu des Euhédysarées, établi par M. Vogel [Linnœa, v. 12, p. 81, 1838).— Ce g., propre à la région équatoriale , paraît être assez riche en espèces ; les auteurs en ont énuméré GO environ.
Quelques unes offrent dans leurs feuilles des phénomènes d'irritabilité analogues à ceux qu'on observe dans les Mimoses sensitives. (Sp.)
'^SCULACÉES. jEsculaceœ. bot. ph.— M.Lindley a changé en ce nom celui de la famille des Hippocastanées.
'.«SCLLUS , L., Sp. (corruption d'e«culenius, comestible; les anciens donnaient le nom d'Esculus, ou par corruption jEiicu lus, à un Chêne dont les glands sont mangeables. 11 serait difficile de deviner par quelle raison Linné a jugé convenable de nommer ainsi le g. qui fait le sujet de cetarticle). BOT. PU. — Genre de la famille des Hip-
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pocaslanées (ou iEscuIacées). A. Laurent de Jussieu l'avait, dans l'origine compris dans sa famille des Erables. Ce g. offre les caractères suivants (Spach, Suites à Ruffon, v. 3, p. 18; et Revis. Hippocastanearum , in^mi. des Sciences nul. 1834): Calice campanule, renflé, fendu presque jusqu'au milieu en 5 lobes inégaux et très obtus. Pétales 4 ou 5 , courtement onguiculés, dissemblables : les 2 supérieurs redressés ou réfléchis , plus grands, elliptiques ; les 2 ou 3 inférieurs déclinés, étalés , ovales-orbiculaires. Onglets concaves. Étamines 7, déclinées, arquées en arrière. Capsule ordinairement spinelleuse. — Arbre. Feuilles digitées. Folioles septénées, doublement dentelées. Fleurs blanches, disposées en panicules thyrsiformes. — Dans les limites que nous lui assignons, ce g. ne renferme que \' jEscuIus Hippocastanum L., végétal indigène de l'Asie-Mineure , et connu de tout le monde sous le nom très impropre de lyiarronnier d'Inde. Ce fut l'Ecluse qui le premier cultiva cet arbre en France; les graines lui en furent envoyées de Constantinople en 1650. Les autres espèces d'/Esculns des auteurs constituent les genres Puvia et Macrothyruis. /''oyez ces mots. (Sp.)
.(CSHNA. INS. — Genre appartenant à la famille des Libclluliens, ordre des Névroptères, groupe des Libellulites, établi par Fabricius , adopté par Latreille et tous les entomologistes modernes , confondu avec les LibelluUi par IJnné, Geoffroy, De Géer, Olivier, etc., et dont les caractères sont tirés: De la position des ocelles , situés sur une simple élévation transversale , en forme de carène ; de la forme du labre , dont le lobe intermédiaire est beaucoup plus grand que dans les Libellules, et de l'abdomen étroit, allongé et en forme de baguette presque cylindrique.— Les larves (i\Eshna ont le corps plus court que celles des g. voisins ; les palpes sont moins grands; la languette l'est beaucoup plus , et l'abdomen est terminé par 5 appendices , dont l'un est tronqué à l'extrémité. Elles vivent dan^ les marais , et se nourrissent de la même manière que les larves de Libellules. Ce genre renferme une très grande quantité d'espèces réparties dans toutes les contrées du monde. On en connaît une vingtaine propres à notre pays, et dont la plus commune est YjEslina grandis Fab.
[Lil/eltuta grandis L.), que l'on peut considérer comme le type. (Bl.)
*JÎSSLS(àr(7iTu , je m'élance), iss. — Nom de g. cité en synonymie par M. Dejean [Spec. et Calai., .j">^ édii.), au sujet d'un petit Cabique placé par lui dans le g. Trechus, et que Leach a wommé fulvescens -, mais, d'après le Catalogue de Slephens , le nom générique donné à cette espèce par Leach serait Mpus et non ,Essus : ainsi ce dernier nom ne lui appartiendrait pas; peut-être est-ce un mot altéré? ^oyez le mot jepvs. (D.)
iETEE , Lam. polyp. — Foijez a.ngui-
NARIA. (DUJ.)
*^THALES (aJôa)./,';, couleur de suie,.
INS. — Genre de l'ordre des Coléoptères hétéromères, famille des Mélasomes , tribu des Piméliaires , établi par M. Dejean (CtJ/a/., 3"'« édii.) aux dépens du g. Epiirurjus de Latreille, mais dont il n'a pas publié les caractères. Il n'y rapporte que deux espèces, \'yE. lomeniosus Dej. et \'A^.. brunicomis ou Epiiragus id. Latr., toutes deux de l'Amérique équinoxiale. (D.)
j¥.Tll.MA\. INS. — Syn. d'^thalion.
*.CTIIAL10I\ {alQaltcoy, grillé , réticulé ; allusion à la réticulation des élylres}. ins. — Genre de la famille des Cicadelliens, de l'ordre des Hémiptères, section des Hoinoptères. établi par Latreille ( Voyage de Humb. et Bonpl.). On n'en connaît que deux espèces américaines , dont le type est VjEihalion re- 'iciiiatum [Cicadu reliculaia L., Teitigonia relicidata Fab.), espèce propre au Brésil. (Bl.)
^THALIUM, Linn. bot. cr. — Foyez FULIGO. (LÉv.)
* ^TIIEILEMA (ai'9/3'î:;, coulcur de suie ; >/),u.ïj , sécrétion), bot. pn. — Genre de la famille des Acanthacées, tribu des Ecmatacanthées. Nées, sous-tribu des Barlériées , fondé par Robert Brown {Prodr., 478, in 7io<.), adopté par Nées (^^a//. PL asiat. rar. III, 94), ayant pour type le Iliœllia imbricaïu. — Les yE I heilema sont des plantes herbacées, assez rares , indigènes de l'Asie et l'Afrique tropicales, à feuilles opposées, à (leurs disposées en épis ou en petites grappes axillaircs feuillées , munies dans l'aisselle des feuilles de bradées alternes, unilatérales, bi-quinqué-flores, veinées , sans bracléoles
* AETIIEOL^NA , DC. bot. rii. - Foi,.
SKNKCIO. (.]. D.)
'.«THERIA [alBéptoi, éihéré). bot. pu. — Genre de la famille des Orchidacées, Lindl., tribu des NéoUiées , Lindl., institué par Bluine {Bijdr., 409, fig. 14). —Ce g., fort limité en espèces, renferme quelques plantes herbacées de Java, à tiges radicanles infcricuremcnt, garnies de feuilles alternes, nervées, membraneuses; à fleurs en épis, souvent glanduleuses, pubesccntes extérieurement. (C. L.)
.■ETHIOIVEIHA , DC. (à^'Ôvî;, insolite ; v^;pa, filament), bot. ph. — Genre de la famille des Crucifères ( Siliculeuses), très voisin des Thlaspi et des Iberis, dont il diffère surtout par les filets des étamines paires, qui sont, ou cohérents, ou ailés du côté antérieur. La situation de la radicule a été employée à tort comme caractère distinctif ; car elle est très variable dans plusieurs espèces , et peut-être dans toutes. — On en connaît environ 12 espèces, la plupart indigènes d'Orient. (Sp.)
*.€;TH0NIA (afGûJv , ^Ihon ; nom mythol.). BOT. PH. — M. Don avait fondé ce genre aux dépens du Crépis filijormis Ait., que M. De CandoUe fait rentrer dans la 2'"= section du genre Tolpis, tel qu'il l'a établi dans son Prodrome. (J. D.)
*AETH0PUYLLIIII1 {ivOr,;, inusité ; y^X- Xov, feuille). BOT. foss. — Ce nom a été donné dans mon Prodrome de l'Histoire des f^égéiaux fossiles à un genre de plantes fossiles du Grès bigarré, dont on ne connaît qu'un seul échantillon, remarquable par la disposition insolite de ses feuilles. Cette plante, malgré son étal imparfait, semble devoir se rapporter, par ses feuilles alternes et rubanées, et par l'apparence de l'épi de fleurs qui termine sa tige, à une plante monocolylédone. Elle ressemblerait surtout même à quelques Orchidées ; mais ses feuilles sont accompagnées à leur base de deux plus petites folioles, semblables par leur position à des stipules linéaires. — Cette plante, dont on n'a jamais trouvé qu'un seul échantillon, forme du reste un genre très douteux et dont il est fort à désirer , qu'on retrouve des échantillons plus parfaits. Il est figuré dans les Ann. des Se. nai., t. XV, pi. 18. (Ad. B.)
•^TIIRE. jEihra (Fille de l'Océan et de Thélis). cp.usT. — Leach désigne sous ce nom un genre de Crustacés qui appartient a l'or T. ».