‹ Dictionnaire universel d'histoire naturelleChapitre 50 sur 129 · A.JU · texte numérisé non relu

A.JU

joubarbe), bot. ni. — G. de la famille des Ficoidées (Tétragoniacées, Lindl.), auquel on a assigné Icscaracl. suivants : Cal. inadhérent, 5-parli, coloré en dessus. Cor. nulle, Étam. environ 20, insérées par faisceauxau fond du calice. Ovaire pentagone; sligm. 5, épais, scssiles. Caps, à 6 loges polyspermes, déhiscentes au sommet par 5 fentes rayonnantes. — Herbes quelquefois suffrutescentcs; feuilles alternes ou opposées, charnues, très entières; fleurs axillaircs ou dichotoméaires, scssiles ou rarement [tédonculées. — On connaît environ 15 esp. de ce g.; la plupart habitent l'Afrique australe; les autres croissent dans les contrées voisines de la Médilerrannée. (Sp.)

•AIZOOIMIA, Tausch., Cliondrosea, Ilaw.

(àsi'Çcoov, joubarbe), bot. pu. — Genre ou s. -genre de la famille des Saxifragaeées, établi sur plusieurs esp. du g. Saxifrugn, L., (elles que le Saxifrcga Aizoon. Le caract. diirérentiel consiste en un calice dressé, persistant, adhérent presque jusqu'au sommet, légèrement lobé ou denté ; les graines sont ovales-lricdres, rugueuses; les feuilles coriaces, sessiles, munies d'un rebord cartilagineux et fovéolé. (Sp.)

■^AIZOOPSIS, DC. (àa'Ç<oov, joubarbe; ô4";, apparence), bot. pu. — S.-div. du g. Draba , L. , caractérisée par des fleurs jaunes. (Sp.)

AJAR. MOLL. — Adanson [Voyage au Sénégal ,p. 222 , pi. I(i, f. 2) donne ce nom à une jolie esp. du g. Cardiic de Bruguière, à laquelle ce dernier auteur a conservé le nom de Cardiia ajar. Bruguière regarde celte esp. du Sénégal, comme l'analogue vivant du Cardita imbricata , fossile des environs de Paris. Il a commis là une grave erreur : ces 2 esp. sont constamment très distinctes l'une de l'autre. (Desii.)

AJOiXC. Ulcx, L. BOT. pn. — G. de la f.i mille des Légumineuses, s.-ordre des Papi lionacées , tribu des Lotées, s.-tribu des Gc nistées; il offre les caract. suivants: Cal. di bractéolé, profondémentbilabié ; lèvresup ti bidentée; lèvre infér. tridentée. Etendard c couvrant les ailes et la carène. Étam. mon adelphes. Légume bouffi, oligosperme, à peine plus long que le calice. Les 3 esp. (ou plutôt variétés d'une seule esp.) qui constituent ce g., habitent l'Europe occidentale et le nord de l'Afrique; ce sont des arbustes très ra-

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meuï, plus ou moins velus, apliylles, mais très épineux; fleurs jaunes , solitaires. Ces plantes sont excellentes pour former des liâtes ; dans les localités où elles abondent, on les emploie comme fourrage d'iiiver On les cultive aussi comme aibnsics d'ornement. (Sp.)

AJOLVÉ. BOT. pir. — Nom caraïbe du g.

^'fjovea. V. ce mot. (C. L.)

AJOVE.l [A]ouvé , nom de cet arbre chez les Caraïbes), nor. vu. — G. de la famille des Laurinées, tribu des Oréodaphnées, fondé par Aublet Gnijan., !, 3iO. t. 20) sur un arbre de )a Guyane, qui, à ce qu'il parait, n'a pas été retrouvé depuis. Les auteurs pensent qu'il est le même que ie Doufitaixia deSchreber, le Colomandva deNecker, YEhr- Aan/m du même, enfin que \GLai.rus hcxandra de Swartz. Voici les caract. établis parAublet : Fleurs hermaphrodites. Périgone infundibuliforme, scxtide, à divisions égales, persistantes. Étam. G.bisériées, alternant avec les dir. périgoniales, à filaments filiformes, allongés; les 3 intér. munis à la base de glandes géminées, subglobuleuses , sessiles, velues; à anth. introrses, ovales, bilocellées, déhiscentes par autant de valvules ascendantes. Ovaire inconnu. Style un peu allongé; sligm. sexfide. Baie monosperme, ceinte à la base des divisions dressées du périgone immuté. — C'est un arbre à feuilles allcrncs, veinées, à panicules lâches, axillaires ou terminales, à bractées dénudées, promptement caduques. (CL.) • AJUGA, Linn. Burjula et Chamœpiiijs, Tourn., Plilel'oaiithc , Tausch. bot. pjî. — G. de la famille des Labiées, tribu des Ajugoi-idées de Bcntham {Lubiai. COO ) , qui lui assigne les caract. suivants : Cal. ovoidecampanulé , ou globuleux- campanule , à 6 dents presque égales. Corolle à tube soit inclus, soit saillant, droit ou subspiralé; lèvre supérieure courte ou presque nulle, échancrée; lèvre inférieure allongée, horizontale , trifide , à lanières latérales oblongues, à lanière médiane échancrée ou bifide , plus large Étamines 4 , ascendantes , en général saillantes; les 2 inférieures plus longues; anthères à 2 bourses divergentes ou divariquécset finalement confluentes. Style bifide au sommet ; branches presque égales ; stigmates [)Ctits. Nucules réticulées. — Herbe; quelquefois suffrutescentes; cymulesbi-

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ou pluri-Cores, denses, tantôt axillaiie*. tantôt rapprochées en épi bractéolé.

Bentham énumère 29 csp. de ce g. ; jis croissent dans la Nouv. Hollande; les autres dans les contrées extra-tropicales de l'ancien continent. L'Ajmja vepiuiis L. , connu sous le nom vulgaire de BiujuU ou Btigte , passe pour un excellent vulnéraire. (Sp.)

AJLGOIDÉES. Ajiigoideœ. r.oT. pu. — Tribu de la famille des Labiées, indiquée parBenthani ;Za/n'M/.)el dont le type est YA- }uga. (C. L.)

AKAIVTICOXE. Akunlkonilc (d'àxavO:,- , serin, et x^'vc;, poussière), mln. — Nom donné par d'Andrada à réi)idote d'Arendal, en Norvège, dont la poussière est d'un jaune de serin ou jaune verdàlrc. /^. Epiuote. (Del.)

AREBIA (nom japonais de la plante dont il s'agit). EOT. PII. — Ce g. a été établi par M. Decaisne aux dépens des espèces de Rajauia citées par M. Thunberg dans sa Ftorr du Japon. Vylkebia appartient à la famille des Lardibazaiécs, telle que l'a constituée le premier de ces botanistes dans les Archives du Muséum. Les caract. du nouveau g. j sont : Fleurs monoïques , en grappe ; les femelles placées à la base de l'inflorescence. Dans les deux sexes : Calice à 3 folioles, arrondies et concaves dans les femelles, lancéolées dans les mâles. Étam. G-9, extrorses, à connectif épais et recourbé en arrière, à filets libres, au milieu desquels on trouve 3-6 ovaires, piriformes, avortés. Dans les femelles, 3-9 ovaires cylindracés, couronnés par autant de stigmates peltés et pupilleus. Ces ovaires sont uniloculaires, et portent des ovules orthotropes sur toute la superficie deleur paroi interne, qui est lisse ou filamenteuse.—Les espèces qui composent cet;, sont au nombre de 3; ce sont des arbus les sarmenteux, à feuilles palmées, entières ou lobées, à l'aisselle desquelles se trouvent des grappes de fleurs roses ou lilas. Ils sont originaires du Japon, dontles habitants les cultivent pour l'ornement de leurs jardins, sous le nom de Kndswa-Akebi. (C. L.)

AKEESIA, Tussac {Akec, Nom donné par les nègres à ce végétal), cot. pu. Synon. du g. Cupania, Plum. >Sp.)

AKÈME ou ACHAIiVE. Akcnium (à prlv.

j,;ac'vu, je m'ouvre; fruit indéhiscent), bot. PH. — On nomme ainsi un g. de fruit don* les exemples sont très fréquents dans la Q»-

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