‹ Dictionnaire universel d'histoire naturelle résumant et complétant tous les faits présentés par les encyclopédiesChapitre 164 sur 192 · NIS · texte numérisé non relu

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buleux; Cyclophorus: sores annulaires; Scytopteris: sores confluents. Les Fougères qui composent ce genre croissent principalement dans les régions les plus chaudes de l'ancien continent. Voy. fougères.

*NIPHON. Niphon. poiss. — Genre de l'ordre des Acanthoptérygiens , famille des Percoïdes , établi par MM. Cuvier et Valenciennes (Flist. des Poiss. , t. II , p. 131) aux dépens des Varioles , dont il diffère par les épines redoutables dont les pièces operculaires sont armées. La seule espèce connue est le Niphon épineux, Niphon spinosus Cuv. et Val.

NîRBISIA, Don (Syst., I, 63). bot. pn.

— Voy. caltha, Lin.

*MREUS. ins. — Genre de Coléoptèressubpentamères , tétramères de Latreille, famille des Longicornes, tribu des Cérambycins, créé parNewmann (Mag. hist. nat. Charlesio., t. IV, p. 194). Le type , le IV. tricolor, a été rapporté de la côte de Tenesserim. (C.)

MRMUS. hexap. — Genre de l'ordre des Epizoïques, établi par Nitzsch et adopté par tous les aptérologistes. Dans ce genre, le corps est étroit; la tête est de grandeur moyenne, à tempes arrondies ou monogonés; les trabécules sont molles, ou petites et dures; les antennes sont semblables dans les deux sexes, ou rarement plus épaisses dans les mâles , très rarement raniigères. Le dernier anneau de l'abdomen est entier dans les mâles et arrondi. Ce genre très considérable en espèces se trouve sur les Oiseaux de toutes res familles. Le Nirme discocéphale, Nirnius discocephalus Nitzsch (Thier., p. 33; Denny, Anapl. Brit., p. 113, pi. 9, fig. 10), espèce type, vit parasite sur le Falco albicilla. (H. L.)

NIPiNAIER. mam. — Nom d'une espèce de Loutre. Voy. ce mot. (E. D.)

MRURI, Adans. (Fam., I, 356). bot.

ph. — Syn. de Pkyllanthus, Lin.

NISA. bot. pu. — Genre de la famille des Homalinées, établi par Noronha (in Thouars Gen. Madagasc, n. 81 ). Arbustes originaires de Madagascar. Voy. homalinées.

NISAETUS, Hodgson. ois. — Synonyme de Morplmus , Cuv. Voy. spizaète. (Z. G.)

NISORIA. ois. — Nom latin et spécifique de la Fauvette épervière ou rayée, converti

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en nom de genre par Ch. Bonaparte. Voy. SYLVIE. (Z. G.)

MSOT. moll. — Nom donné par Adanson (Voy. au Sénég.) à une coquille qui fait partie du genre Buccin.

IMISSOLIE. Nissolia. bot. ph. — Jacquin a établi sous ce nom un genre de Papilionacées, que De Candolle a conservé dans son Prodromus (t. II, p. 257) en le subdivisant en trois sous -genres : Nissolaria, DC; Gomezium,T)C.; Machœrium, Vers. Mais depuis la publication du 2e volume du Prodromus, une autre manière de voir a été adoptée par M. Endlicher, qui a conservé le nom de Nissolia au premier des trois sous -genres admis par De Candolle, et qui a réuni les deux autres pour en former un genre distinct sous la dénomination de Machœrium, Pers. Ce botaniste a assigné les caractères suivants au genre Nissolia ainsi réduit : Calice urcéolé-campanulé, à 5 dents, dont les 2 supérieures rapprochées; corolle papiilonacée, dont l'étendard est presque orbiculaire , échancré, refléchi, plus long que les ailes et Ja carène; 10 étamines à filets soudés en un tube fendu supérieurement, persistantes; ovaire presque sessile, 2-3-ovulé; style ascendant; stigmate en tête. Légume arrondi , à 2-3 articles monospermes , tronqués , indéhiscents, se séparant à la maturité, dont le supérieur se prolonge au sommet en une aile membraneuse , obtuse , mince inférieurement, un peu épaissie supérieurement; graines oblongues. Les Nissolies sont des arbrisseaux de l'Amérique tropicale, volubiles; leurs feuilles sont pennées avec impaire, bijuguées, à stipules pétiolaires libres; leurs fleurs sontverticilléesramassées à l'aisselle àes feuilles , ou en grappes, jaunes ou d'un blanc-jaunâtre; leur pédoncule porte une bractée à sa base; il est articulé près de son extrémité. On n'en connaît que trois espèces, parmi lesquelles nous nous bornerons à nommer le Nissolia fruticosa Jacq., qui croît dans les forêts de Carthagène et au Mexique. (P. D.)

NISLS. ois. — Nom donné par les anciens à l'Épervier. G. Cuvier en a fait un nom de genre. (Z. G.)

MTELA. ins. — Latreille (Gênera Crust.

et Ins., t. IV, 1809) a créé sous ce nom un genre d'Hyménoptères Porte-Aiguillons, de la famille des Fouisseurs, tribu des Nysso-

niens , et qui a été adopté par tous les entomologistes. Les Nitèles , principalement caractérisés par leurs antennes filiformes, plus longues que la tête, presque droites, à deuxième et troisième articles longs ; par leurs mandibules bidentées à leur extrémité ; par leurs jambes non épineuses ; leurs pelotes des tarses très petites , et par une seule cellule cubitale fermée, sont assez voisins des genres Oxybèle, Astate et Nysson. Voy. ces mots.

On ne connaît encore qu'une seule espèce de ce groupe, et Latreille (Icco citato) la désigne sous le nom de Nitela Spinolœ. Cet Insecte, long de 2 lignes, est entièrement noir aveeses ailes transparentes, et présentant un léger reflet irisé. On le trouve dans le midi de la France. (E. D.)

MTELLA. bot. cr. — Genre d'Algues Characées , établi par Agardh (Syst. XXVII). Voy. algues et characées.

MTIDULA (nitidus, brillant), ins.— Genre de Coléoptères pentamères, famille des Clavicornes, tribu des Nitidulaires, créé par Fabricius (Systema entomolog., p. 77), et adopté par Olivier et Dejean. Ce dernier auteur ( Calalogue, 3e edit. , p. 135 , 136) en énumère 61 espèces de tous les points du globe. Erichson a donné une monographie sur les Insectes qu'on y comprenait ( Essai d'une classification systématique des Nitidules ; Journal d'Entomologie de Germar, 1843 , p. 225 à 361 ), et ne rapporte à ce genre que les 5 espèces suivantes : N. bipustulata Lin.; obscura F.; 4-pustulata, flexuosa F. ; zig-zag Say, et ciliata Er. Les 4 premières sont originaires d'Europe ; la 5e est propre aux États-Unis, et la 6e à l'Egypte. (C.)

NITIDULAIRES. ins.— Cinquième tribu de Coléoptères pentamères, famille des Clavicornes, établi par Latreille {Règne animal de Cuvier, t. IV, p. 503), et adopté par Laporte de Castelnau (Histoire naturelle des animaux articulés, t. III, p. 7). Elle a pour caractères : Mandibules bifides ou échangées à l'extrémité ; tarses paraissant composés de quatre articles seulement; antennes terminées par une massue perfoliée, courte, de deux à trois articles ; élytres courtes , tronquées dans plusieurs; pattes peu allongées.

Les Nitidulaires ont des mœurs très va-

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liées. On les trouve dans les fleurs , les Champignons , sur ou sous les écorces des arbres maladifs, et dans les matières animales en décomposition. Leur organisation intérieure présente un œsophage et un jabot confondus en un tube fort court, ou ventricule chyliflque assez ample, droit etoblong, presque imperceptiblement granulé ; Tintestin grêle est lisse , et finit en un cœcum allongé ; le rectum en est séparé par une con-* traction annulaire, il est droit et très court; les vaisseaux biliaires sont au contraire de six, insérés, d'une part, sur le ventricule chylitique, et, de l'autre, sur le cœcum , où ils sont implantés ensemble sur un même point de la face inférieure ; ils sont assez gros, amincis à leur extrémité ventriculaire. Les larves n'ont pas encore été bien observées. Genres : Peltis, Meligelhes , Nitidula , Cercus, Cormyphora , Byturus, Nelota, Strongylus. Fischer (Enlomographiô de la Russie; Gênera , t. I , p. 39 ) compose celte tribu des genres suivants : Thy malus, Colobicus, Nitidula, Cercus, Ips, Dacne et Micropeplus. (C.)

MODULES. Nitidulœ. — Sous ce nom, Erichson a établi (Zeitschrift fur die Entomologie von Germar, Leipzig, 18-43. — Naturgeschichle der Insecten Deutschlands , 1845) une famille de Coléoptères, qui rentrait, d'une part, dans l'une des tribus des Ciavicornes , et de l'autre dans plusieurs tribus de la famille des Xylophages de Latreille.

L'auteur la divise en six groupes : Ca-

TARETES, CARPOPHILINS, NlTlDULlNES, STRON-

gylins, Epinesins, et Peltides. Dans le premier groupe rentrent les genres Cercus, Lat. ; Brachypterus, Kug. ; dans le second : les Colastus, Brachypeplus, Er. ; Cyllœus, Lap. ; Conolelus, Er. ; Carpophilus, Leach ; Ecnomœus, Er. ; dans le troisième : les Epurea, Er.; Nitidula, ¥.;Peniopa, Foronia, Prometopia, Er. ; Psilotus, Fisch. [Cerophorus, Lap.), Plalychora, Axyra, Ischœna, Ipidea, Ampholis, Lobiopa, Omosita, Phenolia, Sle- Udota, Er.; dans le quatrième: les Thalycra, sEthina, Er.; Pria, Meligelhes, Step.; Ilebascus, Gaulodes, Lordites, Pocadius, Camptodes, Cyllodes, Er. ; Cychramus, Kug.; Amphycrossus, Pallodes, Oxychemus, Triacanus, Er.; dans le cinquième : les Cryplarcha, ëhuek. ; Ips, F.; Rhizophogus, Hst. ;

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enfln, dans le sixième : les Nemoscma, Lat. ; Temnochila, Er. ; Trogosita , F. ; Peltis, Geoiï. ; et Thymalus, Lat.

Cette famille renferme environ 400 espèces de tous les points du globe. M. Sturm a figuré et décrit la plupart des espèces qu sont propres aux diverses contrées de l'Allemagne. (C.)

*MTOPHÏLLUM. bot. cr. — Ce genre, établi par Greville (Alg. synops., XXVII) , correspond en partie au genre Delesseria de Lamouroux.

*MTRANGIUM, Endlich. (Gen. plant., pag. 520, n. 3093). bot. ph. — Voy. stylidium , Swartz.

MTRAÏIIA ( nitrum, nïtre ). bot. ph. — Genre unique de la petite famille des Nitrariacées, établi par Linné (Gen., n. 602), et dont les caractères sont : Calice 5-fide, très petit, charnu, persistant. Corolle à 5 pétales insérés au fond du calice, oblongs, concaves. Étamines 1 5, insérées au fond du calice ; filets subulés; anthères introrses, à 2 loges s'ouvrant par une petite fente oblique. Ovaire libre, sessile, à 3 ou 6 loges uni-ovulées. Style terminal très court, épais ; stigmates 3 ou 6, papilliformes. Le fruit est un drupe ou une baie ovale , acuminée, contenant un noyau, uni-loculaire par avortement, monosperme, scrobiculée extérieurement, à 6 valves subulées, et s'ouvrant par le sommet. Graine ovale-acuminée, inverse, à raphé filiforme, longitudinal, à test membraneux. Embryon sans périsperme, orthotrope ; cotylédons elliptiques, plans-convexes; radicule courte, cylindrique, supère.

Les Nitraria sont des arbrisseaux inermes ou à rameaux couverts d'épines , à feuilles alternes , épaisses , souvent réunies en faisceaux, oblongues, très entières ou 3-dentées au sommet; à fleurs blanches, solitaires ou réunies en forme de cymes; à drupes noirs ou rouges, d'un goût salé.

Ces végétaux croissent principalement dans le centre de l'Asie, et dans les régions tropicales et méditerranéennes de l'Afrique.

Tarmi les espèces qui composent ce genre, nous citerons comme type le Nitraria Scholcri, Linn. (N. sibirica, Lamk.). (J.)

MTRAiUACÉES. Nilrariaceœ. bot. ph.

— Petite famille établie (Endl., Gen. Plant., p. 1094) aux dépens des Ilicinées, et dont les caractères sont les mêmes que ceux du

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genre NUraria, le seul qu'elle renferme.

Voy. MTRARIA.

NITRATES (de nilrum, nitre). ch. et min. — Syn. : Azotates. Sels composés d'Acide nitrique ou azotique et d'une basesaliflable. La plupart des Nitrates sont à l'état neutre : quelques uns sont avec excès de base, il n'y en a point avec excès d'Acide. Dans les Nitrates neutres, l'oxygène del'Acide esta celui de la base comme 5 est à 1. La chaleur décompose tous les Nitrates, qui tendent en général à oxygéner les corps combustibles que l'on chauffe avec eux. Mêlés avec de la poudre de charbon ou avec du soufre , ils détonent , quand on chauffe le mélange. Tous les Nitrates neutres sontsolubles dans l'eau, et par conséquent doués de saveur. Us dégagent du gaz nitreux (Acide hypoazotique ) par l'action de l'Acide sulfurique sur leur mélange avec de la limaille de Cuivre. Il existe un grand nombre de Nitrates artificiels , parmi lesquels ceux d'Argent, de Cuivre et de Mercure sont d'un usage important dans les arts et la médecine. Dans la nature , il n'y a que les Nitrates de potasse , de soude , de chaux et de magnésie , qui se produisent en efflorescence dans les lieux humides , où des matières azotées entrent en décomposition. On les trouve aussi dans quelques terrains poreux, où la présence des matières organiques est difficile à reconnaître. Voici les principaux caractères de ces espèces :

1. Nitrate de potasse, Nitre ou Salpêtre. Substance saline blanche, soïuble, non déliquescente , d'une saveur fraîche; ayant au plus haut degré la propriété de fuser sur les charbons ardents au moment où on l'y projette, c'est-à-dire d'augmenter et de propager la combustion , en faisant entendre une sorte de bruissement. Ses formes cristallines sont toutes un produit de l'art : c'est un des sels dans lesquels s'observe le dimorphisme, c'est-à-dire la propriété de cristalliser dans ileux systèmes , savoir le rhombique et le rhomboédrique. Le plus ordinairement, on l'obtient en prismes droits rhomboïdaux de 1 1 9° terminés par des pyramides, presque toujours comprimés et s'offrant sous l'apparence de tables rectangulaires biselées sur leurs bords. Dans la nature, on ne trouve le Nitre qu'en petites houppes cristallinesàla surface des murailles , des plaines sableuses et des roches calcaires. En France, on retire pres-

que tout le Nitre employé dans les arts, des vieux plâtres , où il est mélangé avec des Nitrates de chaux et de magnésie.

Le Nitre est employé comme fondant dans quelques opérations docimastiques ; il entre dans la composition de quelques verres et de plusieurs médicaments. On s'en sert pour préparer l'Acide sulfuriqueet l'Acide nitrique du commerce; mais son principal usage est d'être employé concurremmentavec le soufre et le charbon dans la fabrication de la poudre à canon , qui est un mélange d'environ six parties de nitre, une partie de charbon et une de soufre. Les effets violents de ce mélange proviennent de la formation instantanée et de l'expansion subite de divers gaz qui se développent dans son inflammation. La poudre est d'autant meilleure qu'elle produit plus de gaz pour un poids donné et que les gaz ont plus de ressort. De là toutes les précautions que l'on prend pour s'assurer de la pureté des éléments qui entrent dans sa composition, pour effectuer le mélange dans des proportions convenables et rendre le contact des parties plus parfait.

2. Nitrate de soude. Substance blanche, non déliquescente, cristallisant en rhomboèdres de 106° 30'. Pesanteur spécifique = 2,1. Découverte dans une couche d'argile dans les environs de la baie d'Iquique et à Tarapaca , dans le département d'Arequipa, en Bolivie. Elle forme un lit de près d'un mètre d'épaisseur, sur une étendue de plus de quarante lieues. On l'exploite avec avantage pour la préparation de l'Acide nitrique.

3. Nitrate de chaux , Nitre calcaire. Substance déliquescente, dont la solution précipite par les oxalales. En efflorescence et presque toujours mêlé au salpêtre.

4. Nitrate de magnésie. Autre sel encore plus remarquable que le précédent par sa déliquescence et dont la solution précipite par la potasse. Mêmes gisements que les Nitrates de potasse et de chaux. (Del.)

NITRE ou SALPÊTRE, min. — Syn. de Nitrate de Potasse. Voy. nitrates.

*MTZCHIA (nom propre), annél. ? — Genre incomplètement connu de Ver marin, qui a été trouvé par Baer sur les branchies et les opercules de l'Esturgeon, et décrit par ce naturaliste (Nov. act. nat. curios., t. XIII, part. 2, pi. 22, fig. 1-4). 11 est voisin des

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Malacobdelles et des Axines. Voici les caractères qu'on lui a assignés :

Corps ovale -oblong , très déprimé , portant, près de l'extrémité antérieure du corps, les orifices sexuels qui sont très rapprochés. Ventouse ovale réduite à une saillie, pourvue de chaque côté d'une fossette ou suçoir. Bouche inférieure et non terminale. Mâchoires nulles. Yeux nuls? Ventouse anale sans crochets ni pointes. Anus non décrit.

L'espèce a été nommée N. elongata.

*MTZSCHIA (nom propre), hexap. — Ce genre, qui appartient à l'ordre des Hexapodes, a été établi par M. Denny aux dépens des Liotheum de Nitzsch. Dans cette coupe générique, la tête est triangulaire, oblongue; les tempes sont sinueuses. Les palpes maxillaires sont larges et saillants. Les antennes sont boutonnées et presque cachées. Le prothorax est étroit. Le mésothorax est large et très distinct. L'abdomen est oblong. Les tarses sont pourvus de larges pelotes roulées. La Nitzschie de Burmeister, NitzschiaBurmeislcri Denny (Anopl. Brit.,\>. 230, n. 1, pi. 32, fig. 5), espèce type du genre , vit parasite sur le Martinet. (H. L.)

NIVAR. moll. — Nom donné par Adanson {Voy. au Sénég.) à une coquille nommée par Lamarck Fusus Morio.

*MVARIA,Mœneh. (Method., 280). bot.

ph. — Syn. de Leucoium, Lin.

NIVENIA. bot. ph. — Genre de la famille des Protéacées, tribu des Protéinées, établi par R. Brown (in Lin. Transact., X,133). Arbrisseaux du Cap. Voy. protéacées. — Vent. (Dec. nov. gen.y n. 5), syn. de Witsenia, Thunb.

NIVÉOLE. Leucoium ().£vxoç, blanche; fov, violette), bot. ph. — Genre de plantes de la famille des Amaryllidées , de THexandrie monogynie dans le système de Linné. Il se compose de plantes herbacées, qui croissent dans les parties moyennes de l'Europe et dans la région méditerranéenne en général. De leur bulbe globuleux et à tuniques partent des feuilles allongées, plus ou moins étroites, et une hampe anguleuse que terminent les fleurs. Celles-ci sont enveloppées, à l'état jeune , par une spathe monophylle oblongue, comprimée, fendue d'un côté; elle? sont blanches; elles présentent les ca-

ractères suivants : Périanthe coloré , adhérent inférieurement à l'ovaire, campanule , à 6 divisions sur deux rangs presque égaux , ovales , épaissies vers leur extrémité , qui présente généralement une tache verte ; 6 étamines insérées sur un disque épigyne ; ovaire adhérent, à 3 loges, renfermant chacune des ovules nombreux disposés en deux rangées à leur angle interne ; un style droit , en massue ou filiforme, terminé paï un seul stigmate. Le fruit est une capsule charnue qui renferme un petit nombre de graines à test noir. Nous dirons ici quelques mots sur deux espèces de ce genre.

1. Nivéole printanière , Leucoium vernum , Linn. Cette jolie plante est souvent désignée sous le nom vulgaire de Perceneige, qui appartient proprement au Galanthus nivalis , et qui vient de ce que sa floraison est du petit nombre de celles qui annoncent le réveil de la végétation. Sa hampe ne dépasse pas d'ordinaire 2 décimètres; ses feuilles sont peu allongées; sa fleur, terminale et solitaire, est penchée, blanche avec une tache verte à l'extrémité de chaque division du périanthe; son style est en massue. Elle croît naturellement dans les prés humides et ombragés des montagnes; on la cultive assez fréquemment dans les jardins , où elle vient sans la moindre difficulté.

2. Nivéole d'été, Leucoium œstivum, Lin. Celle-ci croît dans les prairies et les lieux frais de nos départements méridionaux ; malgré sa dénomination elle est printanière, mais plus tardive que la précédente, sa floraison ayant lieu au mois de mai. Elle diffère de la Nivéole printanière par sa hampe au moins deux fois plus haute , que nous avons même vue s'élever à 6-7 décimètres ; par ses feuilles beaucoup plus longues ; par ses fleurs, de forme et de dimensions analogues, mais sortant au nombre de 5-6 de la même spathe , à l'extrémité de la hampe, et dans lesquelles les trois divisions intérieures du périanthe portent seules une tache verte vers le bout. Leur style est renflé en massue vers le sommet. On cultive également cette espèce dans les jardins, où elle reçoit vulgairement le nom de Nivéole à bouquet. Elle réussit aussi sans la moindre difficulté , surtout dans une terre un peu légère. On la multiplie , de même que la pré»

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cédente, par ses cayeux , qu'on sépare en juillet pour les planter en octobre. (P. D.)

NOBULA, Adans. (Fam. II, 145). eût.

ph. — Syn. de Phyllis , Lin.

NOC(LEA,Reichenb. (Flor. Germ.,633).

bot. ph. — Syn. de Hutchinsia , R. Br.

NOCTHORA, F. Cuv. mam. — Syn. d\4otus. Voy. ce mot. (E. D.)

NOCTILION. Noctilio. mam. — Genre de Chéiroptères insectivores créé par Linné (Syst. nalurœ, t. XII, 1766), et adopté par tous les zoologistes. Les Noctilions ont vingthuit dents, savoir : quatre incisives supérieures , formant un groupe séparé des canines; deux incisives inférieures placées en avant des canines; quatre canines , deux à chaque mâchoire, très robustes ; quatre molaires de chaque côté à la mâchoire supérieure, à couronne hérissée de pointes aiguës ; enfin cinq molaires inférieures à droite et à gauche. Leur museau est court, très renflé , fendu et garni de verrues ou de tubercules charnus; le nez est confondu avec les lèvres; les narines sont rapprochées et font une légère saillie; le chanfrein est dépourvu de crête ou de feuille membraneuse ; les oreilles sont petites , latérales , isolées ; la membrane interfémorale est très grande ; la queue est de moyenne grandeur, enveloppée en grande partie et libre dans le reste, en dessus de la membrane interfémorale; la lèvre supérieure est divisée dans son milieu par un profond sillon , ce qui leur a valu quelquefois le surnom de bec-de-lièvre; les ongles des pieds de derrière sont très robustes.

Les Noctilions se trouvent dans les contrées chaudes et boisées de l'Amérique méridionale, telles que le Brésil, le Paraguay, le Pérou , etc. Leurs mœurs n'ont pas été observées ; toutefois, d'après la forme de leurs vraies molaires , on peut conjecturer qu'ils vivent d'Insectes et non de fruits, comme Linnœus le rapporte.

On ne connaît qu'un petit nombre d'espèces de ce genre , et nous prendrons pour , type le Noctilion unicolore, Noctilio unico- I îor Geoffr., Noctilio americanus et leporium Linné, Vesperlilio americanus rujus Brisson , etc., qui a la taille d'un Rat , et dont le pelage est d'un roussâtre uniforme , avec les membranes des ailes un peu plus claires. Du Brésil.

On a donné le nom de Noctilion dogue k une espèce de Molosse (voy. ce mot), et celui de Noctilion lepture à une espèce de Tuphien. Voy. ce mot. (E. D.)

*NOCTILIONINA (denocMio, noctilion).

mam. — M.Gray {Ann. of Phil. XXVI, 1835) indique sous ce nom une petite subdivision de Chéiroptères , qui comprend le genre Noctilion et quelques autres. Voyez ce mot. (E. D.)

NOCTILUCA (nox,noctis, nuit; lucere, briller, luire), acal.? infus. — Genre créé par M. Savignypourun petit animal marin transparent, globuleux et muni d'une sorte de pédoncule ou de trompe, arrivant quelquefois en quantité prodigieuse sur les côtes de Normandie, où il rend la mer phosphorescente. L'organisation paradoxale de ce petit être , mal observé d'abord , vient d'être l'objet des recherches de M. Doyère, qui lui trouve une certaine analogie avec les Rhizopodes, avec les Gromies, en particulier, quant à la nature glutineuse, homogène de la substance charnue de l'intérieur. Cette substance, ou sarcode, qui n'est ni du tissu cellulaire ni du tissu fibreux , plus ou moins pénétrée de liquide, laisse à l'intérieur des cavités adventives ou vacuoles dans lesquelles sont temporairement logées ou de l'eau salée ou de l'eau avec divers corps étrangers introduits comme aliments par un orifice buccal garni d'un cil vibratile à la base du pédoncule en forme de trompe. Cette même substance entre les lacunes ou vacuoles s'étire incessamment de diverses manières en produisant des cordons, destractus comparables aux expansions extérieures rhizopodiques des Gromia, mais fixées de part et d'autre à l'enveloppe, qui est membraneuse, assez résistante. On voit d'après cela que les Noctiluques , au lieu d'être des Acalèphes comme on l'avait admis provisoirement, constituent un ordre très voisin des Rhizopodes et des Infusoires péridiniens. En effet, les Péridiniens et les Cérastiens ont aussi une enveloppe résistante, contenant la substance sarcodique entremêlée de vacuoles, et de plus ils ont un ou plusieurs cils vibratiles, comme les Noctiluques. La seule espèce connue, N. mïliaris, est grosse comme la tête d'une petite épingle. (Doj.)

NOCTUA. mol. — Genre proposé par Klein pour des coquilles rangées aujourd'hui

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parmi les Cérithes; telles sont les C. aïcus et C. lineatum.

NOCTUA. ins. — Voy. noctuelle.

IVOCTUA. ois, — Nom que les anciens donnaient en général aux Chouettes, mais plus spécialement à la Chouette chevêche. G. Cuvicr et Savigny en ont fait le nom d'un genre particulier , qui a pour type cette dernière espèce. (Z. G.)

*NOCTUÉLÏDES. NoctueUdes. ms.— Synonyme de Noctuélites, d'après Duponchel.

NOCTUÉLÏENS. Nocluelii. ins. — M.E.

Blanchard {Hist. des Ins. 1845) indique sous ce nom une tribu de Lépidoptères de la grande division des Nocturnes et qui correspond en grande partie aux Noctuélites de Latreilîe. Voy. ce mot. (E. D.)

NOCTUÉLITES. Noctuélites. ms. —Tribu de l'ordre des Lépidoptères, famille des Nocturnes, établie par Latreilîe (Gênera Crust. et Ins.), qui lui assigne pour caractères : une trompe cornée assez longue, roulée en spirale; des palpes inférieurs terminés brusquement par un article plus mince que le précédent, celui-ci comprimé ; antennes sétacées; ailes inférieures, plissées dans leur longueur au côté interne.

Linné, en établissant le genre Phalène (Systema nalurœ) , avait bien compris qu'il ne pouvait exister sans divisions, et luimême, en formant son groupe des Phalœnœ nocturnœ , créait presque le genre Noctua , qui depuis est devenu la tribu des Noctuélides; mais il y comprenait, en outre, d'autres Lépidoptères, tels que les Cossus.

Geoffroy laissa les Noctuelles avec les Phalènes, seulement il en fit la deuxième division de la seconde famille, qui a les antennes filiformes, une trompe et les ailes rabattues, et il y joignit des Écailles, des Callimorphes , des Pyrales et des Phalènes véritables.

Fabricius ( Entomologie systématique ) adopta le genre Noctua de Linné , tel qu'il le trouve limité dans la seconde division , et lui donna pour caractères : Palpes comprimés , velus , cylindriques et nus au sommet; trompe allongée, cornée; antennes Sutacées; et il y établit cinq ramilles, fondées sur le port des ailes. Fabricius étant mort avant d'avoir publié son SyslemaGlossatorum, les coupes qu'il pouvait avoir

introduites dans cette partie ne sont connues que par un extrait qu'en a donné Illiger, dans le sixième volume de son Magasin entomologique.

Olivier ( Encyclopédie méthodique ) décrit quatre cent cinquante-neuf espèces de ce groupe, et il les classe d'après les cinq subdivisions de Fabricius; mais ces divisions ne suffisaient pas pour faciliter les recherches, et il était utile d'établir des coupes plus tranchées.

C'est dans le Catalogue des Lépidoptères de Vienne que l'on voit pour la première fois le genre Noctua , partagé en de nombreuses coupes. Dans cet ouvrage, le genre est divisé en vingt-cinq familles, qui sont indiquées par des lettres, mais sans nom de division ; leurs subdivisions sont établies sur le port des ailes , le nombre des pattes des chenilles, et souvent sur des différences de couleur.

En 1810, Latreilîe sépara des Noctuelles le genre E rébus , qu'il caractérisa par le dernier article des palpes nu, aussi long que le précédent.

Ochsenheimer , en 1816 , dans le Supplément à son Histoire des Lépidoptères diurnes, donna aussi un aperçu de sa méthode , où il fit entrer comme genres les coupes établies dans le Catalogue des Lépidoptères de Vienne ; ceux adoptés par Fabricius , dans son Systema Glossatorum, inédit; ceux que Schranck avait créés dans la Fauna boica ; les coupes et les genres indiqués par Hubner, Borchkausen, et autres auteurs, qui l'avaient précédé, et enfin ceux qu'il avait créés lui-même ; et il arriva ainsi à caractériser, d'une manière incomplète, quarante-deux genres, formés aux dépens de l'ancien groupe des Noctua.

M. Treitschke, en traitant des Noctuelles dans l'ouvrage d'Ochsenheimer , qu'il était chargé de terminer, adopta tous les genres créés par cet auteur, et en établit lui-même de nouveaux, tels que ceux des Bryophila, Cymalophora , Noctua , Eriopus , Phlogophora, Calpe et Mamia , qu'il caractérisa principalement d'après la chenille et les métamorphoses.

Duponchel, en 1834 (vol. VI de YHist. des Papillons d'Europe), ne partagea les Noctuelles qu'en sept genres (non compris celui des Ercbus), et il les désigna sous les noms

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de Noctua, CucvMa., Xaulhia, Gonoptera, Calyptra., Plusia et Chrysoplera.

En 1829, M. le docteur Boisduval (Index methodicus Europœorum Lepidopterorum ) divisa la famille des Nocturnes en un assez grand nombre de tribus, dont les Noctuelles forment les : 7e (Noctuo-Bombycini), 8e (Bombycoidi), 9e (Noctuelidii) , 10e (Plusidi ), 11e (Catocalidi), \T (Heliotidï) , et 13e (Noctuo-Phalœnidi) . Les genres y sont au nombre de quarante-huit; ce sont ceux des auteurs antérieurs et quelques nouveaux, tels que ceux des Asteroscopus, Heliophobus , Euripla, Hilarus, Luperina, Cerocala et Timia.

Pius tard, M. Treitschke, en donnant un addenda à son ouvrage , remania toute sa méthode; m<iis ce remaniement ne consiste que dans le déplacement de quelques espèces extraites d'un genre pour cire remises dans un autre; il donne toutefois comme nouveaux les genres Cocylia et Cleophana, que, du reste, il ne caractérisa pas.

En 1844, Duponchel, dont nous suivrons constamment la classification qu'il a luimême adoptée dans ce Dictionnaire, indique (Catalogue méthodique des Lépidoptères d'Europe, formant le complément à l'Histoire naturelle des Lépidoptères d'Europe) 12 genres comme devant entrer dans sa tribu des Noctuélides , et il les désigne sous les noms de Hiria , Dup.; Triphœna , Treits. ; Segetia , Steph. ; Noctua , Treits. ; Opigcna , Boisd. ; Actebia, Steph.; Chersotis , Boisd.; Agrotis, Ochs.; Charœas, Steph.; Heliophobus, Boisd.; Spœlotis, Boisd.; et Rusina, Steph.

Enfin M. E. Blanchard , en 1845 , dans son Histoire des Insectes faisant partie du Cours d'histoire naturelle de MM. Didot, a divisé la tribu des Noctuélites, qu'il désigne ?ous le nom de Noctuéliens , en deux familles, subdivisées elles-mêmes en plusieurs groupes, dont voici l'énumération :

lre famille. — Noctuides.

Groupes: Cymatophoriles , Acronyctites , Arnphipyrites, Noctuites, Hadénites, Orthosites , Xylinites, Calpites, Plusiites, Acontites, Euclidites, Catocalites.

2e famille. — Érébides.

Groupes : Ophidérites, Aganaïtes , Érébites.

Telles sont les nombreuses divisions que l'on a été forcé de faire dans l'ancien genre

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Noctua, dont on connaît aujourd'hui près de 800 espèces. Disons maintenant quelques mots des Noctuelles en général.

Ces Insectes, à leur état parfait, ont des antennes pectinées , dentées ou ciliées dans les mâles, simples ou filiformes dans les femelles; les palpes dépassent un peu la tête, et leur dernier article est toujours bien distinct; leur trompe est plus ou moins longue ; le corselet est presque toujours lisse; l'abdomen est plus ou moins aplati; les ailes supérieures sont généralement très étroites, et les inférieures , au contraire , sont larges : les premières croisées l'une sur l'autre et recouvrant les secondes , qui sont plissées sous elles dans l'état de repos; les écailles des ailes sont imbriquées , très serrées et diversement colorées. Les chenilles ont seize pattes : elles sont cylindriques, lisses, sans protubérance, généralement de couleurs sales , d'un aspect tantôt luisant, tantôt velouté; elles vivent toutes de plantes basses, dont elles rongent, les unes les racines, les autres les feuilles : elles se tiennent toujours cachées pendant le jour, soit sous les feuilles caulinaires , soit sous des pierres, soit dans des trous qu'elles se creusent dans la terre. Les chenilles des Noctuelles sont, comme nous l'avons déjà dit, phytophages; toutefois on en a vu qui tuaient , non seulement toutes les chenilles qu'elles pouvaient attraper , mais même celles de leur espèce ; elles les saisissaient par le milieu du corps avec leur mâchoire , et les suçaient jusqu'à ce qu'elles n'eussent plus de peau.

Les Chenilles se changent en nymphes quand elles sont parvenues à perdre tout leur accroissement; pour cette opération, elles cherchent un endroit abrité, soit sous un tas de feuilles mortes, soit sous une écorce d'arbre, soit enfin dans la terre; elles se filent une coque très légère et se dépouillent de leurs poils, qu'elles lient entre eux avec quelques fils de soie très minces.

Les chrysalides sont lisses, luisantes, cylindrico-coniques , et renfermées dans des coques peu solides , composées entièrement de terre, et plus ou moins profondément enterrées.

Quelques espèces passent l'hiver à l'état de chrysalide, mais le plus grand nombre restent peu de temps dans cet état transitoire.

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Les Noctuélites sont des papillons de taille moyenne, ils se trouventordinairement dans les bois , les prairies et les jardins où leurs chenilles ont vécu et aux environs des plantes sur lesquelles elles doivent déposer leurs œufs. Presque toutes ces espèces ne volent que vers le coucher du soleil , mais il y en a quelques unes qui sont très agiles pendant le jour et que Ton rencontre sur les fleurs, occupées à chercher leur nourriture.

Les Noctuélites se trouvent répandues dans toutes les parties du monde; l'Europe surtout en possède un très grand nombre d'espèces : nous renvoyons le lecteur qui désirerait s'en faire une idée générale aux genres principaux que nous avons indiqués plus haut et particulièrement à l'article

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