NOS
famille des Marcgraviacées , établi par Àublet {Guian., I, 554, t. 220). Arbres et arbrisseaux de la Guiane et du Brésil. Voy.
MARCGRAVIACÉES.
*KORBANUS. ins. — Genre d'Hyménoptères, de la famille des Chalcidiens , créé par M. Walker {Ami. soc. ent. deFr., 2e série, t. I, 1843, et comprenant plusieurs espèces américaines. (E. D.)
"NORMAUX. Normalia. crust.— Lalreille désigne sous ce nom , dans l'ordre des Isopodes , une section de Crustacés qui renferme les Cymothoadiens et les Sphéromiens. (H. L.)
*i\ORNA, Wahlenh. {Flor. suce, 561).
bot. pu. — Syn. de Calypso, Salisb.
KORONniA (nom propre), bot. pu. — Genre de la famille des Oléacées-Oléinées, établi par Stadtmann ( ex Thouars Gen.
Madagasc, n. 24). Arbustes de Madagascar et de la Mauritanie. Voy. oléacées.
*XOROPS(vû»pft4, brillant), rept. -Genre de la famille des Iguaniens, établi par Wagner pour une espèce de la Guyane. Il a pour caractères, d'après MM. Duméril et Bibron : Peau du dessous du cou formant un pli saillant disposé en une sorte de petit fanon non dentelé; point de dents palatines, ni de pores fémoraux; quatrième doigt des pieds de derrière plus long que le troisième ; écailles du corps carénées, en partie imbriquées; celles des flancs beaucoup plus petites que celles du dos et du ventre; queue médiocre, non préhensile, privée de crête, ainsi que le dos.
L'espèce type de ce genre est YAnolis aurata de Daudin. (P. G.)
*i\OROPS. infus.? systol. — Genre de Rotateurs ou Systolides, proposé par M.Ehrenberg, qui depuis a changé ce nom en celui de Triophthalmus. 11 fait partie des Polytroques nus de la famille des Hydatinés. (Duj.)
KORTA, DC. {Syst.s II, 458; Prodr. I, 190). bot. pu. — Voy. sisymbrium, Linn.
NORTENIA, Thouars {Gen. Madaaasc).
bot. pu. — Syn. de Torenia, Linn.
NOSODENDRON (voaoç, maladie; Stvàpov, arbre), ins. — Genre de Coléoptères pentamères, famille des Clavicornes, tribu des Byrrhiens , créé par Latreille {Gênera Cruslac, et Ins., t. II, p. 43), et ainsi caractérisé : Menton entièrement découvert, très grand, en forme de bouclier; antennes
terminées brusquement en massue courte, perfoliée, de 3 articles. Le type, le IV. fasciculare {Sphœridium) de F., espèce de France, se développe, ainsi que sa larve, dans les plaies des vieux ormes et des marronniers d'Inde. Deux autres espèces américaines rentrent dans ce genre. L'une est originaire des États-Unis, et l'autre de la Guadeloupe. La larve du N. fasciculare est molle, blanchâtre; son corps est formé d'anneaux raboteux , et muni sur les côtés de poils raides ; la tête est écailleuse et armée de deux mâchoires très fortes. L'Insecte se tient constamment dans les plaies des arbres , et se trouve vers le milieu du printemps. (C.)
*J\TOSODERMA (vôffoç, maladie ; <%ue, peau), ins. — Genre de Coléoptères hétérornères, famille des Mélasomes, tribu des Blapsides, formé par Dejean {Catalogue , 3e édit., p. 207), qui en énumèreS espèces américaines: les N. inœquale, echinolum, confusum , morbillosum Dej. , et dentatum Chv. La première est des États-Unis, la seconde de l'île de Cuba, et les trois autres proviennent du Mexique. Le Brésil et la Colombie ont aussi des représentants de ce genre. Le corps de ces Insectes est dur, presqu'à l'égal de la pierre. Les Nosoderma attaquent les racines des arbres. Solier a adopté ce genre, qu'il comprend dans ses Collaptérides et dans sa tribu des Zophérites {An. Soc. Ent. de Fr., t. X. p. 31 ). (C.)
NOSOPHLOEUS (vo'aoç, maladie; yXofa, écorce). ins. — Genre de Coléoptères subpentamères , tétramères de Latreille, famille des Longicornes , tribu des Cérambycins , créé par M. L. Dupont {Mag. dezool, 1836, pi. 147) et adopté par Serville {Ann. de la Soc. ent. de Fr., t. 3, p. 35). Ce genre fait partie de la tribu des Trachydérides de M. Dupont. Le type, le N. coccineus Dup., est originaire des provinces méridionales du Brésil. (C.)
NOSÏOC, Vaill. {Bot. Paris., 144). botcr. — Champignons. Syn. de Tremella , Dill.
NOSTOC, Vauch. (Conf., 203, t. 16).
bot. cr. — Algues. Syn. d'Undina, Fries.
NOSTOCINÉES. Nostocineœ. bot. cr. — Groupes d'Algues établi par Agardh {Syst., XV), et qui fait partie des Chaodinées, petite famille ainsi désignée par M. Bory de Saint-Vincent. Voy, cuaodinées.
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JVOTACANTHE. Nolacanthus (vû'-roç, dos; axavOa , épine), poiss. — Genre de l'ordre des Acanthoptérygiens, famille des Scombéroïdes , établi par Bloch et adopté par MM. G. Cuvier et Valenciennes (Hist. des Poiss. y t. VIII, p. 465). Les Notacanthes ont des épines libres au lieu de dorsale, des épines libres en avant de l'anale, une longue anale unie à la caudale, de petites écailles ovales, un museau proéminent. Ces différents caractères ont fait classer ces Poissons par les auteurs cités plus haut , auprès des Mastacembles et des Rhynchobdelles, dont ils diffèrent cependant par la présence de ventrales placées fort en arrière des pectorales.
Ce genre ne renferme encore qu'une seule espèce, Notacanthe nez, Notac. nasus Bl., dont on ignore la patrie.
AOTACAKTHES. Notacantha. ras. — Famille de l'ordre des Diptères brachocères, établie par Latreille (Fam. du règne anim.)é M. Macquart, qui a adopté cette famille (Diptères, Suites à Buffon-Roret, I, 220), la caractérise ainsi : Trompe ordinairement retirée dans la bouche ; lèvres terminales épaisses; palpes souvent de trois articles , troisième ordinairement globuleux. Troisième article des antennes annelé; style nul ou apical. Écusson le plus souvent muni de pointes. Abdomen ordinairement de cinq segments distincts. Trois pelotes aux tarses. Cellule marginale des ailes ordinairement nulle ou confondue avec la stigmatique; deuxième sous-marginale souvent petite :
ordinairement cinq postérieures rayonnant autour de la discoïdale.
M. Macquart (loc. cit.) avait d'abord divisé la famille des Notacanthes en trois tribus, mais la découverte de nouvelles espèces exotiques présentant quelques détails d'organisation tout-à- fait spéciaux , ont nécessité, pour elles, la formation d'une tribu particulière. Ainsi, les Notacanthes se trouvent actuellement répartis en quatre tribus, qui sont : Acanthomérides, Sicaires, Nylophagides et Stratiomydes. Voy. ces mots, pour les caractères spéciaux à chacune de ces tribus , et l'énumération des genres qu'elles renferment.
Les habitudes des Notacanthes sont aussi variées que leur organisation. Les uns vivent dans les bois, posés sur le tronc des
arbres ; d'autres sur le feuillage ou les fleurs des prairies et dans les lieux aquatiques. Les femelles déposent leurs œufs, tantôt dans le terreau ou dans les ulcères des arbres, tantôt dans les bouses, quelquefois dans les eaux. Les larves, dont l'organisation diffère même chez les Insectes de la même tribu, trouvent, dans ces diverses situations, les aliments nécessaires à leur développement. Lorsqu'elles passent à l'état de nymphe, la peau sert de coque sans changer de forme. Voy. pour plus de détails les noms des tribus cités dans cet article. (L.)
*J\0TACANTH1NA (vStos, dos; âxavGiov, petite épine), ins. — Genre de l'ordre des Diptères brachocères, famille des Musciens, tribu des Muscides , groupe des Ortalidites (Ortalidées, Macq.), établi par M. Macquart [Diptères, Suites à Buffon de Roret), qui n'y comprend qu'une seule espèce (Notac. bispinosa Macq. (Scatophaga id. Fab., Tetanocera id. Wied.), de l'Amérique méridionale. *NOTAMIA. polyp. — Nom de genre proposé par M. Fleming pour des espèces de Cellaires, dont M. Savigny avait fait le genre Gemellaria , que M. de Blainville a changé en Gemicellaria , et que Lamouroux nomma Loricaria , après l'avoir d'abord réuni à ses Crisia. Le type de ce genre est la Sertularia loriculata de Linné. Voy. gé-
MICELLAIRE. (DuJ.)
*NOTAPHUS. ins. — Genre de Coléoptères pentamères, famille des Carabiques, tribu des Subulipalpes, formé par Mégerle, et dont Dejean a fait sa quatrième division de ses Bembldium ( Species général des Coléoptères, tom. V, pag. 63, Cat., troisième édition, pag. 57). Cet auteur y rapporte 13 espèces: 7 sont originaires d'Europe, 4 d'Amérique, 1 est d'Asie et 1 d'Afrique. On doit considérer comme en étant les types les N. majus Ghl., ustulatus F., et dorsalis Say. (C.)
NOTARCHE. Notarchus. moll. — Genre de Mollusques gastéropodes, de l'ordre des Tectibranches et faisant partie de la famille des Aplysiens avec les Aplysies et les Bursatelles, dont il se rapproche beaucoup. En effet, lesNotarches sont en quelque sorte des Aplysies à deux tentacules, ayant le manteau plus serré et le pied extrêmement étroit, terminé en avant par une double lèvre. C'est
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Cuvier qui institua ce genre et qui lui assigna ia place qu'il doit conserver parmi les Tectibranches. M. de Blainville admit ce genre, mais il le plaça avec les Aplysies dans son ordre des Monopleurobranches. La seule espèce décrite a été nommée le Notarche de Cuvier. (Duj.)
NOTARIS , Germar. ms. — Synonyme fYErirhinus , Schœnherr. (G.)
*NOTARISIA, Colla (in Mém. acad. Turin, XXXIX, 53, t. 75). bot. cr. — Syn. de Plagiochila, Nées et Montagne.
NOTASPIS. arach.— Synonyme d'Onbata. Voy. ce mot. (H. L.)
NOTERA, bot. ph. — Genre de la famille des Oléacées-Oléinées , établi par Ventenat (Choix, 425). Arbustes delà Nouvelle-Hollande. Voy. oléacées.
NOTENCÉPH ALE. Nolencephalus (vStoç, dos; éyx/tpoJoç , encéphale), térat. — Genre de Monstres unitaires, de l'ordre des Autosites, de la famille des Exencéphaliens. Voy. ce dernier mot.
*NOTEROPHILA (v<mPoç, humide; <p'>oç , qui aime), bot. ph. — Genre de la famille des Mélastomacées , tribu des Rhexiées, établi par Martius (Nov. gen. et spec, III, 110, t. 254). Herbes des eaux marécageuses duBrésil. Voy. mélastomacées.
NOTERUS ( vor/poç , humide), ins. — Genre de Coléoptères pentamères , famille des Hydrocanthares, tribu des Dytiscîdes , créé par Clairville ( Entomologie helvétique, t. 2 , p. 224 , pi. 32 ) et adopté par Aube (Species général des Coléoptères, t. VI, p. 397), qui en énumère les 3 espèces suivantes : N. crassicornis Mull., sparsus Marsh, et lœvisDe}. Les 2 premières se rencontrent aux environs de Paris et la 3e dans le midi de la France. M. Hope rapporte à ce genre le Dyt. semipunctatus de F. Chez ces Insectes l'écusson est caché et le prosternum se termine postérieurement en forme de spatule étroite. (C.)
*NOTEUS(votioç, humide), infus.? systol. — Genre de Systolides ou Rotateurs établi par M. Ehrenberg dans sa famille des Brachionœa, pour le Brachionus Baker i de Mûller, qui diffère des autres espèces de vrais Brachions, parce qu'il n'a pas le point rouge oculiforme que M. Ehrenberg prend pour un œil. Cette espèce , nommée aussi B. capsuliflorus par Pallas, B. quadridentalus parHermann,
T. VIII
et B. octodenlalus par M. Bory de Saint - Vincent, est longue de 22 à 44 centièmes de millimètre; sa carapace , dont la longueur est moitié moindre, est rude, granuleuse, réticulée au milieu , avec six pointes en avant, dont deux au milieu plus longues et courbées ; elle a en outre deux longues épines latérales en arrière, et un prolongement bifide au-dessus de la queue. On la trouve dans les eaux douces de l'Europe tempérée et septentrionale. (Duj.)
NOTHA (vo'Ôoç, bâtard), ins. — Genre de Coléoptères hétéromères, famille desMélasomes , tribu des Akisites , attribué par Dejean à Eschscholtz et que nous ne trouvons pas publié. Le type, le N. gibbosa de l'auteur, est originaire de la Californie. (C.)
*N0THER0D1US , Wagler. ois. — Synonyme û'Aramus, Vieil!. (Z. G.)
NOTHITES. bot. pu. — Genre de la famille des Composées, tribu des Astéroïdées, établi par Cassini (in Dict. se. nat., XXXV, 163). Herbes de l'Amérique tropicale. Voy.
COMPOSÉES
NOTHIUM, Lindl. (Orchid., 142). bot.
ph. — Voy. maxillarià, Ruiz et Pavon.
NOTHOL^Ei\A. bot. cr. — Voy. noto-
CHL.ŒNA.
NOTHOSAURES (vo'Ooç, bâtard ; aavpoç, lézard), rept. foss. — Genre créé par M. de Munster (Almanach minéralogique, 1834), pour un reptile, dont les débris se rencontrent dans le muschelkalk de Wurtemberg et de la Lorraine. Les animaux de ce genre offraient de l'analogie, par la forme de leurs vertèbres et de leurs membres, et par leur long cou , avec les Plésiosaures, et par la forme et la composition de leur tête avec les Tortues. Les dents des Nothosaures, généralement petites, sont coniques , striées , légèrement infléchies en dedans et en arrière, et implantées dans des alvéoles séparés. Relativement à leur grandeur, elles sont de trois sortes; celles des intermaxillaires et de la partie antérieure de la mâchoire inférieure sont plus grosses et plus longues que celles des maxillaires et de la mâchoire inférieure qui leur correspondent; et entre ces dernières et les premières existent, de chaque côté des deux mâchoires, une ou deux dents beaucoup plus grosses et plus longues, qui font l'ofûce de canines. Les Nothosaures ne paraissent pas avoir at-
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teint une taille aussi grande que les Enaliosauriens. Plusieurs autres genres du Trias, tels que les Conchiosaures , les Dracosaures, les Simosaures et les Pistosaures, montrant dans la composition de leur tête un rapprochement très sensible avec les Tortues , et particulièrement avec les Trionyx, nous pensons qu'il serait peut-être bon de les réunir en une même famille, sous le nom de Chélyosauriens.
M. de Munster distingue trois espèces de Nothosaures , qui sont les Not. giganteus, mirabilis et venustus. (L...D.)
NOTHRIA, Berg. ( Cap., 171 , t. I, fig. 2). bot. ph. — Syn. de Frankenia, Linn.
*NOTHRODES (vcjQpu&îî, lent), ins. — Genre de Coléoptères tétramères, famille des Curculionides gonatocères , division des Otiorhynchides, établi par Erichson (Archiv. fur nalurgeschichte 1842, pag. 192). L'espèce type, N. languidus de l'auteur, est originaire de la Nouvelle-Hollande. (C.)
NOTHRUS. arach. — Synonyme d'OHbata. Voy. ce mot. (H. L.)
*IVOTHURA, Wagler. ois. — Synonyme de Crypturus, Illiger. Voy. dinamon. (Z. G.)
NOTHUS (voGoç , bâtard ). ins.— Genre de Coléoptères hétéromères, famille des Sténélytres, tribu des OEdémérites, formé par Ziegler et adopté par Dejean (Cat., 3e édit., pag. 249) et par Latreille {Règne animal de Cuvier, t. 5). 3 espèces rentrent dans ce genre : les N. clavipes Még. , bipunctatus 111., (Prœustus 01.), et Uralemis Mots. Les premières sont originaires de France et de Hongrie ; la troisième se trouve dans la Russie méridionale. (C.)
*NOTICASTRUM. bot. ph. — Genre dé la famille des Composées, tribu des Astéroïdées, établi par De Candolle (Prodr., V, 279). Herbes du Chili. Voy. composées.
*NOTIDORIA (vort'ç, humidité ; &o», je vis), ins. — M. Stephens (Illust. brit. Ent. 1826) indique sous cette dénomination un genre dePhryganiens. Voy. ce mot. (E. D.)
*NOTIORIA (voti'oc, humidité; 6ioo , je vis), ins. — Genre de Coléoptères pentamères , famille des Carabiques , tribu des Simplicipèdes , créé par Perty (Delectus animalium art., p. 13, pi. 3, f. 8). Le type, la N. nebrioides Perty, est indigène du Brésil. (C.)
*NOTIODES (voTtw&js, humide), ins.—
Genre de Coléoptères tétramères, famille des Curculionides gonatocères, division des Érirhinides, établi par Schœnherr (Gen. et sp. Curculionid. syn., 7, 2, 183) et qui se compose de 4 espèces des États-Unis : N. % limatilus, nigrirostris Schr., apiculatus Say et egenus Dej. (Bagous). Ces Insectes, très semblables aux Bagous , s'en distinguent par un funicule composé seulement de 6 articles, par un corselet non canaliculé eni dessous et par des tibias armés d'un seul petit ongle. (C.)
*NOTIONOMUS (vo-rfa, humidité; vop.o'ç, demeure), ins. — Genre de Coléoptères tétramères , famille des Curculionides gonatocères , division des Érirhinides , créé par Erichson {Archiv. furnaturg .,1842, p. 197, 131). Le type, N. australisEr., est originaire de la Nouvelle-Hollande. (C.)
N0T10PHILUS, Schœnherr. ins. — Syn.
de Notiodes du même auteur. (C.)
NOTIOPHILUS (vort'a, humidité; <?(- Uo>, j'aime), ins. — Genre de Coléoptères pentamères , famille des Carabiques , tribu des Simplicipèdes, formé par Duménl et adopté par Dejean (Species général des Coléoptères^ t. 2, pag. 277), qui en énumère quatre espèces; les N. aquaticus, bipunctatus F., quadripunctatus et geminatus Dej. Les trois premières se rencontrent aux environs de Paris et la quatrième est propre à la Barbarie. Indépendamment de ces espèces, on doit considérer comme faisant partie du genre les suivantes : N. punctulatus Westmaël , marginatus Gêné, tibialis, palustris New., fulvipes Mots., rufipes Reysham, sylvaticus et semiopacus Esch. Les cinq premières appartiennent à l'Europe et les deux dernières à l'Amérique septentrionale occidentale. M. Waterhouse a publié une monographie des espèces de Notiophilus propres à l'Angleterre. (C).
NOTIOSPHAGE, Benth. {Labiat., 309).
bot. ph. — Voy. salvia, Linn.
*NOTIPHILA(voTta} humidité; cpt'Xo;, qui aime), ins. — Genre de l'ordre des Diptères brachocères, famille des Musciens, tribu des Muscides, sous -tribu des Hydromyzides de M. Macquart, établi par Fallen et Meigen. M. Macquart ( Diptères, Suites à Buffon de Roret) en cite et décrit 8 espèces, qui habitent la France et l'Allemagne dans les lieux humides.
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NOTOBASIS (vo'to;, humidité; e«'<rc5, racine), bot. ph. — Genre de la famille des Composées, tribu des Astéroïdées, établi par Cassini (in Dict. se. nat., XXV, 225; J XXXV, 170). Herbes des régions méditerranéennes. Voy. COMPOSÉES.
*NOTOCERA (vwtoç, dos ; x/pa5, corne).
|ins. — MM. Amyot et Serville (Hémiptères des Suites à Buffon de Roret ) indiquent sous ce nom un genre d'Hémiptères Homoptères de la famille des Membraciens, et qui ne comprend qu'une seule espèce , le Centrotus cruciatus F abr., de Gayenne. (E. D.)
NOTQCERAS (vwtoç, dos ; x/paç, corne).
bot. ph. — Genre de la famille des Crucifères, tribu des Arabidées , établi par R. Brown (in Alton Hort. Kew., 2e édit., IV, 117). Herbes de la Sibérie. Voy. crucifères.
*NOTOCH.ETE ( vStoç , dos; x*r-*> crin), bot. ph. — Genre de la famille des Labiées, tribu des Stachydées , établi par Bentham (Labiat., 635). Herbes du Népaul.
Voy. LABIÉES.
NOTOCHLiENA ou mieux NOTHO-
LiEIVA (voGoç , faux; gXaîva , couverture). bot. cr. — Genre de la famille des Fougères, tribu des Polypodiacées , établi par Rob. Brown (Prodr., 146), et caractérisé principalement par les sporanges, disposés en sores linéaires , marginaux , continus ou interrompus , et voilés par les poils de la fronde; il n'y a pas d'indusie.
Les Notochlœna sont des Fougères à tige herbacée, courte ; à frondes simples, pinnées ou tri-pinnées, hirsutées. Elles croissent en abondance dans les régions tropicales du globe.
*NOTOCLEA, Marsbam. ras. — Synonyme de Paropsis, Olivier. (C.)
*NOTOCORAX(voti'oc, humidité; xo>£, corbeau), ins. — Genre de Coléoptères hétéromères , famille des Mélasomes , tribu des Opatrides de Hope , formé par Dejean (Cat., 3e édit., p. 212) avec YOpatrum Javanum Ide Wied. (C.)
NOTOCOTYLUS (vStoç, dos ; xotv).v,, cavité), heul — Genre d'Entozoaires décrit par M. Diesing (Ann. Mus. Vienne, t. II), et qui rentre dans l'ordre de Trématodes. (P. G.)
* NOTOCYRTUS (vSxoç, dos; xu'Pt°ç , courbé), ins. — Genre d'Hémiptères hétéroptères, de la tribu des Réduviens, indiqué par M. Burmeister ( Handb. der ent.t II,
1835), et ne comprenant qu'un petit nombre d'espèces exotiques. (E. D.)
NOTODO]\TA(vw-o;, dos; &&U5, ovtoç,
dent), ins. — Genre de Tordre des Lépidoptères Nocturnes, tribu des Notodontines , établi par MM. Ochseinheimer et Bois duval. Par suite du retrait successif de certaines espèces qui ont servi à former de nouveaux genres (Lophopteryx , Leiocampa, Peridea, Chaonia, Ptilophora), le genre Notodonta n'en renferme plus que quatre et présente pour caractères principaux : Anten nés pectinées ou dentées dans les mâles, filiformes dans les femelles. Palpes grêles et velus. Trompe nulle. Corselet uni, avec les ptérygodes étroits et séparés par un grand intervalle. Dents du bord interne des ailes supérieures assez prononcées. Frange de ces mêmes ailes plus ou moins dentelée.
Les Chenilles, entièrement glabres, sont remarquables par une bosse plus ou moins prononcée qui surmonte leurs anneaux intermédiaires. Elles vivent sur les peupliers, les Trembles et les Bouleaux, et se métamorphosent dans des coques molles , tantôt entre des feuilles d'arbre, tantôt à la surface de la terre, sous la mousse ou les feuilles sèches.
Parmi les Notodonta les plus connus, nous citerons les Notod. dromedarius , Tritophus , lie-lac et Torva. Ces espèces habitent principalement la France et l'Allemagne. (L.)
*NOTODO!VTIDES. Notodontides . ins. — Tribu établie par M. Boisduval dans l'ordre des Lépidoptères Nocturnes , et dont les principaux caractères sont : Corselet squameux ou velu , tantôt uni, tantôt huppé ou crête. Antennes pectinées, plumeuses ou dentées dans les mâles, simples ou filiformes dans les femelles. Palpes de forme et de grandeur diverses. Trompe nulle ou rudi mentaire. Ailes en toit dans le repos; le ; supérieures offrent un lobe dentiforme ou une crête de poils au milieu du bord interne dans beaucoup de genres.
Chenilles glabres, ou parsemées de poils isolés, à seize pattes. Elles vivent sur les arbres, et se métamorphosent, les unes danâ la terre, les autres dans des coques»
Les genres compris dans cette tribu sont au nombre de 12. Ce sont, d'après Duponchel [Catal. des Lépidopt. d'Europe, p. 89): Ptilodontis, Lophopteryx, Plilophora, Leio-
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campa , Notodonta , Peridea , Drynobia, Heterodonta , Microdonta , Chaonia , Gluphisia et Diloba. M. Boisduval, dans son Gen. et index melh. Europ. Lepid. , y rapporte les genres : Dicranura , Harpyia , Uropus , Asteroscopus, Ptilodontis , Notodonta, Gluphisia, Diloba, Pygœra et Clostera. (L.)
*NOTOGYMIVUS (vwtoç, dos ; yupvofi, nu). helm. — Genre de la famille des Némertes ou Borlases établi par M. Ehrenberg (Symbolœ physicœ ) , et répondant à celui que M. Huschke avait établi précédemment (Isis, 1830, p. 681) sous la dénomination fautive de Notospermus. Son caractère consiste dans la présence d'une série curviligne d'ocelles placée transversalement sur la région frontale.
*NOTOMMATA(v5toç, dos; S^a, œil).
infos.? systol. — Genre de Systolides ou Rotateurs établi par M. Ehrenberg dans sa famille des Hydatinœa faisant partie de son ordre des Polytroques, et caractérisé par un œil situé sur la nuque , par un appendice caudiforme bifurqué , et par l'absence de crochets, de stylets ou de soies raides parmi les cils vibratiles de ses appareils rotatoires. Quant à nous qui n'attachons pas l'importance d'un caractère générique à la position du point oculiforme , nous caractérisons le genre Notommate par la forme, en fuseau ou en navet, du corps plus ou moins rétréci en avant, au-dessous de l'appareil cilié, qui, lui-même, est plus étroit que le corps, et par les mâchoires digitées ou élargies et obtuses, non entièrement protractiles ; un point ou une tache rouge se trouve ordinairement au-dessus des mâchoires, et la queue est bifurquée. Les Notommates , d'après cela, diffèrent surtout des Hydatines par la forme du corps , qui est bien plus évasé en entonnoir chez ces dernières. Le nombre des espèces de Notommates est assez considérable dans les eaux douces; plusieurs sont assez volumineuses pour être bien visibles à l'œil nu : tel est le N. copeus Ehr. , long de 3/4 de millimètre, avec des oreillettes ciliées fort longues de chaque côté de l'appareil cilié, un prolongement en pointe au-dessus de la queue, et un stylet partant du milieu de chacun des deux flancs. Le N. aurita Ehr. , que Millier avait décrit sous le nom de Vorticella aurita, est caractérisé par la masseblanche globuleuse sur
laquelle est fixé le point rouge oculiforme; sa longueur est de 22 centièmes de millimètre; son appareil cilié rotatoire est élargi en forme d'oreillette de chaque côté. Il est commun dans les eaux stagnantes. (Duj.)
*NOTOM\S (votoç, humidité; ptfç, rat).
mam. — M. Lesson (Nouv. tdbl. desMamm., 1842) a créé sous ce nom un genre de Rongeurs de sa famille des Dipodineœ, et il n'y place qu'une seule espèce propre à la Nouvelle-Hollande, et connue sous la dénomination éeDipus Mitchellii Ogilby . (E. D.)
NOTONECTA (vwtoç , dos; v>Îxtoç, nageant), ins. — Genre d'Hémiptères hétéroptères , division des Hydrocorises , famille des Notonectiens , établi par Linné , adopté par tous les entomologistes , et particulièrement caractérisé par les élytres ayant leur partie postérieure membraneuse, et les pattes postérieures très longues, à tarses sans crochets.
Ces Hémiptères nagent toujours sur le dos, et souvent dans une position inclinée; la tête un peu plus élevée que l'extrémité du corps , quand ils remontent à la surface de l'eau, et la tête plus basse lorsqu'ils restent à la surface ou qu'ils descendent au fond. Ils vivent dans les fossés, les eaux dormantes; ils se tiennent habituellement à la surface de l'eau, et si l'on s'en approche de trop près ou qu'on trouble l'eau, ils s'enfoncent aussitôt , et ne reparaissent que quelque temps après. Les œufs sont blancs , allongés ; la femelle les place ordinairement sur les tiges ou les feuilles des plantes aquatiques, et ce n'est qu'au printemps qu'ils éclosent; les petites larves se mettent aussitôt à nager, et elles ressemblent beaucoup à l'insecte parfait, n'en différant guère que par l'absence d'ailes. La nymphe n'en diffère que par des tuyaux contenant les rudiments des ailes placés sur les côtés du corps. Sous leurs divers états de larves , de nymphes et d'insectes parfaits, les Notonectes se nourrissent de petits insectes ou de petites larves qu'ils saisissent avec les crochets de leurs pattes antérieures : ils sont trèsvoraces.
On connaît plusieurs espèces de ce genre propres à presque tous les pays : l'Europe en possède une quinzaine. Le type est le Notonecta glauca Linn., Scop., Fabr., Latr., qui pique fortement avec sa trompe ; il est gris et noir, avec les élytres verdâtres et les aile*
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blanches; habite les environs de Paris, où il se trouve assez fréquemment. (E. D.)
NOTONECTIDES. Notonectides. ins. — Latreille (Règ. anim., Ve édit., 1817) avait désigné sous ce nom une tribu de l'ordre des Hémiptères, section desHétéroptères, famille des Hydrocorises , et cette division est devenue pour M. Blanchard l'une des familles de sa tribu des Népiens, à laquelle il donne pour caractères : Tête très grosse ; pattes antérieures courtes , simples ; les postérieures grandes, aplaties en forme de rames. Notre collaborateur partage les Notonectides en deux groupes : 1° les Notonectites ( genres Notonecta et Ploa), et 2° les Gorixites (genre Corixa). Voy. ces divers mots. (E. D.)
NOTQNECTIENS. Notonectii. ins. — M. E. Blanchard {Hist. des anim. art., 1840) indique sous ce nom une famille d'Hémiptères hétéroptères, comprenant particulièrement le genre Notonecta, et que plus tard (JBtf. des Ins., 1845) il fit rentrer dans sa tribu des Népiens sous le nom de Notonectides.
Cette division correspond, à peu de chose près , à celle des Notonectides de Latreille , dans laquelle rentraient les g. Notonectis , Ploa, Sigara et Corixa. V. ces mots. (E. D.) NOTONECTITES. ins.— Voy. notonectides. (E. D.)
*NOTONIA. bot. ph. -—Genre de la famille des Composées , tribu des Sénécionidées, établi par De Candolle ( in Guillem. archiv. bot. , 11 , 514 ). Arbrisseaux de l'Inde. Voy. composées.
*NOTONIA, Wight et Arnott (Prodr., I, 449). bot. ph. — Syn. de Johnia des mêmes auteurs.
NOTOPHOLIS. rept. — Synonyme de Psammodrome. (P. G.)
*NOTOPHORlJS (votoç , dos ; ?/P» , je porte), mam.— Synonyme de Dicotyles, Cuv. Voy. l'article pécari. (E. D.)
*NOTOPHYSIS (votos, humidité; ^ç, nature), ins. — Genre de Coléoptères subpentamères, tétramères de Latreille, famille des Longicornes, tribu des Prioniens, créé par Serville [( Ann. de la Soc. Entom. deFr.,t. \, p. 158, 1832). L'espèce type, le N. Lucanoides de l'auteur, fait partie de la collection du Muséum d'histoire naturelle. Elle provient de l'île des Kanguroo. (C.) NOTOPODES. Notopoda. crust. — C'est j
une tribu qui a été établie par Latreille, et qui correspond en partie à celle des Dromiens créée par M. Milne Edwards. Foy.
dromiens. (H. L.)
NOTOPTÈRE. Notopterus (viïvoq , dos; TTTepov, nageoire), poiss. — Genre de l'ordre des Malacoptérygiens abdominaux, famillo desCIupéoïdes, établi par Lacépède, et qui, par ses caractères , se rapproche davantage des Harengs que des Gymnotes, aux dépens desquels il a été formé.
On n'en connaît qu'une seule espèce , nommée par Lacépède Notoptère kapirat ( Gymnotus notopterus Pall., Clupea synura Schn.), et qui vit dans les étangs d'eau douce des Indes, ,
NOTOPTÉRYGIÉES. Notopterygieœ.
bot. ph. — Tribu de la famille des Malpighiacées. Voy. ce mot.
* NOTOPTÉRïGIENS. Notopterygii.
crust. — C'est une tribu qui a été établie par Latreille et qui correspond entièrement à celle des Raniniens, établi par M. Milne Edwards. Voy. raniniens. (H. L.)
*WOTOPUS(v«To?, dos; -7ro3;, pied).
crust. — M. Dehaan , dans la Faune du Japon, désigne sous ce nom une nouvelle coupe générique, établie aux dépens des Albunea , et dont l'espèce type est le Notopus dorsipes Fabr. (H. L.)
NOTORHIZÉES. Notorhizeœ. bot. ph.
— Sous-ordre établi par De Candolle ( Syst. 11, 438) dans la famille des Crucifères. Voy. ce mot.
*NOTOSACANTHA , Chv. ins. — Syn.
de Hoplionota, Hope.
*NOTOSOMALUS (vwtoç, dos; ^ocaoç , aplati ). ins. — Genre de Coléoptères tétramères, famille des Curculionides gonatocères, division des Apostasimérides Cryptorhynchides , formé par nous et adopté par Dejean {Catalogue, 3e édit., p. 316). Deui espèces rentrent dans ce genre : les N. complanatus De]., et carbonarius Chv. La première est originaire du Brésil, et la seconde de la Nouvelle-Grenade. (C.)
*NOTOSPERMUS. helm. — Genre de la famille des Némertes, établi en 1830 par Huschke et répondant à celui des Notogymnus de M. Ehrenberg. Ce dernier en a changé le nom qui est fautif, le canal intestinal ayant d'abord été pris pour un conduit spermatique. Voy. notogymnus. (P. G.)
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*J\OTOSTENUS ( vwtoç , dos ; an.êç , étroit), ins. — Genre de Coléoptères tétramères , famille des Malacodermes , tribu des Clairones, formé par Dejean (Catalogue, 3e édit. , p. 127), et adopté par Klug et Spinola dans leurs monographies respectives. Deux espèces de l'Afrique australe font partie de ce genre : les N. viridis ( rufipes Web.), et cœruleus (Thunbergii Kl.) de Th. (C.)
NOTOTHERIUM. mam. — Voy. marsupiaux FOSSILES.
JVOTOXLS (vwtoç, dos; ofà, aigu).
ins. — Genre de Coléoptères hétéromères, famille des Trachélydes , tribu des Anthicides, créé par Geoffroy (Histoire abrégée des Ins. des environs de Paris, 1762 , t. I, p. 856, tabl. 6, fig. 8), qui lui donne le nom français de Cucule. Olivier et Latreille ont adopté ce nom pour ce groupe d'Insectes. L'espèce type est le N. monoceros de Linné ( Meloe). On la trouve aux environs de Paris, et aussi dans toute l'Europe. (C.)
NOTOXUS (vwtoç, dos; o£vÇ, aigu), ins.
— Genre de Coléoptères tétramères, famille des Malacodermes, tribu des Clairones, établi par Fabricius (Entomologia systematica, 1792, t. I , p. 111), adopté par Dejean (Catalogue, 3e édit., p. 26 ) et par Spinola ( Essai monographique sur les Clérites , I , p. 21 3). Ce genre renferme 11 espèces, dont 6 Européennes, et 5 Africaines, savoir : N. mollis Linn., domesticus St., pallidus 01., tœniatus, frontalis, thoracicus, tristis, cinctus KL, Buqueiii, Dregei Sp., et gigas Lep.
A l'exemple de Latreille, il convient de rejeter le nom de Notoxus et d'adopter celui d'Opilus , que cet auteur a donné à ces Insectes, afin de ne pas employer un double nom semblable pour deux genres, ayant des l caractères propres et appartenant au même ordre; avec d'autant plus de raison, que celui publié par Geoffroy est de beaucoup antérieur de publication. (C.)
*NOTOZONA (vStoç, dos; ^oîvvj, bande).
ins. — Genre de Coléoptères subpentamères, tétramères deLatreille, famille des Cycliques, tribu des Alticites, des Cbrysomélines de Latreille, formé par nous et adopté par Dejean ( Catalogue, 3e édit., p. 418 ). Quatre espèces sont rapportées à ce genre : les IV. bifasciata 01., pulchra, gloriosa et macularia Dej. ; la deuxième est du Brésil,
et les trois autres sont originaires de Cayenne.^ (C.)
NOTRÊME. moll. —Nom proposé par Rafinesque pour un genre de Mollusques, que depuis il a nommé Trémésie. (Dui.)
*J\OTYLIA. bot. ph. — Genre de la famille des Orchidées, tribu des Vandées, établi par Lindley (in Bot. Reg., n. 930). Herbes de l'Amérique tropicale. Voy. orchidées.
*i\OULETIA. bot. ph. — Genre de la famille des Bignoniacées, établi par M. Endlicher (Gen. plant. suppl.,l, n. 4124). Arbrisseaux grimpants du Brésil.
NOVACULE. Novacula. poiss. — Genre de l'ordre des Acanthoptérygiens à pharyngiens labyrinthiformes , famille des Labroïdes, établi par MM. G. Cuvier et Valenciennes (Hist. des Poiss., t. XIV, p. 61), aux dépens des Rasons , dont les Novacules diffèrent par les petites écailles qui couvrent le préopercule au-dessous de l'œil.
Le genre Novacule renferme six espèces, très communes dans la mer des Indes ( Novacula, pentadactyla, punctulata, tessellata, bimaculata , immaculata, Cuv. et Val.).
Elles ont toutes une tache sur le milieu des côtes, et plusieurs d'entre elles ont une suite de gros points noirs ou bleus , très foncés, sur la tempe et le long de la ligne latérale. Leur taille n'excède pas 15 â 16 centimètres. Du reste , ces Poissons offrent une grande ressemblance avec les Rasons.
*J\OWODWORSRIA (nom propre), bot.
fh. — Genre de la famille des Graminées, tribu des Agrostidées, établi par Près l(w Reliq. Hœnk., t. 351, t. 40). Gramens du Chili. Voy. graminées.
NOYAU. Nucleus , Pyrena, Putament Ossiculus. bot. — On appelle ainsi, dans un fruit charnu , la loge unique ou les loges dont les parois se sont ossifiées. Voy. fruit.
NOY AU D'OLIVE, moll.— Nom vulgaire et marchand des coquilles du genre Colombelle , et principalement de la Columbella rustica.
NOYER. Juglans ( contraction de jovis glans, gland de Jupiter), bot. ph. — Genre de plantes type de la famille des Juglandacées à laquelle il donne son nom , de la Monœcie polyandrie dans le système de Linné. Le groupe générique qui avait été établi sous
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ce nom par Linné a été longtemps conservé intact; mais, dans ces derniers temps, un examen plus attentif des espèces qu'il comprenait a porté les botanistes à le subdiviser. Ainsi parmi les arbres de l'Amérique septentrionale qu'on réunit vulgairement sous le nom commun de Noyers , la plupart se distinguent des Noyers proprement dits par des caractères assez saillants pour que, même dans le langage vulgaire, ils aient reçu une dénomination particulière; ce sont ceux qu'on nomme en anglais hickery. Ils sont remarquables en ce que la portion extérieure et coriace du brou de leur fruit se fend régulièrement en quatre valves à sa maturité , laissant ainsi à découvert une noix lisse et unie à sa surface , marquée de quatre angles assez apparents ; de plus leur fleur mâle ne présente que 3-6 étamines, efc leur fleur femelle un stigmate sessile, discoïde, à quatre lobes. Ces caractères ont paru à M. Nuttall assez tranchés pour autoriser la formation d'un nouveau genre, le Carya {Voy. ce mot) qui a été adopté par les botanistes modernes. De plus M. Kunth ( Therebenthacœarum gênera, in Ann. se.
natur., lresér., vol. II, pag. 345) a proposé d'établir sur le Juglans pterocarya Michx , le nouveau genre Pterocarya , que caractérise particulièrement une noix munie audessus de sa base de deux ailes transversales. Ces suppressions ont réduit les Noyers proprement dits ou les Juglans à un petit nombre d'espèces parmi lesquelles, il est vrai, il en est que recommande leur haute importance. Ce sont de grands et beaux arbres originaires de l'Amérique septentrionale et de la Perse, d'où la culture les a propagés en Europe, dont les feuilles sont alternes, pennées avec foliole impaire, dépourvues de stipules. Leurs fleurs sont monoïques ; les mules forment de longs chatons ; les femelles, solitaires ou groupées en petit nombre, sortent de bourgeons distincts qui terminent les ramules. Les premières se composent : d'un calice adhérent à la face interne d'une bractée un iflore, entière, 5-6-parti, à divisions membraneuses, inégales, concaves ; de 14-36 étamines formées d'un filet très court et d'une anthère à deux loges opposées , au-dessus desquelles se prolonge le connectif. Les fleurs femelles se composent : d'un calice à tube ovale , adhérent à l'ovaire,
à limbe supère 4-fideou 4-denté; d'une corolle à 4 pétales très petits , insérés sur la partie supérieure du calice, entre ses divisions (MM. Cosson et Germain (FL de Paris , pag. 594) décrivent ce que nous venons de nommer calice dans ces fleurs comme un involucre, et ce que nous avons nommé corolle comme le vrai calice); d'un ovaire adhérent, partagé, dans sa partie inférieure seulement, en quatre loges par des cloisons qui se réunissent au centre en un placentaire épais supportant un ovule unique , droit; ces cloisons manquent dans le haut où les quatre loges se confondent par suite en une seule; cet ovaire est surmonté de deux styles très courts que terminent deux stigmates allongés, recourbés et frangés. Le fruit est un drupe dont le mésocarpe peu charnu et se déchirant irrégulièrement à la maturité ou même indéhiscent, porte vulgairement le nom de brou , dont l'endocarpe ligneuxoule noyau est vulgairement nommé noix, et se distingue par les rugosités et par les sillons irréguliers de sa surface; il s'ouvre , à la maturité , en deux valves. Le fruit renferme une seule graine prolongée inférieurement en quatre lobes , qui s'enfoncent dans les quatre compartiments ou loges incomplètes de sa partie inférieure ; l'embryon dépourvu d'albumen présente deux cotylédons charnus , bilobés , irrégulièrement bosselés-sinués , une radicule supère très courte et une plumule à deux feuilles pennées. Deux espèces de ce genre méritent de fixer l'attention , surtout l'une des deux.
1. Noyeii commun , Juglans regia Lin. Ce bel arbre atteint , comme on le sait , de très fortes proportions. Son tronc, court et épais, se divise en branches fortes et étalées, qui forment une cime arrondie; l'écorce qui le recouvre est épaisse , grisâtre, profondément sillonnée et crevassée, tandis que celle des branches moyennes et jeunes est lisse et d'un gris blanchâtre. Ses feuilles sont grandes , à 7-9 folioles coriaces, glabres, ovales, entières ou légèrement sinuées, d'un vert foncé, d'une odeur aromatique forte, surtout quand on la froisse ; leur foliole impaire est continue au pétiole commun. Les fleurs femelles sont ordinairement géminées. Le fruit, de volume variable par l'effet de la culture , est un peu ovoïde; son brou , lisse à sa surface , s'ouvre irrégulièrement à la
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maturité et noircit en séchant; son noyau est sillonné à sa surface, à sillons irréguliers, anastomosés, non rugueux. Nous signalerons les principales variétés de cet arbre.
j3. /. r. maxima. Cette variété, connue gous le nom de Noix de Jauge, se distingue par la grosseur de son fruit dont le volume est quelquefois presque égal à celui d'un œuf de dinde ; néanmoins son amande se racornit beaucoup en séchant, ce qui la rend en définitive peu estimable et ne permet pas de la conserver; c'est au reste un bel arbre à feuilles grandes, mais dont le bois est de qualité inférieure à celui des autres variétés.
y. /. r. tenera, vulgairement Noyer à coque tendre , Noix-Mésange , Noyer de mars en Dauphiné. Celle ci se distingue par son noyau assez tendre pour que les Mésanges et divers oiseaux le percent avec leur bec afin d'en manger l'amande; d'où lui est venu le nom de Noix-Mésange. Son fruit est le plus délicat de tous; il se conserve mieux et donne plus d'huile.
3. J. r. serotina. Vulgairement Noyer de la Saint-Jean; Noyer de mai en Dauphiné. Cette variété se recommande par sa floraison tardive, qui lui permet d'échapper aux gelées du printemps dans les pays montagneux et un peu froids; quoique ne se mettant en feuilles qu'au mois de juin , elle mûrit son fruit presque aussitôt que les autres variétés.
£. J. r. laciniala (J. hetei-ophylla Hort.). Variété curieuse, à cause de ses feuilles laciniées.
Le Noyer commun est originaire de la Perse et, d'après Loureiro, du nord de la Chine; il était connu des Grecs, qui le nommaient xapua et xapvov, noms dérivés, selon Pline, de la lourdeur de tête produite par son odeur. Quant à l'époque de son introduction en Italie, elle est difficile à déterminer exactement ; néanmoins on croit que les premiers essais pour sa culture eurent lieu du temps de Tibère. Les meubles confectionnés avec son bois étaient alors des objets d'un prix très élevé. De l'Italie , le Noyer s'est étendu peu à peu dans presque toutes les autres parties de l'Europe et, de nos jours, on sait combien il y est répandu. Les parties où il abonde le plus aujourd'hui sont l'Italie, la France, l'Allemagne et la Suisse, particulièrement, en
France, les départements compris entre 45 et 48° de latit. Ses fruits mûrissent encore aux environs d'Edimbourg; mais au-delà il ne peut plus être compté parmi les arbres fruitiers. Quoique résistant très bien à nos hivers ordinaires, il ne peut cependant supporter les froids rigoureux de nos grands hivers. Ainsi en 1709, la plupart de ceux de France, d'Allemagne et de Suisse furent gelés; le mal fut aussi très grand pendant les hivers de 1769 et de 1788. A la suite du premier de ces hivers, vraiment désastreux, des négociants hollandais prévoyant que le bois de Noyer deviendrait nécessairement fort rare, et par suite fort cher, en achetèrent en France des quantités tellement considérables, que le gouvernement, effrayé du renchérissement rapide de cette précieuse matière , dut en défendre l'exportation par une loi, en 1720. Dans ces derniers temps, la culture du Noyer commun a été introduite dans les États-Unis; mais elle n'y a pas pris encore beaucoup de développement.
Le Noyer commun est l'un de nos arbres les plus précieux. Son bois est le plus estimé de ceux fournis par nos espèces indigènes pour la confection d'un grand nombre d'objets d'utilité et de luxe. A l'état d'aubier, il est blanchâtre, peu durable et facilement attaquable par les Insectes; mais à l'état parfait il se distingue par des qualités nombreuses; il est alors brun, veiné, compacte et très durable; il pèse 58 livres 8 onces par pied cube, lorsqu'il est vert , et seulement 46 livres 8 onces lorsqu'il est sec. Dans la confection des ouvrages de quelque importance, on a soin d'en enlever l'aubier qui pourrait diminuer la durée de ces objets ; on peut cependant rendre cet aubier plus durable, en l'imbibant d'huile de noix. Le bois de Noyer sert dans la menuiserie et dans l'ébénisterie avec beaucoup d'avantage. Quoique la mode, en se portant sur les meubles faits ou plaqués avec les bois exotiques, ait un peu diminué son importance, la consommation qui s'en fait est encore très grande, et l'on remarque même que son emploi tend depuis quelque temps à reprendre plus d'extension, ce que prouve le renchérissement progressif qu'il subit tous les jours. Au reste, lorsqu'il est bien veiné, comme est celui que donnent les ra-
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cines de l'arbre, il fournit de très belles lames de placage, qu'on emploie seulement pour des meubles de prix. On se sert également de ce bois pour la fabrication des montures de fusil; en 1806, les fabriques d'armes de France ont absorbé pour ce seul usage, le bois de 12,000 arbres. On l'emploie encore dans plusieurs autres industries que nous croyons inutile d'énumérer. Le plus estimé est celui des variétés à petit fruit et des arbres qui ont végété sur des coteaux ou dans des terres pauvres ; le grain en est plus fin , les veines plus prononcées , la durée plus grande. En général , ce bois est peu employé comme combustible, d'abord parce que son prix est élevé, et en second lieu parce qu'il chauffe et brûle médiocrement; il donne aussi un charbon de qualité médiocre.
Le fruit du Noyer commun , ou la Noix , donne encore une nouvelle importance à cet arbre, soit qu'on l'emploie comme aliment , soit qu'on en retire l'huile qui s'y trouve en abondance, et à peu près pour moitié. On mange les Noix avant leur maturité, pendant le mois d'août, sous le nom de Cerneaux, et après leur maturité, tant fraîches que sèches. Fraîche et dépouillée de la pellicule qui la revêt, leur amande constitue un aliment sain et agréable; mais en séchant elle devient indigeste, et elle prend même souvent une rancidité qui la rend nuisible. Lorsqu'elle est encore jeune et avant que son noyau soit formé, on en prépare une liqueur stomachique, en la faisant infuser dans de l'eau-de-vie. Enfin, l'extraction de l'huile, bien connue sous le nom d'Huile de noix, absorbe des quantités considérables de ce fruit. Cette extraction s'opère au commencement de l'hiver ; plus tard elle serait peu avantageuse, les Noix étant alors très sujettes à rancir. Le procédé en est fort simple. Après avoir cassé le noyau avec un maillet , on soumet l'amande dénudée à l'action d'une meule verticale; la pâte qu'on obtient ainsi est enfermée dans des sacs de toile, et soumise à l'action de la presse; l'huile qui s'écoule alors , et qu'on nomme Huile vierge , est claire, bonne à manger, quoique conservant toujours un goût de noix peu agréable pour les personnes qui n'y sont pas accoutumées. Elle doit être conservée dans des caves et x. vin.
dans des vases clos, l'air et la chaleur la faisant aisément rancir. Cette huile n'entre guère dans le commerce et se consomme sur place. Après cette première expression , l'on retire la pâte des sacs pour la mouiller d'eau chaude, et la chauffer modérément dans des chaudrons; après quoi on l'introduit encore dans les sacs, pour la presser de nouveau fortement. L'huile que l'on obtient par cette seconde pression est toujours rance, très colorée, et s'emploie surtout pour la préparation des couleurs dans la peinture à l'huile.
Le fruit du Noyer est encore utilisé pour son brou , qui fournit une couleur brune très solide, analogue à celle qu'on retire aussi des racines de cet arbre.
Le Noyer commun se multiplie principalement de graines ; c'est par la greffe en flûte ou en sifflet qu'on propage ses diverses variétés. Le semis se fait, soit en place, soit en pépinières. Dans le premier cas, le développement des pieds est plus rapide, et les arbres qui en proviennent gagnent environ dix ans sur ceux qui ont été transplantés : de plus leur pivot s'allonge beaucoup, s'enfonce profondément dans le sol , ce qui fait qu'on ne* les voit presque jamais déracinés par les ouragans; mais on conçoit que le jeune plant a trop de dangers à courir pour que ce mode de multiplication puisse être pratiqué ailleurs que dans des jardins ou dans des enclos. Pour les arbres que l'on élève afin d'obtenir leur fruit, on ne se borne pas à les transplanter directement de la pépinière dans le lieu qu'ils doivent définitivement occuper, mais on fait deux ou trois transplantations successives dans le but d'amener par là l'oblitération du pivot et le développement de fortes racines latérales , les arbres ainsi traités fructifient plus tôt et mieux, mais ils donnent moins de bois.
Dans tous les cas, on choisit pour les semis de bonnes Noix, prises sur des arbres très productifs , et l'on sème , soit immédiatement après la maturité , soit au printemps suivant. Le Noyer commun est peu délicat pour le terrain; cependant il préfère une terre fraîche, douce, légère et sablonneuse.
On attribue à cet arbre des émanations nuisibles, soit aux hommes, soit aux plantes. Cette croyance, générale de nos jours, remonte jusqu'aux premiers temps de sa
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culture en Europe. Un fait qui paraît positif, c'est qu'on ne voit guère de plantes végéter au-dessous de lui; ce qui s'explique très bien par cette raison que son feuillage est très touffu , et projette dès lors une ombre épaisse. Il paraît aussi reconnu que l'odeur forte qu'exhalent ses feuilles peut incommoder quelquefois les personnes faibles et nerveuses; mais quanta l'action nuisible et presque délétère, soit de ses émanations, soit de l'eau de la pluie qui a lavé ses feuilles , les recherches récentes de M. d'Hombres-Firmas montrent que la croyance populaire à cet égard repose sur des observations mal faites ou sur des faits mal interprétés.
La sève du Noyer commun renferme du sucre dans la proportion d'environ 2 1/2 pour 100. Aussi les Tartares , d'après le rapport du docteur Ciarke, font une incision au tronc de cet arbre dès le premier printemps, et recueillent cette sève pour en extraire le sucre par évaporation. Cette dernière opération doit être faite dans les 24 heures ; car après ce temps la fermentation s'établit, et transforme le liquide en une sorte de vin dont on fait usage dans quelques parties de l'Europe, ou même dont on obtient par distillation une liqueur alcoolique.
2. Noyer noir, Juglans nig ra Linn. Cette belle espèce est très répandue dans les parties de l'Amérique septentrionale , qui s'étendent de 41° de latitude N. à l'est des Alleghanys, et de 43° à l'ouest jusqu'au Mississipi. C'est l'un des premiers arbres d'Amérique qui aient été cultives en Europe , son introduction remontant au milieu du xvne siècle. C'est un très bel arbre qui atteint 20 et 25 mètres de haut, et dont le tronc a jusqu'à 2 mètres de diamètre. Ses feuilles sont formées de 1 5 folioles portées chacune sur un court pétiolule, iancéolées-acuminées, un peu en cœur à leur base, dentées sur leurs bords, légèrement pubescentes. Son fruit est globuleux , légèrement inégal à sa surface, très odorant ; dans les États-Unis il a souvent 18-20 centimètres de circonférence; son brou est très épais et ne s'ouvre pas à la maturité ; mais il se ramollit et finit par se décomposer, laissant ainsi à nu la Noix, qui est rugueuse à sa surface, et très dure. Son amande est agréable à manger, mais inférieure en qualité à celle des Noix de l'espèce
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européenne. On en mange beaucoup aui États-Unis. Le bois du Noyer noir, lorsqu'il vient d'être fraîchement débité, est blanc dans l'Aubier, violacé dans le cœur; en peu de temps sa couleur se fonce beaucoup à l'air et devient presque noire, ce qui probablement a valu à l'espèce le nom qu'elle porte. Ce bois est d'excellente qualité ; dépouillé dé son aubier, il résiste très longtemps auï alternatives de sécheresse et d'humidité : il est très fort, et de plus il n'est sujet ni à se tourmenter ni à se fendre. Aussi est-il très employé par les Américains en ébénisterie , pour des pieux , pour les constructions navales, etc. On extrait de son brou une couleur analogue à celle que donne notre Noyer. On le multiplie toujours de graines, et l'on remarque que ses jeunes pieds se développent beaucoup plus vite que ceux de l'espèce européenne. (P. D.)
NUAGE ou NUÉE, moll.— Noms vulgaires et marchands du Cône tulipe.
NUAGE, météor. — Voy. météores.
NUBÉCULAIRE. polvp. ? foram. —Dénomination proposée par M. Defrance pour désigner de petits corps irréguliers appliqués à l'intérieur de certaines coquilles fossiles. Ce sont des amas de loges irrégulières sur l'une desquelles on aperçoit une petite ouverture , et qu'on pourrait attribuer plutôt encore à des Rhizopodes qu'à des Polypes.
(Duj.) NUCIFRAGA. ois. — Nom du Casse- Noix d'Europe , consacré par Brisson au genre dont cet oiseau est le type. (Z. G.)
NUCLÉIFÈRES. acal. —Groupe établi parmi les Méduses. Voy. ce mot.
NUCLÉOBRANCHES. moll. — Ordre de Mollusques paracéphalophores dioïques de M. de Blainville , comprenant les deux familles des Nectopodes et des Ptéropodes de cet auteur, et caractérisé par la manière dont les branchies en lanières symétriques sont groupées avec les organes digestifs dans une petite masse , un nucléus, à la partie supérieure et postérieure du dos. Voy. mollusques. (Duj.)
NUCLÉOLITE (nucleus , noyau), échin.
— Genre d'Échinides établi par Lamarck aux dépens du grand genre Echinus de Linné, pour les espèces à corps ovale ou cordiforme ayant les ambulacres complets , la bouche presque centrale et l'anus au-des-
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