‹ Dictionnaire universel d'histoire naturelle résumant et complétant tous les faits présentés par les encyclopédiesChapitre 31 sur 192 · C., 13). bot. ph. — Syn. A'Epigœa , Linn · texte numérisé non relu

C., 13). bot. ph. — Syn. A'Epigœa , Linn

* MEMiNA. mam.— Genre de Marsupiaux indiqué par M. G. Fischer [Zooguas , t. H, 1814). (E- D)

*MEMINNA. mam.— Groupe formé dans le grand genre Cerf (voy. ce mot) par M. Gray (Ann. ofphil., XXVI, 1825). (E. D.)

MEMNONITE. moll. —Nom vulgaire d'une espèce de Cône.

*MEMORIALIS , Hamilt. (flfcc). bot.

PH# Syn. de Pouzolzia, Gaud.

MENAIS, bot. ph.- Genre dont la place, dans la méthode, n'est pas encore définitivement fixée. Endlicher le range avec doute à la fin de la famille des Cordiacées. Les caractères que lui donne Linné, créateur de ce genre, sont les suivants {Gen. n. 239) : Calice à 3 divisions ou à 3 folioles, persistant. Corolle hypocratérimorphe, a tube excédant le calice, à limbe plan, 5-parti. Anthères 5 , subulées , sessiles à la gorge de la corolle. Ovaire Style simple; stigmates 2, oblongs. Le fruit est une baie globuleuse , à 4 loges monospermes. Les Menais sont des arbrisseaux de l'Amérique méridionale , à tige cylindrique , villeuse ; à feuilles alternes , ovales , entières , rudes.

MÉNAKANITE (nom de lieu), min.— Syn.

Isérine.— Fer titane octaédrique trouvé sous forme arénacée dans la vallée de Ménakan, au comté de Cornouailles, en Angleterre.

Voy. FER TITANE. (DEL.)

*MENALCAS. ins. — Genre de Coléoptères subpentamères , tétramères de Latreille, famille des Cycliques , tribu des Colaspides (Chrysomélides de Latreille), formé par Dejean Calai., 3e édit., p. 437) avec une espèce de Java , nommée par l'auteur ! M. ru fus, (c>)

MEN

MEN

MENARDA. bot. ph. — Genre delà famille des Euphorbiacées-Phyllanthées, établi par Commerson (ex Air. Jussieu Euphorbe 23, t. 18). Arbustes de Madagascar.

Voy. EDPHORBIACÉES.

*MENDEZIA (nom propre), bot. ph. — Genre de la famille des Composées-Sénécionidées , établi par De Candolle (Prodr., V, 532). Herbes du Mexique. Voy. composées.

*MENDÏPITE (nom de lieu), min.— Oxychlorure de Plomb, cristallisé en prisme droit à baserhombe,del02"27', et trouvé dans les mines de plomb de Mendip-Hill dans le Somersetsbire. C'est la Kérasine de Beudant. Voy. plomb. (Del.)

MENDOZIA ( nom propre ). bot. ph. — Genre de la famille des Acanthacées, tribu des Thunbergiées?, établi par Vellozo (ex Vandelïi in Hœmer script., 126, t. VII, f. 22). Arbrisseaux de l'Amérique tropicale.

Voy. ACANTHACÉES.

MENDOLE. Mœna. poiss. — Genre de Tordre des Acanthoptérygiens , famille des Ménides, établi par G. Guvier (Règ. anim., t. II , p. 186) aux dépens des vrais Spares, dont ils se distinguent par des dents en velours ras sur une bande étroite et longitudinale du vomer. Leurs mâchoires n'en ont aussi que de très fines et sur une bande fort étroite. La forme de leur corps est oblongue, comprimée, assez semblable à celle d'un Hareng. Il y a une écaille allongée au-dessus de chacune de leurs ventrales, et une entre elles. Les Poissons de ce genre vivent près des côtes, dans les endroits riches en algues et vaseux; leur nourriture consiste en petits Poissons, et quelques Mollusques sans coquille qu'ils trouvent dans les herbes.

On connaît quatre espèces de Mendoles, vivant toutes dans la Méditerranée. La principale est la Mendole commune , Mœna vulgaris Cuv. (Spams Mœna Linn.), qui a environ 20 centimètres de longueur. La couleur générale de ce Poisson est blanchâtre , avec des raies longitudinales très nombreuses, étroites et bleues, et une grande tache noire de chaque côté des flancs. Les Mendoles sont très fécondes, mais leur chair est coriace et insipide. Au temps du frai , elle prend une couleur plus noirâtre et devient très mauvaise, ce qui lui a fait donner par les pêcheurs le nom de Bouc. Cependant, lorsqu'elles sont engraissées, leur goût n'est

pas désagréable; les femelles, remplies d'oeufs, sont quelquefois assez bonnes à manger. Dans certains endroits, on en prend une si grande quantité qu'on les vend par monceaux, et qu'on en fait saler un très grand nombre.

Les autres espèces de ce genre sont : la Mendole jdscle , Mœna jusculum Cuv. et Val. , qui diffère de la précédente par un corps plus étroit , un museau plus court , une dorsale plus haute ; — la Mendole d'Osbeck, Mœna Osbeckii Cuv. et Val. (Sparus tricuspidatus Spin.), d'un bleu d'acier foncé,, des raies bleues obliques sur la joue; des taches bleues sur les ventrales, la dorsale encore plus haute; — la Mendole vomérine, Mœna vomerina Cuv . et Val., qui se distingue des autres par des dents situées sur le chevron du vomer. (J.)

MENÉ (pvîvyj, lune), poiss. — Genre de l'ordre des Acanthoptérygiens , famille des Scombéroïdes, établi par Lacépède, et conservé par MM. G. Cuvier et Valenciennes (Hist. des Poiss., t. X, p. 103). Ces Poissons ont un museau semblable à celui des Equula; mais leur corps est encore plus comprimé; leur ventre est tranchant , et son bord très convexe par le bas , par le développement des os de l'épaule et du bassin , tandis que la ligne du dos est presque droite , ce qui recule leurs ventrales en arrière de leurs pectorales.

On ne connaît qu'une seule espèce de ce genre : le Mené Anne-Caroline, Lacép. (Mené maculata Cuv. et Val., Zeus maculatus BL, Schn.), d'un bel argenté tacheté de noirâtre vers le dos; il habite les mers des Indes et de la Chine. Le plus grand individu connu a 15 ou 16 centimètres de longueur.

*MENEGHII\IA (nom propre), bot. ph.

— Genre de la famille des Aspérifoliécs- Borraginées Anchusées, établi par Endlicher (Gen. plant., p. 648 , n. 3766). Herbes de l'Egypte. Voy. aspérifoliées.

*MENEMACI1US. ins. — Genre de Coléoptères tétramères, famille des Curculionides gonatocères, cité par Dejean (CataL, 3e éd., p. 311) comme étant de Schœnherr et ayant pour type une espèce du Brésil du nom de M. serrirostris. On ne trouve pas ce genre dans l'ouvrage de l'auteur suédois. (C.)

*MENEMTARI/\, Herm. bot. ph.— Syn.

d'Isachne, R. Br.

MEN

*MENESTORIA. bot. ph. — Genre de la famille des Rubiacées-Cinchonacées-Gardéniées , établi par De Candolle (Prodr., IV, 390). Arbrisseaux du Népaul. Voy. rubiacées.

*MENESTRATA (Flor. flum., V, 2).

bot. ph. — Syn. de Litsœa, Juss.

MEMCILEA , Sonner, bot. ph. — Syn.

de Stravadium , Juss.

MÉNÏDES. Menides. poiss. — Famille de l'ordre des Acanthoptérygiens, établi par G. Cuvier ( Règn. anim. , t. II , p. 186) pour quelques Poissons laissés jusqu'alors parmi les Sparoïdes, mais qui, cependant, en diffèrent assez pour constituer un groupe à part. Les Ménides ont les dents en velours plus ou moins ras aux mâchoires, et quelquefois deux ou quatre petites canines. Leur mâchoire supérieure est fort protractile et rétractile , à cause de la longueur des pédicules des intermaxillaires qui se retirent entre les orbites, ce qui constitue leur caractère principal. Ces Poissons tiennent d'ailleurs de fort près aux Sparoïdes par le reste de leur organisation : « Leur corps est écailleux; leurs ventrales sont sous les pectorales; leur dorsale est garnie d'écaillés, mais très fines. Leur anatomie est également fort semblable : ils ont l'estomac médiocre, à parois peu épaisses; le nombre de leurs cœcums varie de quatre à sept; leur vessie aérienne est grande, simple et arrondie à sa partie antérieure, le plus souvent divisée en arrière en deux longues cornes qui pénètrent dans les muscles de la queue de chaque côté des inter-épineux de l'anale. » (Cuv. et Val. Hist. des Poiss., t. VI, p. 381).

La famille des Ménides comprend quatre genres, nommés : Mendole, Picarel, Cœsio et Gerre. Voy. ces mots. (J.)

MÉNILITHE. min. — Variété d'Opale commune, de Ménil-Montant près de Paris. Voy. opale et quartz. (Del)

MÉNINGES (//.vjvtyS, membrane), anat.

— On donne ce nom aux trois membranes qui enveloppent tout l'appareil nerveux cérébro-spinal (la dure-mère, l'arachnoïde et la pie-mère). Voy. système nerveux.

MENIOCUS. bot. ph. — Genre de la famille des Grucifères-Alyssinées , établi par Desvaux (Journ. bot., III, 173). Herbes abondantes en Espagne et dans les régions caucasiennes. Voy. crucifères.

MEN

MÉNIPÉE. Menipea (nom mythologique).

polyi>. — Genre de Polypes établi par Lamouroux pour plusieurs espèces de Cellaires de Lamarck,et caractérisé par la disposition des cellules polypifères, qui ont toutes leurs ouvertures dirigées du même côté sur un seul rang, et naissant l'une de l'autre par dichotomie de manière à former les articulations et les rameaux d'un Polypier subcalcaire comme palmé, et fixé par un grand nombre de fibrilles radiculaires. Le type de ce genre est la Cellularia crispa de Pallas , qui se trouve dans les mers de l'Inde , et qu'Esper a nommée Tubularia crispa. Une autre espèce de la Méditerranée avait ét{ confondue avec celle-ci , et une troisième espèce, M. flabellum , se trouve^dans l'Océan. (Duj.)

MENIPPE. Menippa. crust. — Ce genre, qui appartient à l'ordre des Décapodes brachyures et à la famille des Cancériens, a été établi par M. Dehaan , dans la Fauna japonica, aux dépens du Cancer des auteurs. On en connaît quatre espèces dont trois habitent les îles des Moluques , et la quatrième le cap de Bonne-Espérance. Le Ménippe de Rumph, 1/emppa Rumphii , peut être considéré comme le type de cette nouvelle coupe générique. (H. L.)

MEMSCIUM. bot. ph. — Genre de la famille des Fougères-Polypodiacées-Polypodiées , établi par Schreber (Gen. n. 1630). Fougères croissant abondamment dans toutes les contrées tropicales du globe. Voy.

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