MOD
MOI
musc. ), et rapporté par certains auteurs au g. Bryum , dont il diffère cependant suffisamment pour en être séparé. "Voici ses caractères : Coiffe cuculiforme. Capsule terminale, gibbeuse à la base ou presque égale ; opercule convexe, acuminé ; péristome double. Les Mnium- sont des Mousses vivaces , croissant sur la terre dans les contrées marécageuses et humides de l'hémisphère boréal. Leur tige simple ou rameuse pousse des rejets de la base, ce qui fait différer les Mnium des Bryum dont les rejets partent du sommet.
Les espèces de ce genre ont été réparties en deux sections, qui sont : Aulacomnion , Schwœgr. : fleur mâle terminale, en forme de disque; Arrhenopterum, Hedw. : fleur mâle axillaire, gemmiforme.
*MOACURRA. bot. ph. — Genre de la famille des Chailletiacées , établi par Roxburgh (FI. ind., II, 70). Arbustes de l'Inde.
Voy. CHAILLETIACÉES.
MOCANERA, Juss. (Gen., 318). bot. pu.
— Syn. de Visnea, Linn.
* MOCHON. poiss. — Nom d'une espèce d'Athérine qui habite la Méditerranée, Atkerina mochon Cuv. et Val.
HÏOCITVA, DC. (il/se), bot. ph. - Syn.
û'Augusta, Leandr.
MOCO. mam. — Buffon indiquait sous ce nom une espèce du genre Gymnocéphale.
La dénomination de Moco est également employée pour désigner \eKerodon sciureus. Voy. kerodon. (E. D.)
MOCOCO. mam. — Espèce du g. Maki.
Voy. ce mot. (E. D.)
MODEGGA. bot. pu. — Genre de la famille des Passiflorées-Modeccées, établi par Lamarck ( Dict. , IV, 208 ), et dont les caractères sont : Fleurs unisexuelles. Involucelle nul. Périanthe campanule; limbe à 8 ou 10 divisions bisériées. FI. mâles: squamules 5, pétaloïdes, insérées au fond du tube, opposées aux étamines , quelquefois nulles. Étamines 4-5, insérées à la base du périanthe, incluses; filets subulés, soudés à la base en un anneau membraneux ; anthères introrses, à deux loges dressées, s'ouvrant longitudinalement. Rudiment d'ovaire fusiforme. FI. femelles : Étamines stériles, 4-5, insérées à la base du tube du périanthe, subulées, soudées à la base en un anneau qui entoure le gynophore. Ovaire stipité,
uniloculaire. Ovules nombreux , bisériés , renfermés dans 3 placentas pariétaux. Style très court ou presque nul; stigmates 3, dilatés, obtus. Le fruit est une capsule globuleuse ou oblongue, 1-Ioculaire , à 3 valves portant chacune sur le milieu un placenta nerviforme.
Les Modecca sont des plantes herbacées ou frutescentes, à feuilles alternes, indivises ou palmati-lobées , dont les pétioles portent deux glandes à leur sommet ; à fleurs verdâtres, petites, disposées en grappes paniculées axillaires. Elles sont indigènes de l'Asie et de l'Afrique tropicale.
Wight et Arnott (Prodr., 1 , 353) ont réparti les espèces de ce genre en deux sections, qui sont : Microblepharis : tube du périanthe conique - tubuleux égal à la base; divisions intérieures du limbe contiguës aux extérieures; Blepharanthus : tube du périanthe tubuleux-campanulé présentant à la base 5-10 gibbosités ; divisions intérieures du limbe insérées tout-à-fait au fond du tube. (J.)
♦MODESTIA, Chamiss. (in Linnœa, III, 4). bot. ph. — Voy. stemadia, Linn.
MODIOLA. bot. pu.— Genre de la famille des Malvacées-Malvées , établi par Mœnch ( Method., 620 ), et que De Candolle Prodr., I, 435) considère comme une simple section du g. Mauve.
HIODIOLE. Modiola (po&oç ou modius, mesure pour les grains ou pour les liquides). mcil. — Genre de Mollusques bivalves ou conehifères, établi par Lamarck aux dépens des Moules de Linné et de Bruguière, et faisant également partie de la famille des Mytilacées. Il se distingue particulièrement des Moules, parce que les crochets ne sont pas pointus et terminaux, d'où résulte pour la coquille une forme plutôt transverse que longitudinale; mais, comme le remarque M. Deshayes, en rassemblant un grand nombre d'espèces des deux genres, on en voit dont les crochets presque terminaux sont dépassés par un petit bord très court, d'autres dont ce bord est un peu plus étendu , et l'on passe des Moules aux Modioles par degrés insensibles, sans pouvoir déterminer avec précision la limite. Comme d'ailleurs l'organisation des animaux présente une parfaite analogie, on peut conclure avec ce savant zoologiste que ces