‹ Dictionnaire universel d'histoire naturelle, servant de complément aux œuvres de Buffon, de G. Cuvier, aux encyclopédies, aux anciens dictionnaires scientifiquesChapitre 135 sur 170 · A LA · texte numérisé non relu

A LA

Myri. (M) Kilo. (K) H«lo.(H ) Dec. (0.)

Deci. (d)l □ti. <e.) Milli (m.)

B1EMJRFS PRINCIPALES

de de longueur, eipmlé

>Metre(mé) Litre (II.)

entre rlln.et avec la |

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, taure «tu pdle à l'èqnaleur.

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MyrUmètre». longueur de dii mille

Kllpfrl mille ira

Herure, re «le cent area.

Dmlitre . meiure de capacité de dix litre».

Oerimctre , dixième

p.rtir du mrtre Centigramme, centième partie du f, ranime

Nota. Pluateurtronv p»*ei , tel* que Drnare. Kiloare. et toi»»

crin qui xint formel avec le itère , ne point d'usage.

L'unité monétaire i*jp> prlle franc.

Le franc ac divise en dixderimrart le décime eu dixeentim

La valeur du franc ett celle d'une pièce d'irgrnt a neu' diiièmra de in. pelant cinq (rammrt

On trouve dans lMnnttatre du bureau des longitudes, la réduction des mesures an- ' tiennes en mesures nouvelles. Cette rédue- ' tion est opérée au moyen des données suivantes :

3 pied* Opooc. il lit 296.

I notre équivaut a. .

I toi» à. .

1 kilof . à

i litre à.

1KH37 grains.

Nous donnerons encore ici l'évaluation

des mesures anglaises en fractions des mesures métriques :

Un pied anglaii vaut Om.ôO*.

La verp,e , contenant S pieds. . 0»,'J1 *.

Le falhotn on double verge . . lsa,828. Le mil te, d'environ 69 an degré,

et contenant 880 fatbotns . . 1609", 5, L'acre, mesure de superficie . 40*r*>,8, Le gallon , mesure de capacité'. Alitm^Ai Le bushel,conlcnant8 gallons.

La livre troy.. mesure de poids. S73ir»m«

La livre avoir du poids .... A^ôsr-.A,

Influence de la Pesanteur sur les corps organisés.

La Pesanteur exerce une action très remarquable sur l'accroissement des plantes, et, par suite, sur leur direction, attendu que lorsqu'aucune cause étrangère ne vient se joindre à l'action de la gravitation, la direction du végétal est toujours celle de la verticale. Le Tait général qui va nous servir de point de départ est celui-ci.

Les racines tendent à descendre et les tiges à monter avec plus ou moins d'intensité, suivant diverses causes dont nous n'avons pas à nous occuper pour l'instant. Celle tendance qui se manifeste dès que la plante commence à naître et qui se conserve pendant toute la durée de la vie, doit éire rapportée à la Pesanteur. Les expériences que je vais rapporter ne laissent aucun doute à cet égard.

La première remarque à faire c'est que si on change la position de la plante de différentes manières et qu'on aille môme jusqu'à la renverser, les racines se contournent pour reprendre la direction verticale oui leur est propre. On a beau la changer <ie position, les organes reprennent toujours relie qui leur convient, et la plante péril plutôt que de se soumettre au nouveau régime que l'on veut lui imposer.

Ce qui se passe pour la plante, en général, a lieu pour une de ses parties quelconques, telles qu'une racine, une branche.

Il y a donc une force incessante qui agit pour forcer ces parties à prendre la directi 'ii verticale. Cette force exerce une action r sur toutes les parties élémentaires, comme ou va le voir.

J. Hunier eut l'idée, par des vues théoriques, de faire germer des graines dans l'axe «'un baril auquel il avait imprimé un mouvement continuel de rotation. Il fut fort étonné de voir que les racines et les plumules, c'est-à -dire les racines et les tiges de la jeune plante se dirigeaient suivant l'axe de relation, c'est-à-dire que leur direction s'écartait plus ou moins de la verticale, suivant que le tonneau était plus ou moins inclinéà l'horizon. Hunter ne lira aucune iuduction de ce fait remarquable; il était réservé à Knighl de montrer que cet effet était du à ce que l'action de la Pesanteur avait été dé •

truite par la force centrifuge résultant du mouvement de rotation du tonneau. Vo;om les expériences à l'aide desquelles il a résolu le problème qui nous occupe et qui est d'un grand intérêt pour la physiologie végétale.

Knigbt a fait construire une roue qu'il pouvait placer successivement dans une position verticale ou horizontale. K'ie était mise en mouvement au moyen d'une roue d'angle et d'un système de rouage mu par un courant d'eau; à la circonférence de cette roue se trouvaient des auges ouvertes en dehors et en dedans, et susceptibles de recevoir de la mousse ou du coton, maintenus Gxes par des fils transversaux. Des graines étaient placées dans ces auges, et l'appareil était tellement construit que I'cju motrice arrosait en même temps. Le nombre de révolutions était réglé à volonté; il pouvait même imprimer aux auges une vitesse de 250 tours par minute.

La germination se développa comme à l'ordinaire, mais avec celle différence que la direction des racines et des liges dépendait de l'inclinaison de la roue par rapport à l'inclinaison et de la vitesse de rotation. Voi. i les principaux résultats obtenus dans plusieurs séries d'expériences.

1* Quand la roue était horizontale et la vitesse de 150 tours par minute, toutes \ti racines se dirigeaient en bas et les liges en haut. La direction de la jeune plante faisait un angle de 10° avec le plan horizontal. Cette déclinaison était de 45° quand la vitesse de rotation n'élaii plus que de 80 révolutions par minute. Ainsi, dans le second cas, la force centrifuge étant moins forte, la Pesanteur devenait prépondérante.

2° Quand la roue était verticale, toute» les radicelles étaient dirigées >ers la circonférence et les plumules vers le centre de la roue. Les expériences ont été faites sur des Fèves.

Dans le second cas, quand la force centrifuge était supérieure à la force de gravitation , ce qu'il supposait avoir lieu avec une vitesse de 150 tours, les plantes croissaient, comme on vient de le dire , en faisant un angle presque droit avec l'axe. Lorsque la vitesse était moindre, la Pesanteur reprenait son influence, de sorte que les tiges étaient plus ou moins inclinées à l'boriron. Ce* expériences importâmes mirent un terme aux

discussions qui t'étaient élevées entre les physiologistes pour expliquer la direction des plantes. Les faits étant exposés, passons aux explications.

Nous voyous d'abord que la différence entre une graine qui germe en terre et une autre germant dans une roue horizontale soumise à un mouvement de rotation, vient de ce que, dans le premier cas, la graine est soumise seule à l'action de la Pesanteur, tandis que, dans le second, elle est soumise à l'action d'une force centrifuge qui est moindre, égale, plus grande que la Pesanteur. On doit donc avoir des effets dus à la résultante de ces deux forces concomitantes. Cette résultante devaitvarier naturellement avec la vitesse de la rotation de la roue. En examinant avec attention les diverses phases du phénomène, il ne peut rester aucun doute dans l'esprit que la gravitation ne soit la cause immédiate de la direction qu'affectent les tiges et les racines Iorsqu'aucune cause perturbatrice ne vient troubler l'action de la Pesanteur.

Une question se présente naturellement ici et est tout- à -fait du domaine de celle partie de physiologie à laquelle on a donné le nom d'organographie; comment une môme force, agissant sans cesse dans la même direction , peut-elle forcer les racines « descendre et les tiges à monter ?

Il est certain que les racines, par la nécessité où elles sont de trouver un point d'appui et de l'humidité, doivent chercher la terre, de même que les feuilles cherchent l'air, par la nécessité où elles sont de s'emparer de son oxygène pendant la nuit; mais néanmoins la gravité semble êlre la seule force à laquelle on doit rapporter la direction des plantes. Cette force, en effet, a une action universelle et est la seule qui tend à imprimer à toutes les parties une direction uniforme. Mais comment se fait-il que dans l'expérience de la roue horizontale, précédemment citée, les tiges se portent vers l'axe de rotation et les racines dans le sens opposé? Ici les racines n'ont plus à chercher dans la terre ou le sol un point d'appui et de l'eau; elles obéissent à l'action seule de la force centrifuge; or, en vertu de celle action, les parties les plus pesantes sont chossées le plus loin, comme il est facile de le montrer au moyen d'expérienres très

simples que l'on fait dans tous les cours de physique. On est donc conduit par l'induction à admettre que les parties constituâmes des racines sont plus pesantes que celles des branches et des feuilles.

La Pesanteur exerce aussi une action manifeste chez les animaux. Par exemple, ceux qui vivent dans l'eau perdant une partie de leur poids égale au poids du volume d'eau déplacée, il s'ensuit que, lorsque les animaux à tissus mous, comme les Poissons, sont hors de l'eau, ils s'affaissent de manière que les fonctions vitales ne tardent pas à cesser. Lcj animaux dont les parties sont gélatineuses, comme les Infusoires et les Méduses, ne peuvent vivre par ce motif dans l'air.

(Becquerel.) •PESOMACH A , Megcrle. ws. — Synonyme de Dorcadion, Dalmann. (C )

*PESOMER!A. bot. pu. — Genre de la famille des Orchidées-Épidendrées, établi par Lindley (in Dot. Iteg., 1838). Herbes de la Mauritanie. Voy. orchidées.

*PESTALOZZIA et non PESTA LOTI A (Pestalozza, nom propre), bot. cr.— Genre de Champignons appartenant aux Clinosporés endoclines et à la tribu des Pestalozziés, créé par M. de Notaris dans la seconde décade de ses Micromycctes italici. Il présente les caractères suivants : Réceptacle (perithecium ) inné, corné, mamelonné, s'ouvrant par un pore ou irrégulièrement au sommet; nucléus gélatineux composé de spores ovales presque fusiformes, cloisonnées, supportées par un pédi celle allongé, blanc, transparent, et terminées à la partie supérieure par un petit prolongement en forme de bec, à l'extrémité duquel naissent quatre fllamcnts blancs, sans cloisons et divergents. Ces spores en sortant restent agglutinées et forment une petilu tathe noire. MM. de Notaris et Desmazièrcs ne croient pas à l'existence d'un réceptacle dans ce genre, M. Montagne pense qu'il en existe un , mais à l'état de membrane ; les espèces que j'ai analysées m'ont permis d'en voir un véritable. L'espèce la plus remarquable, et qui a élé trouvée le plus abondamment, par M. le professeur Guépin, à Angers, croll sur les femelles du Cameliia japonica dont elle recouvre quelquefois entièrement les parties supérieure et inférieure sous la forme de taches noires ; ses spores sont

pi;t

PET

fusiformes, péJiccllécs, avec trois ou quatre cloisons ; l'article supérieur, le pédicelle et les filaments sont blancs cl transparents. M. Desmazières en a donné une description exacte et une très bonne figure dans les Annales des sciences naturelles (2 sér., tome 13, p. 182, tab. iv, fig. 1-3 ), sous le nom de Pestalotia Guepini. Elle se montre aussi sur les feuilles du Duis et du Magnolier. Le même auteur, dans ses Exsiccata, nous en a fait connaître une autre espèce qui croit sur les feuilles mortes de plusieurs Thuyas. Le l'estaloxzia Pezizoides a été trouvé, par M. de Notaris, sur les sarments de vigne, et, moimême , j'en ai décrit trois autres espèces que j'ai rencontrées sur les cônes du Thuya occidentalis et du Pinus sylvestris, sur les rameaux du Populus fasligiata et sur les tiges du Cirsium lanceolatum. On voit que ce petit genre qui, dès le début, n'avait qu'une seule espèce , en renferme maintenant cinq ou six, et il est probable que les recherches microscopiques en augmenteront encore le nombre. (Lév.)

PET AG IVAN A , Gmel. (Syst., 1078).

bot. PB. — Syn. de Smithia, Ait.

•PETAGKIA. bot. ph. — Genre de la famille des Ombellifères, tribu des Saniculées, établi par Gussone (Prodr. Flor. sicul. , I , 311 ). Herbes des forêts de la Sicile. Voy.

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