‹ Dictionnaire universel d'histoire naturelle, servant de complément aux œuvres de Buffon, de G. Cuvier, aux encyclopédies, aux anciens dictionnaires scientifiquesChapitre 31 sur 170 · akat. — Koy. squxurm · texte numérisé non relu

akat. — Koy. squxurm

OSANE. «au. — Et. Geoffroy Saint-Hilaire indique sous ce nom V Antilope equiua.

03 DE SEICHE, uoll. — Voy. seiche.- OSBECKIA. bot. ra. — Genre de la famille des Mélastomacées , tribu des Osbeckiées, établi par Linné (Gm., n. 467). Arbrisseaux de l'Asie et ét l'Afrique tropicale.

l'oy. IliLABTOllACÉES.

OSBECK11 ES Osbeckiem. BOT. PH. — Tribu de la famille des Mélastomacées. Voy. mot.

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OSC ABRELI.E. Chitonellus. «ou.. — Geore établi par Lamarck pour les espèces d'Oscabrions dont les écailles dorsales sont très petites ou ruditnentaires , et dont la /orme plus étroite et allongée a quelque rapport avec celle d'une Chenille. Lamarck n'en connaissait que deux espèces, longues de 4 centimètres environ, et rapportées par Pérou et Lesueur de la Nouvelle Hollande. Depuis lors , MM. Quoy et Gairaard en ont décrit deui autres espèces, dont Tune, C. fascialus, de Tonga-Tuboa, est longue de 1 3 à 14 centimètres. (Doj.)

OSCABIUON Chiton. «oll. — Genre de Mollusques gastéropodes de Tordre des Cyclobranches, établi sous le nom latin de Chiton put Linné, qui le rangeait parmi ses Mullivalves avec les Balanes et les Pholades. Adanson , au contraire, en avait décrit une petite espèce en la rapprochant des Patelles. Mais le nom &Oscabrion , donné par des pêcheurs du Nord à certains Crustacés parasites, tels que les Cyrnotboés, avait antérieurement été donné par extension à ces Mollusques que Vallisnieri nommait Punaise de mer, Cimex marinus , à cause de leur forme aplatie et de la manière dont ils adhèrent aux rochers. Bruguière, dans l'ifncyclopédie méthodique , avait classé, comme Linné, les Oscabrions parmi les Mullivalves. Cuvier et Lamarck , au contraire , les rangèrent tout d'abord avec les Gastéropodes , quoique dans des rapports un peu différents. Mais ce fut l'anatomie de ces Mollusques faite par Poli et complétée par Cuvier qui dut leur assigner dans la méthode naturelle une place en rapport avec leur organisation. Cependant, plus récemment encore, M. de Blaioville trouva dans celle organisation même des motifs pour séparer les Oscabrions des Gastéropodes, et pour les réunir avec les Balanes et les Analifes dans le soustype des Malentozoaires, dont ils constituent une classe particulière, les Polyplaxiphores. Celte manière de voir n'a pas été généralement adoptée, parce que les autres Malentozoaires, les Nématopodes ou Cirrhipèdes, ont dû èire reportés avec les Crustacés ; il est bien vrai pourtant que les Oscabrions se distinguent des autres Gastéropodes par des caractères très importants, et notamment par leur forme plus symétrique, par la position de l'anus terminal et opposé i la

bouche, et par l'absence d'yeux et de ten. tacules. Peut-être devraient-ils former uo ordre particulier au même titre que les Dentales et lesTubulibranches. C'est dooe provisoirement que nous les rangeons, à l'exemple de Cuvier , dans l'ordre des Cyclobnnches avec les Patelles. Quant au classement de Lamarck , il n'en diffère que par l'adjonction du genre Phyllidie, pour former la famille des Phyllidiens, et parce que les espèces d'Oscabrions à écailles rudiroentaire» sont séparées en un genre distinct sous le nom d'Oscabrelle.

Les Oscabrions ont le corps rampant, ovale ou oblong , déprimé , plus ou moins convexe, arrondi aux extrémités, débordé tout autour par une peau coriace, et eo partie recouvert par une série longitudinale de huit pièces testacées, imbriquées, transver»es , mobiles , enchâssées dans les bords du manteau, mais beaucoup plus petites et presque rudimenlaires dans les espèces dont on a voulu faire le genre Oscabrclle. La tête sessile porte en dessous la bouche surmontée par un rebord membraneux en forme de voile , mais dépourvue de tentacules et d'yeux. Les branchies sont disposées en série tout autour du corps sous le rebord de la peau. L'anus est situé sous l'extrémité postérieure. La face ventrale est occupée par un disque charnu ou pied musculeux servant à la reptation comme celui des autres Mollusques gastéropodes. Les Oscabrions n'ont d'ailleurs que des mouvements fort lents ; ils vivent dans la mer près du rivage et se tiennent fixés fortement sur les rochers et les coquilles ; si on les détache de leur station , ils se courbent aussitôt à la manière des Hérissons et des Armadilles. Quant aux Oscabrelles, dont la forme est plus allongée, et dont le pied plus étroit est creusé en gouttière, elles doivent se fixer sur les Fucus.

La bouche, comme celle de la plupart des Gastéropodes, contient une langue très longue, roulée en spirale el armée de dents cornées; le reste de l'appareil digeslir est également analogue a ce qu'on voit chez les autres Mollusques de la même classe , sauf la position terminale de l'anus. Les branchies sont rangées de chaque côté du corps entre le pied elle bord du manteau; ce sont des lamelles triangulaires très nombreuses, empilées de manière à former un épais cor*

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don caché en partie; le coeur, situé dans Taie, vers la face dorsale an arrière, est symétrique, composé d'un seul ventricule et de deux oreillettes. Le système nerveux présente un anneau œsophagien complet comme celui des autres Mollusques, et le pied charnu qui occupe la face ventrale est également semblable à celui des autres Gastéropodes. Les Oscabrions , enfip , sont hermaphrodites comme les Patelles, quoiqu'on ne connaisse pas exactement cbes eux l'appareil génital mâle.

Les Oscabrions se trouvent dans toutes les mers, mais les espèces septentrionales sont généralement petites, et ce n'est que dans les mers tropicales qu'on en voit dont la longueur atteigne un diamètre. Tous ont huit pièces écailleuses imbriquées sur le dos, mais quelques uns, dont Lamarck a voulu Taire le genre Oscabrelle, ont ces écailles très petites, non imbriquées, et en même temps ont une forme plus allongée et plus étroite. Le bord du manteau, dépassant les écailles dorsales , est tantôt nu , tantôt granuleux ou écailleux , tantôt hérissé de poils ou d'épines , tantôt enfln on observe des faisceaux de poils disposés symétriquement autour du corps. Ces différences ont motivé la division des Oscabrions proprement dits en quatre sections. Le nombre des espèces vivantes est de quatre-vingt environ ; on connaît en outre quelques espèces fossiles, dont une du terrain de transition et une autre du terrain tertiaire de Grignoo. (Dur)

OSC A NE. noLL. ? — Genre proposé par Bosc pour un prétendu Mollusque parasite sur les branchies des Crevettes, et qui parait être un Crustacé femelle du genre Bo- . pyre, ou bien quelque autre Crustacé parasite. (Dtw.)

OSCILLARIA (oscillare, osciller). hcfus.T a te. — Genre d'Algues filiformes vivant dans les eaux ou sur la terre humide et animées de mouvements spontanés très singuliers qui les ont fait prendre pour des animaux ou pour des êtres intermédiaires entre le règne animal et le règne végétal : c'est ainsi que Bory Saint-Vincent les rapportait à son règne Psycbodiaire en leur attribuant , d'après les illusions du microscope, une organisation qu'elles ne possèdent pas. D'un autre côté, De Candolle, et avant lui Vaucber, les regardèrent comme des animal-

cules ; ce dernier même leur attribuait une queue et une tête. Le fait est qu'en réalité les Oscillaires sont des végétaux filiformes verts , larges de 5 à 30 millièmes de millimètre et longs de 5 i 30 millimètres suivant les espèces. Chaque filament est composé d'un tube diaphane presque mucilagineux, renfermant une série de petits disques empilés de matière verte, laquelle parait susceptible de dilatation et de contraction dans le sens de l'axe; chaque filament, dans son ensemble, se meut isolément de plusieurs manières , soit dans le sens longitudinal, soit par des inflexions brusques ou des oscillations comme l'indique le nom générique , soit par des ondulations peu prononcées, sinon à l'extrémité, plus diaphane. Toutefois aussi les filaments d'un même groupe sont susceptibles de s'étaler en étoile ou en rosace autour de leur centre d'origine commune.

Certaines espèces habitent particulièrement au pied des murs, des murailles humides ou sur la vase qui borde les égouts, et qu'elles recouvrent d'un enduit noirâtre, luisant; mais toutes ont une odeur caractéristique un peu ammoniacale qui dénote suffisamment leur composition azotée; elles sont d'ailleurs susceptibles de donner à l'eau en se décomposant une coloration particulière en bleu , en violet et en rouge, qu'on n'observe pas avec la matière verte des autres végétaux. Plusieurs autres espèces vivent dans les eaux thermales ou dans les mares, dans les fossés bourbeux; d'autres enfln dans les eaux de la mer. On en connaît une trentaine d'espèces. (Duj.)

OSCILLARIÉES. Oscillarieœ. bot. en.— Tribu de la classe des Pbycées, famille des Zoospermées, établie par Bory de Saint-Vincent [Dict. cia$s. d'hist.nat.). Voy. niyckf.s.

OSCILLATORIA, Vauch. {Conf., t. 15).

bot. eu.— Syn. 6'Oscillaria, Bosc.

OSCILLATORINÉES. OsciUatorinœ , Agardh. bot. ca. — Synonyme d'Oscillariées, Bory.

OSCINE. Oscinis. tus.— Genre de l'ordre des Diptères brachocères, famille des Atbéricères, tribu des Muscides, sous-tribu des Hétéromyzides , établi par Latreille qui y comprenait d'abord les Chlorops et les Agromyzes de Meigen, les Otites, les Dacus et d'autres Muscides de diverses tribus. Mais,

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