CONGÉ DÉFINITIF A MON GEDTRE
Xlsl DoTnlmiB mdiflc&vcrit (tnmunt. In Tânnm labonrenint, qnl Kdiflcant eam iPs. 136).
OniiiU, quifcnmquc voIdU. DomlnuR fecit. (l'e. 134).
Dco noBtro Kit Jucnniio, decoraqae lanilatla. (Fa. Ii6).
(Jal floinliiiiiit In Incrf nila, in eiciûtatlone metent. Euntea tbant, Gt flobaiit, inittontcs scmlna tua. — VenlenUs antem vcnlent cnm exaltatlonc, portantes nunlpnloa mot
(Pa. isq.
Louanges à l'Elerncl.— Lui seul m'a ranimé lorsque, peinant sans rolàclie, mes forces s'épuisaient. — Aujourd'hui, après plus de 12 années d'un nouveau labeur, tu sors donc enfin de mes mains, 6 mon livre, loi le dépositaire de tout ce que je sais sur le Droit marilime, sur ce Droit qui règne en souverain sur le Commerce international.— 0 mon livre ! ma pensée juridique, ma vie doctrinale, je te conslituc mon légataire universel à la charge de distribuer ians l'Univers ma fortune scientifique. Ainsi gue tes frères tinés, arrive de plein vol aux cinq parties du Monde pour parler une langue uniforme connue de fous les Navigateurs. — Tes succOs ne dépendent plus de moi , qu iU soient aussi grands que mes souffrances! —(Quoiqu'il advienne, ma conscience me rend ceccmsolant témoignage qu'en bon père^ je n'ai rien oublié pour combler ton bagage et tracer ton cbemin. — Parvenu à la dernière page de ces longues éluculiratlons pleines de sécheresse et surchargées d'aridité, et après avoir tout embrassé substantiellement, et donné on vérité la moëlle de la Jurisprudence, je t'adresse mes adieux.
Lecteurs, ici se termine ma tâche, la vôtre commence.
A CAUHOKT.
Havre, le 14 mars ises,
Domlnfcll In Pauione Jesu-ChTiBll, D«mhii mcl et Del mcl.
HIO LIBEB. EXPIjICIT T'ELIGITER..