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CAUS

Catherine I, de Russie, simple paysanne, épousa Pierre le Grand et s'empara du pouvoir à la mort de son mari en 1725 ; elle mourut en 1727. — Catherine 11, la Grande (1729-1796), femme de Pierre III, lui succéda (1762), démembra la Pologne, acheta la Crimée. [Enc. 1377.

Catherine d'Aragon, femme du roi d'Angleterre Henri VIII, qui la répudia, laissa une fille, Marie Tudor (1483-1536) (1275f).

Catherine de France, fille de Charles VI, épousa Henri V, roi d'Anglet. en 1420 (1236c).

Catherine de Médicis, épousa le roi de France, Henri II, fut régente pendant la minorité de Charles IX (1519-1589). On lui reproche la Saint-Barthélémy. [Enc. 1285.

cathéter (èr), sm. Sorte de sonde (795a).

cathétérisme, sm. Opération pratiquée avec le cathéter. Chir. (2521).

catholicisme, sm. Communion ou religion catholique.

catholicité, sf. Conformité à la foi catholique; les pays catholiques.

catholicon, sm. Electuaire qui fut regardé comme une panacée (3541).

catholique, adj. (g. xa0oA«xo$, universel). Qui appartient à l'Eglise véritable, qui seule est universelle, embrassant tous les temps et tous les lieux, sans changer en elle-même : foi, mission catholique. Sa Majesté Catholique, titre des rois d'Espagne. — S. Qui professe le catholicisme (417d).

catholiquement, adv. Conformément à la foi catholique.

cati, sm. Apprêt pour rendre les étoffes plus fermes et plus lustrées (941h).

Catilina, patricien romain, auteur d'une conspiration que Cicéron déjoua (63 av. J.-C). [Enc. 1109.

= catilinaire, sf. Nom de 4 harangues de Cicéron contre Catilina (488m).

catillac ou catillard, sm. Poire d'hiver qui se mange cuite (885c).

catimini (en), loc. adv. En cachette. Fam.

Catinat, maréchal de France sous Louis XIV (1637-1712) (1309e).

catir, va. Lustrer une étoffe (585c).

catissage, sm. Action de catir.

catisseur, sm. Ouvrier qui catit.

catogan, sm. (Cadoghan, anglais). Nœud qui retroussait les cheveux (345e).

Caton l'Ancien ou le Censeur, célèbre par l'austérité de ses principes (234-145) (II 01b). — Caton d'U tique, arrière-petit-fils du précédent, prit le parti de Pompée, se perça de son épée à Utique pour ne pas devoir la vie à César (46 av. J.-C.) (1102c). [Enc. 1107, 1111.

catoptrique, sf. (g. y.ironrpov. miroir). Partie de la physique qui traite de la lumière réfléchie.

Cattaro, v. f. et port de Dalmatie ; 3.000 h. Bouches de Cattaro, golfe de l'Adriatique, sur lequel est la ville de Cattaro (1509b).

Cattégat, détroit entre la Suède et le Jutland, à l'entrée de la Baltique (1510c).

Cattenom, anc. ch.-l. de c. arr. de Thionville (Moselle) ; 1,050 h. Cédé en 1871 (1524m).

Cattes, tribu germanique absorbée par les Francs (413f).

Catulle, poète latin vers 87-53 av. J.-C.

Catus, ch.-l. de c. arr. de Cahors (Lot) 1,209 h.

Caucase (le), chaîne de montagnes de la mer Noire à la Caspienne (151 la). [Enc. 1515.

Caucasie ilieutenance de), ou Caucase (prov. de la Russie ; 9,723,553 h. (1550g).

caucasien, ienne,adj. Qui apparJient au Caucase (414k).

caucasique, adj. Race caucasique, race blanche, supposée originaire du Caucase. On dit aussi caucasien, ienne (413a).

cauchemar, sm. (vx. fr. coucher, presser : 1. calcare, fouler; et d'un élément german. mar. démon). Oppression qu'on éprouve pendant un sommeil troublé ; par ext. rêve pénible, effrayant ; au fig. et fam. chose ou personne très fâcheuse (353f).

cauchois, oise, adj. et s. Du pays de Caux, en Normandie : coiffe cauchoise. Pigeon cauchois (413i).

Cauchon. évêque de Beauvais, du parti des Anglais, présida (1431) le tribunal qui condamna Jeanne d'Arc (1251d).

Cauchy, mathématicien fr. (1789-1857).

== caudal, aie, adj. De la queue.

caudataire, sm. et adj. Qui porte la queue de la robe d'un prélat, etc. (579f) ; au fig. homme obséquieux.

= cauda venenum (in), loc. lat. (le venin est à la queue). Se dit du scorpion, et, au fig., de ce qui lui ressemble et finit par quelque malice ou perfidie.

Gaudebec-en-Caux, ch.-l. dec. arr. d'Yvetot (Seine-Inf.) ; 2,460 h. (1528g).

Caudebec-lès-Elbeuf , com. do la Seine-Inf. ; 10,332 h. (1528g).

caudebec, sm. Anc. chapeau de laine fabriqué d'abord à Caudebec (726q).

Caudéran, com. de la Gironde, faubourg de Bordeaux; 10,403 h. (1521d). ■

caudines (Fourches), v. fourche.

Gaudry, com. du Nord, arr. de Cambrai ; 9,460 h. (1524q).

Caulaincourt, duc de Vicence, général de Napoléon, ambassadeur à Saint-Pétersbourg (1773- 1827) (1405b).

caulicoles, sf. pi. (1. cauliculus, petite tige). Tiges qui sortent d'entre les feuilles d'acanthe et sont roulées sous le tailloir du chapiteau corinthien. Archit. (718n).

Caulnes, ch.-l. de c. arr. de Dinan (Côtes-du- Nord); 2,378 h. (1520i).

Caumartin, famille du Ponthieu, a donné à la France des magistrats (XVIIe s., etc.).

Caumont, ch.-l. de c. arr. de Bayeux (Calvados); 1,002 h. (1519a).

cauris (ri), sm. Petite coquille. Sert de monnaie dans l'Inde, au Sénégal (715b).

Caus (Salomon de), ingénieur français, découvrit les propriétés de la vapeur comme force motrice (vers 1576-1646) (1311a).

= causal, aie, adj. Qui marque un rapport de cause à effet. Sans pi. masc. (40k).

causalité, sf. Loi, propriété en vertu de laquelle une cause produit un effet : rapport, principe de causalité. Didact (46k).

= causant, ante, adj. Qui agit comme cause; fam. qui aime à parler.

causatif, ive, adj. Qui annonce qu'on va donner la cause de ce que l'on avance, comme car, parce que (490i).

cause, sf. (1. causa). Principe d'une nouvelle existence, ce qui l'ait qu'une chose est ou s'opère : Dieu est la cause première de l'univers (40k) ; raison, sujet, motif : agir sans cause raisonnable ; procès qui se plaide : mettre en cause ; mettre hors de cause; parti, intérêt (660i). En phil. : cause finale, fin. — A cause de, loc. prép. En considération de. A cause que, locution conj. Parce que. Syn. : principe (53), occasion, condition (ibid.). [Enc. 98, 708,

causer, va. Etre cause, occasionner (46k).

causer, vn. (1. causari, faire un procès, alléguer des raisons : causa, cause). S'entretenir familièrement (488i).

causerie, sf. Babil, entretien familier; propos indiscret. Fam.

causette, sf. Petite causerie. Fam.

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