CHAM
CHAN
Etienne (Loire) ; 14,463 h. Houille. Métallurgie. Lacets (1522m).
Ghamonix ou Chamouny, ch.-l. de c. arr. de Bonneville (Haute-Savoie) ; 2,435 h. Vallée de de l'Arve. Glaciers (1527b).
Chamoux, ch.-l. de c. arr. de Chambéry (Savoie); 1,207 h. (1527a).
champ (chan), sm. (1. campus, plaine). Etendue de terre labourable : champ de blé (935e) ; au pi. terres, la campagne ; par ext. fond sur lequel on représente quelque chose : la champ d'un écusson (499d) ; espace libre et plat : champ de manœuvre ; carrière ; sujet. Champ d'honneur, champ de bataille. Champ de Mars, champ de manœuvre. Champ de repos, cimetière. Champ de Mai, autrefois, assemblée générale de la nation. Champ clos, lice. Battre aux champs, rendre les honneurs militaires en battant du tambour. Fam. : prendre la clef des champs, s'enfuir. — Sur-lechamp, loc. adv. Sans délai. A tout bout de champ, à tout propos. Syn. : terroir, terrain, sol, fonds (944).
champ (pour chant), sm. (1. canthus : g. zkvôo;, coin d'un objet). La partie la plus étroite d'une brique, d'une pièce de bois. — Poser de champ, sur le côté étroit.
Gliampagnac de Bélair, ch.-l. de c. arr. de Nontron (Dordogne) ; 952 h. (1520k).
Champagnat (le Yen. P. Joseph-Benoît-Marcellin), prêtre mariste, né à Marlhes (Loire) en 1789, fondateur de la congrégation des Petits- Frères de Marie (1817), mort en odeur de sainteté en 1840. [Enc. 1419.
Champagne (la), province de l'anc. France ; cap. Troyes ; réunie en 1314; elle comprenait Y Aube, la Marne, les Ardennes, etc. (1517a). — Sm. Vin mousseux des vignobles de Champagne (7301). Fine Champagne, eau-de-vie fabriquée dans les Charentes.
Champagne, ch.-l. dec. arr. de Belley (Ain); 529 h. (1517b).
Champagne (Philippe de), peintre flamand, élève du Poussin (1 002- 1674).
Champagne-Mouton, ch.-l. de c. arr. de Confolens (Charente) ; 1,187 h. (1519c).
Ghampagney, ch.-l. dec. arr. de Lure (Haute- Saône) ; 4,012h. (1526k).
Champagnole, ch.-l. de c. arr. de Polignv (Jura); 3,676 h. (1522j).
Ghampagny (de), duc de Cadore, ministre sous Napoléon I (1756-1834) (1405b).
Ghampagny (Franz de), historien français et académicien (1804-1882) (14081).
champart, sm. (champ et part). Portion des fruits que le seigneur percevait sur l'héritage donné à cens.
champarter, va. Exercer le droit de champart: champarter un champ (659e).
champarteur, sm. Celui qui levait le champart pour le seigneur.
Champaubert. vge à 24 k. d'Epernay (Marne). Napoléon y battit les Prussiens (1814).
Champdeniers, ch.-l. de c. arr. de Niort (Deux-Sèvres); 1,405 h. ( 1528b.) .
champeaux, sm. pi. Prairies. Vx.
Ghampeaux (Guillaume de), philosophe scolastique, le maître et ensuite l'adversaire d'Abélard, m. en 1121. [Enc. 1209.
Champeix, ch.-l. de c. arr. d'Issoire (Puy-de- Dôme) ; 1,682 h. (1525d).
champenois, oise, adj. et s. Qui habite la Champagne; qui la concerne (413i).
champêtre, adj. Qui appartient aux champs : vie champêtre. Garde champêtre, préposé à la garde des récoltes.
Ghampigneulles, corn, du canton de Nancy (Meurthe-et-Moselle) ; 3,058 h. (1524k).
champignon, sm. (champ, qui vient dans les champs). Genre de végétaux cryptogames dont certaines espèces sont comestibles et d'autres vénéneuses (885f) ; par anal, sorte de support dont le haut a la forme d'un champignon, pour poser des chapeaux, des perruques (724s) ; bouton à une mèche qui brûle (725e) ; en méd. excroissance spongieuse (353b). [Enc. 906.
Champigny, vge de l'arr. de Sceaux (Seine). Combats contre les Prussiens (30 nov., 2 déc. 1870) (1527d).
champion, sm. (champ). Celui qui combattait en champ clos pour lui ou pour un autre ; fig. défenseur (255a). [Enc. 335.
Ghampionnet, général français, s'empara de Naples (1762-1800) (1405c).
Champlain, fondateur de Québec, gouverneur du Canada (1570-1635). [Enc. 1322.
Champlain (lac), lac du Canada, découvert par Champlain (1608) (1589b).
= champlever (chanlevé), va. Creuser au burin une plaque à émailler (253a).
Champlitte, ch.-l. de c. arr. de Gray (Haute- Saône) : 2,353 h. (1526k).
= champlure, sf. Gelée des bourgeons de la vigne pendant l'hiver (887g).
Champmeslé (Marie Desmares, dite la), tragédienne française (1644-1698). [Enc. 1343.
Champollion la Jaune, archéologue, déchiffra les hiéroglyphes (1790-1832). [Enc. 1483.
Champs, ch.-l. de c. arr. de Mauriac (Cantal) ; 1,860 h. (1519b).
Ghamptoceaux, ch.-l. de c. arr. de Cholet (Maine-et-Loire); 1,395 h. (1523f).
Chanaan (ca), un des fils de Cham (1041a), dont les descendants occupèrent la terre de Chanaan, c'est-à-dire la Palestine (1569d). (Enc. 1044.
Chanac, ch.-l. de c. arr. de Marvejols (Lozère) ; 1,506 h. (1523e).
Chananéens, peuple impie qui occupait la terre de Chanaan avant la conquête de ce pays par Josué (413a).
chance, sf. (1. caderc, tomber, en parlant des dés). Coup de dés, jeu de dés (vx) (256k) ; éventualité, hasard : la chance du jeu; fam. heureux hasard : ax^oir de la chance (46k). Prov. : Il n'est chanca qui ne retourne.
chancelant, ante, adj. Qui chancelle : démarche, santé chancelante.
chanceler, vu. Se conj. c. amonceler. Etre peu ferme sur ses pieds, être sur le point de tomber : ce coup le fit chanceler (35 Id) ; au fig. être mal assuré : chanceler dans ses réponses, dans ses résolutions.
chancelier, sm. (1. cancellarius, huissier : cancelli, barreaux). Chef suprême de la justice, garde des sceaux de l'Etat ; officier chargé de garder les sceaux et quelquefois d'administrer les biens d'un prince, d'un corps : grand chancelier de la Légion d'honneur (580j).
chancelière, sf. Femme du chancelier ; sorte de boîte fourrée pour tenir les pieds chauds.
chancellement, sm. Mouvement de ce qui chancelle.
chancellerie, sf. Lieu où l'on scelle avec le sceau de l'Etat ; bureaux, administration, hôtel d'un chancelier (719d).
chanceux, euse, adj. Soumis aux caprices du hasard : affaire chanceuse ; fam. qui a chance heureuse : homme chanceux (46k).
chancir, vn. Moisir, en parlant de confitures, de pâtés, etc. (939g).
chancissure, sf. Moisissure. Vx.
chancre, sm. (1. cancer). Petit ulcère qui ronge les chairs (353c) ; maladie de quelques arbres ; au fig. vice, fléau, plaie qui détruit.
CHAN
CHAN
chancreux, euse, adj. De la nature du chancre ; attaqué de chancre.
Chandeleur, sf. (1. festum canclelarum, fête des cierges, à cause des cierges qu'on bénit). Fête de la Présentation de Jésus au Temple et de la Purification de la sainte Vierge (le 2févr.) (501d).
chandelier, sm. Ustensile pour mettre la chandelle, la bougie (725e) ; fabricant, marchand de chandelles (584g).
chandelle, si. (1. candela : candere, brûler). Flambeau de suif. Chandelle romaine, pièce d'artifice. Fig. et fam. : brûle)- la chandelle par les deux bouts, dissiper son bien, ruiner sa santé (725e).
Chandernagor, v. du Bengale (Inde), sur l'Hougly, à la France ; 32,600 h. (1570g).
Chandos (Jean), capitaine anglais, décida la victoire de Poitiers, fit deux fois du Guesclin prisonnier, fut tué près de Poitiers (1369) (1236c).
Chanel (le Père), mariste, martyrisé à Futuna (Océanie) (1803-1841), béatifié en 1891 (1405a).
chanfrein, sm. Pièce qui couvrait le devant de la tête d'un cheval armé (799h) ; cette partie de la tête du cheval (831e).
chanfrein, sm. (anc. chanfreindre : chant, côté : 1. frangere, briser). En archit. surface formée en abattant l'arête d'une pierre, d'une pièce de bois (993h).
chanfreiner, va. Abattre l'arête d'une pierre.
Changarnier (le général), né à Autun (1793- 1877), exilé au coup d'Etat, prit part à la guerre franco-allemande. [Enc. 1437.
change, sm. S'est dit pour changement, variation : le change des saisons (42h) ; troc d'une chose contre une autre, échange : gagner, perdre au change (657a) ; tout commerce, toute négociation relative à la vente ou à l'échange des matières d'or ou d'argent, des valeurs (586m) ; bureau de change (719h) ; prix du change (716g). Lettre de change, par laquelle le souscripteur mande à une autre personne résidant ailleurs, de payer telle somme à telle personne. Agent de change, officier public chargé, à la bourse, de négocier les effets publics. — En t. de chasse : les chiens prennent le change, ils quittent la bête lancée, pour une autre. Fig. : prendre, donner le change, se laisser tromper ou tromper adroitement. [Enc. 679.
changeant, ante, ad. Qui change facilement : changeant dans ses affections. Couleur changeante, celle dont la nuance varie, comme la gorge d'un pigeon (42h).
changement, sm. Action de changer : changement d'état, de domicile (42h). Syn. : variation (50). [Enc. 65.
.changer, va (1. cambire, échanger). Se conj. c. abréger. Céder une chose pour une autre (657a) ; donner un billet, une pièce, pour avoir de la monnaie ; modifier, rendre différent: la maladie l'a changé (42h) ; convertir, transformer : changer le sucre en alcool (49c). Changer un enfant, un malade, changer son linge, ses vêtements. — Vn. Quitter une chose pour une autre : changer d'habit, de condition; devenir autre : le temps a changé. — Se changer, v. pr. Se transformer : Veau se change en vapeur ; se convertir : dans l'eucharistie, le pain se change au corps de Jésus-Christ.
changeur, sm. Qui fait le commerce de changer les billets, les monnaies (586m). [Enc. 652.
Chang-Haï ou Shang-Haï, v. de Chine à l'une des embouchures du fleuve Bleu; 405,000 h. Centre de commerce avec l'Europe. Factoreries européennes (1570i).
Channing, ministre protestant d'Amérique, philanthrope (1780-1842) ( 1 408 j ) .
chanoine, sm. (1. canonicus, régulier, canonique). Ecclésiastique qui fait partie d'un chapitre.
chanoinesse, sf. Celle qui avait une prébende dans un chapitre de filles.
chanoinie, sf. Canonicat. Vx (579e).
chanson, sf. (1. cantio). Pièce de vers, d'ordinaire divisée en couplets et destinée à être chantée (489b) ; au fig. et fam. sornette, discours frivole : chansons que tout cela ! [Enc. 515.
chansonner, va. Faire des chansons satiriques sur quelqu'un.
chansonnette, sf. Petite chanson.
chansonnier, ière, s. Qui fait des chansons : un chansonnier fort spirituel (250i). — Sm. Recueil de chansons (495i).
chant, sm. (1. cantus). Suite de sons modulés émis parla voix humaine : chant plaintif (998m) ; mélodie, phrase ou période musicale : l'harmonie ne doit pas étouffer le chant ; ramage des oiseaux, cri du coq : au chant du coq; poésie qui se chante ou peut se chanter : chant guerrier (496b) ; division d'un poème : les 24 chants de l'Iliade ; au fig. et au pi. toute composition d'un ordre élevé. Plain-chant (v. plain). [Enc. 515.
chantage, sm. {chanter, chantage, s'est dit d'une pèche où l'on fait du bruit pour que le poisson to'nbe dans le filet). Action d'extorquer de l'argent à quelqu'un en le menaçant de révéler un secret, de le diffamer (184i). [Enc. 233.
Chantai (sainte Jeanne-Françoise de), fonda, à Annecy (1610), le premier couvent de la Visitation (1572-1641). Son fils fut le père de Mme de Sévigné.
[Enc. 1281.
chantant, ante, adj . Qui se chante aisément : air chantant.
chanteau, sm. (bas 1. cantellus : cantus, coin, côté). Morceau coupé à un grand pain : chanteau de pain bénit (729b) ; morceau d'une pièce d'étoffe (727d).
Chantelle. ch.-l. de c. arr. de Gannat (Allier) ; 1,928 h. (1517d).
Chantenay-sur-Loire, com. delà Loire-Inf.
canton de Nantes; 16,264 h. (1523a).
chantepleure, sf. (chanter et pleurer, à l'impératif). Entonnoir à long tuyau percé de trous pour transvaser doucement ; cuvier à fouler le raisin ; fente dans un mur pour le passage des eaux (799c).
chanter, vn. (1. cantare). Faire entendre un chant : chanter juste ; imiter le chant : cet orateur chante. — Va. Exécuter un morceau de chant : chanter un air ; célébrer, surtout en vers : chanter la gloire, les vertus ; chansonner, railler. Chanter victoire, se glorifier de ses succès (998m, 254h).
chanterelle, sf. Oiseau mis en cage pour en attirer d'autres en chantant; corde d'une basse, etc. qui aie son le plus aigu (7961).
chanteur, euse, s. Celui, celle qui chante, qui fait métier de chanter. — Adj. Oiseaux chanteurs : serin, etc. (254h). = Maître-chanteur, celui qui pratique le chantage (184i).
chantier, sm. (1. canterius, cheval hongre, support). Pièce de bois sur laquelle on couche les tonneaux (721b) ; lieu où l'on dispose du bois, etc. ; lieu où l'on construit des vaisseaux. Fig. : mettre sur le chantier, commencer (719e).
chantignole, sf. Pièce de bois qui soutient les pannes d'une charpente (721c).
Chantilly, v. de l'arr. de Senlis (Oise), canton de Creil ; 4,211 h. Château de Condé, dont il ne subsiste qu'une partie (1525a).
Chantonnay, ch.-l. de c. arr. de la Roche-sur- Yon (Vendée) : 4,070 h. (1528n).
chantonner, vn. Chanter à demi-voix : chantonner en se promenant.
chantourné, sm. Pièce d'un lit, de bois bien travaillé, ou couverte d'étoffe, entre le dossier et le chevet (725c).
CHAN
CHAR
chantourner, va. (chant, côté ; et tourna-). Couper ou évider une pièce de bois, de métal, etc. suivant un profil donné (993e).
chantre, sm. (1. cantor). Celui qui chante au lutrin (579f) ; maître de chœur (254h) ; poète, qui célèbre les héros. [Enc. 618.
chantrerie, sf. Dignité de chantre (579f).
chanvre, sm. (1. cannabis). Plante herbacée qui a pour graine le chénevis et dont la tige sert à faire le fil, la toile ; filasse de chanvre (888k).
[Enc. 927.
Chanzy, général français, se distingua dans la guerre de 1870 (1823-1883). [Enc. 1444.
chaos (kaô), sm. (latin et g. chaos). Confusion générale des éléments à l'origine du monde (934f) ; au fig. désordre.
= chaotique, adj. Relatif au chaos ; désordonné.
Chaource, ch.-l. de c. arr. de Bar-sur-Seine (Aube); 1,321 h. (1518k).
chape, sf. (1. pop. cappa, sorte de coiffure). Vêtement d'église que portent le célébrant, les chantres, etc. (498j) ; sorte de de grand manteau ; se dit, dans les arts, de certaines choses qui s'appliquent sur d'autres.
chapeau, sm. (chape, petite chape). Coiffure d'homme et de femme aux formes les plus variées (726q) ; par anal, ce qui surmonte certains objets. Fig. : le chapeau de cardinal, la dignité de cardinal. Fam. : coup de chapeau, salut. Chapeau chinois, sorte d'instrument de musique, composé d'un chapeau de cuivre et de sonnettes. [Enc. 782.
chape-chute, sf. Bonne aubaine (715e).
chapelain, sm. (1. capellanus : capella, chapelle). Bénéficier titulaire d'une chapelle ; desservant d'une chapelle ; aumônier d'un prince, etc. (579f).
Chapelain (Jean), poète, un des premiers académiciens, auteur de la Pucelle, critiqué par Boileau (1595-1674) (1310k).
chapeler, va. (1. capulare, frapper : capulus, poignée de l'épée). Se conj. c. amonceler. Oter le dessus de la croûte : chapeler du pain. Pain chapelê (729b).
chapelet, sm. (chapel, chapeau. On plaçait une couronne de roses, rosaire, chapelet, sur la tête de la sainte Vierge). Sorte de couronne formée d'un certain nombre de grains, sur lesquels on récite des Pater et des Avé ; par anal, se dit de certains objets en forme de chapelet. Fig. et fam. : défiler son chapelet, dire tout ce qu'on sait, tout ce qu'on a sur le cœur (498k). [Enc. 553.
chapelier, ière, s. Celui, celle qui lait ou vend des chapeaux (585g). [Enc. 646.
chapelle, sf. (1. capella). Oratoire d'une maison, d'une communauté ; petite église ; partie d'église ayant autel (718q) ; personnel attaché au service d'une chapelle (417b). Maître de chapelle, celui qui dirige le chant dans une chapelle ou une église. Chapelle ardente, appareil funèbre, luminaire, dont on entoure un catafalque. [Enc. 752.
Chapelle (Sainte-). Beau monument élevé par S. Louis, à Paris, pour recevoir les reliques qu'il rapportait de la Terre sainte (1245) (1527c).
Chapelle, poète, ami de Bachaumont, qui collabora avec lui (1626-1686) (1310k).
Chapelle-d'Angillon (La), ch.-l. de c. arr. de Sancerre (Cher) ; 963 h. (1519e).
Chapelle-de-Guinchay iLa), ch.-l. de c. arr. deMâcon (Saône-et-L.) ; 1,940 h. (15261).
Chapelle-en-Vercors (La), ch.-l. de c. arr. de Die (Drôme) ; 1,120 h. (1520m).
Chapelle-la-Reine (La), ch.-l. de c. arr. de Fontainebleau (Seine-et-M.) ; 862 h. (1527e).
chapellenie, sf. Jadis, bénéfice attaché à une chapelle (579f).
chapellerie, sf. Art, commerce, atelier du chapelier.
Chapelle-sur-Erdre (La), ch.-l. de c. arr. de Nantes (Loire-Inf.) ; 2,502 h. (1523a).
chapelure, sf. Croûte de pain râpée (729b).
chaperon, sm. (chape). Coiffure que portaient jadis les hommes et les femmes (726q) ; au fig. personne grave qui accompagne une jeune personne ; en t. de fauconnerie, cuir dont on coiffe les oiseaux de leurre ; par anal, couronnement d'un mur en forme de toit (720n).
chaperonner, va. Coiffer d'un chaperon, en t. de fauconnerie (256i); servir de chaperon.
chapier, sm. Qui porte la chape (579f).
chapiteau, sm. (1. capitellum : caput, tête). Partie de la colonne qui porte sur le fût (718n) ; corniche d'un buffet, etc. ; partie supérieure d'un alambic.
chapitre, sm. (1. capitulum, capitule, passage de l'Ecriture que les chanoines lisaient ensemble). Division d'un livre, d'un traité, d'une loi (495e) ; au fig. matière, sujet ; corps de chanoines, [assemblée qu'ils tiennent (414p) ; lieu où elle se tient ; se dit aussi de certaines assemblées de religieux. Fig. et fam. : avoir voix au chapitre, avoir du crédit. [Enc. 438.
chapitrer, va. Réprimander en chapitre ; au fig. et fam. réprimander (184e).
chapon, sm. (1. capn). Poulet châtré, engraissé pour la table (835h) ; croûte frottée d'ail.
chaponneau, sm. Jeune chapon.
chaponnière, sf. Vase de cuivre pour faire cuire un chapon en ragoût (725g).
Chappe (Claude), physicien franc., inventeur du télégraphe aérien (1763-1805) (1352h).
Chapsal. grammairien, publia, avec Noël, une Gramm. franc. (1787-1858) (1408k).
Chaptal, chimiste, ministre sous Napoléon (1756-1832) (1410e).
Chaptes (Saint-), ch.-l. de c. arr. d'Uzès (Gard); 815 h. (1521a).
chaque, adj. distributif (1. quisque). Tout, toute : chaque homme. N'a pas de pi. Doit être suivi d'un substantif (4901).
char, sm. (1. carrus : d'origine gauloise). Chez les anciens, voiture à deux roues pour les combats, les jeux ; auj. voiture quelconque. Char funèbre, corbillard. Lu char à foin, chariot. Charà bancs, voiture garnie de bancs. Poétiq. : le char du soleil, de la lune (722k). [Enc. 769.
charabia, sm. (esp. algarabia, la langue des Arabes, que ne comprenaient pas les Espagnols). Patois ou façon de parler des Auvergnats. Fam. (496p).
charade, sf. (provenç. charra, causer). Sorte d'énigme. Ex. : Mon premier se sert de mon dernier pour manger mon entier (chiendent) (493hi.
charançon, sm. Genre de coléoptères qui rongent le blé (836o).
charançonné, ée, adj. Se dit d'un grain attaqué par les charançons.
charbon, sm. (1. carbo). Bois tout à fait embrasé et 'qui nej jette plus de flammes : charbons ardents; braise éteinte mais non consumée : vendre du charbon de bois (942n) ; sorte d'anthrax ou de tumeur gangreneuse (355c) ; se dit de la nieille, maladie du blé (884n). Charbon de terre ou absol. charbon, houille, sorte de fossile qui est employé comme combustible (936r). [Enc. 983.
charbonnée, sf. Morceau de viande qu'on a fait griller sur des charbons (729e).
charbonner, va. Réduire en charbon ; noircir avec un morceau de charbon ; au fig. esquisser grossièrement. — Vn. Se dit d'une mèche qui brûle mal. Charbonné, ée, pp. Attaqué par le charbon, sorte de maladie : blés charbonnès.
charbonnerie, sf. Carbonarisme (417f).
charbonneux, euse, adj. De la nature du charbon. T. de méd.
CHAR
CHAR
charbonnier, ière, s. Celui, celle qui fait ou vend du charbon (584g). — Sm. Lieu où l'on serre le charbon.
charbonnière, sf. Lieu où l'on fait du charbon dans les bois (7191).
charbouiller, va. (charbon). Gâter les blés, en parlant de la nielle (884n).
charcuter, va. Découper de la chair, la mettre en pièces. Ne se dit qu'au fig. en parlant de quelqu'un qui découpe mal à table, ou d'un chirurgien qui opère maladroitement.
charcuterie, sf. Etat, commerce du charcutier (586i) ; viande préparée par les charcutiers (729e).
charcutier, iére, s. (chair et cuite). Celui, celle qui prépare, qui vend de la chair de porc, des boudins, des saucisses, etc. [Enc. 648.
Chardin (Jean), voyageur français en Perse et aux Indes (1643-1713). [Enc. 1350.
chardon, sm. (1. carduus). Plante à feuilles épineuses (88(')1); par anal, pointes de fer sur les murs pour empêcher de passer.
chardonneret, sm. Petit oiseau chanteur, qui aime la graine de chardon ; il a tête rouge, ailes marquées de jaune (835f).
chardonnette ou cardonnette, sf. Espèce d'artichaut sauvage (88C>1).
charentais, aise, adj. et s. Qui est de la Charente (413i).
Charente (la), fleuve qui sort des montagnes du Limousin, passe à Civray, Ruffec, Angoulême, Jarnac, Cognac, Saintes, Rochefort, et se jette dans l'Océan: 350 kil. (1515b).
Charente (dép. de la), formé de l'Angoumois et d'une partie de la Saintonge, ch.-l. Angoulême : 5 arr. : Angoulême (évêché), Barbe/ieux, Cognac, Confolens, Ruffec ; 356,236 h. Cour d'appel de Bordeaux (1519c). [Enc. 1535.
Charente-Inférieure (dép. de la), formé de l'Aunis, d'une partie delà Saintonge et du Poitou, ch.-l. la Rochelle ; 6 arr. : la Rochelle (évêché), Jonzac, Marennes, Rochefort, Saintes, Saint-Jeand'Angély; 453,455 h. Cour d'appel de Poitiers (1519d)'. [Enc. 1535.
Charenton-le-Pont, ch.-l. de c. arr. de Sceaux (Seine): 16,811 h. (1527d).
Charenton-sur-Cher, ch.-l. de c. arr. de Saint-Amand (Cher) ; 2,030 h. (1519e).
Gharette, général vendéen, pris et fusillé à Nantes (1763-1796). [Enc. 1370.
charge, sf. Ce que peut porter une voiture, un homme, un cheval, etc. : une charge de blé; faix, fardeau : lourde charge (lOOOn) ; au fig. ce qui incommode, gêne : être à charge à quelqu'un; obligation onéreuse, impositions, etc. : avoir de grande» chargez : les charges d'une succession (659c) ; magistrature, dignité, fonction publique : charge êminente (578i) ; en droit crim. preuves, indices qui s'élèvent contre un accusé : témoin à charge (060m) ; action de charger ; attaque impétueuse d'une troupe : charge de cavalerie, charge à fond (255b); signal de l'attaque : sonner la charge ; ce qu'on met de poudre ou de plomb, etc., dans une arme ou une bouche à feu (800m) ; en t. d'arts, imitation bouffonne, caricature : une charge de mauvais goût (498o). Femme de charge, qui a soin du linge, delà vaisselle. Syn. : office, ministère, emploi, fonction (588).
chargé, ée, pp. et adj. Qui a reçu une charge : mulet chargé. Arme chargée. Vin chargé, trouble, épais. Lettre chargée, celle dont on fait constater l'envoi à la poste et qui contient ordinairement des valeurs. — Sm. Chargé d'affaires, celui qui représente un pays dans un autre ; homme d'affaires.
chargement, sm. Action de charger ; charge dune voiture ; cargaison.
charger, va. (bas lat. carricare : carrus, cha-
riot). Se conj. c. abréger. Mettre une charge sur : charger une voiture, un mulet, un vaisseau; au fig. emplir, couvrir, accabler : charger de coups, d'injures ; déposer contre quelqu'un : charger un accusé ; imposer une obligation : charger d'imvôts, charger d'un soin; mettre dans une arme à feu de la poudre, du plomb : charger un fusil; attaquer avec impétuosité : charger l'ennemi ; exagérer, amplifier, rendre ridicule : charger un portrait. — Se charger, v. pr. Au fig. prendre le soin, la conduite de ; se couvrir de nuages, en parlant du temps ; devenir trouble.
chargeur, sm. et adj. Celui qui charge des marchandises ou autres fardeaux, etc.
chariot, sm. Voiture à quatre roues pour les fardeaux (722k) ; constellation de l'Ourse : le grand Chariot; le petit Chariot (933d).
charitable, adj. Qui a de la charité : qui fait l'aumône : inspiré par la charité : avis, secours charitable.
charitablement, adv. Par charité.
charité, sf. (1. charitas : g. xâptç, grâce). Vertu théologale par laquelle on aime Dieu pardessus tout et le prochain en Dieu ; acte de bienfaisance, aumône. Sœur de charité, religieuse de Saint-Vincent de Paul, vouée à l'assistance des pauvres et à l'instruction des enfants du peuple. Dame de charité, personne pieuse chargée d'assister les pauvres dans une paroisse (180f). Syn. : bienfaisance, philanthropie, humanité (191).
[Enc. 200.
Charité (La), ch.-l. de c. arr. de Cosne (Nièvre); 5,339 h. (1524p).
charivari, sm. (chari et vari, tumulte : allem. xoirren, brouiller). Bruit tumultueux de poêles, chaudrons, etc., accompagné de cris, de huées, qu'on faisait devant la maison des veuves âgées qui se remariaient ; musique discordante. Fam. (998p).
charlatan, sm. (ital. ciarlatano : ciarlarc, bavarder). Vendeur de drogues sur les places ; au fig. exploiteur de la crédulité publique (254k).
charlataner, va. Tâcher d'amadouer, d'abuser par de belles paroles. Fam.
charlatanerie, sf. Hâblerie, flatterie, discours artificieux pour tromper.
charlatanisme, sm. Se dit des ruses, artifices et tromperies du charlatan.
Gharlemagne (1. magnus, grand : Charles le Grand), fils aîné de Pépin le Bref, régna d'abord avec son frère Carloman (768), puis seul (771), législateur, guerrier, protecteur de la religion et des lettres, sacré empereur en 800 par Léon III, à Rome (742-814). [Enc. 1180.
Charleroi, v. du Hainaut, sur la Sambre ; 23,042 h. Bassin houiller (1551f).
Charles (allem. Karl), nom d'un grand nombre de princes ou personnages :
1° France : Charles I (v. Charlemagne). — Charles II, le Chauve, fils de Louis le Débonnaire, roi de France et empereur d'Occident en 840, signa le traité de Verdun, par lequel était consacrée la séparation de l'Allemagne, de la France et de l'Italie, ne put résister aux invasions normandes, signa â Quiersy-sur-Oise le contrat qui déclarait héréditaires dans les familles seigneu riales les fiefs détachés des domaines royaux, m. en 877. [Enc. 'il 81.
Charte* III, le Simple, fils de Louis II, le Bègue, céda la Normandie à Rollon et mourut en prison (929). [Enc. 1181.
Charles IV, le Bel, 3e fils de Philippe le Bel, dernier roi de la branche directe des Capétiens (1322-1328). [Enc. 1242.
Charles V, le Sage, fils et successeur de Jean le Bon, reconquit avec du Guesclin une partie de la France sur les Anglais (1364-1380). [Enc. 1243.
CHAR
CHAR
Charles VI, le Bien-Aimé, fils et successeur de Charles V, perdit la raison en 1392 (1380-1422).
[Enc. 1244.
Charles VII, le Victorieux, fils et successeur de Charles VI, reconquit avec Jeanne d'Arc son royaume sur les Anglais (1422-1461). [Enc. 1258.
Charles VIII, fils et successeur de Louis XI, conquit Naples ( 1 483- 1 498) . [E ne . 1 260 .
Charles IX, 2e fils de Henri II et de Catherine de Médicis, roi de France (1560-1574), autorisa la Saint-Barthélémy. [Enc. 1285.
Charles X, 4e fils du dauphin fils de Louis XV, succéda à son frère Louis XVIII, détrôné en 1830.
[Enc. 1431.
2° Allemagne : Charles I-II (v. France).
Charles III, le Gros, empereur, réunit quelque temps toute la monarchie de Charlemagne, fut déposé en 877. [Enc. 1182.
Charles IV, empereur (1347-1378). [Enc. 1247.
Charles V, dit Charles-Quint, roi d'Espagne, en 1516, élu empereur d'Allemagne, en 1519, rival de François I et le plus puissant monarque de son siècle, présida la diète de Worms, où fut condamné Luther, publia, à la diète d'Augsbourg, un édit contre les protestants, qui fut le signal de la guerre (1530), fit plusieurs expéditions contre les Turcs, abdiqua en 1555, m. en 1558. [Enc. 1291.
Charles 17,2e fils deLéopold I, empereur d'Allemagne (171 1-1740), disputa l'Espagne àPhilippeV, voulut assurer le trône à sa fille Marie-Thérèse.
Charles VII, électeur de Bavière, compétiteur de Marie-Thérèse, fut couronné à Francfort, en 1742, grâce à l'appui de Louis XV, mais il fut vaincu et renonça à ses prétentions (1697-1745).
[Enc. 1375.
3° Angleterre : Charles I Stuart, né en 1600, fils et sucesseur de Jacques I (1625-16i9), décapité parle Parlement. — Charles II, fils du précédent, rappelé sur le trône par le général Monk (1660- 1685). [Enc. 1326, 1327.
4° Espagne : Charles I (v. Charles-Quint). — Charles II, roi d'Espagne (1665-1700), institua pour héritier le duc d'Anjou, Philippe, petit-fils de Louis XIV, qui régna sous le nom de Philippe V (1700-1746): ce fut l'origine de la guerre de la succession d'Espagne. [Enc. 1324.
Charles III, fils de Philippe V, succéda à son frère Ferdinand, mort sans enfants (1759-1788). — Charles IV, son fils (1788-1808), fut détrôné par Napoléon, avait pour ministre Godoï, tout-puissant sur son esprit. [Enc. 1372.
5° Navarre : Charles I (v. Charles IV de France). — Charles II le Mauvais, allié des Anglais (1332-1387). [Enc. 1244.
6<> Naples ou les Deux-Siciles : Charles 1 ou Charles d'Anjou, frère de S. Louis, roi de Naples en 1266, perdit la Sicile à la suite des Vêpres siciliennes (1220-1285) '1213b). — Charles II (1289-1309). — Charles III (1381-1386), dit Charles de Duras [Enc. 1247.
Cliarles IV (même que Charles-Quint). — Charles V (même que Charles II d'Espagne). — Charles VI (1714-1740), le môme que Charles VI emp. d'Allemagne. — Charles Vît, le même que Charles III, roi d'Esp., né en 1710, m. en 17<SS.
[Enc. 1372.
7° Savoie et Sardaigne : Charles-Emmanuel I, duc de Savoie en 1580. [Enc. 1284.
Charles-Emmanuel II ( 1638-1675). [Enc. 1324.
Charles-Emmanuel III (I comme roi de Sardaigne) (1730-1773). — Chartes-Emmanuel IV, successeur de Victor-Amédée III (1796-1802), perdit ses Etats, abdiqua en faveur de Victor-Emmanuel, m. en 1819. [Enc. 1371.
Charles-Félix (1821-1831), laissa le trône à Charles- Albert, son neveu. — Charles-Albert (1831-1849), vaincu par les Autrichiens à Novare,
abdiqua en faveur de son fils, Victor-Emmanuel II, et mourut la même année. [Enc. 1451.
8° Suède : Charles 77/(1161-1168). [Enc. 1205.
Cliarles X, roi de Suède par l'abdication de sa cousine Christine (1654-1660). — Charles XL fils et successeur du précédent (16601697). — Charles XII, fils et successeur de Charles XI, grand guerrier, mais politique imprudent ; lutta glorieusement en Pologne, en Saxe, en Russie, fut tué au siège de Frédérikshall (1697-1718).
Charles XIII, roi de Suède (1809-1818), réunit la Norvège (1814) et adopta Bernadotte, qui lui succéda. — Charles XIV, Bernadotte, régna de 18)8 à 1844. — Charles XV, fils et successeur d'Oscar, régna de 1859 à 1872. [Enc. 1455.
9° Portugal : Charles I, né en 1863, roi de Portugal depuis 1889. [Enc. 1450.
Charles-Martel, fils de Pépin d'Héristal, maire du palais, mais véritable roi de France, écrasa les Sarrasins à Poitiers (732), ce qui lui valut le surnom de Martel ou Marteau (689- 741). [Enc. H80.
Charles d'Anjou, frère de S. Louis, le même que Charles I de Naples. [Enc. 1222.
Charles de Valois, oncle de Louis X et chef des mécontents (XIVe s.) (1235b).
Charles <le B/ois, neveu de Philippe de Valois, épousa Jeanne de Penthièvre, fut tué à la bataille d'Auray (1364). [Enc. 1243.
Charles (l'archiduc), 3e fils de Léopold II, général de l'armée autrichienne dans les guéries contre la République et l'Empire français (1771- 1847) (1407e).
Charles-Edouard, dit le Prétendant, petitfils de Jacques II Stuart, fut battu à Culloden, m. à Florence (1788) (1351a).
Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, rival de Louis XI, vaincu par les Suisses à Granson et à Morat, périt devant Nancy (1477). [Enc. 1261.
Charles de Hohenzollern, né en 1839, roi de Roumanie depuis 1866. [Enc. L461.
Charleston, v. et port de la Caroline du S. ;
Gharlet, peintre, dessinateur, lithographe, a excellé dans les représentations des scènes militaires (1792 1845) (1409b).
Charleville, ch.-l. de c. arr. de Mézières (Ardennesl ; 17,805 h. (1518i).
Charlevoix (le Père de), jésuite et voyageur français, remonta le Saint-Laurent, descendit le Mississipi (1682-1761) (1352i).
Gharlieu. ch.-l. de c. arr. de Roanne (Loire) ; 5,359 h. (1522m).
charlotte, sf. (Charlotte, nom propre). Plat d'entremets fait de marmelade de pommes (729g).
Charlottenbourg, v. de Prusse (Brandebourg) : 132,377 h. (1550h).
Charly, ch.-l. de c. arr. de Château-Thierry (Aisne) ; 1,755 h. (1517c).
charmant, ante, adj. Qui plaît beaucoup : site charmant (118j).
charme, sm. (1. carmen, chant, incantation). Ce qui est fait par art magique pour produire un effet extraordinaire : rompre un charme; au fig. puissant attrait : les charmes delà vertu (183a).
charme, sm. (1. carpinus). Grand arbre (amentacées) ; son bois (889a).
charmer, va. Exercer une action magique par le moyen d'un cliarme (183ai : au fig. suspendre l'effet de la tristesse : charmer la douleur, l'ennui de quelqu'un ; plaire beaucoup, ravir : charmer l'esprit.
Charmes, ch.-l. de c. arr. de Mirecourt (Vosges) ; 3,644 h. (1530c).
Charmettes (les), vge près de Chambéry. Séjour deJ.-J. Rousseau.
CHAR