EDI
AFFI
= œdicule. sf. (l.œdicula : œdes, édifice). Petit édifice, petit temple (718k).
iEgidius. général romain dans les Gaules sous l'emp. Majorien, avait servi sous Aétius, fut élu roi des Francs, lors de l'exil deChildéric (459) (1 145d).
= œgilops, v. ègilops.
.ffigos-Potamos (égôce-potamôce) (en grec, fleuve de la Chèvre), petit fleuve de Thrace, près duquel Lvsandre détruisit la flotte athénienne (405 av. J'.-C.) (1554g).
.Sinésidème, philosophe pyrrhonien, de Gnosse (Crète), renouvela le scepticisme (I s. av. J.-C.| (1074g).
= sepijornis, sm. (g. atnu'î, immense ; Spvn, oiseau.) Oiseau fossile gigantesque (833f).
|Enc. 852.
aequo (ex), loe. adv. lat. A titre égal : ils ont eu le prix ex œquo. — Aiquo animo, autre loc. lat. signifiant : avec une âme égale, courageusement (492i>.
= aère perennius \plus durable qve l'airain). Horace l'a dit de ses vers. Se dit d'une œuvre qui restera (492i).
.ffisopus, acteur romain (vers 80 av. J.-C.), ami de Pompée et de Cicéron (1 I02e>.
= aethuse. sf. Plante vénéneuse, dite "'aussi petite ciguë r888o).
= aétite, sf. (g. «sri-ms : mwj, aigle). Minéral appelé aussi pierre d'aigle ; c'est du tritoxyde de fer (935k).
Aétius (ci-uce), général romain, rival de Boniface et allié de Mérovée, vainqueur d'Attila â Châlons 451), tué par ordre de Valentinien III (454) (1145d).
Afer (Domitius), orateur romain (1110g).
[Enc. 1141.
affabilité, sf. Qualité de celui qui reçoit, qui écoute avec bonté et bienveillance ceux qui ont affaire à lui ll89b).
affable, adj. (1. affabilis : ad, à: fari, parler). Qui a de l'affabilité.
affablement, adv. Avec affabilité.
affabulation, sf. Partie d'une fable qui en exprime la moralité. Didact (488j).
affadir, va. Rendre fade ; au fig. ôter le sel, le piquant (009e .
affadissement, sm. Effet, dégoût que produit la fadeur.
affaiblir, rendre faible. — S'affaiblir, v.] pr. Devenir faible (349b).
affaiblissant, ante, adj. Qui affaiblit : remède affaiblissant.
affaiblissement, sm. Diminution de force, au propre ou au fig.
affaire, sf. (à et faire). Ce qui est l'objet d'une occupation, d'un soin : l'affaire du salut est la plus grande ; embarras, peine, querelle : s'attirer une fâcheuse affaire ; procès, contestation, démêlé : affaire virile, criminelle ; action de guerre : l'affaire fut chaude. Au pi. : les affaires de quelqu'un, ses intérêts, lout ce qui le concerne. Absol. : les uffui res, le commerce, l'industrie ; les affaires publiques. Avoir affaire à quelqu'un, arec quelqu'un, avoir à lui parler, à traiteravec lui. Avoir affaire à quelqu'un, avoir avec lui quelque contestation. Fam. : avoir a/faire de, avoir besoin de (47b).
affairé, ée, adj. Qui a bien des affaires : être affairé ; faire Vaffairè. Fam. (47b).
affaissement, sm. Etat de ce qui est affaissé; accablement ; en géol. se dit de certains abaissements du sol.
affaisser, va. (« et faix). Faire ployer sous le faix ; abaisser en foulant ; au fig. accabler. — S'affaisser, v. pr. Succomber (lOOOn).
affaiter, va. (1. affectare). Apprivoiser un oiseau de proie, le dresser (250i).
affaler, va. (holland. afhalen, tirer vers le bas). Pousser vers la côte, en parlant du vent. — S'affaler, v. pr. S'échouer; glisser le long d'un cordage i724n).
affamé, ée, pp. et adj. Pressé par la faim ; au fig. avide : affamé de gloire.
affamer, va. Priver de vivres, faire souffrir de la faim : affamer une ville (120g).
affectation, sf. il. affectât io). Destination, application : l'affectation d'une somme à une dépense (48j) ; manière d'agir ou d'être qui n'est pas naturelle, qui est trop recherchée (1881.)
[Enc. 246.
afiecté, ée, pp. et adj. Qui a de l'affectation où il y a de l'affectation : geste affecte (1881) ému, touché (1161) ; atteint : domaine affecté d'hypothèques..
affecter, va. (1. affectare). Destiner à un usage : affecter une somme à de bonne* œuvres (48j); feindre, faire ostentation : affecter une grande modestie ; rechercher de préférence, faire un usage fréquent, vicieux de certaines choses : affecter certains mots (1881) ; au fig. prendre telle forme : les cristaux affectent des formes géométriques.
affecter, va. (1. affectus : affîcere, agir sur). Exercer une impression physique ou morale ; toucher, émouvoir : cette mort l'a péniblement affecté ; par anal, atteindre. — S'affecter, v. pr. Etre ému, inquiet, affligé : il s'affecte aisément (1161, 110e).
affectif, ive, adj. Qui excite ou marque l'affection ; en phil. qui a trait aux passions : facultés affectives il 17a).
affection, sf. (1. affectio). Impression : les affection* <le l'âme; sentiment d'amitié, d'amour, attachement : affection maternelle (117a); état morbide : affection nerveuse, rhumatismale
affectionné, ée, pp. et adj. Que l'on affectionne ; dévoué, attaché.
affectionner, va. Avoir de l'affection pour. — S'affectionner, v. pr. S'attacher à (117a).
affectueusement, adv. D'une manière affectueuse.
affectueux, euse, adj. Qui montre ou marque beaucoup d'affection (117a).
= affener, va. (« et foin). Donner le foin, la pâture aux bestiaux (583ai.
afférent, ente, adj. Qui revient â chacun des intéressés : part afférente. Jurispr. (41f).
= affermage, sm. Action d'affermer.
affermer, va. Donner ou prendre â ferme : affermer une terre (656p).
affermir, va. Rendre ferme, consolider. Fig. : affermir le pouvoir (lOOlf).
affermissement, sm. Action d'affermir, résultat de cette action.
affété, ée, adj. (même racine qu'affaiter). Qui a de l'afféterie (1881).
afféterie, sf. Manière précieuse de parler, d'agir: l'afféterie du style (1881).
affichage, sm. Action d'afficher.
affiche, sf. Avis placardé dans un lieu public (405c). [Enc. 538.
afficher, va. (1. afpgcre, fixer). Poser une affiche ; au fig. faire étalage de — S'afficher, v. pr. Se faire remarquer. Se prend d'ordinaire en mauvaise part.
afficheur, sm. Qui pose des affiches.
affidé, ée, adj. (ital. affidato; 1. ad, à; fidere, se fier). A qui on se fie. — S. Un affidé, un agent secret (114j).
affilage, sm. Action d'affiler (5S4i).
affiler, va. Donner le fil : Affiler le tranchant d'un rasoir. Fig. et fam. : avoir la langue bien affilée.
AFFI
AFGH
affiliation, sf. Association à une compagnie, à un complot (416j).
affilié, ée, pp. adj. et s. Associé.
affilier, va. (fis). Adopter, associer à une corporation, à une société. — S'affilier, v. pr. S'associer à une corporation (416j).
= affiloir, sm. Outil pour affiler (797f).
affinage ou = affinement,sm. Action d'affiner. Fig\ : V affilient eut des esprits.
affiner, va. Rendre plus fin, plus pur : affiner des métaux, du verre, du sucre. — S'affiner, v. p. Devenir plus fin (939e).
affinerie, sf. Lieu où l'on affine (71 'Je).
affineur, sm. Celui qui affine l'or, l'argent : maître affineur (584g).
affinité, sf. (1. affinitas : a/finis, voisin, parent). Degré de parenté acquise par mariage (411d) ; conformité, rapport : l'affinité des caractères (45f) ; en chim. force en vertu de laquelle les molécules de différente nature tendent à se combiner (1001b). Affinité spirituelle, contractée dans le baptême, entre les parrains et les marraines, et les personnes dont ils ont tenu les enfants ; et aussi entre les parrains et les marraines, et leurs filleuls ou filleules. [Enc. 427, 1030.
affinoir, sm. Instrumentai sert à affinerie lin, le chanvre (797h).
affiquet, sir. (affique ou affiche). Au pi. et fam. objets d'ajustement qu'on fixait dans la coiffure, etc. (727a) ; au sing. porte-aiguille à tricoter (797h) .
affirmatif, ive, adj. Qui affirme (112i).
affirmation, sf. Action d'affirmer. [Enc. 138.
affirmative, adj. et s. Se dit d'une proposition qui affirme (493f).
affirmativement, adv. D'une manière affirmative.
affirmer, va. 1. affirmare : firmus, ferme). Assurer, soutenir qu'une chose est vraie ; en log. exprimer, par un jugement, qu'une chose est(112i).
= affixe, adj. et sm. (1. uffxus, fixé). Se dit des préfixes et des suffixes (490g).
= affleurement, sm. Action d'affleurer ; état * d'une chose affleurée; en géol. intersection d'une couche avec la surface du sol.
affleurer, va. (à et fleur). Mettre de niveau deux choses contiguës ; arriver jusqu'à être de niveau : l'eau affleure le quai. — Vn. Etre de niveau (993g).
afflictif, ive, adj. Qui frappe la personne directement : peine a/fictive.
affliction, sf. (1. afflictio). Peine morale; malheur qui en est la cause (118k).
affligé, ée, pp. adj. et s. Qui ressent de l'affliction : consoler les affligés.
affligeant, ante, adj. Qui afflige.
affliger, va. (1. affli<jere : fligere, frapper). Se conj . c. abréger. Frapper douloureusement : la peste afflige la ville ; causer de l'affliction. — S'affliger, v. pr. S'attrister (118k).
= afflouer, va. Remettre à flot un navire échoué. On dit mieux renflouer.
affluence,sf. Ecoulement abondant; fig. grande abondance de choses, grand concours de personnes.
affluent, ente, adj. et sm. Se dit des cours d'eau qui se jettent dans un autre : le Rhône et ses affluents (938j). — Adj. En méd. se dit des humeurs qui affluent vers quelque partie (937g).
affluer, vn. (1. ad, vers; fluere, couler). Couler abondamment vers un point : le sang afflue au cœur ; au fig. arriver en abondance : tout afflue à Paris (937g).
afflux, sm. Action d'affluer, en parlant des humeurs, du sang. Méd. (347d).
= affolement, sm. Etat d'une personne affolée (115e).
affoler, va. Rendre fou, passionner jusqu'à la
folie. — S'affoler, v. pr. S'éprendre follement. Aiguille affolée, aiguille d'une boussole, qui est dérangée de sa direction naturelle vers le nord, par suite d'un orage ou du voisinage du fer. Mar.(115e).
affouage, sm. (vx fr. affouer, chauffer : 1. fucus, foyer). Droit de prendre, dans les bois communaux, du bois de chauffage, etc. (G57f).
[Enc. 091.
affouillement, sm. Dégradation produite par les eaux, en parlant d'une berge, d'une pile de pont, etc. (993i).
affourche, sf. Ce qui sert à affourcher un navire : ancre d' affourche.
affourcher, va. Disposer en fourche les câbles de deux ancres. — Vn.etpr. Vaisseau quia/fourche ou qui s'a/fourche (723j).
affranchi, ie, pp. et adj. Franc de port : lettre affranchie, — S. Esclave affranchi. [Enc. 610.
affranchir, va. Rendre libre; exempter; affranchir d'impôts ; payer d'avance le port d'une lettre, etc. ; délivrer: affranchir du despotisme. — S'affranchir, v. pr. Se rendre libre (579a).
affranchissement, sm. Action d'affranchir : exemption d'impôts, etc.
affre, sf. (francique aibhor, hérissé). Effroi. Usité au pi. : les affres de ta mort il 17g).
Affre (Mgr), archevêque de Paris, blessé à mort sur une barricade, le 25 juin 1848, lorsqu'il portait aux insurgés des paroles de paix. [Enc. 1414.
affrètement, sm. Action d'affréter.
affréter, va. Se conj. c. accélérer. Prendre un bâtiment à louage, en totalité ou en partie. Dans la Méditerranée, on dit noliser (656p).
affréteur, sm. Celui qui affrète.
affreusement, adv. D'une manière affreuse : il criait affreusement.
affreux, euse, adj. {affre). Qui cause ou est propre à causer de l'effroi, horrible : crime, sort affreux (117g).
affriander, va. Rendre friand, attirer par quelque chose d'agréable au goût. Fig. : le .'/"'» affriande. Fam. (Ï20g).
affrioler, va. (anc. mot frioler, frire). Affriander, allécher. Fam. (120g).
Affrique (Saint-), ch.-l. d'arr. de l'Aveyron ; 7,026 h. L'arr. a 54,117 h., 58 communes, 6 cantons (1518m).
affront, sm. (ital. affronto : 1. ad frontem, au front, en face). Injure, outrage public : sanglant affront (185f); déshonneur, honte : faire affront à son père (576h).
affronté, ée, adj. Se dit de figures qui se regardent. Numism. et blason (499d).
affronter, va. (« et front). Opposer front à front; s'opposer avec intrépidité : affronter un ennemi, un péril (186g); tromper effrontément (185b).
affronterie, sf. Action d'affronter.
affronteur, euse, s. Qui affronte, qui trompe. Mots peu usités (185b).
affublement, sm. Action d'affubler; ajustement singulier, ridicule (726j).
affubler, va. (1. affîbulare, agrafer). Habiller d'une manière irrégulière, bizarre, grotesque.
affût (a-fu), sm. Endroit où l'on se poste pour attendre le gibier : chasser à l'affût (7201); machine pour transporter une pièce d'artillerie. (8001). Etre à l'affût de, épier l'occasion de.
affûtage, sm. Action d'affûter.
affûter, va. (à et fust ou fût, arbre). Mettre une pièce en batterie, la disposer pour tirer (8001) ; mettre en état, aiguiser : affûter son crayon (584i).
affûtiau (fu-tyo), sm. (affûter, disposer). Objet menu, bagatelle. Pop. (727a).
afghan, ane, adj. et s. De l'Afghanistan ou qui concerne ce pays (414m).
AFGH
AGGL
Afghanistan, pays de l'Asie entre la Perse et l'Inde, 5 millions d'h. V. pr. : Kaboul, Kandahar, Hérat. 558,000 kil. carrés (1570f).
afin, conj. (à et fin). A l'effet de, pour. Suivie de que ou de : afin de voir ; afin que je voie. (49 ld).
a fortiori, voir fortiori.
Afranius, poète comique latin, vers 100 av. J.-C. (1102e).
africain, aine, adj. et. s. Qui est de l'Afrique; qui concerne ce pays (414n).
Afrique, une des cinq parties du monde, entre le 37° lat. N. et le 35° lat. S. [Enc. 1579
aga, sm. (turc ottoman agâ, chef). Chef militaire turc (582h).
agaçant, ante, adj. Qui agace.
agace ou agasse, sf. (anc. h. ail. agalstra). Pie (835f).
agacement, sm. Agacement des dents, sensation désagréable que l'on éprouve après avoir mangé des fruits acides, trop verts. Agacement de nerfs, légère irritation dans l'intérieur du corps (119d).
agacer, va. J'agace, nous agaçons. J'agaçais, nous agacions. J'agaçai, nous agaçâmes. Agace, agaçons. Que j'agace. Que j'agaçasse. Agaçant. Causer de l'agacement- au fig., provoquer, picoter par des paroles, par des gestes. Agacer les nerfs, causer une irritation intérieure. Agacée, ée, pp. Dents agacées (119d).
agacerie, sf. Petites manières pour attirer l'attention. Fam. (499e).
Agag, roi des Amalécites, fut vaincu par Saùl, qui l'épargna (1041c).
= agaillardir, va. Rendre plus gai, plus gaillard. — S'agaillardir, v. pr. (120h).
agame, adj. (g. «-/cy-o;, sans mariage). Se dit des plantes dépourvues d'étamines et de pistil : algues, champignons, etc. Botan. (884h).
Agam'emnon, roi d'Argos et de Mycènes,chef des héros grecs dans la guerre de Troie, fut assassiné à son retour par Clytemnestre et Egisthe.
[Enc. 1070).
agami, sm. Oiseau de l'Amérique du Sud, très facile à apprivoiser (835i).
agape, sf. (g. agape, amitié). Repas en commun des premiers chrétiens. Fam. : agape fraternelle, repas d'amis (730j).
Agapet I (saint), pape (535-536) (1145a).
agapètes, sf. pi. Filles qui vivaient en communauté dans la primitive Eglise (415b).
Agar, mère d'ismaël. [Enc. 1045
agaric, sm. (1. agaricus). Genre de champignons. 11 renferme plus de mille espèces, comestibles ou vénéneuses (885f). [Enc. 906
agasse, voir agace.
Agassiz, naturaliste suisse ( 1 807-73) .
|Enc. 1497.
agate, sf. (1. achates). Variété de quartz, de couleurs variées, après qu'on l'a poli ; ouvrage d'agate (936p); instrument dans lequel est enchâssée une agate, qui sert à brunir l'or (795b).
Agathe (sainte), vierge et martyre de Païenne, en 251. Fête : 5févr. (1115d). [Enc. 1128
Agathias, historien grec, a écrit Y Histoire du règne de Justinien (Vles.) (1146i).
Agathocle. tyran de Syracuse, fit la guerre à Carthage (359-287) (1073c).
Agathon (saint), refusa le premier de payer le tribut imposé par les empereurs d'Orient aux papes à l'époque de leur avènement (678-682). [Enc. 1149
agave,, sm. (g. àyxvo, admirable). Superbe plante de l'Amer, du S. (bromélioïdée). Sa sève donne une liqueur; sa feuille, une matière textile. (886j).
Agde. ch.-l. de c. arr. de Béziers (Hérault), 8,478 h. Petit port (1521e).
âge, sm. (1. cetaticum. : cctas, âge. Durée ordinaire de la vie ; chacun des différents degrés de la vie : l'âge de raison (348j) ; temps écoulé depuis la naissance : cacher son âge; on est majeur à l'âge de 21 ans; vieillesse : affaisse par l'âge; période : au premier âge du monde (1003c). Le moyen âge, temps qui s'est écoulé depuis la chute de l'empire romain jusqu'à la prise de Constantinople par les Turcs (395 ou 476-1453). Les quatre âges de la vie : l'enfance, la jeunesse, l'âge mûr et la vieillesse. Les quatre âges du monde : l'âge d'or, d'argent, d'airain, de fer. Ces quatre âges marquent une sorte de dégradation, qui n'exclut pas certain progrès. Age de la pierre taillée, de la pierre polie, du bronze, etc., époques préhistoriques qu'on a essayé de déterminer. Age légal, fixé par la loi pour l'exercice de certains droits. — D'âge en âge, loc. adv. successivement.
[Enc. 388, 1036.
= âge, sm. (haie). Partie d'une charrue dite aussi flèche, haie ; elle tient aux mancherons, d'un côté, et à l'attelage, de l'autre (797d).
âgé, ée, adj. Qui a un certain âge : âgé de x^inijt ans ; absol. vieux : être âgé. Syn. : vieux (356).
Agen (agin), ch.-l. du Lot-et-Garonne, à 611 k. de Paris ; 22,730 h. Evèché et Cour d'appel. L'arr. a 73,185 h., 72 communes, 9 cantons (1523d).
agenais, aise, adj. et s. D'Agen. On dit aussi agénois (414j).
agence, sf. Charge, emploi d'agent.
agencement, sm. Action d'agencer; état de ce qui est agencé : l'agencement fait valoir les petites choses.
agencer, va. (gent ; rendre gent, gentil, gracieux). Se conj. c. agacer. Ajuster, arranger un ensemble de choses (42k).
agenda (jin), sm. (en latin, choses à faire). Carnet destiné à noter les choses qu'on doit faire. PI. Des agendas (492i).
Agendicum, ancien nom de Sens.
Agénois (V), anc. pays de France (Guyenne), ch.-ï. Agen (1517a).
agénois, oise, voir agenais.
Agénor, roi de Phénicie, père de Cadmus et d'Europe. Mythol. (1005b).
agenouiller (s'), v. pr. Se mettre à genoux. Agenouillé, ée, pp. (346k). .
agenouilloir, sm. Petit escabeau sur lequel on s'agenouille (725b).
agent, sm. Tout ce qui agit, tout ce qui opère : agent chimique (47b) ; se dit par opp. au sujet, au patient, qui reçoit l'action (46h) ; dans le langage ordinaire, celui qui l'ait les affaires d'autrui, de l'Etat, d'une administration. Agent de change, entremetteur autorisé pour la négociation des effets publics. Agent voyer (v. ce mot). Agent d'affaires, celui qui se charge des affaires qu'on lui confie (5781). [Enc. 101.
Agésandre, -sculpteur rhodien, auteur du groupe de Laocoon (I s.) (1074i).
Agésilas, roi de Sparte, vainqueur des Perses en Asie, des Thébains et des Athéniens à Coronée, fut vaincu par Epaminondas à Mantinée (399-361) (1073a).
Aggée, prophète, revint de Babylone avec Zorobabel et prédit la venue du Messie dans le nouveau temple (1042e).
= agglomérat, sm. Conglomérat, substances diverses agglomérées. Géol.
agglomération, sf. Action d'agglomérer ; état de ce qui est aggloméré.
agglomérer, va. (1. agglomerare : glomus, peloton). Se conj. c. accélérer. Assembler, réunir, entasser. Fig. : populations agglomérées. — S'agglomérer, v. pr. Se réunir, s'entasser. — S. Agglomérés. Se dit de certaines substances agglo-
AGGL