CORR
CORY
correspondant, ante, adj. Se dit des choses qui se correspondent ; angles correspondants. — Sm. Personne avec laquelle on est en relation d'affaires, etc. ; qui correspond avec un corps savant (45d, 586m).
correspondre, vn. (1. eum, avec; respondere, répondre). Se dit des choses qui se rapportent, qui symétrisent ensemble : ces deux pavillons correspondent ou se correspondent; communiquer, avoir des relations : cette chambre correspond à telle autre ; avoir un commerce de lettres avec quelqu'un : ils ont cessé de correspondre ; répondre aux sentiments, aux intentions d'un autre : cet enfant correspond à votre affection (45d).
Corrèze (la), petit affl. de la Vézère, passe à Tulle et à Brive ; 92 kil. (1515b).
Corrèze (dép. de la), ch.-l. Tulle ; 3 arr. : Tulle (évêché), Brive, Ussel ; 322,393 h. ; cour d'appel de Ricm (1519f). [Enc. 1535.
Gorrrèze, ch.-l. de c. arr. de Tulle (Corrèze) ; 1,894 h. (1519f).
corridor, sm. (ital. corridore : 1. currere, courir). Passage qui met en communication diverses pièces (721d).
corrigé, ée, pp. et adj. Dont les fautes ont été enlevées. — Sm. Devoir corrigé : le corrigé d'un thème (43c).
corriger, va. (1. corrigere :regere, redresser). Oter un ou plusieurs défauts : corriger les abus; relever une ou plusieurs fautes : corriger une copie, une épreuve ; punir, châtier : corriger un enfant; au fig. tempérer, adoucir: corriger par le sucre l'acidité du citron. — Se corriger, v. pr. Devenir meilleur (43c). Syn. : améliorer, amender, réformer (52).
corrigible, adj. Qui peut être corrigé. Se dit ordinairement au moral (43c).
corroborant, ante, adj. et sm. Qui fortifie, qui donne du ton. Méd. (355d).
corroboratiî, ive, adj. v. corroborant.
corroboration, sf. Action de corroborer.
corroborer, va. (1. corroborare : eum, avec; robur, force). En méd. donner de la force, du ton (349a); au fig. prouver, confirmer.
corrodant, ante, adj. Qui corrode. — Sm. Les corrodants.
corroder, va. (1. corrodere : rodere, ronger). Consumer. Se dit de caustiques (939c).
corroi, sm. Préparation des cuirs.
corroirie, sf. Atelier du corroyeur ; art du corroyeur (585h).
corrompre, va. (1. corrumpere : eum, avec; rumpere, rompre). Se conj. c. rompre. Gâter, altérer essentiellement, changer en mal, dépraver; se dit des choses, du langage, des mœurs, des personnes, etc. : corrompre ses juges. — Se corrompre, v. pr. Se pourrir, se gâter (y39g, 179d).
corrompu, ue, pp. et adj . Gâté ; dépravé : mœurs corrompues. Syn. : vicieux, pervers, dépravé (189).
corrosif, ive, adj. Qui corrode, qui ronge. — Sm. Les corrosifs. Sublimé corrosif, calomel (protoehlorure de mercure) (939c).
corrosion, sf. Action, effet de ce qui corrode.
corroyer, va. Se conj. c. employer. Apprêter le cuir.
corroyeur, sm. Artisan dont le métier est de corroyer les cuirs (585h).
corrupteur, trice, s. Celui, celle qui corrompt le goût, le langage, l'esprit, les mœurs : les corrupteurs de la jeunesse. — Adj. Doctrine corruptrice (179d).
corruptibilité, sf. Qualité, nature de ce qui est corruptible.
corruptible, adj. Sujet à la corruption. Fig. : juge corruptible.
corruption, sf. Altération dans la substance
ou les qualités principales d'une chose : la corruption du sang; au fig. dépravation, séduction : recourir à des moyens de corruption. (939g, 179d). [Enc. 227.
cors, sm. pi. (1. cornu, corne). Se dit des cornes qui sortent des perches du cerf, c'est-à-dire du bois : un cerf dix cors. T. de vén. et de blason (83 lf).
corsage, sm. Le corps humain depuis les épaules jusqu'aux hanches (343a) ; partie supérieure d'une robe (727a).
corsaire, sm. (ital. corsaro : corsa, course). Vaisseau armé en course par des particuliers avec l'autorisation du gouvernement (723d); celui qui monte ce vaisseau (582j) ; par ext. pirate (184j) ; en t. fam. homme dur par cupidité.
Corse (la), île de la Méditerranée, cédée parles Génois à la France (17G8), forme le département de la Corse, ch.-l. Ajaccio; 5 arr. : Ajaecio (évêché), Bastia, Calvi, Coite, Sartène; 290,168 h. (1519g).
[Enc. 1535.
corsé, ée, adj. Qui a de la consistance, du corps: drap corsé. Fam. (933a).
corselet, sm. Corps de cuirasse léger que portaient les piquiers (799h) ; thorax des insectes (832h).
corset, sm. Corsage baleiné, lacé, qui se porte sous la robe (727a).
corsetier, ière, s. Celui, celle qui fait des corsets (585f).
Corte, ch.-l. d'arr. de la Corse ; 5,000 h. L'arr. a 59,504 h., 108 corn., 16 c. (1519g).
cortège, sm. (ital. corteggio : corte, cour). Suite de personnes qui accompagnent quelqu'un pour lui faire honneur (416k).
cortès (èce), sf. pi. (esp. cours). Assemblée représentative en Espagne, en Portugal (415d).
Cortez (Fernand), capitaine espagnol, conquit le Mexique (1485-1547). [Enc. 1307.
cortical, aie, adj. (1. cortex, écorce). En bot. qui a rapport à l'écorce : boutons corticaux (882c).
Cortone (Pierre de), peintre et architecte toscan (1596-1669) (13101).
coruscation, sf. (1. coruscatio : coruscare, briller). En phys. éclat de lumière (997b).
corvéable, adj. Sujet à des corvées. — S. On commanda les corvéables.
corvée, sf. (bas lat. corrogata : eum, avec; rogare, demander). Travail gratuit dû par le paysan au seigneur; travaux que font tour à tour les soldats ; au fig. travail pénible et sans profit (659e). [Enc. 701.
corvette, sf. (1. corbita). Bâtiment de guerre entre la frégate et le brick (723c).
Corvin (Mathias), fils de Hunyade, roi de Hongrie, conquérant et législateur (1458-1490).
lEnc. 1264.
Corvisart, médecin fr. (1755-1821) (1409d).
corybante, sm. (1. et g. corhybas). Prêtre de la déesse Cybèle (580h).
corymbe, sm. (1. corymbus ; g. xopu^êos, grappe). Assemblage de fleurs ou de fruits dont les pédoncules, partant de divers points d'un même axe, s'élèvent au même niveau, comme dans l'aubépine, le sureau, etc. (884i).
corymbifére, adj. et s. (corymbe; et fera, je porte). Se dit d'une famille de plantes composées, pour la plupart aromatiques (884i, 886k).
coryphée, sm. (g. «puyaïos, chef; xopu^iî, tête). Celui qui dirigeait les chœurs (théâtre grec); chef des chœurs dans un opéra; au fig. chef d'une secte, etc. (254j).
coryza, sm. (lat. et g. coryza). Inflammation de la muqueuse des fosses nasales, dite rhume de cerveau (3521). [Enc. 401.
Gos, île de la mer Egée, auj. Stanco. Patrie d'Hippocrate, d'Apelle, de Polybe (1554f).