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COUP

COUR

mis un crime, une faute ; se dit aussi des choses : action coupable (179b).

coupage, sm. Mélange de vins.

coupant, ante, adj. Qui coupe. — Sm. Tranchant : le coupant du sabre.

coupe, sf. Action de couper : la coupe des blés ; étendue de bois destinée à être coupée : coupe de 20 hectares; en archit. représentation d'un édifice qu'on suppose coupé : coupe d'une église; façon, art de tailler les étoffes : coupe élégante d'un habit; au fig. division, arrangement: la coupe d'un vers, d'une phrase ; au jeu, séparation en deux des cartes mêlées par l'un des joueurs : heureuse coupe (990k, 583b).

coupe, sf. (1. cuppa : cf. cuve). Vase à boire, évasé, à pied (799a). [Enc. 825.

coupé, sm. (Voiture dont la caisse n'a qu'un fond; partie en forme de coupé sur le devant d'une diligence, d'un wagon. — Adj. Carrosse coupé (7221).

coupé, sm. Pas de danse (2541).

coupeau, sm. Cime d'un mont. Vx.

coupe-gorge, sm. Passage, hanté par les voleurs. PI. Des coupe-gorge (935h).

coupe-jarret, sm. Brigand, assassin. PI. Des coupe-jarrets (184j).

coupellation, sf. Opération par laquelle on sépare l'or, l'argent des métaux avec lesquels ils sont mêlés (794g).

coupelle, sf. (coupe). Vase fait avec des os calcinés, qui sert pour la coupellation (794g). coupeller, va. Passer à la coupelle.

couper, va. (coup). Diviser avec un instrument tranchant : couper du pain (990k) ; tailler d'une certaine façon sur un patron : couper un habit; au fig. mêler : couper du vin; au jeu, prendre avec un atout la carte de l'adversaire (2561). Couper la parole à quelqu'un, l'interrompre. Couper la fièvre, en arrêter le cours. Couper court, mettre un terme à. — Vn. Etre tranchant : ce couteau coupe bien. — Se couper, v. pr. Se blesser avec un couteau, etc.; au fig. s'entre-croiser ; se contredire dans ses assertions : ce témoin s'est coupé.

couperet, sm. Couteau de boucherie et de cuisine; tranchant de la guillotine ; outil d'émailleur (796q).

Couperin, organiste et compositeur français (1668-1733) (1352g).

couperose, sf. (cf. angl. copper, cuivre). Dans l'anc. chim. nom de divers sulfates métalliques : couperose blanche (sulfate de zinc); couperose bleue (sulfate de cuivre naturel) ; couperose verte (sulfate de fer) (9401).

couperose, sf. Inflammation de la face, caractérisée par des pustules entourées d'une auréole rosée (352k).

couperosé, ée, adj. Atteint de couperose : visage couperosé. Terme de méd.

coupe-tête, sm. Bourreau (vx); jeu des enfants, qui vont sautant les uns par-dessus les autres (256j).

coupeur, sm. Celui qui coupe des étoffes. Coupeur de bourses, filou.

couple, sf. (1. copula, lien). Lien pour attacher deux choses pareilles, deux chiens de chasse ; ces choses mêmes : une couple d'oeufs, de chapons. Ne se dit pas des choses qui vont nécessairement ensemble, comme gants, souliers; mais alors, on dit \paire. — Sm. Deux personnes formant une union morale : un couple d'amis. On dit aussi : un couple de pigeons, etc (991e).

coupler, va. Attacher deux à deux.

couplet, sm. (couple). Stance d'une chanson ; au pi. chanson; au théâtre, tirade (489a). coupleter, va. Chansonner. Fam.

coupoir, sm. Instrument qui sert à couper, à rogner certaines choses (796q).

coupole, sf. (ital. : cupola : cupa, coupe, coupe renversée). Partie concave du dôme; le dôme luimême (718o).

coupon, sm. Reste d'une pièce d'étoffe (727d) ; titre d'intérêt joint à une action, à une obligation ; billet de théâtre (494m).

Gouptrain, ch.-l. de c. arr. de Mayenne (Mayenne); 406 h. (1524j).

coupure, sf. Division faite par un instrument tranchant ; au fig. suppression dans un livre, une pièce de théâtre (990k).

cour, sf. (bas lat. curtis : cohors, cohortis, cour de ferme). Terrain enfermé de murs et à découvert qui fait partie d'une habitation (720k) ; résidence, palais du souverain; le prince et son conseil ; son gouvernement; au fig. respects, assiduité : fa ire sa cour à quelqu'un ; siège de justice ; les membres d'une cour. Cour plénicre, assemblée solennelle qui était convoquée parfois par le souverain. Cour d'appel, celle où sont portés les appels des tribunaux de première instance. Cour de cassation, celle qui casse, s'il y a lieu, les arrêts des tribunaux. Cour d'assises, tribunal qui juge des affaires criminelles (415c).

courage, sm. (cœur). Force morale qui porte à entreprendre quelcpue chose de hardi, de grand, à braver [des périls, à souffrir des revers, des souffrances; zèle, ardeur (fam.): il y va de grand courage; au fig. dureté de cœur : il eut le courage de livrer son maître. — Interj. Courage ! (186g). Syn. : cœur, intrépidité, bravoure, valeur, vaillance (193).

courageusement, adv. Avec courage, avec fermeté, résolument.

courageux, euse, adj. Qui a du courage; se dit aussi des actions, etc.

couramment, adv. Facilement, rapidement : lire couramment.

courant, ante, adj. Qui court. Chien courant, qui court le gibier. Eau courante, qui coule. Monnaie courante, qui a cours. Prix courant, cours des marchandises à un moment donné. Année courante, qui est en cours. Compte courant, situation respective de deux négociants. Titre courant, mis en tète de chaque page (1002i).

courant, sm. Le fil de l'eau, la direction d'une eau vive ; par anal, déplacement continu d'un fluide dans un conducteur : courant d'électricité; mouvement, marche de certaines choses : le courant des affaires. Courant d'air, vent. Etre au courant de. connaître ; n'être pas en retard. Mois courant, ou absol. courant, mois en cours : le 20 du courant (937g).

courante, sf. Ane. danse grave ; air sur lequel on la dansait (2541); diarrhée (pop.) (352n).

courbatu, ue, adj. Qui n'a pas le mouvement des jambes libres, pour avoir été morfondu. Se dit, au propre, du cheval (83'^m).

courbature, sf . Malaise d'un cheval courbatu ; extrême lassitude, brisement des muscles.

courbe, adj. (1. curvus). Qui n'est ni droit ni formé de lignes droites. — Sf. Ligne courbe (993e) ; pièce couibe qui entre dans la construction des navires (721c) ; tumeur dure aux jambes des chevaux (832m).

courber, va. Rende courbe, fléchir, baisser. — Vn. etpr. Devenir courbe ; au fig. se soumettre.

Courbet, amiral fr., s'est distingué dans la

guerre du Tonkin (1827-1885). [Enc. 1444.

courbette, sf. Mouvement du cheval qui lève

également les deux pieds de devant (834p). Fig. et

fam. -.'faire des courbettes, se montrer servile.

Courbevoie, ch.-l. de c. près de Saint-Denis (Seine); 20,105 h. (1527d).

courbure, sf. Etat, forme d'une chose courbée : la courbure du cercle (993e),

COUR

COUR

courcaillet, sm. (courrai/ter, onomatopée). Cri delà caille ; appeau qui imite ce cri (835h).

Courçon, ch.-l. de c. arr. de La Rochelle (Charente-Inférieure); 1,093 h. (15l9d).

courée, si', (même étym. que corroyer). Composition de suif, de soufre, de résine, pour enduire les carènes (94 li).

coureur, sm. Celui qui est léger à la course ; cheval de selle propre à la course ; celui qui est souvent par la ville et en voyage ; valet qui accompagne à pied la voiture ; au pi. cavaliers détachés qui, en temps de guerre, battent le pays.

courge, sf. (1. cucurbita). Plante potagère; son fruit (888p).

Courier (Paul-Louis), helléniste et pamphétaire (1772-1825) (14081).

courir, vn. (1. currere). Je cours, tu cours, il court, nous courons, vous courez, ils courent. Je courais. Je courus. Je courrai. Je courrais. Cours. Que je coure Que je courusse. Courant; couru, ue. Aller avec vitesse, avec impétuosité : courir sur quelqu'un, après quelqu'un; couler: le sang court dans les rei)ics; s'écouler ; l'année qui court ; circuler : il court des bruits alarmants. — Va. Poursuivre à la course : courir le cerf; parcourir : courir les rues, la ville, le monde ; voyager, fréquenter : courir les spectacles; être exposé à : courir un danger. Couru, ue, pp. Qui est couru ; recherché (351b).

Gourlande, prov. de la Russie d'Europe ; 672,539 h. Cap. Mittau : 35,011 h. (1550g).

courlis ou courlieu, sm. (onomatopée, imit. du cri de l'oiseau). Oiseau aquatique de l'ordre des échassiers (835i).

couronne, sf. (1. corona). Ornement de tête fait de feuillages, de fleurs ; prix remporté dans certains concours, récompense ; gloire : la couronne du martyre; marque de dignité (couronne ducale, etc.) et absol. de la souveraineté : s'emparer de la couronne ; le souverain même : les officiers de la couronne ; monnaie d'argent d'Anglet. (G fr. 25) : sorte de papier (498n). [Enc. 555. couronné, ée, pp. et adj. Quia une couronne. Tète couronnée, un souverain. Cheval couronné, blessé aux genoux.

couronnement, sm. Action de couronner ; cérémonie dans laquelle on couronne un souverain; partie supérieure d'un édifice, d'un meuble.

couronner, va. Mettre une couronne sur la tête (498n) ; donner le titre de roi, de reine, de souverain ; au fig. récompenser, décerner un prix ; bien finir après avoir bien commencé : la fin couronne l'œuvre. — Couronner un cheval, le laisser tomber sur les genoux de façon qu'il s'y blesse. — Se couronner, v. pr. Se couvrir comme d'une couronne : les arbres se couronnent de fleurs ; se blesseraux genoux, en parlant du cheval (832m). Gourpière, ch.-l. de c. arr. de Thiers (Puyde-Dôme) ; 3,677 h. (1525d).

courre, va. et n. (anc. inf. du verbe courir). Courir, poursuivre : courre le cerf, le lièvre. Chasse à courre. Vénerie (255g).

courre, sm. Endroit où l'on place les chiens, lorsqu'on chasse le sanglier, le loup, le renard, avec les chiens (935f).

courrier, sm. Celui qui court la poste pour porter les dépêches ; employé, voiturier chargé de porter les lettres d'une ville à l'autre (587c) ; la voiture du courrier ou malle-poste (7221) ; totalité des lettres qu'on envoie ou qu'on reçoit par le même courrier; lire son courrier ; faire son courrier.

courrière. sf. Celle qui court. Poétiq. : l'inégale courrière des nuits (la lune).

Courrières, com. du Pas-de-Calais, arr. de Béthune; 8,614 h. (1525c).

courroie, sf. (1. corrifjia, lanière). Bande de cuir, qui sert à lier, etc. (728q).

courroucer, va. (1. corrumperc, corrompre, aigrir). Mettre en courroux (118h).

courroux, sm. Colère, en poésie et dans le style soutenu (1 18h).

cours (cour), sm. (1. cursus, course). Course, en parlant du mouvement des astres, des eaux d'un fleuve, etc. (1002i) ; étendue que parcourt un fleuve, une rivière ; la rivière même : un cours d'eau (937g) ; développement, enchaînement : te cours des événements ; durée; enseignement suivi sur une matière: suivre un cours; traité spécial : cours de chimie (582m) ; circulation, crédit : ce papier a cours ; prix actuel des marchandises, taux de la rente, du change (716h) ; promenade ou boulevard dans certaines villes : Cours Belsunce. Long cours, long voyage loin des côtes.

Cours, com. du Rhône, arr. de Villefranche ; 5,755 h. (1526j).

Coursan, ch.-l. de c. arr. de Narbonne (Aude) ; 3,767 h. (15181).

course, sf. Action de courir, marche très rapide ; joute, lutte de vitesse : assister aux courses; démarche : faire des courses pour une affaire ; marche du temps, des astres : la course du soleil; trajet d'une voiture d'un lieu à un autre; expédition de corsaire : vaisseau armé en course (351b, 255g). [Enc. 338, 31)7.

Coursegoules, ch.-l. de c. arr. de Grasse (Alpes-Maritimes); 409 h. (1518g).

coursier, sm. Grand et beau cheval de bataille ou de tournoi (834n).

coursive, sf. (it. corsiva : corsivo, où l'on peut courir). Couloir ou demi-pont sur certains navires (723g).

courson, sm (court). Branche taillée et réservée pour qu'elle fructifie (883b).

Courson-les-Carrières, ch.-l. de c. arr.

d'Auxerre (Yonne) ; 1,111 h. |1530d).

court, courte, adj. (1. curtus). Qui a peu de longueur, peu de taille, insuffisant : robe courte ; bref : phrase courte; prompt, facile : le plus court expédient ; qui ne dure guère : cette vie est courte. — Adv. Couper court, abréger. Rester court, manquer de mémoire, ne pouvoir continuer. (ourt-veta, quiaun vêtement court. Tout court, loc. adv. Sans rien ajouter (988d).

courtage, sm. Profession de courtier (586m) ; prime payée au courtier.

courtaud, aude, s. Celui, celle qui est de taille courte et ramassée. Fam. (349e). — S. Cheval, chien à qui on a coupé les oreilles, la queue (832h).

courtauder, va. Couper la queue et les oreilles à un cheval, à un chien (832h).

court-bouillon, sm. Façon d'apprêter le poisson, qui consiste à le faire cuire dans de l'eau, avec du vinaigre ou du vin blanc, du sel, du beurre, etc. (729d).

courte-botte, sm. Petit homme. Pop. (349e).

courtement, adv. De façon courte.

Courtenay, famille française, a donné 3 empereurs de Constantinople (1214d).

Courtenay, ch.-l. de c. arr. de Montargis (Loiret) ; 2,738 h. (1523b).

courtepointe, sf. (anc. coûte, couverture ; et pointe, de poindre, piquée). Couverture de parade sur un lit (728j).

courtier, sm. (1. courir). Agent qui s'entremet pour l'achat ou la vente de marchandises, opérations de bourse, assurances (586m). [Enc. 652.

= courtil (ti), sm. (cour). Jardinet attenant à une maison de paysan. Vx (935f).

courtilière, sf. (anc. courtilière, jardinière). Taupe-jrrillon, qui ravage les jardins (836p).

courtine, sf. (1. cortina). Rideau de lit (vx) ; front de muraille entre deux bastions. Fortif. (717i).

COUR

couv

Courtine (La), ch.-l. de c. arr. d'Aubusson (Creusel; 1,033 h. (1520j).

courtisan, sm. Homme de cour (415c) ; celui qui flatte, qui courtise (185e).

courtisane, sf. Femme vicieuse.

= courtisanerie, sf. Adulation.

courtiser, va. Faire sa cour, chercher à plaire : courtiser les grands (185e).

court-jointé, v jointe.

Courtois (Jacques), dit le Bourguignon, peintre de batailles (1621-1676) (13101).

courtois, oise, adj. (cour). Gracieux dans ses discours ; se dit aussi des manières, etc. : façons courtoises. Armes courtoises, armes non émoulues (189b).

courtoisement, adv. D'une façon courtoise : il le reçut très courtoisement.

courtoisie, sf. Civilité élégante ; bon office gracieusement rendu. Fam. (189b).

Courtomer, ch.-l. de c. arr. d Alençon (Orne) ; 1,011 h. (1525b).

Courtrai ou Courtray, v. de Belgique (Flandre occid.), sur la Lys; 32,517 h. Bataille des Eperons (1302) (1551f).

Courville, ch.-l. de c. arr. de Chartres (Eureet-Loir) ; 1,840 h. (1520o).

couscous (couscousse), sm. (mot arabe). Sorte de pâte fine que les Arabes font frire. On dit aussi et on écrit couscoussou (729c).

couseuse, st. Femme qui coud.

cousin, sm. (I. culix). Moucheron incommode par ses piqûres (837a).

Cousin (Jean), peintre, sculpteur, graveur et écrivain franc. (1500-1590). [Enc. 1303.

Cousin (Victor), philosophe français, chef de Técole éclectique (.1792-1867). [Enc. 1471.

cousin, ine, s. (1. consobrinus). Se dit des parents issus de frères ou de sœurs. [Enc. 427.

cousinage, sm. Parenté qui existe entre cousins ; tous les parents. Fam. (41 ld).

cousiner, va. Appeler qqn cousin (vx). — Vn. Faire le parasite sous prétexte de cousinage. Fam.

cousinière, sf. Rideau de gaze pour se garantir des cousins (728k).

Cousolre, coin, du Nord, arr. d'Avesnes ; 3,311 h. (1524q).

Coussey, ch.-l. de c. arr. de Neufchâteau (Vosges) ; 623 h. (1530c).

coussin, sm. (1. coxa, cuisse, qui a pu donner coxinus, etc.). Sac rempli de plumes, de ciin, etc., pour s'appuyer, s'asseoir (728j).

coussinet, sm. Petit coussin ; en méc. se dit de pièces entre lesquelles tournent les tourillons d'un axe; pièce de fonte qui porte un rail (728j, 798m).

Coustou, nom de 3 sculpteurs français : Nicolas (1658-1733); Guillaume, son frère (1677- 1740) ; Guillaume, fils du précédent (1716-1777).

[Enc. 1400.

coût, sm. Ce que coûte une chose.

Coutances, ch.-l. d'arr. de la Manche: 7,403 h. Evêché. L'arr. a 97,170 h., 138 com., 10 cantons (1523g).

coûtant, adj. m. Le prix coûtant, le prix qu'une chose a coûté.

couteau, sm. (1. cultellus : culter, coutre). Instrument tranchant composé d'une lame et d'un manche (796q). [Enc. 814.

coutelas, sm. Grand couteau de cuisine (796q) ; épée courte et large qui ne tranche que d'un côté (799i).

coutelier, ière, s. Celui, celle qui fait, qui vend des couteaux, ciseaux, etc. [Enc. 640.

coutelière, sf. Etui pour couteaux (799e). coutellerie, sf. Art du coutelier; atelier, ouvrages du coutelier (584i).

coûter, vn. (1. constare). Etre acheté au prix

de ; causer des frais, de la dépense, des sacrifices ; être fait à regret ou avec difficulté : rien ne lui coûte. Fam. : coûte que coûte, à quelque prix que ce soit. Coûté, pp. inv. La peine que ce travail ma coûte. Plusieurs le font variable (716h).

coûteusement, adv. D'une manière coûteuse, à grand prix.

coûteux, euse, adj. Qui engage à la dépense : voyage coûteux.

Gouthon, conventionnel, périt avec Robespierre sur l'échafaud (1756-1794) (1350e).

coutier, sm. (anc. coûte, autre formede couette). Tisseur en coutil (585c).

coutil (ti), sm. Toile serrée et lissée (727h).

Coutras. ch.-l. de c. arr. de Libourne (Gironde) ; 3,903 h. Victoire d'Henri IV sur le duc de Joyeuse (1587) (1521d).

coutre, sm. (1. culter). Fer tranchant de la charrue qui fend la terre (797d).

coutume, sf. (1. consuetudo). Usage passé dans les mœurs, habitude ; législation introduite par l'usage ; recueil de droit coutumier : la coutume de Normandie. — De coutume, loc. adv. A l'ordinaire : il s'est levé plus tard que de coutume (1201, 655c). [Enc. 668.

coutumier, ière, adj. Selon la coutume: qui a coutume de faire une chose : être coutumier du fait (1201). Droit coutumier, établi par les coutumes, opp. au droit écrit. — Sm. Recueil des coutumes d'un pays, etc. (495h)

couture, sf. Action, manière, art de coudre ; choses cousues ; au fig. cicatrice. — A plate couture, loc. adv. En rabattant à plat les coutures. Fig. et fam. : battre à plate couture, défaire complètement (585e).

couturer, va. Couvrir de cicatrices (353d).

couturier, sm. Tailleur. Vx (585e). [Enc. 645.

couturier, adj. et sm. Se dit d'un muscle de la jambe (347b).

couturière, sf. Ouvrière qui coud. [Enc. 645.

couvain, sm. Les œufs d'abeilles ou d'autres insectes (831d).

couvaison, sf. Temps où couvent les poules et autres oiseaux de basse-cour (1003f).

couvée, sf. Les œufs qu'un oiseau couve en même temps; les petits éclos (831d).

couvent, sm. (1. conventus : convenire, s'assembler). Maison religieuse (718s, 414q). Syn. : monastère, cloître (731).

couver, va. (1. cubare). Se dit des oiseaux qui se tiennent sur leurs œufs pour les faire éclore ; au fig. entretenir, préparer, avoir d'une manière latente : couver une maladie. Couver des yeux, regarder avec plaisir, avec envie. — Vn. Etre entretenu ou préparé sourdement : le feu couve sous la cendre (83 ld).

couvercle, sm. (1. cooperculum). Ce qui couvre et ferme un vase, un coffre, etc. (798p).

couvert, erte, pp. et adj. Garanti, protégé, vêtu, etc. Tempis couvert, voilé de nuages. Pays couvert, planté d'arbres, boisé. Mots couverts, à double entente (995g).

couvert, sm. Logement où l'on est à couvert des intempéries : le vivre et le couvert, (720j) ; enveloppe, adresse d'un paquet : cela est arrivé sous le couver c du m inistre ; tout ce dont on couvre une table : nappe, assiette, cuillers, etc. ; cuiller et fourchette réunies (725h) ; — A couvert, loc. adv. A l'abri. A couvert de, loc. prép. A l'abri de (995g). [Enc. 777.

couverte, sf. Couverture (vx) ; émail couvrant de la porcelaine, etc. (941g).

couvertement, adv. D'une manière couverte, cachée, secrètement.

couverture, sf. Ce qui sert à couvrir (995g) ; spécialement couverture de lit (728j) ; la surface extérieure d'un toit (720o) ; au fig. prétexte ; en t.

couv

CRAO

de com. et de banque, garantie fournie par le vendeur : dépôt de titres destiné à couvrir le courtier.

couverturier, sm. Fabricant ou marchand de couvertures de lit (585b).

couvet, sm. {couver : on a dit aussi couvoir). Pot de terre ou de métal qui sert de chaufferette (725b).

couveuse, sf. Poule qui couve, qui aime à couver (835h) : par anal, appareil pour faire éclore les œufs.

couvi, adj. m. Se dit de l'œuf gâté (831d).

couvre-chef, sm. Bonnet, chapeau. Se dit par plaisanterie. PI. courre-chefs (720q).

couvre-feu, sm. Ustensile pour couvrir le feu et le conserver (725f) ; coup de cloche qui marquait l'heure de se retirer chez soi. PI. Des couvre-feu (998o).

couvre-pied, sm. Petite couverture pour les pieds, ou qu'on étend sur le lit pour l'orner. PI. Des couvre-pieds (728j).

couvreur, sm. Artisan dont t le métier est de couvrir les maisons (584m).

couvrir, va. (I. cooperire). Se conj. c. ouvrir. Mettre une chose sur une autre pour la protéger, la cacher, ou l'orner : couvrir de fleurs. Couvrir une . maison, mettre la toiture. Couvrir une place, la protéger, lui servir de défense. Couvrir ses projets, les cacher. — Se couvrir, v. pr. Se vêtir, se coiffer. Fig. ; se couvrir de gloire, de honte. Le ciel se couvre de nuaaes, il s'obscurcit (995g).

Couza (prince), premier prince de Roumanie (1858-186C)). m. en 1873 (1407f).

covenant, sm. (1. conventus, convention). Ligue que firent les Ecossais, en 1588, etc., pour maintenir leur religion (416o).

covenantaire, sm. Celui qui avait adhéré au covenant.

covendeur, sm. Qui vend avec un autre un objet possédé en commun.

Goventry, v. d'Angl. (comté de Warwick) ; 52,724 h. (1549c).

= cowpox (cou), sm. (angl. cou\ vache ; pox, maladie contagieuse). Eruption d'où l'on tire le vaccin (v. ce mot) (832m).

coxal, aie, adj. (1. coxa, cuisse). Qui appartient à la hanche : >>s coxal. Anat. (346k).

— coxalgie, sf. (1. coxa, cuisse; g. «lyoç, douleur). Mal à la hanche (353a).

Coypel (Noël), peintre français (1628-1707). — Son fils, Antoine, premier peintre de Louis XV (1661-1722) (13101).

Goysevox, sculpteur fr. (1640-1720).

[Enc. 13i4.

Gozes, ch.-l. de c. arr. de Saintes (Charente- Inférieure) ; 1,600 h. (1519d).

crabe, sm. (du ^erman.j. Crustacé de mer qui est bon à manger i837b).

crabier, sm. Nom d'un héron et autres oiseaux qui se nourrissent de crabes (835i).

crac, onomatopée qui exprime le bruit que fait, en se rompant, une chose dure ou sèche. On dit aussi cric crac (009b).

crachat, sm. Mucosité que l'on crache |347f) ; plaque des grades élevés dans les ordres de chevalerie (pop.) (498n). [Enc. 384.

crachement, sm. Action de cracher.

cracher, vn. Rejeter hors de la bouche. — Va. Expectorer : cracher du sang (350h). Par anal. : cette plume, ce fusil crache.

cracheur, euse, s. Celui, celle qui ne fait que cracher.

crachoir, sm. Sorte de vase, où l'on crache, dans les appartements (725b).

crachotement, sm. Action de crachoter :

crachotement perpétuel.

crachoter, vn. Cracher souvent et peu à la fois.

Gracovie, cap. et ville sainte del'anc. Pologne, auj. ch.-l. de la province autrichienne de Galicie occid. : 94,696 h. (avec les faubourgs) (1550g).

cracovien, ienne, adj. Qui est de Cracrovie (414k). — Sf. Sorte de danse.

craie (krè), sf. (1. creta). Calcaire tendre, blanc, servant à marquer (936s). [Enc. 961.

craindre, va. (1. tremcre, trembler). Jecrains, tu crains, il craint, xnous craignons, vous craignez, ils craignent. Je craignais. Je craignis. Je craindrai. Je craindrais. Crains. Que je craigne. Que je craignisse. Craignant. Craint, ainte. Eprouver un sentiment qui porte à éviter un mal, qui fait hésiter, reculer; en parlant des choses, ne pas résister : ce i^ase craint le feu. Craindre de, hésiter, ne pas oser : craindre de parler. Après craindre, appréhender, etc., et une proposition affirmative, le verbe de la proposition subordonnée doit être précédé de ne : je crains qu'il ne vienne, c.-à-d. je redoute sa présence. Si la proposition principale est négative, le ne disparaît : je ne crains pas qu'il vienne (117g).

crainte, sf. Sentiment par lequel on craint : crainte respectueuse, filiale, servile. — De crainte que, loc. conj. De peur que. De crainte de, loc. prép. De peur de. Ellipt. : crainte de malheur (117g). [Enc. 156.

craintif, ive, adj. Timide, peureux, sujet à la crainte : enfant craintif (117g).

craintivement, adv. Avec crainte.

Craïova, v. de Roumanie (Valachie) ; 38,690 h.

cramoisi, ie, adj. (ar. qirmezi : qermij, kermès). Qui est d'un rouge foncé; qui est d'une couleur écarlate (997g). — Sm. Couleur ou teinture cramoisie (942j).

crampe, sf. (german. kramp, recourbé). Contraction spasmodique et douloureuse des muscles isolés (353g).

crampon, sm. (crampe). Fer recourbé servant à lier fortement des pièces de charpente, etc. (797c).

cramponner, va. Attacher avec un crampon.

— Se cramponner, v. pr. S'accrocher ; au fig. s'attacher fortement.

cramponnet, sm. Petit crampon.

cran, sm. (lat. pop. crena, entaille). Entaille dans un corps dur, pour fixer (cf. crémaillère) . monter, baisser d'un cran (797c, 9901).

Granach, peintre allemand (1472- 1553) (1276j).

Granaùs, successeur de Cécrops (1005b).

crâne, sm. (1. cranium). Boite osseuse qui contient le cerveau (3461). [Enc. 375.

crâne, sm. Tapageur, rodomont : faire le crâne.

— Adj. Il a l'air crâne (186h).

= crânement, adv. D'une façon crâne.

crânerie, sf. Caractère, acte de crâne, bravade. Fam. (186h).

= crânien, ienne, adj. Qui a rapport au crâne. Anat. (3461).

= craniométrie, sf. Partie de l'anthropométrie qui s'occupe de la mensuration du crâne (251g).

Grannier, archevêque de Cantorbéry, promoteur de la Réforme en Angleterre, prononça le divorce d'Henri VIII; brûlé sous le règne de Marie Tudor (1556). [Enc. 1289.

cranologie ou craniologie, sf. (g. xpaviov, crâne ; jo-/oî, discours). Art prétendu de connaître l'intelligence et le moral d'un homme par l'inspection de son crâne. Didact. (249a). [Enc. 279.

= cranoscopie, sf. (g. j/ottèw, examiner). Se dit pour cranologie.

Cransac, com. de l'Aveyron, arr. de Villefranche; 5,955 h. (1518m).

Graon (cran), ch.-l. de c. arr. de Chàteau- Gontier (Mayenne) ; 4,249 h. (1524j).

Graonne (crâne), ch.-l. de c. arr. de Laon (Aisne); 675 h. (1517c).

CRAP

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