DANT
DAVI
rence et gibelin, mort en exil à Ravenne, auteur de la Divine Comédie (1265-1321), [Enc. 1250.
= dantesque, adj. Qui rappelle ou imite le Dante : poésie dantesque (496q).
Danton, conventionnel, adversaire de Robespierre; décapité (1759-1794). [Enc. 1367.
Dantzig. v. et port de la Prusse, sur la Vistule; 125,605 h. Eau-de-vie (1550h).
Danube (le), fi. d'Europe, sort de la Forêt- Noire, traverse l'Autriche, la Hongrie, les Etats détachés de la Turquie, sejette dans la mer Noire ; 3,000 kil. (1512c). [Enc. 1516.
= danubien, ienne, adj. Du Danube.
Daoulas, ch.-l. de c. arr. de Brest (Finistère) ; 760 h. (1520p).
Daphné (g. davhnè, laurier), nymphe qui fut métamorphosée en laurier. N.ythol. (19b). — Sm. Arbuste (laurèo/e mâle) (888q).
Daphnis, berger sicilien, inventa, dit-on, la poésie bucolique. Mythol. (1066e).
= daphnomancie, sf. Divination au moyen de ieuilles de laurier brûlées ou avalées. T. d'antiq. (182m).
Darah ou Darha (en arabe, dos, montagne), contrée montagneuse mais fertile de l'Algérie dans le dép. d'Oran (1578e).
Darboy (Mgr), archevêque de Paris, pris comme otage et fusillé parles insurgés, en 1871. [Enc. 1415.
Darc (Jeanne), v. Jeanne.
Darcet, chimiste français, dirigea la manufacture de Sèvres (1725-1801) (1352h).
dard (dar), sm. (orig. german.). Arme de trait, garnie d'une pointe de fer, qu'on lance avec la main (800j) ; aiguillon des insectes; langue du serpent ; trait vif, mordant. Syn. : trait, javelot, flèche (802).
Dardanelles (détroit des), entre l'Europe et l'Asie (1509b). [Enc. 1511.
Dardanie, partie de la Troade où régna Dardanus. Géogr. anc. (1569b).
Dardanus, fondateur de Troie. Mythol. (1066d).
darder, va. Frapper avec un dard ; lancer comme un dard. Fig. : darder un regard. Le soleil darde ses rayons (800j).
Dar-es-Salaoi, station de l'Afrique orientale allemande (1579c).
Darfour, Etat de l'Afrique intérieure. V. pr. El-Fascher (1579a). [Enc. 1585.
Darien (golfe de), dans la mer des Antilles, au X. de la N.-Grenade (1510d).
dariole, sf. Petite pièce de pâtisserie où l'on met de la crème (729h).
darique, sf. Dansl'anc. Perse, monnaie, frappée d'abord au nom de Darius le Mède ; elle valait env. 18 fr. 50 (990i).
Darius I, fils d'Hystape, roi de Perse (522- 485), envoya vainement contre les Grecs Datis et Artapherne. — Darius II, dit Nothus (423-404). — Darius III, dit Codoman, dernier roi de Perse (337-330), vaincu par Alexandre le Grand à Arbelles, et assassiné par Dessus. [Enc. 1064 et 1065.
Darmstadt, v. d'Allemage, cap. du grandduché de Hesse-Darmstadt ; 63,745 h. (1550i).
darne, sf. (celt. dam, tranche). Tranche de gros poisson (729d) : thon, saumon.
Darnétal, ch.-l. de c. arr. de Rouen (Seine- Inférieure) ; 6,743 h. (1528g).
Darnev, ch.-l. dec. arr. de Mirecourt (Vosges) ; 1,430 h. (1530c).
Darnley, époux de Marie Stuart, tué par Bothwell (1541-1567) (1275f).
Darras (abbé), auteur d'une Histoire ecclés. très critiquée (1410g).
darse, sf. (ital. darsena). Bassin dans un port. dartre, sf. Maladie de la peau. [Enc. 404.
dartreux, euse, adj. et s. De la nature des dartres ; qui a des dartres (353e).
Daru, homme d'Etat français (1767-1829).
darvands, nom des génies malfaisants dans le Zend-Avesta (19e).
Darwin, naturaliste anglais, soutint le transformisme (1809-1882). [Enc. 1497.
= darwinisme, sm. Transformisme de Darwin, qui fait dériver tous les êtres vivants d'un même auteur (418j).
= darwiniste, adj. Relatif au darwinisme; qui en est partisan.
dataire, sm. Officier qui préside à la daterie.
date, sf. (1. data, donnée, sous-ent. lettre). Temps précis où un événement, un fait a eu lieu ; chiffre qui l'indique (1003c). [Enc. 1035.
dater, va. Mettre la date : dater une lettre. — Vn. Commencer à compter d'une certaine époque : cela date de loin.
daterie, sf. Chancellerie à Rome où l'on date les rescrits, expéditions des bénéfices, etc. (4l4p) ; office de dataire (579e).
Dathan, israélite, puni avec Coré et Abiron (1041c).
datif, sm. En latin, en grec, 3e cas, qui marque le rapport d'attribution (490k).
datif, ive, adj. En jur. donné par le juge ou par testament : tuteur datif.
dation, sf. En jur. Action de donner : dation en payement (656j).
Datis, général des Perses, vaincu à Marathon par Miltiade (490 av. J.-C.) (1056d).
datisme, sm. (Datis, personnage d'une comédie d'Aristophane). Répétition ennuyeuse de synonymes (497a).
datte, sf. (g. oâxTu/o;, doigt, fruit en forme de doigt). Fruit du dattier (884n).
dattier, sm. Palmier qui produit la datte. — Adj. Palmier dattier (885i).
datura, sm. (sanscrit dhattura). Plante vénéneuse de la famille des solanées (886p).
daube, sf. (ital. dobba : dobbarc, accommoder). Manière de faire cuire à l'étouffée certaines viandes, avec une garniture ; viande ainsi préparée (729f ).
Daubenton, naturaliste, collaborateur de Buffon (1716-1799) (1352h).
dauber, va. Battre à coups de poing (351b.) ; au fig. railler, injurier. Fam.
daubeur, sm. Celui qui daube, qui raille les gens, qui médit. Fam. (185f).
Daumesnil (le général Pierre), dit la Jambe de bois, refusa, en 1814, de rendre le fort de Vincennes aux alliés (1776-1832) (1405c).
Daunou, conventionnel (1761-1840). [Enc. 1383.
dauphin, sm. (1. delphinus : g. Sz'/.-fii). Sorte de cétacé de petite taille (835b).
dauphin, sm. Titre que prenait le fils aîné du roi, en vertu d'une clause de la cession du Dauphiné à la couronne (580i).
Dauphiné (le), anc. prov. de France, cap Grenoble, fut donné à la couronne en 1349 par Humbert et devint l'apanage des fils aines du roi de France ( 1517a i.
= dauj>hinelle et delphincttc, sf. Nom de deux renonculacées (887j).
dauphinois, oise, adj. et s. Qui est du Dauphiné, qui le concerne (413i).
daurade, sf. (provenç. daurada, dorée). Poisson commun dans la Médit, bon à manger (8361).
davantage, adv. (d'avantage). Plus: il n'en fautpas davantage ; plus longtemps : il ne resta pas davantage (490o).
David, roi d'Israël et prophète, succéda à Saiil, anéantit la puissance des Philistins (vers 1056- 1016 av. J.-C). [Enc. 1049.
David, nom de deux rois d'Ecosse : David Ier (1121-1153) — David II Bruce, pris par les Anglais, m. en 1370. [Enc. 1246.
DAVI
DEBL
David (Louis), peintre français, conventionnel, m. exilé â Bruxelles (1748-1825) [Eac. 1491
David d'Angers, statuaire, auteur du fronton du Panthéon (1789-1856). [Enc. 1492.
David de Dinan, scolastique du XIIe s. qui enseigna le panthéisme. [Enc. 1210.
davier, sm. Instrument de dentiste (795a) ; outil'de tonnelier, etc. (797g).
Davis (John), marin anglais, découvrit le détroit de Davis (1585). [Enc. 1308.
Davis (détroit de), unit la mer de Baffin à l'Atlantique (1510d).
Davis (Jefferson), président des Etats confédérés du Sud, pendant la guerre de sécession (1861- 1865). [Enc. 1462.
Davout, duc d'Auerstaedt, prince d'Ekmûhl, maréchal de F. ( 1770-1823). [Enc. 1428.
Davy, chimiste anglais, inventa une lampe de sûreté pour les mines (1778-1829). [Enc. 1502.
Dax, ch.-l. d'arr. des Landes ; 10,196 h. L'arr. a 107,458 h., 107 corn., 8 cantons (1522k).
Dayton, v. de l'Ohio (Etats-Unis); 61,220 h. (1590f).
de, prép. (1. de). Marque un rapport de principe, d'origine, d'apparence, l'objet, la nature ; particule nobiliaire (491c).
= de ou dé ou dés (1. de, de) , préfixe, qui marque séparation, cessation, action contraire, etc. Ex. : défaire (490g).
dé, sm. (1. datum, donné, jeté). Petit cube marqué de points sur les côtés et servant à jouer. Coup de de, ou de dès, nombre de points qu'on amène; au fig. coup du sort (796k). [Enc. 343.
dé, sm. (bas lat. digitale : digitus, doigt). Petit cylindre qu'on met au bout du doigt afin de pousser l'aiguille (797h). [Enc. 810.
Deauville, corn, du Calvados, arr. de Pontl'Evêque: 2,522 h. (1519a).
débâclage, sm. Action de débâcler.
débâcle, sf. Rupture subite des glaces qui couvrent une rivière; fig. renversement de fortune.
débâclement, sm. Débâclage ; moment de la débâcle des glaces.
débâcler, va. (dé et bâcle?-). Débarrasser un port des navires vides (587d). — Vn. Se dit d'une rivière dont les glaces se rompent (938j).
débâcleur, sm. Officier proposé au débâclage d'un port (587d).
débagouler, va. Vomir. Bas.
débagouleur, sm. Celui qui vomit toutes les injures. Bas.
déballage, sm. Action de déballer.
déballer, va. Défaire un ballot, en tirer les marchandises (724q).
débandade (à la), loc. adv. Confusément et sans ordre. Fam. (416i).
débandement, sm. Action des troupes qui se débandent (4l6i).
débander, va. Oter une bande, un bandage : débander une plaie (728p); détendre : débander un arc (1002m). — Se débander, v. pr. Se défaire d'une bande ; se détendre ; rompre les rangs confusément (416i).
débanquer, va. A certains jeux, gagner tout l'argent du banquier (2561).
débaptiser, va. Priver des avantages du baptême; fig. et fam. changer le nom de qqn (500m).
débarbouiller^afdéet barbouiller) .Nettoyer, laver, en parlant du visage. Fig. et fam. : se débarbouiller, se tirer d'affaire (3i5e).
débarcadère, sm. Embarcadère, par rapport au débarquement, à l'arrivée (717g).
débardage, sm. Action de débarder.
débarder, va. (de et bard, décharger à l'aide d'un bard). Tirer le bois des bateaux, des trains, de la rivière (587b).
débardeur, sm. Ouvrier qui débarde (587b).
débarquement, sm. Action de débarquer des troupes, etc. ; arrivée.
débarquer, va. (barque). Faire sortir d'un navire, d'un bateau, mettre à terre. — Vn. Descendre à terre, arriver (723e).
débarras, sm. Délivrance de ce qui embarassait, cessation d'embarras. Fam. (49b).
débarrasser , va. Oter ce qui embarrasse ; tirer d'embarras. Se débarrasser de quelqu'un, l'éloigner ; par euphémisme, le faire mourir (49b). débarrer, va. Oter la barre.
débat (ba), sm. Différend, contestation; au pi. discussions dans une assemblée politique : les débats de la Chambre ; en t. de procéd. partie de l'instruction judiciaire qui comprend la lecture de l'acte d'accus., l'interrogatoire du prévenu, l'audition des témoins, les plaidoiries, le résumé du président (113c).
débâter, va. Oter le bât.
= débâtir, va. Défaire ce qui est bâti. débattre, va. Se conj. c. battre. Contester, discuter : débattre une question (113c). — Se débattre, v. pr. Se démener, s'agiter vivement (351e). Débattu, ue, pp. Affaire, cause bien débattue.
débauche, sf. Excès vicieux dans le boire et le manger; partie de table; dérèglement des mœurs. Fig. -.débauche d'esprit, etc., usage déréglé qu'on en fait (186k).
débauché, ée, pp. et s. Livré à la débauche. débaucher, va. (vx bauche, lieu de travail). Jeter dans la débauche (186k) ; provoquer des ouvriers, des soldats â la défection (185a). — Se débaucher, v. pr. Se jeter dans la débauche; laisser ses occupations.
débaucheur, euse, s. Celui, celle qui excite à la débauche.
débet (bè), sm. (en latin, il doit). Ce qui reste dû après un arrêté de compte (492j).
débiffer, va. (biffer). Gâter, affaiblir, déranger : estomac débiffé. Fam. (43g).
débile, adj. (1. debilis). Faible, affaibli : malade, estomac débile (349b).
débilement, adv. D'une façon débile.
débilitant, ante, adj. En méd. propre à débiliter. — Sm. Un débilitant.
débilitation, sf. Affaiblissement.
débilité, sf. Faiblesse extrême.
débiliter, va. Rendre débile.
débine, sf. Etat d'une personne qui fait mal ses affaires. Pop. (575d).
débit (bi), sm. (1. debitum, dû). Vente continue, répétée, facile ; vente en détail ; boutique où l'on vend en détail; compte des articles payés ou fournis à quelqu'un ; quantité d'eau que débite une source, une fontaine; au fig. action, manière de raconter, de réciter.
débitant, ante, s. Qui débite quelque marchandise : débitant de tabac (586m).
débiter, va. Vendre promptement, facilement, au détail (056n) ; inscrire quelqu'un comme débiteur d'un article, d'une somme (6561) ; au fig. réciter, déclamer : débiter un rôle; dire, exposer : débiter des mensonges (489d). — Se débiter, v. pr. Etre débité. Syn. : vendre (662).
débiteur, trice. Celui, celle qui doit (659b). — Adj. Compte débiteur, qui se solde par un débit (6561).
débiteur, euse, s. Qui débite (586m). Ne se dit qu'au fig. et en mauvaise part. Un débiteur de contes, de mensonges.
déblai, sm. Terres, décombres qu'on enlève ; action de déblayer (721 h).
= déblatération, sf. Action de déblatérer contre quelqu'un.
déblatérer, vn. (1. <leblaterare, crier). Se conjugue c. accélérer. Parler beaucoup contre quelqu'un. Fam. (185d).
DEBL