DORA
DOUB
Dorât ou Daurat, poète fr., m. en 1588. — Claude Dorât, poète fr. (1734-1780) (1352f).
Dorât (Le), ch.-l. de c. air. de Bellac (Haute- Vienne) ; 2,835 h. (1529b).
Dordogne (la), riv. formée à l'origine par deux ruisseaux, le Dore et la Dogne, se réunit à la Garonne ; 465 kil. (1515b).
Dordogne (dép. de la), ch.-l. Périgueux ; 5 arr. : Périgueux (évêché), Bergerac, Nontron, Ribérac, Sarlat ; 464,822 h. Cour d'appel de Bordeaux (1520k). [Enc. 1536.
Dordrecht, v. des Pays-Bas, sur un bras de la Meuse ; 36,687 h. (1551g).
Dore (mont), massif au S. du Puy-de-Dôme. V. Mont-Dore (1515a).
doré, ée, pp. et adj. De couleur d'or
dorénavant, adv. {d'orc en avant). A partir de ce moment, à l'avenir (491a).
dorer, va Recouvrir d'une couche d'or ou dorée. Fig. et fam. : dorer la pilule, adoucir par de bons procédés une chose désagréable, la faire accepter.
— Se dorer, v. pr. Prendre une teinte d'or (941e). doreur, euse, s. Celui, celle dont la profession
est de dorer (253b).
Doria, famille de Gênes (1213c). L'amiral A ndré Doria (1468-1560), servit tour à tour François I et Charles-Quint. [Enc. 1284.
Doride (la), pays de l'anc. Grèce (1553c).
dorien, adj. m. Propre à la Doride, aux Doriens.
Doriens, tribu hellénique, qui descendit de Thessalic dans le Péloponèse (413c).
dorique, adj. et sm. Propre aux Doriens. Se dit du 2e ordre d'archit. remarquable par sa simplicité et sa solidité (718m) et d'un dialecte grec (496o).
dorloter, va. (anc. fr. dorelot, frisure des cheveux). Traiter délicatement : dorloter son enfant.
— Se dorloter, v. pr. Se soigner à l'excès. Fam. Il 87g).
Dormans, ch.-l. de c. arr. d'Epernay (Marne) ; 2,231 h. (1523h).
dormant, ante, adj. Qui dort. Eau dormante, qui ne coule pas. Verre dormant, verre d'une lucarne qui ne doit pas s'ouvrir. — Sm. Châssis fixe et immobile : un dormant de croisée (721b).
dormeur, euse, s. Celui, celle qui dort, qui aime à dormir. Fam.
dormeuse, sf. Voiture de voyage où l'on peut s'étendre et dormir (7221).
dormir, vn. (1. dormiré). Je dors, tu dors, il dort, nous dormons, vous dormez, ils dorment. Je ilormais. Je dormis. J'ai dormi. Je dormirai. Je dormirais. Dors. Que je dorme. Que je dormisse. Dormant. Reposer dans le sommeil ; au fig. rester sans mouvement. Laisser dormir une affaire, la négliger, ou attendre pour y donner suite. — Va. Dormir un bon somme. — Sm. Sommeil : perdre le dormir (350j).
dormitif, ive, adj. et sm. Qui provoque à dormir. T. de méd. (355a).
Dornes, ch.-l. de c. arr. de Nevers (Nièvre) ; 2,355 h (1524p).
doronic, soi. (orig. arabe). Plante radiée, dont une espèce a la vertu de l'arnica (8861). [Enc. 915.
Dorothée (sainte), vierge d'Alexandrie, martyrisée en 31 1 . Fête le 6 févr. (11 15d).
dorsal, aie, adj. (1. dorsum, dos). Qui appartient au dos : épine dorsale.
Dorset, comté d'Angl., ch.-l. Dorchester (1549c).
dortoir, sm. (1. dormitorium). Dans les communautés, collèges, hospices, salle à plusieurs lits
dorure, si. Couche d'or qu'on étend en dorant (941e); action, art de dorer (253b).
Dorus, père des Doriens (1065a).
Dorylée, v. de l'Asie Min. Défaite des Turcs par Godefroyde Bouillon (1097) (1569b).
= doryphora ou doryphore, sm. (g. ooo-j, lance ; yo^o,-, porteur). Coléoptère, originaire d'Amérique, qui ravage les plants de pommes de terre (836o).
dos (dô), sm. (1. dorsum). Partie du corps de l'homme et des animaux depuis les épaules jusqu'aux reins ; par anal, partie postérieure : le dos d'une chaise, de la main, etc. Tourner le dos à l'ennemi, fuir. Se mettre tout le monde à dos, s'aliéner tout le monde. Renvoyer dos à dos, no donner gain de cause à aucune des parties. Endos d'âne, formant talus de chaque côté (346i).
dosage, sm. Action de doser.
dose (doze), sf. (g. oo,-i;, action de donner). Quantité, proportion précise d'un médicament à prendre en une fois : dose de quinine ; au fig. et fam. quantité mesurée quelconque : dose de vanité (3541) .
doser, va. Régler la dose.
dossier, sm. Partie d'un siège contre laquelle on appuie le dos (725b); liasse de pièces sur une affaire (494k2°).
dot (dote), sf. (1. dos). Bien qu'une femme apporte en se mariant (715e). [Enc. 737.
dotal, aie, adj. Relatif à la dot. Régime dotal, sous lequel les époux conservent chacun la propriété de leurs biens.
dotation, sf. Action de doter une église, un hôpital ( 656j ) ; fonds ainsi assigné (715e).
doter, va. Pourvoir d'une dot ; faire une dotation; au fig. douer (656j).
Douai, ch.-l. d'arr. du Nord; 31,397 h. Ville forte. Cour d'appel. L'arr. a 137,445 h., 66 corn., 6 c. (1524q).
douaire, sm. 11. dotarium : dos, dot). Biens assurés par le mari à la femme en cas de survie (715e). [Enc. 737.
douairier, sm. En jur. anc, enfant qui se tenait au douaire de sa mère, en renonçant à la succession de son père (656j).
douairière (doué), adj. f. et s. Veuve qui jouit d'un douaire ; fam. femme âgée.
douane, sf. (anc. ital. doana : arabe diouan, registre). Taxe sur les marchandises à l'entrée et à la sortie d'un Etat : la douane rapporte par an 400 millions au Trésor (659d) ; administrateur qui perçoit cette taxe (415e) : bureaux de cette admin. (719d). [Enc. 700.
douanier, sm. Commis de la douane. — Adj. Douanier, ière. Un ion douanière, sorte de convention entre Etats (5801, 659d).
= douar, sm. (m. arabe). Village temporaire formé de tentes (491g).
Douarnenez, ch.-l. de c. arr. de Quimper (Finistère) ; 11,465 h. (1520p).
doublage, sm. Revêtement de cuivre, de planches, qu'on met aux navires (723g).
double, adj. (1. duplum : duplex). Qui vaut, qui pèse, qui contient deux fois autant : double portion ; formé de deux choses semblables (991e) ; dissimulé, faux, qui a deux faces et deux langues (185b). Lettre double, composée de deux autres, comme se, ce. Fleur double, celle dont les étainines et les pistils se sont convertis en pétales. Encre double, double bière, de qualité supérieure. — Sm. Une fois autant : payer le double ; copie d'un acte : conserver le double ; objet pareil. — Adj. Voir double. — Au double, loc. adv. Deux fois plus; bien plus.
doublé, sm. v. plaqué.
doubleau. sm. Forte cheville d'un plancher qui porte les chevêtres (721c).
doublement, adv. De deux manières, pour deux raisons ; au double.
doublement, sm. Action de doubler.
doubler, va. (1. duplare). Porter au double;
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