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ECU

4,218,279 h. Cap. Edimbourg. Divisée en 33 comtés (1549d). [Enc. 1555.

Ecosse (Nouvelle-), v. Acadie (1589d).

écosser, va. Tirer delà cosse (8841).

écosseur,euse, s. Celui, celle qui écosse des pois, des fèves.

écot, sm. (bas lat. scotum, contribution : du german.). Quote-part de chacun des convives dans un repas commun : payer sou écot (716g).

écot, sm. (anc. bas allem. skot; allem. mod. schoss, brandie). Tronc d'arbre où il reste encore des bouts de branches ; menu bois tombé à terre (883a).

Ecouché, ch.-l. de c. arr. d'Argentan (Orne) ; 1,448 h. (1525b).

Ecouen, ch.-l. de c. arr. de Pontoise (Seineet-Oise); 1,444 h. Château devenu une maison d'éducation pour les filles des chevaliers de la Légion d'honneur (1527f).

écoulement, sm. Mouvement d'un liquide qui s'écoule; au fig. exportation, vente, débit : écoulement de produits.

écouler (s'), v. pr. Couler hors; au fig. passer, se dissiper : le temps, la foule s'écoule. — Va. Vendre, placer : écouler s.a marchandise (937f).

écourgeon, sm. V. escourgeon.

écourté, ée, pp. Rendu trop court (988d).

écourter, va. Couper trop court ; couper la queue, les oreilles d'un chien, etc. ; au fig. abréger.

écoutant, ante, adj. et s. Qui écoute (119c).

écoute , sf. ( écouter ) . Jadis , personne qui écoute. Sœur écoute, celle qui en accompagne une autre au parloir. Auj. lieu propre à écouter sans être vu (7201). Fig. : être aux écoutes, être attentif à ce qui se dit.

écoute (néerl. schootc ; allem. schotc, d'un radical qui signifie tirer, pousser). Cordage attaché au coin inférieur d'une voile pour servir à l'étendre (723k).

écouter, va. (1. auscultare, d'où le mot analogue et savant ausculter : auricula, auris, oreille). Prêter l'oreille pour ouïr ; ouïr avec attention. Ecouter un malheureux, être -bon pour lui. Ecouter des conseils, les entendre volontiers, s'y conformer. Ecouter sa raison, son cœur, se laisser guider par la raison, par le cœur. — S'écouter, v. pr. Prendre trop de soin de sa santé (119c).

écouteur, sm. Indiscret qui écoute : un écouteur aux portes. Fam.

écouteux, adj. Distrait par les objets qui le frappent. Se dit du cheval (834o).

écoutillfi, sf. (esp. escotilla) Ouverture pratiquée au pont d'un navire pour faire communiquer deux étages (723h).

écouvillon, sm. (anc. franc, escoube, balai : 1. scopa, balai). Instrument pour nettoyer le four avant d'enfourner le pain (797g) ; instrument pour nettoyer le canon.

écouvillonner, va. Nettoyer avec l'écouvillon.

écran, sm. Petit meuble pour se garantir de l'action directe du feu (725b); en optique, tableau sur lequel on projette une image (794e).

écrasant, ante, adj. Qui écrase : forces écrasantes, très supérieures.

écrasé, ée, pp. et adj. Brisé sous le poids, trop aplati, court.

= écrasement, sm. Action d'écraser.

écraser, va. (du Scandinave; suédois krasa, briser). Briser, aplatir par une forte compression; au fig. accabler, détruire : écraser d'impôts ; écraser l'ennemi (lOOOn).

= écrémage, sm. Action d'écrémer.

écrémer, va. Se conj. c. accélérer. Oter la crème du lait ; au fig. enlever le meilleur d'une chose (729d).

écrêter, va. Oter la crête ; battre un mur par le haut à coups de canon.

écrevisse, sf. (anc. crevice : anc. h. allem; krebiz ; allem. mod. hrebs). Sorte de crustacé qul passe pour marcher à reculons (il nage seulement à reculons) et qui devient rouge à la cuisson (837b); constellation du Cancer (v. ce mot).

écrier (s'), v. pr. Se conj. c. allier. Faire un grand cri (998p).

écrille, sf. (peut-être crille pour grille). Clôture de clayonnage qui laisse passer l'eau d'un étang, mais retient le poisson (7"i2i).

écrin, sm. (l.scrinium). Coffret pour pierreries, bagues; son contenu (799e).

écrire, va. (1. scribere). J'écris, nous écrivons. J'écrivais. J'écrivis. J'écrirai. Ecris. Que j'écrive. Que j'écrivisse, Ecrivant ; écrit, ite. Former des lettres, des caractères; orthographier: correspondre par lettre ; composer; rédiger; avancer dans un ouvrage; marquer, indiquer (493i).

écrit, ite, pp. et adj. Mis par écrit: discours écrit ; sur lequel on a écrit : papier écrit.

écrit, sm. Ce qui est écrit ; acte, convention écrite ; ouvrage littéraire.

écriteau, sm. Inscription, affiche annonçant, vente, location, etc.

écritoire, sf. (1. scriptoriumj . Petit meuble avec ce qu'il faut pour écrire; encrier (725d).

écriture, sf. (1. scriptura). Ce qui est écrit (493i) ; comptes ; correspondance d'un commerçant ; art de former des lettres (253e) ; forme particulière desearactères.L'È'crï^MJ-e sainte ou absol. l'Ecriture, les Ecritures, la Bible (496j).

[Enc. 328, 531.

écrivailler, vn. Ecrire beaucoup, vite, mal. Fam. et méprisant.

écrivailleur, sm. Mauvais auteur. On dit aussi Ecrivassier (~50g).

écrivain, sm. Celui qui écrit pour d'autres : écrira in public (253e) ; auteur : écrivain illustre (250g). Syn. : auteur (258).

écrou, sm. (de l'allem. ; allem. mod. schraube, vis). Pièce percée en spirale et dans laquelle entre la vis en tournant : écrou fixe, mobile (797b).

écrou, sm. (anc. ail. si-rot, action de couper, morceau coupé). Article du registre des emprisonnements portant le nom du prisonnier, etc. Lever l' écrou, relâcher (4941).

écrouelles. sf. pi. (1. scrofulœ). Maladie caractérisée par la tuméfaction, la dégénérescence des glandes du cou et par la détérioration de la constitution (354i).

écrouer, va. Inscrire sur le registre des emprisonnements; emprisonner.

écroues, sf. pi. Jadis rôles ou états de la dépense de bouche de la maison du roi (4941).

écrouir, va. Battre un métal à froid pour qu'il soit plus dense, plus élastique (584h).

écrouissement, sm. Action d'écrouir, résultat de cette action.

écroulement, sm. Chute d'un mur, d'une montagne. Fig. : l'écroulement d'un empire, d'une fortune (1002k).

écrouler (s'),v. pr. (ê, en lat. ex; et crouler). Crouler complètement, crouler avec fracas.

écroûter, va. Oter la croûte.

écru, ue, adj. (cru). Se dit de la soie, de la toile, du fil qui n'a pas été passé à l'eau bouillante ou qui n'a pas été lavé (728n).

ectropion, sm. (g. i/.zpoTzen : zpémtv, tourner). Renversement des paupières inférieures en dehors. Méd. (352k).

éctype, sf. (g. ë/.tuttov). Empreinte, copie d'une médaille, d'un cachet. T. d'antiq. Vx (498o).

écu, sm. (1. scutum), Bouclier que portaient les chevaliers (799b.) ; figure de bouclier sur laquelle se peignent les armoiries (i99d); pièce de monnaie qui était chargée de l'écu des armoiries royales ; auj. pièce de monnaie de 5 fr. (990i).

ECUB

EDOU

écubier, sm. (esp. escobcn). Trou rond, à l'avant du navire, pour le câble de l'ancre (723g).

écueil (ékeuil), sm. (1. scopulus). Rocher à fleur d'eau (934g) ; au fig. danger pour la vertu, la fortune, etc.

Ecueillé, ch.-l. de c. arr. de Châteauroux (Indre) ; 1,966 h. (1522g).

écuelle, sf. (1. scutella). Pièce de vaisselle où l'on met du bouillon ou une portion de nourriture ; écuellée (725h).

écuellée, sf. Contenu d'une écuelle.

écuisser, va. Faire éclater un arbre en l'abattant (583b).

éculer, va. Rabattre sur le talon, en marchant, le quartier de sa chaussure. — S'éculer, v. pr. Se déformer sur le talon : souliers êculès (726p).

écumant, ante, adj. Qui écume, qui jette de l'écume.

écume, sf. (anc. h. ail. scûm). Mousse blanchâtre qui se forme sur un liquide agité, échauffé, en fermentation (937ci ; bave de quelques animaux ; sueur du cheval ; au fig. la lie : l'écume de la société. Ecume de mer, variété blanche et légère de magnésite, dont on fait des pipes (941a).

écumer, vn. Se couvrir d'écume, jeter de l'écume : écumer de rage. —Va. Oter l'écume : écumer le pot an feu. Fig. : écumer les mers, exercer la piraterie (937c).

écumeur, sm. Celui qui écume. Ne se dit qu'au fig. Ecumeur de mer, pirate. Fam. : écumeur de marmite, parasite.

écumeux, euse, adj. Qui est couvert d'éume: flots écumeux.

écumoire, sf. Cuiller ronde, criblée de trous pour écumer (725g).

écurer ou récurer, va. (curer). Curer, en parlant d'un puits, etc. ; nettoyer, en parlant de la vaisselle (939e).

écureuil, sm. (1. sciuriolus : sciurus). Petit animal élégant et vif, classé parmi les rongeurs (834k). [Enc. 859.

écureur, euse, s. Celui, celle qui écure la vaisselle, etc.

écurie, sf. (pour écuieric : écuyer). Lieu pour loger des chevaux, etc. (833c) ; équipage d'un prince. [Enc. 847.

Ecury-sur-Coole, ch.-l. de c. arr. de Châlons (Marne); 326 h. (1523h).

écusson, sm. Ecu d'armoiries (499d) ; morceau d'écorce portant un œil et qu'on détache pour greffer (882c).

écussonner, va. Greffer en écusson.

écussonnoir, sm. Sorte de petit couteau pour greffer en écusson (797d).

écuyer, sm. (1. scutarius, celui qui porte le bouclier : scutum, écu). Gentilhomme qui portait l'écu d'un chevalier; titre des simples gentilshommes et des anoblis (577e) ; intendant ou officier des écuries d'un prince ; celui qui enseigne l'équitation, qui dresse les chevaux ; bon cavalier ; cavalier de cirque (255f). Ecuyer tranchant, se dit d'un officier qui coupe les viandes à la table d'un prince <578n).

écuyère, sf. Femme qui monte à cheval; celle qui fait des exercices équestres dans un cirque (255f). Bottes à Vècuijère, grandes bottes pour monter à cheval.

eczéma, sm. (g. exÇe/na, ébullition). Maladie cutanée caractérisée par des vésicules (353e).

Edda, sf. (nom qui signifie arriére-grand' mère). Recueil des traditions mythologiques, etc. des Scandinaves, écrit au XIe et XIIe s. (4961).

Eden (édène), sm. (en hébreu jardin). Le paradis terrestre (934f).

édenté, ée, pp. adj. et s. Qui n'a plus de dents (fain.) (346n). — Sm. pi. Ordre de mammifères dépourvus d'incisives (833f).

édenter, va. User, rompre les dents d'une scie, etc. Se dit fam. des personnes (346n).

Edesse, anc. cap. delà Mésopotamie (I570f).

Edgar, le Pacifique, roi anglo-saxon, m. en 975. [Enc. 1184.

Edgewort de Firmont, prêtre irlandais, assista Louis XVI sur l'échafaud (1745-1807) (1349c).

édicter, va. Publier par édit (655a).

édifiant, ante, adj. Qui édifie, qui porte à la vertu, à la piété, par l'exemple (184h).

édificateur, sm. Celui qui élève un édifice. Peu usité.

édification, sf. Action d'édifier au propre et au fig. (584k, 184h) ; renseignement : pour votre édification, vous saurez que (114h).

édifice, sm. (1. œdificium : œdes). Grand bâtiment, palais, temple (7l8k).

édifier, va. (1. œdificare : œdes, construction ; facere, faire). Se conj. c. allier. Construire (584k) ; au fig. créer : édifier un système; porter à la vertu, à la piété par de bons exemples, de bons discours (184h); instruire d'une chose (114h).

édile, sm. (1. œdilis : œdes, édifice). Magistrat romain qui avait inspection sur les édifices publics, les jeux, etc. ; par anal, se dit des conseillers municipaux (581c).

édilité, sf. Magistrature de l'édile ; sa durée ; aujourd'hui, se dit quelquefois des magistratures municipales.

Edimbourg, cap. de l'Ecosse ; 263,646 h.

Edison, physicien américain, à qui on doit plusieurs découvertes de ce temps (1410e).

édit, sm. (1. edictum : edicere, prononcer). Loi, ordonnance, promulguée par un souverain. Edit de Nantes (v. Nantes) (655a).

éditer, va. (1. editus : edere, mettre au jour). Publier un ouvrage (250g).

éditeur, sm. Celui qui publie l'ouvrage d'un autre; libraire qui édite. [Enc. 294.

Edith (sainte), fille du roi d'Anglet. Edgar (961- 984), refusa la couronne pour se vouer au service des pauvres et des malades (1172e).

édition, sf. Impression et publication d'un ouvrage (250g) ; collection des exemplaires. Edition pr inceps, première édition d'un auteur ancien (495g).

Edmond, nom de plusieurs princes anglais : Edmond (saint), roi d'Est- Anglie (840-870), défait par les Danois et décapité. Fête le 20 nov.

[Enc. 1184.

Edmond I, roi d'Anglet. (941-946). — Edmond 11, Côte de fer, partagea l'Anglet. avec Canut le Grand et périt assassiné (1017). [Enc. 1205.

Edom (en hébr. roux). Surnom d'Esaù, père des Edomites ou fdumèens (1041b).

Edouard I l'Ancien, roi d'Angl., succéda à Alfred le Grand (901-925). [Enc. 1184.

Edouard 11, le Martyr, roi en 975, fut assassiné. [Enc. 1184.

S. Edouard 11 1, le Confesseur (1041-1066), légua son royaume à Harold. Fête le 13 oct. [Enc. 1205.

Edouard, nom de plusieurs rois d'Anglet. (dynastie normande) : Edouard 1 (1272-1307), soumit les Gallois et donna le titre de prince de Galles à son fils. [Enc. 1230.

Edouard 11, déposé par les barons et mis à mort (1307-1327). — Edouard 111, réunit l'Ecosse à l'Angleterre, réclama la couronne de France, battit Philippe VI à Crécy, prit Calais, signa le traité de Brétigny (1360) avec le roi Jean, qui abandonnait l'Aquitaine, le Ponthieu, etc. ; mais sous Charles V, il perdit la plupart de ses conquêtes (1327-1377).

[Enc. 1245.

Edouard IV, fils de Richard, duc d'York, devint, en 1461, le chef du parti de la Rose blanche et triompha de Henri VI de Lancastre.

EDOU

EFFL

Edouard V, fils et successeur du précédent (1483), fut assassiné par son oncle Richard de Glocester. [Enc. 1262.

Edouard VI, fils d'Henri VIII et de Jeanne Seymour, régnasanspouvoir(1547-1553>.[Enc. 1289.

Edouard, prince de Galles, surnommé le Prince noir, à cause de la couleur de ses armes, fils d'Edouard III, fut l'adversaire acharné de la France (1330-1376). [Enc. 1245.

Edouard (Charles), v. Charles.

Edouard, roi de Portugal (1433-1438).

Edouard (île du Prince-), sur la côte orientale de l'Amérique du N. (golfe Saint-Laurent), aux Anglais ; 109,000 h. (1589a).

Edouard de Lancastre, fils de Henri VI, essaya de détrôner Edouard IV, mourut assassiné (1471) par l'ordre des frères du roi (1251d).

édredon,sm. (suédois eiderdun, duvet d'eider). Duvet fourni par l'eider et autres palmipèdes (728n) ; couvre-pied d'édredon (728j).

Edrissites, dynastie arabe, issue d'Edris, arrière-petit-fils d'Ali, domina dans l'Afrique septentrionale (785-919). [Enc. 1179.

éducable, adj. Apte à recevoir l'éducation : intelligent et éducable.

= éducateur, trice, adj. et s. Qui concerne ou qui donne l'éducation.

éducation, sf. (1. educalio). Action, art d'élever, de former un enfant, de développer ses facultés intellectuelles, physiques, morales: maison d'éducation; résultat de cette action ; connaissance et pratique des usages du monde : manque d'éducation; art d'élever certains animaux : l'éducation des abeilles (582m). [Enc. 629.

Eduens, peuple gaulois dont la capitale était Bibracte (Autun) (413e).

édulcoration, sf. Action d'édulcorer.

édulcorer, va. (bas lat. edulcorare : dulcor, douceur). Adoucir un médicament avec du sucre, du miel, du sirop. Termes de pharm. (999d).

éduquer, va. (1. educare). Elever. Pop. (582m).

Edwin, roi anglo-saxon de Northumbrie (636- 653), fut converti avec son peuple, à la foi catholique par son beau-père Ethelbert, roi de Kent

éfaufiler, va. (é, lat. ex; et faufiler). Tirer les fils d'un tissu et en faire de la charpie (728m).

effaçable, adj. Qu'on peut effacer.

effacement, sm. Action d'effacer, de s'effacer. Fig. : l'effacement des caractères.

effacer, va. (face). Se conj. c. agacer. Faire disparaître la face, l'image, l'empreinte d'une chose, en frottant ou en raturant, etc. : effacer un mot ; au fig. faire oublier : effacer une faute; surpasser, éclipser : effacer. ses concurrents. — s effacer, v. pr. Etre effacé ; effacer le corps en le tournant un peu décote pour donner moins de prise à l'adversaire ; rentrer dans l'alignement. Effacé, ée, pp. et adj. (497g).

effaçure, sf. Ce qui est effacé.

= effanage, sm. Action d'effaner (583a).

effaner, va. Oter les fanes, les feuilles superflues, en parlant du blé, etc. (583a, 883c).

effaré, ée, pp. et adj. Troublé, hors de lui : air, homme effaré (1161).

effarement, sm. Etat d'une personne effarée.

effarer, va. (pour csfarer : doublet à! effrayer : v. ce mot). Troubler tellement que l'air, les yeux aient quelque chose de hagard. — S'effarer, v. (jr. Devenir effaré (1161).

= effarouchement, sm. Etat de celui qui s'effarouche, qui est effarouché (117g).

effaroucher, va. Rendre farouche, effrayer, faire fuir : effaroucher le gibier ; au fig. et fam. rendre moins traitable, éloigner : effaroucher des acheteurs. — S'effaroucher, v. pr. Etre effarouché

(ing).

effectif, ive, adj. Qui produit des effets, en t. de théol. : amour effectif; qui est réel (47g). — Sm. Nombre réel : l'effectif d'une armée (415fj.

effectivement, adv. En effet (47g).

effectuer, va. Mettre à effet, à exécution : effectuer un payement, un calcul (47g).

efféminé, ée, pp. et adj. Mou, faible. — S. Un efféminé (187g).

efféminer, va. (1. effeminare). Amollir, rendre faible comme une femme (187g).

effendi, sm. (turc, efandi, maître, seigneur). En Turquie, titre d'honneur qu'on donne aux fonctionnaires civils et aux savants. Reis-effcndi, ministre des affaires étrangères (578h).

effervescence, sf. (1. effervescere, s'échauffer, bouillir). Ebullition qui se produit par le mélange de certaines substances ; au fig. émotion vive et passagère (1000k). [Enc. 1026

effervescent, ente, adj. Qui est en effervescence ou susceptible d'y entrer. Fig. et fam. : tète effervescente.

effet, sm. (1. effectus : efficere, accomplir : facere, faire). Ce qui résulte de l'action d'une cause, ce qui est fait : il n'y a pas d'effet sans cause (47g) ; impression morale : l'effet d'une parole, d'un reproche, d'un discours ; conséquence, application, exécution : la loi n'a pas d'effet rétroactif ; billet à ordre, lettre de change (494m) ; au pi. objets, vêtements à l'usage d'une personne : effets mobiliers ou absol. effets (724p). Effets publics, titres de rentes sur l'Etat, etc. (715b). — En effet, loc. adv. Réellement. A l'effet de, loc. prép. Dans l'intention de. A cet effet, dans cette vue.

ef feuillaison, sf., ou = effeuillage, sm. Action d'effeuiller.

effeuiller, va. Oter les feuilles, les pétales, dépouiller de feuilles : effeuiller une rose. — S'effeuiller, v. pr. Perdre ses feuilles (883c).

Effiat (marquis d'), maréchal de France, père de Cinq-Mars (1581-1632) (1309b).

efficace, adj. (1. efficax). Qui produit son effet : moyen efficace (47g).

efficace, sf. (1. efficacia). Efficacité, en t. de théol.

efficacement, adv. D'une manière efficace : vouloir efficacement.

efficacité, sf. (1. efficacitas). Qualité de ce qui est efficace : l'efficacité de la prière (47g).

efficient, ente, adj. (1. efficiens). Qui produit certain effet : cause efficiente. Didact. (47g).

effigie, sf. (1. effigies : effingere, représenter). Figure, représentation d'une personne, en relief ou en peinture : médaille « l'effigie de... Pendre en effigie, s'est dit de l'exécution qu'on faisait d'un mannequin à la place d'un condamné en fuite (498o).

effilé, ée, pp. et adj. Mince et long, étroit et allongé. — Sm. Frange.

effiler, va. Défaire un tissu fil à fil. — S'effiler, v. pr. Se défaire en fils (728m).

= effiloche ou effiloque, sf. Soie légère de rebut, bouts de soie.

effiloquer ou effilocher, va. (effiler). Effiler une étoffe quelconque. — S'effilocher, v. pr. S'en aller en filoches (728m).

efflanqué, ée, pp. et adj. Amaigri (832m.).

efflanquer, va. Epuiser, rendre les flancs creux et décharnés. Se dit proprement du cheval.

effleurer, va. Oter les fleurs : effleurer un rosier (884h) ; n'enlever, ne toucher que la surface. Fig. effleurer une question (993gi.

effleurir (s'), v. pr. Tomber en efftorescence. Minéral, et chim.

efflorescence, sf. En bot. commencement de la fleuraison (884h) ; miner, et chim. altération d'une substance minérale qui, exposée à l'air, perd

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