ELBE
ELEV
Elbe (l'j, fl. d'Allemagne, naît en Bohême, se jette dans la mer du Nord ; 1,080 kil. (1512c)'
Elbe (île d'), entre l'Italie et la Corse (à l'Italie), où Napoléon fut relégué en 1814, après sa lrc abdication (1553c).
Elberfeld, v. de la Prusse rhénane; 139,337 h. Manufactures de coton. Teintureries (1550h).
Elbeuf. ch.-l. de c. arr. de Rouen (Seine-Inférieure) ; 20,542 h. Draps (1528g).
elbeuf, siu. Drap d'Elbeuf (727f).
Elbourz, montagnes au N. de la Perse (1569a).
Elbrouz, montagne du Caucase ; 5,665 m.
Elchingen (king-ène), vge de Bavière. Victoire, sur les Autrichiens (1805;, du maréchal Ney, qui fut fait duc d'Elchingen (1551b).
Eldorado (en esp. le pays de l'or). Pays délicieux qu'un lieutenant de Pizarre prétendait avoir découvert. — Sm. Pays imaginaire et enchanteur (935a I.
Eléates, sm. pi. Les éléatiques.
éléatique, adj . Nom d'une école de philosophie fondée à Elée par Xénophane. — S. Les éléatiques ou les Eléates (418i).
Eléazar, nom de trois personnages de l'histoire des Juifs ; le plus ancien succéda à son père Aaron (1041c).
électeur, sm. Celui qui élit, qui a le droit d'élire (110i) : prince qui concourait ;i l'élection de l'empereur d'Allemagne (577e).
électif, ive, adj. Nommé ou donné par élection : roi, royaume électif (116i).
élection, sf. (1. electio : eligere, élire, choisir). Action d'élire ; choix fait par la voie des suffrages
(liai).
électoral, aie, adj. Relatif aux élections : collège électoral.
électorat, sm. Dignité d'électeur de l'Empire ; étendue de sa juridiction (577e).
Electre, fille d'Agamemnon et de Clytemnestre, poussa son frère Oreste a, venger la mort de leur père (1065c).
= électricien, sm. Physicien, ingénieur, ouvrier qui s'occupe d'électricité (251d).
électricité, sf. (g. yJiszTpon, ambre jaune, corps dans lequel on a observé d'abord les phénomènes électriques). Propriété qu'ont plusieurs corps, après avoir été frottés, etc., d attirer et de repousser certains objets, d'émettre des étincelles, des gerbes lumineuses, de faire éprouver des commotions, etc. ; fluide qu'on suppose être la cause de ces phénomènes (10001). [Enc. 303,1027.
électrique, adj. Qui a rapport à l'électricité : fluide électrique.
électrisation, sf. Action d'électriser ; état de ce qui est électrisé. Phys.
électriser, va. Développer la vertu électrique d'un corps ou la lui communiquer. Electriser quelqu'un, lui donner la commotion électrique ; au fig. enflammer. — S'électriser, v. pr. Etre électrisé (10001).
électro-aimant, sm. Fer doux que l'on a aimanté par le passage d'un courant électrique. PL Des électro-aimants (794f). [Enc. 806.
électro-chimie, sf. Théorie dans laquelle on explique les phénomènes chimiques par les lois de l'électricité (25 ld).
électro-dynamique, sf. Partie de la physique qui traite de l'action réciproque des courants électriques les uns sur les autres, et de l'action des courants sur les aimants. Physiq. (251d).
= électrolyse, sf. (électrique ; et g. Xùfis, décomposition). Décomposition chimique produite par des courants électriques (251d).
électro-magnétisme, sm. Partie de la physique qui traite des rapports entre l'électricité et le magnétisme (25 ld).
électromètre, sm. Instrument pour mesurer le degré d'électrisation des corps (794f).
= électromoteur, sm. Appareil propre à développer l'électricité (794f). [Enc. 806.
= électromotrice, sf. Force qui, d'après Volta, donne naissance au courant de la pile ; machine motrice, moteur mis en mouvement par l'électricité.
électro-négatif, ive, adj. Qui se porte au pôle positif de la pile voltaïque.
électrophore, sm. (électrique; et g. fipo;, qui porte). Plateau de résine sur lequel on développe l'électricité par le frottement (794f).
électro-positif, ive, adj. Qui se porte au pôle négatif de la pile.
électroscope, sm. (électrique ; et g. szo7tôîv, examiner). Instrument qui indique la présence de l'électricité (794f).
= électro-statique, adj. Relatif à l'électricité statique (251d).
électuaire (bas. 1. electuarium). Préparation pharmaceutique, molle et pâteuse (3541) ■
Elée, anc. v. d'Italie (Lucanie), qui a donné son nom à l'école éléatique (1552m).
élégamment, adv. Avec élégance.
élégance, sf. Grâce et distinction dans les formes des productions de la nature et de l'art (43b) ; se dit en particulier du style : parler avec élégance (496q).
élégant, ante, adj. (1. elegans). Quia de l'élégance (43b). — S. Personne recherchée dans la mise, le ton, etc. (188k). .,iEnc' 70'
élégiaque, adj. Qui appartient à l'élégie. — Sm. Auteur d'élégies.
élégie, sf. (g. èXtyeiet : 'èlsym, plainte). Petit poème dont le sujet est triste ou tendre (489b).
élément, sm. (1. elementum). Chacun des quatre principes ou substances principales qui, d'après les anciens, composent tous les corps : l'air, le feu, la terre et Veau; milieu dans lequel un être est destiné à vivre; tout ce qui entre dans la composition d'une autre chose; en chim. se dit des corps simples et des composés qui forment d'autres corps. Eléments d'une science, d'un art, principes, notions premières (49c, 939b). [Enc. 108, 969.
élémentaire, adj. Qui appartient à un élément, qui constitue l'élément ; qui concerne les éléments d'un art, d'une science : traité élémentaire (49c).
Eléonore d'Autriche, sœur aînée de Charles- Quint, épousa François I, à la suite du traité de Cambrai (1529) (1275c).
Eléonore de Guyenne, femme de Louis VII, qui la répudia; elle épousa Henri Plantagenet, qui devint le roi d'Angleterre Henri II, lui apportant la Guyenne, la Gascogne et le Poitou (1122-1205) (1188d).
éléphant, sm. (1. elephas). Très grand pachyderme, remarquable par sa trompe et ses défenses (834m). Ordre de l'Eléphant, ordre de chevalerie (Danemark). [Enc. 860.
éléphantiasis, sf. Sorte de lèpre qui rend la peau rugueuse comme celle de l'éléphant (353e).
Eléphantine, île du Nil (Hte Egypte) (1577c).
Eleusis, anc. v. de l'Attique. auj. Lefsina, à 17 kil. d'Athènes, célèbre par le culte de Déméter (1553e).
Eleuthère (saint), pape, mort en 193, combattit les erreurs de Montan (1115c).
Eleuthère (saint), diacre, compagnon de S. Denys et de S. Rustique, et martyrisé avec eux à Paris (1115c).
élevage, sm. Soins qui ont pour objet la production et l'éducation de certains animaux domestiques (583e).
élévateur, adj. et sm. Qui élève : le muscle élévateur de l'œil. On dit aussi, releveur. Anat. (347b).
ELEV
élévation, sf. Action d'élever (989a) ; éminence : monter sur une élévation; moment de la messe où le prêtre élève l'hostie, puis le calice (501b) ; en arcliit. représentation d'une façade de bâtiment ; accroissement de certaines choses, hausse : l'élévation des prix des denrées; au fig. noblesse morale : l'élévation du caractère ; caractère de ce qui est élevé : l'élévation du style ; mouvement de l'âme vers Dieu : Elévations de Bossuet sur les mystères.
élève, s. Celui, celle qui reçoit ou qui a reçu les leçons d'un maître : les élèves d'un collège. Raphaël fut élève du Pèrugin (5821).
élève, sf. Elevage (583e).
élevé, ée, pp. et adj. Haut : lieu élevé ; au fig. éminent, noble: âme élevée ; qui a reçu de l'éducation : bien élevé.
élever, va. Se conj. c. acheter. Mettre plus haut, au propre et au fig. ; élever quelqu'un aux Iionneurs (989a) ; ériger, bâtir : élever un monument ; établir, dresser : élever une statue ; nourrir, allaiter, en parlant surtout des enfants (350k); instruire, donner l'éducation, développer : élever un enfant avec soin (582m). Elever son style. prendre un ton plus soutenu. Elever la voix, parler haut ; au fig. prendre un ton de menace ou de supériorité. — S'élever, v. pr. Aller en haut ; naître : le vent s'élève. S'élever contre quelqu'un, sedéclarer contre lui. Syn. : hausser, exhausser, lever, soulever, etc. (1004).
éleveur, sm. Celui qui élève des bestiaux, des chevaux, etc. (583e).
élevure, sf. Petite ampoule.
El-Fascher, v. du Darfour (Afrique) (1579a). elfe, sm. (angl. elf). Génie de l'air dans la mythologie Scandinave (19e). [Enc. 40.
Eliacin, v. Joas et Joachim- Elide, anc. contrée du Péloponèse (Grèce) ; v. pr. : Elis, Pylos (1553e).
élider, va. (1. elidere, briser, écraser). Faire
une élision. — S'èlider. v. pr. Etre élidé (490h).
Elie, prophète, au temps d'Achab (900 av. J.-C),
fut enlevé au ciel sur un char de feu et laissa son
manteau à Elisée (1042e). [Enc. 1052.
Elien, écrivain grec (IIIe s.) (1116g).
Eliézer, serviteur fidèle d'Abraham, amena de
Mésopotamie Rébecca , qui fut l'épouse d'Isaac
éligibilité, sf. Réunion des conditions requises pour être élu.
éligible, adj. et s. Qui peut être élu, qui a les conditions requises (116i).
élimer (s'), v. pr. (limer). S'user à force d'être porté : habit, linge tout èlimé (727d). élimination, sf. Action d'éliminer.
éliminer, va. (1. eliminare : c, hors; limen, seuil). Mettre dehors (995g) ; en t. de math, faire disparaître ; éliminer une inconnue (2501).
élire, va. (1. eligere). Se conj. c. lire. Choisir; nommer à une dignité, à une fonction, par la voie des suffrages : élire un député. Elire domicile, choisir un domicile légal (116i).
Elis, cap. de l'Elide (anc. Grèce) (1553e). Elisabeth (sainte), mère de saint Jean-Baptiste, cousine de la sainte Vierge. [Enc. 1118.
Elisabeth (sainte) de Hongrie, fille d'André II, roi de Hongrie, célèbre par son héroïque charité (1207-1231). Fête le 19nov. [Enc. 1218.
Elisabeth de Portugal (sainte), nièce de la précédente, épousa Denis, roi de Portugal. [Enc. 1218.
Elisabeth, reine d'Anglet. (1558-1603), fille d'Henri VIII et d'Anne Boleyn, rétablit le protestantisme, fomenta des troubles chez les puissances rivales, résista à Philippe II, fit périr Marie Stuait. [Enc. 1290.
Elisabeth Farnése, fille d'Edouard II, prince
— 275 — ELST
de Parme, épousa Philippe V, roi d'Espagne, en 1714 (1692-1766) (1351a).
Elisabeth Pétrowna, fille de Pierre le Grand, czarine de 1741 à 1762. [Enc. 1377.
Elisabeth (Mme), sœur de Louis XVI, mourut sur l'échafaud (1764-1794) (1349c).
Elisée, prophète, disciple d'Elie. [Enc. 1053. élision, sf. (1. elisio : elidere, écraser). Suppression d'une voyelle finale devant une voyelle initiale ou un h muet, comme dans l'homme, l'a me, pour le homme, la cime (490h).
élite, sf. (élire). Ce qu'il y a de meilleur, de plus digne d'être choisi; soldats d'élite (116i).
élixir, sm. (arabe el-iksir, la pierre philosophale). Préparation , liqueur concentrée qu'on obtient en infusant certaines substances dans l'alcool (730m).
[Enc. 793.
elle (1. illa), pron. fém. de la 3e personne. PI. elles (490m).
ellébore, sm. (g. IXUZopos). Plante purgative que l'on a employée contre la folie (887j)
elléborine, sf. Plante dont plusieurs espèces ressemblent à l'ellébore.
ellipse, sf. (g. ïj.Ui^is, manque). Figure de rhét. qui consiste à retrancher un ou plusieurs mots dans une phrase (ex. : bonjour, pour : je vous souhaite le bonjour (497c) ; en géom. courbe qui résulte de la section d'un cône ou d'un cylindre droit par un plan oblique à l'axe et qui coupe toutes les génératrices (993f). [Enc. 1013.
ellipsoïde, sm. (ellipse ; et g. ilno^, forme). Solide engendré par la révolution d'une moitié d'ellipse autour de l'un de ses axes. Didact. (994o).
ellipticité, sf. Qualité, forme de ce qui est elliptique. Géom. et astron.
elliptique, adj. En rhét. où il y a ellipse; en géom. de la nature de l'ellipse.
elliptiquement, adv. Par ellipse.
Ellora, anc. v. du Deccan (Inde). Magnifiques hypogées (1570g).
Elme (feu Saint-), météore qui parfois se manifeste en mer, par un temps d'orage, sous forme d'aigrettes lumineuses à la pointe des vergues et des mâts ( 1 000] ).
Elne, com. des Pyrénées-Orientales, arr. de Perpignan ; 3,303 h. (1526g).
élocution, sf. (1. elocutio : loqui, parler). Manière de s'exprimer : élocution élégante (487a) ; partie de la rhét. qui traite du choix et de l'arrangement des mots.
éloge, sm. (1. elogium). Discours à la louange de quelqu'un ou de quelque chose : faire l'éloge de la pauvreté (4881, 576h). [Enc. 511.
élogieux, euse, adj. Qui contient des éloges.
Eloi (s1), orfèvre, trésorier de Dagobert, puis évêque de Noyon (588-659). Fête, 1er déc. (1145c).
éloigné, ée, pp. et adj. Qui est loin. Fig. : récit éloigné de la vérité.
éloignement, sm. Action d'éloigner ou de s'éloigner ; état de ce qui est loin ; distance ; au fig. antipathie, aversion.
éloigner, va. (é, lat. ex ; et loin). Mettre loin, envoyer loin, écarter beaucoup; en parlant du temps, retarder, différer. Fig. : éloigner une pensée, la rejeter. Eloigner les esprits, se les aliéner. — S'éloigner, v. pr. Aller loin ; s'écarter ; s'absenter (996k).
éloquemment (aman), adv. Avec éloquence.
éloquence, sf. (eloquentia). Art, talent de bien dire, d'émouvoir et de persuader. [Enc. 297.
éloquent, ente, adj. (1. eloquens, : loqui, parler). Qui a de l'éloquence : où il y a de l'éloquence : homme, discours éloquent (250j). Syn. : disert (258).
Elster (1'), riv. de Saxe, dans laquelle périt Poniatowski (1813), affl. de la Saale (1512c).
ELUC
élu, ue, pp. et adj. Choisi à l'élection (116i). — Sm. Prédestiné : les élus de Dieu (17b).
élucidation, sf. Action d'élucider ; Vèlucidation d'un texte obscur. Didact.
élucider, va. (1. elucidare : lux, lumière). Eclaircir. Didact. (488k).
élucubration, sf. (1. elucubratio : veillée laborieuse). Veilles, travail qu'un ouvrage a coûtés; cet ouvrage même.
= élucubrer, va. (1. elucubrare). Composer à force de veilles (250g).
éluder, va. (1. eludere, jouer, parer). Eviter avec adresse : éluder une question. Eluder la lai, s'y soustraire (49b).
Elven, ch.-l. de c. arr. de Vannes (Morbihan) ; 3,432 h. (1524o).
élyme, sm. (g. :)u/w;). Genre de graminées qui sert à fixer les dunes, les landes (885h).
Elisée, sm. Dans la myth. séjour des héros et des hommes vertueux, après leur mort. — Adj. Champs Elysêes. — Palais de l'Elysée, à. Paris, résidence du chef de l'Etat.
élyséen, enne (in, ène), adj. Qui appartient à l'Elysée : champs èlysèens. Poét.
élysiens, adj. m. pi. Elysèens (934f).
élytre, sm. ou f. (g. îjvrpov, étui). Knveloppe dure, qui recouvre et protège les ailes des insectes coléoptères (83 lg).
Elzévir ou Elzevier, famille d'imprimeurs hollandais (XVIe et XVIIe s.). — Sm. Ouvrage sorti de leurs presses. |Enc. 1300.
elzévirien, enne, adj. Qui appartient aux elzévirs : édition elsèvirienne (405g).
= émaciation, sf. Amaigrissement. Méd.
émacié, ée, adj. (1. emaciatus : macies, maigreur). Très maigre. Méd. (349d).
émail, sm. (german. smalt). Matière vitrifiée que l'on applique sur la faïence, les métaux, etc. (041g) ; au fig. diversité, variété de fleurs : l'émail d'une prairie ; en blason, se dit des couleurs et métaux de l'écu (499d). L'émail des dents, substance blanche et dure qui les recouvre. PL Des émaux.
émailler, va. Appliquer de l'émail : èmailler une bague ; au fig. orner, embellir : des près èmaillès de fleurs (253a).
= émaillerie, sf. Emaillure. [Enc. 325.
émailleur, sm. Ouvrier qui travaille en émail : lampe d' émailleur (253a).
emaillure, sf. Art d'émailler ; ouvrage de l'émailleur.
émanation, sf. Action d'émaner ; ce qui émane, comme les odeurs, etc. (46j).
= émancipateur, trice, adj. Qui est propre à émanciper.
émancipation, sf. Action d'émanciper; résultat de cette action. Jurispr. |Enc. 42S.
émanciper, va. (1. emanciparc). Mettre hors de tutelle, hors de la puissance paternelle (412e); affranchir. — S'émanciper, v. pr. Au fig. se donner trop de licence.
émaner, vn. (1. emanare, découler). Provenir, sortir, découler de. Emané, ée, pp. Ordre émane du prince (46j).
émargement, sm. Action d'émarger ; ce qui est mis en marge.
émarger, va. Se conj. c. abréger. Diminuer la marge ; signer un reçu en marge d'un état ; absol. toucher ses appointements (495e).
embabouiner, va. (en, et babouin). Amener quelqu'un par des cajoleries, des singeries, à faire ce qu'on veut de lui. Très fam. (182i).
emballage, sm. Action d'emballer ; ce qui sert à emballer : toile d'emballage.
emballer, va. Mettre dans une balle, empaqueter ; au fig. et fam. faire partir (724q).
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emballeur, sm. Dont la profession est d'emballer des marchandises (724q).
embarcadère, sm. Cale ou jetée pour l'embarquement ; lieu de départ d'un bateau, d'un chemin de fer (717g).
embarcation, sf. Bateau à rames ; petit navire à 1 ou 2 mâts (723e).
embargo, sm. (m. esp.). Défense aux navires étrangers de sortir d'un port ; mettre, lever l'embargo (403c).
embarquement, sm. Action de s'embarquer, ou d'embarquer quelque chose.
embarquer, va. Mettre dans une barque, dans un navire ; au fig. engager. — S'embarquer, v. pr. Se rendre à bord; partir. Fig. : s'embarquer dans une affaire (723e).
embarras, sm. (barre). Obstacle qui barre le chemin ; ce qui gêne ; confusion de choses difficiles à débrouiller : il y a de l'embarras dans ce procès ; pénurie d'argent. Embarras de la langue, difficulté à articuler. Fig. et fam. : faire de l'embarras, des embarras, se donner de grands airs (49b).
embarrassant, ante, adj. Qui cause de l'embarras, gênant.
embarrassé, ée, pp. et adj. Qui éprouve, qui marque de l'embarras : affaire, phrase embarrassée ; air embarrassé.
embarrasser, va. (cf. ital. tmbarazzare ; et esp, embarazar). Causer de l'embarras, obstruer : embarrasser le chemin; gêner les mouvements : ce manteau l'embarrasse ; au fig. mettre dans l'incertitude, mettre en peine : cette question l'embarrassa. Embarrasser une affaire, l'embrouiller. — S'embarrasser, v. pr. S'entortiller, s'empêtrer ; devenir interdit ; prendre souci de. S'embarrasser dans ses discours, perdre la suite de ce qu'on dit (i9b).
embasement, sm. (ital. imbasamento). Piédestal continu sous la masse d'un bâtiment (718n).
= embastillement, sm. Action d'embastiller.
= embastiller, va. Entourer de forteresses ; emprisonner (717i).
embàtage, sm. Action d'embatre.
embâter, va. Faire un bât, l'appliquer : au fig. et fam. embarrasser.
embâtonner, va. Armer d'un bâton.
embatre, va. (en, lat. in : et battre). Couvrir une roue avec des bandes de fer (584n).
embauchage, sm. Action d'embaucher des ouvriers, des soldats.
embaucher, va. (vx franc, bauche, qui aurait signifié atelier). Prendre un ouvrier ; enrôler par adresse ; provoquer à déserter (657c).
embaucheur, sm. Celui qui embauche. Fam. et peu usité.
embauchoir, sm. Forme qui élargit les bottes ou les maintient (797g).
embaumement, sm. Action d'embaumer un corps mort. [Enc. 315.
embaumer, va. (baume). Remplir d'une bonne odeur (943b) ; remplir un corps mort de substances balsamiques, etc., pour en empêcher la corruption (252m).
embaumeur, sm. Celui qui embaume les cadavres : un habile embaumeur (252m).
embéguiner. va. Coiffer d'un béguin ; envelopper la tête ; au fig. infatuer. — S'embéguiner, v. pr. S'enticher de. Fam.
embelli, ie, pp. et adj. Qui est devenu beau ou plus beau.
embellie, sf. Moment de calme pendant un gros temps. Mar. l938o).
embellir, va. Rendre beau, rendre plus beau, orner: embellir une ville. Embellir une histoire,. y ajouter pour la l'aire valoir. — Vn. Devenir beau ou plus beau. — S'embellir, v. pr. Môme sens (43a).
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