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FONT

FORG

Fontenay-sous-Bois, corn, de la Seine ; 7,220 h. (1527d).

Fontenelle, neveu de Corneille, littérateur, .auteur d'Entretiens sur la pluralité des mondes (1657-1757). [Enc. 1392.

fontenier ou fontainier, sm. Qui est chargé de faire aller les fontaines; qui fait ou vend des fontaines de grès, de cuivre, etc. (584i).

Fontenoy, vge du Hainaut. Victoire du maréchal de Saxe sur les Anglais (1745) (1551f).

Fontevrault, v. de l'arr. de Saumur (Maineet-Loire) ; 2,853 h. Ane. abbaye de femmes. Auj. maison centrale ( 15~3f ).

fonticule, sm. En anat. cautère.

fonts (fon), sm. pi. (1. fons, source). Bassin, vaisseau de pierre, de marbre, où l'on garde l'eau baptismale. Tenir sur les fonts, être parrain ou marraine (718q).

= football, sm. (mot anglais : foot, pied ; bail, ballon). Sorte de jeu anglais (493d).

for, sm. (1. forum, tribunal). Juridiction, tribunal. For intérieur, celui de la conscience (577b).

forage, sm. Action de forer; résultat de cette action.

forain, aine, adj. (fors : lat. foris, dehors). Qui n'est pas du lieu : propriétaire forain. Marchand forain, ou subst. forain, marchand qui court les foires (995e).

foraminé, ée, adj. (1. for amen, trou). Percé de petits trous. Se dit de coquillages. Hist. nat.

= foraminifères, sm. pi. (1. foramen, trou; fero, je porte). Sorte de protozoaires microscopiques (837e). [Enc. 881.

Forbach, anc. ch.-l. de c. arr. de Sarreguemines (Moselle) ; 5,7U0 h. Cédé en 1871. Sanglante bataille le G août 1870 (1524m).

forban, sm. (anc. v. forbannir : fors et bannir). Pirate, corsaire (184j).

Forbin (comte de), marin français, se signala contre les Anglais (1656-1733) (1309e).

Forbin-Janson, évêque de Nancy, fondateur de l'Œuvre de la Sainte-Enfance (1785-1844) (1405a).

forçage, sm. Excédent que peut avoir une pièce de monnaie sur le poids légal (715b).

Forcalquier, ch.-l. d'arr. (Basses-Alpes) ; 3,018 h. L'arr. a 29,068 h., 50 com., 6 c. (1517e).

forçat, sm. (ital. for^ato, forcé). Malfaiteur condamné à la peine des travaux forcés. Auj. on envoie les forçats dans les colonies (059g).

force, sf. (1. fortia, pi. neutre de fortis, fort). Qualité qui fait que le corps a une grande puissance d'action : force herculéenne (349a); en général, puissance, énergie, principe prochain de l'action, du mouvement : la force d'une machine, d'un courant d'eau (i5b, 1001b); solidité : la force d'un mur, d'une étoffe ; activité : la force d'un poison ; contrainte : employer la force, céder et la force (116)) ; au fig. habileté : être d'une certaine force sur le violon; chaleur: style plein de force ; courage, force d'àme : une grande force de caractère (186gi; autorité : les lois étaient sans force ; force d'esprit, pénétration : l'exercice augmente les forces de l'esprit ; au pi. armées de terre et de mer : les forces d'un pays. Etre en force, être en état d'attaquer, de résister. — Tour de force (v. tour). Force majeure, cas de nécessité. Maison de force, prison. Force armée, soldats ou agents requis pour faire exécuter la loi. Force de cheval [v. cheval-vapeur). — Adv. Beaucoup : force gens. — A toute force, loc. adv. Absolument. De vive force, avec violence. A force de, loc. prép. A force de travailler, éi force de travail. [Enc. 91, 238, 392, 1031.

Forcellini, lexicographe italien, disciple et collaborateur de Facciolati (1688-1768) (I351d).

forcé, ée, pp. et adj. Qui n'est pas volontaire;

qui n'est pas naturel : style, vers, rire forcé (116|). t

forcément, adv. Par force ; par une conséquence rigoureuse.

forcement, sm. Action de forcer (116j).

forcené, ée, adj. et s. (anc. forsenè : 1. foris, hors ; allem. sen, sens). Furieux et hors de sens : forcené de raye (118h).

forceps, soi. (1. forceps, tenaille). Instrument de chirurgie (795a).

forcer, va. (force). Se conj. c. agacer. Faire subir à une chose une violence, rompre : forcer une porte ; prendre de vive force : forcer un camp; surmonter, vaincre : forcer les obstacles ; contraindre, obtenir par force ou iinportunité : forcer (t obéir ; fausser : forcer une clef; exagérer, outrer, etc. Forcer un cheval, l'excéder. Forcer un cerf, le réduire aux abois. Forcer la nature, vouloir faire plus qu'on ne peut. Forcer le pas, marcher plus vite. Forcer la consigne, l'enfreindre. Forcer la main, contraindre. — Vn. Forcer de voiles, de rames, augmenter la voilure, etc. — So forcer, v. pr. Faire trop d'efforts ; s'efforcer.

forces, sf. pi. (1. for/ices). Grands ciseaux pour tondre les draps, couper les étoffes, ou des feuilles de laiton, de fer-blanc (796r).

forclore. va. (fors et clore). N'est usité qu'à l'inf. et au pp. forclos. Exclure, après délai, de faire quelque production en justice (660i).

forclusion, sf. Action de forclore.

= foreign-office, sm. (mot angl.). En Angl. ministère des affaires étrangères (493d).

forer, va. (1. for arc). Percer, en parlant d'un puits, d'un canon. T. d'art (994j).

forestier, ière, adj. Qui concerne les forêts : école forestière (883f). — Adj. et sm. Qui a une charge dans les forêts.

foret, sm. (forer). Instrument pour percer les métaux, le bois, des tonneaux.

forêt, sf. (bas lat. forestis, qui n'est pas clos : foris, dehors). Grande étendue de terre plantée d'arbres ; les arbres qui couvrent cette étendue. Foret vierge, qui n'a jamais été exploitée. Eaux et Forêts (v. eau) (883f). Syn. : bois, bosquet, bocage (890). [Enc. 895.

Forêt-Noire (la), vaste forêt d'Allemagne (Bade et Wurtemberg) (1511a).

Forez (le), anc. pays de France; cap. Fours, puis Montbrison (1517a).

forfaire, vn. (1. foris, en dehors de ; facere, agir, faire). Se conj, c. faire. Agir contre le devoir, l'honneur : forfaire à l'honneur. — Va. Forfaire un fief, le perdre par forfaiture.

forfait, sm. Crime énorme et audacieux : un horrible forfait (179b). Syn. : péché, faute, délit, manquement, crime (190).

forfait, sm. (for, au sens de prix ; et fait). Marché par lequel on s'engage à faire ou à fournir une chose moyennant un prix fait d'avance (050n).

forfaiture, sf. Prévarication d'un magistrat ; en droit féodal, délit entraînant confiscation du fief par le seigneur (179b). [Enc. 198.

forfanterie, sf. (ital. furfanteria, coquinerie). S'est dit d'abord pour méchanceté; auj. fanfaronnade (186h).

= forficule, sf. (lat. forficula, petites pinces). Perce-oreille (insecte) (830p).

forge, sf. (1. fabrica, fabrique). Usine où l'on transforme la fonte en fer; fourneau, atelier où les métaux se travaillent au feu et au marteau; atelier d'un maréchal-ièrrant (719e). [Enc. 761.

forgé, ée, pp. Mot forgé, inventé. Se dit en mauv. part.

forgeable, adj. Qu'on peut forger.

= forgeage, sm. Action de forger.

forger, va. (I. fabricare). Se conj. c. abréger. Donner la forme au fer, à un métal, au moyen du

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