GUTE
HABI
Gustave I Wasa affranchit la Suède de la domination du Danemark, devint roi (1523), introduisit le luthérianisme dans ses Etats, mort en 1560.
[Enc. 1291.
Gustave II ou Gustave-Adolphe (1611-1632), vainquit les Autrichiens et fut tué à Lutzen.
[Enc. 1328.
Gustave III (1771-1792J, assassiné à Stockholm. — Gustave IV (1792-1809), déposé, m. à St-Gall (1837). [Enc. 1374.
Gutenberg (Jean), né à Mayence, inventa l'imprimerie (1400-1468). [Enc. 1273.
gutta-percha (ka), sf. (mot angl. tiré dumalais gâta h Pertcha, gomme de Pertcha, en Sumatra). Suc épaissi d'un arbre des Moluques, analogue au caoutchouc ; on l'emploie pour isoler les fils télégraphiques sous-marins (943a).
gutte, v. gomme-gutte.
guttier, sm. Arbre de l'Asie orientale, qui donne une gomme résine, longtemps confondue avec la gomme-gutte (887c).
guttifères, sm. pi. Famille de plantes dont le guttier est le type.
guttural, aie, adj. (1. guttur, gosier). Quia rapport au gosier (345g) ; qui se prononce du gosier. — Si". Lettre gutturale (g, h, q, c dur (494k 1°).
Guyane, contrée de l'Amérique du S. divisée en Guyane anglaise, brésilienne, colombienne, française, hollandaise. Guyane franc. : 27,000 h. Ch.-l. Cayenne (1592c). [Enc. 1602,
Guyenne (la), anc. prov. de France; v. pr. : Bordeaux, Cahors, Rodez. Réunie en 1453 (1517a).
Guyon (Mme), proposa un mysticisme exagéré qui fut condamné (1648-1717). [Enc. 1315.
Guyton de Morveau, chimiste et homme polit., un des auteurs de la nomenclature (1737- 1816) (1352h).
Gy, ch.-l. de c. arr. de Gray (Haute-Saône) ; 1,680 h. (1526k).
Gygès, v. Candaule.
Gylippe, général Spartiate, délivra Syracuse assiégée par les Athéniens, battit Niciaset Démosthène (414 av. J.-C.) (1073a).
gymnase, sm. (g. yu/tvâoiov). Lieu où les Grecs s'exerçaient à la lutte et aux autres jeux ; établissement analogue; en Allem. sorte de collège (719c).
[Enc. 758.
gymnasiarque, sm. Officier qui avait la surintendance du gymnase (581d).
gymnaste, sm. (g. yu^xar-ni). Officier préposé au gymnase (58 1 d) ; — qui est fort en gymnastique.
gymnastique, adj. Propre aux exercices du corps : exercice* gymnastiques. — Sf. Art, action d'exercer le corps pour l'assouplir et le fortifier (255d). [Enc. 336.
gymnique, adj. (g. yu/*vtxis : yo/tvôj, nu). Se dit des jeux publics où les athlètes combattaient nus. — Si". Science, art des athlètes (255d).
gymnosophiste, sm. (g. yv//.vàs, nu ; rofwrfc, sage). Philosophe indien, qui se dépouillait de tout (248c).
gymnosperme, adj. Qui appartient à la gymnospermie, comme les labiées. Bot. (884j).
gymnospermie, sf. (g. yu/urés, nu ; sné^ua, graine). Ordre de plantes (884j).
= gymnote, sm. (composé avec le g. yu/*vés, et vwtos, dos). Poisson anguilliforme, qui décharge de l'électricité ; il est sans nageoire dorsale (836n).
gynandrie, sf. (g. yuv^, pistil ; . àyiîp, mâle, étamine). Classe de plantes dont les étamine& naissent sur le pistil (884 j ) .
gynécée, sm. (g. yûvaexsïov). Chez les Grecs, appartement des femmes (72 ld).
gynécocratie, sf. (g.ywâ, femme ; xpiroç, pouvoir). Etat où les femmes peuvent régner (Angleterre, Hollande, Esp.) (419a).
gynécocratique, adj. Qui a rapport à la gynécocratie.
gypaète, sm. (g. yû<p, vautour; àeT<5«, aigle). Oiseau de proie qui tient du vautour et du faucon (835d).
gypse, sm. (g. yû^os). Pierre à plâtre (936s).
gypseux, euse, adj. De la nature du gypse.
gyromancie, si", (g. yûpos, cercle; /-tavrtia, divination). Divination que l'on pratiquait en marchant en rond (182m).
= gyroscope, sm. (g. yûpoç, cercle ; exomlv, examiner) . Appareil qui sert à démontrer la rotation diurne de la terre (793c).
gyrovague, sm. (lat. ecclés. gyrovagus). Religieux qui n'était attaché à aucune maison (580g).
Gythium, anc. v. et port de Laconie (1554f).
Gyulay, général autrichien (1763-1831 ) (1407e).
h, sf. ou m., suivant qu'on prononce ache ou lie (/< latin). 6e consonne et 8e lettre (494k 1°).
* ha, interj. (onomatopée). Marque la surprise, parfois le soulagement : ha .' vous voilà .' (491e).
Haarlem, v. Harlem.
Habacuc, un des douze petits prophètes (VIe s. av. J.-C.) (1042e).
= habeas corpus (habéass corpuss), sm. (en lat. aie ton corps). Loi anglaise qui donne à l'accusé le droit d'attendre en liberté son jugement moyennant caution (4921).
habile, adj. (1. habilis). Apte à agir; en jur. qui a l'a capacité, le droit de faire une chose : Imbile à succéder (657e) ; capable, intelligent, adroit ; où il y a de l'habileté. — Sm. Celui qui est habile (ll5d).
habilement, adv. Avec habileté.
habileté, sf. Qualité de celui qui est habile : déployer beaucoup d'habileté (115d).
habilité, sf. (1. habilitas). En jur. aptitude.
habiliter, va. Rendre quelqu'un habile à faire quelque chose. Jurispr. (657e).
habillage, sm. Apprêt de la volaille, du gibier, pour les faire cuire (586j).
habillement, sm. Tout ce dont on est vêtu : action de pourvoir d'habits : l'habillement des troupes. Syn. : vêtement, habillement, etc. (732).
habiller, va. (orig. incertaine). Faire l'habillage d'une volaille, etc.; mettre des habits : habiller un enfant ; faire des habits : ce tailleur rhabille; aller bien : ce vêtement habille bien; fournir des habits à quelqu'un : habiller les pauvres ; couvrir, envelopper : habiller un arbre. — S'habiller, v. pr. Se vêtir (726i).
habilleuse, si". Femme qui, dans un théâtre, aide les actrices à s'habiller.
habit (bi), sm. (1. habitas, manière d'être). Ce qui sert à couvrir le corps, sauf le linge, le chapeau et la chaussure ; vêtement d'homme ouvert par devant et à basques, pour les cérémonies ; vêtement religieux. Absol. : prendre l'habit, entrer en religion. Prov. : l'habit ne fait pas le moine, il ne faut pas juger sur le dehors (726i).
HABI
HALR
Syn. : vêtement, habillement, accoutrement 032). [Enc. 779.
habitable, adj. Qui peut être habité.
habitacle, soi. (1. habitaculum). Demeure (vx) (720j) ; en t. de niar. armoire de bois et sans fer pour placer en suspension la boussole (723h).
habitant, ante, s. Qui habite en quelque lieu. Poétiq. : les habitants des forêts, de l'air, etc., les bêtes sauvages, les oiseaux. — Adj. En t. de prat. domicilié.
= habitat, sm. Pays habité naturellement par une plante, un animal (935a). [Enc. 955.
habitation, sf. Action d'habiter un lieu ; ce lieu même, maison. [Enc. 7G2.
habiter, va. et n. (1. habitare). Faire sa demeure, son séjour en quelque lieu (720j).
habitude, sf. (1. habitudo : habere, avoir). Qualité, stable de sa nature, qui dispose le sujet à certaines actions : l'habitude est une seconde nature ; disposition morale acquise par des actes répétés : bonnes, mauvaises habitudes ; coutume. — D'habitude, loc. adv. Selon l'habitude qu'on a; ordinairement (45b, 1201). [Enc. 170.
habitué, ée, pp. et s. Qui va habituellement dans un lieu. Prêtre habitué, attaché au service d'une paroisse, sans y avoir charge ni dignité.
habituel, elle, adj. Qui est passé en habitude : faute habituelle (1201).
habituellement, adv. D'habitude.
habituer, va. (bas lat. habituare). Faire prendre l'habitude, accoutumer : habituer les jeunes gens au travail, à la fatigue. — S'habituer, v. pr. Contracter une habitude (1201).
* hâbler, vn. (esp. hablar, parler : 1. fabulari, fabula, fable). Parler beaucoup, avec vanterie et exagération (188k).
* hâblerie, sf. Discours du hâbleur.
* hâbleur, euse, s. Celui, celle qui hâble, qui débite des mensonges.
Habsbourg (maison de), maison princière qui a occupé longtemps le trône impérial d'Allemagne, où elle parvint avec Rodolphe I (1273), et qui règne aujourd'hui en Autriche. On l'appelle aussi maison • /■Autriche. [Enc. 1227.
Habsheim, anc. ch.-l. de c. air. de Mulhouse (Haut-Rhin); 1,878 h. Cédé en 1871 (1526i).
Haçan ou Hassan, fondateur de la secte des Assassins (v. ce mot) (1187c).
* hache, sf. (bas ail. hacke). Instrument de fer tranchant pour couper, fendre du bois (796p). Hache d'urines, hache de guerre d'autrefois ; hache pour l'abordage (799i). Syn. : cognée (801).
[Enc. 814, 828.
* hache-paille, sm. Instrument pour couper la paille, le fourrage des bestiaux. PI. Des hachepaille (79Gp).
* hacher, va. Couper en petits morceaux avec une hache, etc. (796p) ; au fig.mal découper, gâter; en t. de grav. faire des hachures, des traits qui se croisent (253d). Hacher son style, ses phrases, ne pas les lier suffisamment. Haché, ée, pp. Moisson hachée par la grêle, détruite.
* hachereau, sm. Petite cognée.
* hachette, sf. Petite hache.
Hachette (-Jeanne), prit une part glorieuse à la défense de Beauvais, assiégé par Charles le Téméraire (1472) (1251d).
* hachis (hachi),sm. Mets fait avec de la viande ou du poisson haché (729g).
* hachisch ou haschisch, sm. (en arabe, herbe sèche). Préparation narcotique et enivrante, dont le chanvre indien forme la base (730m).
* hachoir, sm. Table de chêne, couteau pour hacher les viandes.
* hachure, sf. Trait croisé qui exprime les ombres, les demi-teintes (499c) [Enc. 559.
Hadès, autre nom de Pluton (19a).
Haendel (ène), compositeur né à Halle, m. à Londres (1684-1759). [Enc. 1401.
* hagard, arde, adj. (faucon hagard, faucon de haies, qui n'a pas mué à l'état de domesticité). Farouche, rude : œil, visage hagard (499e).
Hagetmau, ch.-l. de c. arr. de Saint-Sever (Landes); 3.089 h. (1522k).
hagiographe, adj. (g. âyios, sacré ; yp&fu, j'écris). Se dit des livres de la Bible, autres que ceux de Moïse et les prophètes (496j). — Sm. Auteur qui traite de la vie et des actions des saints (250g).
hagiographie, sf. Science, traité des choses saintes.
= hagiologie, sf. (g. âyios, saint ; )iyo,-, discours). Discours, traité sur les choses saintes (250g).
hagiologique,adj. Qui concerne les saints, les choses saintes.
Hague (la), v. La Hngue, cap. (1515a).
Hagueneau, anc. ch.-l. de c.' arr. de Strasbourg (Bas Rhin) ; 13,469h. Cédé en 1871 (1526h).
* haha, sm. (onomatopée). Ouverture, faite au mur d'un jardin avec un fossé en dehors, afin de laisser la vue libre (721g).
* hahé (onomatopée), cri pour arrêter les chiens qui prennent le change ou s'emportent (491e).
Hahnemann, médecin allemand, fondateur de l'homéopathie (1755-1843). [Enc. 1494.
* hai, interj. La même que lié (491e). Haïderabad (c'est-à-dire Ville du lion), cap.
du Nizam (Inde) ; 415,039 h. (1570g).
Haïder-Ali, sultan de Mysore, résista aux Anglais (1761-1782). |Enc. 1374.
* haie (hé), sf. (anc. h. allcm. Iiaga). Clôture d'épines, de branchages entrelacés. Haie vive, formée d'arbustes, d'épines qui ont racine. Fig. : former la h aie, se dit des personnes, des soldats, qui se rangent d'une certaine manière (722i).
* haie (hé), sf. Pièce de bois arrondie (âge, flèche) qui règne le long de la charrue (797d).
* haïe (onomatopée), cri que font les charretiers pour animer leurs chevaux (491eJ.
* haillon, sm. (cf. anc. h. allem. hudil). Guenillon, vieux lambeau de toile ou d'étoffe (726j).
Haï-Nan, île de la mer de Chine dans le golfe du Tonkin ; à la Chine (l570i).
* Hainaut (le), prov. de Belgique (1551f).
* haine, sf. (haïr). Action de haïr, passion qui fait haïr : la haine est aveugle. — En haine de, loc. prép. Par aversion (117b). [Enc. 154.
* = haineusement, adv. Avec haine.
* haineux, euse, adj. Porté à la haine : gens, caractères haineux (117b).
Haï-Phong, v. du Tonkin (Asie), sur le delta du Song-Coï ou fleuve Rouge (1570h).
* haïr, va, (german. hatanou hatjan), Je hais, tu hais, il hait, nous haïssons, vous haïssse*, ils haïssent. Je haïssais, Je haïs. Je haïrai. Je haïrais. Huis, haïssons. Que je haïsse. Haïssant. Haï, le. Vouloir du mal à quelqu'un ; avoir de l'aversion, de la répugnance : haïr le mensonge (117b).
* haire (ère), sf. (de l'allem.). Chemise de crin qui est un instrument de pénitence (498k).
* haïssable, adj. Qui mérite d'être haï, qui inspire la haine (117b).
Haïti ou Saint-Domingue, une des grandes Antilles, divisée en deux républ. : Haïti et St-Domingue (v. ces mots) (1589a).
haïtien, enne (ti), adj. et s. Qui est de l'île d'Haïti (il4o).
* halage, sm. Action de halcr, de tirer un bateau (587d). Chemin de halage, celui qu'on est tenu de laisser le long des cours d'eau navigables ou flottables, pour permettre de haler les bateaux.
* halbran, sm. (de l'ail.). Jeune canard sauvage.
' halbrené, ée, adj. Se dit d'un faucon, etc. qui