LEGI
lèche, sf. Tranche mince d'une chose qui se mange : lèche de pain. Fam. (729a).
léché, ée, pp. et adj. Trop travaillé, trop fini. Fig. et fam. : un ours mal léché, un homme mal élevé, grossier.
lèchefrite, sf. Ustensile pour recevoir la graisse et le jus de la viande qu'on fait rôtir (725g).
lécher, va, (allem. lecken). Se conj. c. décélérer. Passer la langue sur quelque chose: fig. en peint, finir son ouvrage avec un soin extrême et minutieux. — A lèche-doigts, loc. adv. En se léchant les doigts i3i5d).
= lécheur, euse, s. Gourmand. Fam.
Leclerc (Permet), livra les clefs de Paris aux Bourguignons (1418) (1235b).
Leclerc, général fr., épousa Pauline Bonaparte, commanda l'expédition de St-Domingue, m. de la fièvre jaune (1772-1802;. [Enc. 1426.
Leclercq (Théodore), écrivain fr., auteur de Proverbes dramatiques (1777-1851) (14081).
leçon, sf. (1. lectio : légère, lire). Petit chapitre de l'Ecriture, des Pères, qu'on récite à chaque nocturne de l'office (501c); texte d'un auteur par comparaison à une ou plusieurs autres copies du même texte (495a) ; au fig. et fam. récit qui diffère d'un autre relatif au même fait, version ; instruction donnée ou reçue ; ce que l'écolier apprend par cœur : apprendre, réciter sa leçon ; enseignement : les leçons de l'expérience ; avertissement, conseils (582m). Syn. : enseignement, instruction (590).
Lecouvreur (Adrienne), tragédienne française (1690-1730) (1352g).
lecteur, trice, s. (1. lector, lectrix). Celui, celle qui lit à haute voix devant d'autres personnes: nu bon lecteur ; dont la fonction est de lire : lecteur du roi ; celui qui lit un livre, un journal, etc.: avis au lecteur (249e). Syn. : liseur (503).
[Enc. 517.
lectisterne, sm. (1. lectns, lit; sternere, étendre). Festin sacré que les Romains offraient aux statues des dieux dans les calamités publiques (5001).
Lectoure, ch.-l. d'arr. (Gers); 4,736 h. L'arr. a 37,040 h., 72 corn., 7 c. (1521c).
lecture, sf. (1. lectura). Action de lire : faire une lecture (489d) ; instruction qui en résulte : n'avoir point de lecture; chose lue : lectures édifiantes ; art de lire (249e). [Enc. 291, 516.
Léda, femme de Tyndare, mère de Castor, de Pollux, d'Hélène, etc. Myth. (1065c).
Le Dain ou Le Daim, v. Dain.
Lédignan, ch.-l. de c. arr. d'Alais (Gard) ; 682 h. (1521a).
Ledru-Rollin, homme politique fr.,prit part à la révolution de 1848 (1807-1874). [Enc. 1437.
Leeds (lids), v. industrielle d'Angl. : 402,449 h.
Leers, corn, du Nord, arr. de Lille, c. de Lannoy; 3,738 h. (1524q).
Leeuwarden, ch.-l. de la Frise (Hollande) ; 31,598 h. (1551g).
Lefebvre, duc de Dantzig, maréchal de France (1755-1820) (1405c).
Lefebvre-Desnouettes, général français (1773-Ï822) (1405c).
Le Franc de Pompignan, poète lyrique français (1709-1784). [Enc/ 1398.
légal, aie, adj. (1. legalis). Etabli par la loi; selon la loi : voie légale, moyens légaux (653a). Syn. : légitime, per mis, licite (661).
légalement, adv. De façon légale.
légalisation, sf. Action de légaliser. [Enc. 665.
légaliser, va. Attester l'authenticité d'un acte public, d'une signature.
légalité, sf. (1. légal dus). Qualité, caractère de ce qui est légal : la légalité d'un acte.
légat, sm. (1. legatus, envoyé). Cardinal que
le pape préposait à une province de l'Etat ecelês. Légat à latere (v. latere) (579e). [Enc. 615.
légataire, s. Celui, celle à qui on fait un legs.
légation, sf. Charge de légat (579e) ; sa durée ; personnel d'une ambassade (580j) ; hôtel d'un ambassadeur.
légatoire, adj. Province lègatoire, gouvernée par un lieutenant, sous les empereurs romains. T. d'hist. anc. (580j).
lège, adj. (holl. leeg, vide). Se dit d'un bâtiment qui n'a pas toute sa charge (7241).
Legé, ch.-l. de c. arr. de Nantes (Loire-Inférieure); 4,551 h. (1523a).
légendaire, sm. Auteur de légendes : les anciens légendaires (249c); = recueil de légendes. — Adj. Relatif aux légendes (495h).
légende, sf. (1. legenda, choses à lire). Livre contenant les actes des saints ; récit merveilleux (495h) ; inscription d'une médaille, d'une pièce de monnaie, etc. (494ji°).
Legendre, géomètre fr. (1752-1833) (1410e).
Léger (saint), évêque d'Autun, ministre de Childéric II, fut tué par Ebroïn, maire du palais de Neustrie (616-678) (1145c).
léger, ère, adj. (bas lat. leviarius : levis, léger). Qui ne pèse guère, propre et fig. ; qui n'est pas grave. Terre légère, qu'on remue aisément. Joug léger, facile à supporter. Viande légère, facile à digérer. Repas léger, frugal.' Peine légère, facile à supporter. Propos léger, inconsidéré. Sujet léger, frivole. Caractère léger, volage. Sommeil léger, que le moindre bruit interrompt. Troupes légères, légèrement armées et propres à harceler l'ennemi. — A la légère, loc. adv. Légèrement ; au fig. inconsidérément (1000m).
légèrement, adv. D'une manière légère, au propre et au fig. ; avec agilité, avec délicatesse ; inconsidérément, etc.
légèreté, sf. Qualité de ce qui est léger ; agilité : la légèreté du cerf. Légèreté de caractère, inconstance. Légèreté de conduite, imprudence, acte inconsidéré.
Léger- sous-Beuvry (Saint-), ch.-l. de c. arr. d'Autun (Saône-et-L.) ; 1,788 h. (15261).
= légiférer, vn. (1. legifer : lex, loi ; [ferre, porter). Faire des lois, les édicter (653a).
légion, sf. (1. legio : légère, choisir). Chez les Romains, corps de gens de guerre, dont le nombre s'éleva jusqu'à 6,000 fantassins et 700 cavaliers (415g); au fig. troupe considérable et [organisée : des légions d'anges ; grand nombre. Légion d'honneur, ordre civil et militaire créé par Napoléon en 1802 (415b|. Légion étrangère, corps de troupes où s'enrôlent les étrangers qui veulent servir la France. [Enc. 442, 451.
légionnaire, sm. Soldat de la légion romaine ; membre de la Légion d'honneur. — Adj. Soldat légionnaire.
législateur, trice, s. (1. legislator, qui légifère). Celui, celle qui donne des lois à un peuple ; par anal, celui qui établit les principes d'un art, etc. : Boileau fut un législateur de la poésie. — Sm. Pouvoir qui fait les lois : l'intention du législateur. — Adj. Roi législateur (653a).
législatif, ive, adj. Qui fait des lois : assemblée législative; qui est de la nature des lois : acte législatif.
Législative (Assemblée), assemblée française qui succéda à la Constituante (v. ce mot); elle s'ouvrit le ter oct. 1791. [Enc. 1362.
législation, sf. Droit de l'aire des lois ; l'ensemble des lois (653a) : lois qui règlent une matière; science des lois (249b). [Enc. 665.
= législativement, adv. D'une manière législative.
législature, sf. Corps législatif en activité ; durée de sa session (415d).