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MAYE

MEDA

Mayet-de-Montagne (Le), ch.-l. de c. arr. de Lapalisse (Allier); 2,171 h. (1517d).

mayonnaise, sf. Sauce froide qu'on fait avec du sel, du poivre, de l'huile, du vinaigre, un iaune d'oeuf, etc. (729£).

Mayotte, une des Comores (Afrique) ; 12,000 h. A la France (1577a).

Mazagran, vge d'Algérie (Oran), où 123 Français soutinrent un siège, en 1840, contre 12,000 Arabes ; 1,660 h.

Mazamet, ch.-l de c. arr. de Castres (Tarn) ; 13,712 h. Draps pour l'armée (1528J).

Mazarin ( cardinal ) , ministre habile de Louis XIII, d'Anne d'Autriche et de Louis XIV, continua la politique de Richelieu (1602-1661).

[Enc. 1316.

mazarinade, sf. Nom donné aux chansons, aux pamphlets publiés contre Mazarin pendant la Fronde i496m).

= mazdéisme, sm. (science universelle).

Religion de Zoroastre (418h).

• Mazenod (Mgr Eug. de), évêque de Marseille en 1837, né à Aix (1782-1861). [Enc. 1415.

Mazeppa, hetman des cosaques, vaincu avec Charles XII, son allié, à Pultava, par Pierre le Grand (1644-1709) (1310h).

Mazères, com. de l'Ariège, arr. de Pamiers : 3,217 h. (1518J).

mazette, sf. Mauvais petit cheval (834n) ; au fig. et fam. personne inhabile.

Mazières-en-Gâtixies, eh.-l. de c. arr. de Parthenay (Deux-Sèvres); 1,146 h. (1528h).

Mazzini (Joseph), révolutionnaire italien (1808- 1872). [Enc. 1452.

me, pr. pers. (1. me). Se dit pour moi, au régime direct ou ind. du verbe. Ex. : il m'aide (il aide moi, et aussi il aide à moi) (490m).

meâ-culpâ, sm. (en lat. par ma faute : paroles du Con/ïteor). Dire, faire son meâ-culpâ, se repentir, avouer sa faute (4921).

Meako ou Kioto. anc. cap. du Japon (île de Niphon) ; 340,101 h. (1570i).

Méandre (le), rivière de l'Asie Mineure (Carie), très sinueuse ('1569a). — Sm. Sinuosité d'un cours d'eau; détours (938j).

méat (méa), sm. (1. meatus : meare, passer). Conduit : le méat auditif. Anat. (347c).

Meaux, ch.-l. d'arr. (Seine-et-Marne) ; 13,520 h. L'arr. a 100,426 h., 154 com., 7 c. L'aigle de Meaux, Bossuet (1527e).

mécanicien, sm. Celui qui possède la mécanique ; celui qui invente, qui construit ou qui dirige des machines (251b). [Enc. 300.

mécanique, adj. (1. mechanicus; g prix***!, machine). Qui a rapport aux machines ou au travail des mains :\les arts 'mécaniques ; qui a rapport à la mécanique (798i, 251b).

mécanique, sf. Science qui a pour objet le mouvement, les forces motrices, les lois de l'équilibre, la théorie de l'action des machines, etc. (251b); ouvrage, traité de mécanique; structure d'un corps, d'une chose : la mécanique d'une montre ; machine : étoffe fabriquée à la mécanique ; frein des voitures, etc. (798i). [Enc. 300.

mécaniquement, adv. D'une manière mécanique.

mécanisme, sm. Structure d'un corps et action combinée de ses parties (798i) ; = en phil. système opposé au dynamisme : le mécanisme de Descartes. Fig. : le mécanisme du langage, des vers, de la prose. Le mécanisme de la peinture, d'un art, la partie pratique. [Enc. 818.

Mécène, favori d'Auguste, protecteur des lettres, m. en 9 av. J.-C. — Sm. Protecteur des lettres, des sciences, des arts. [Enc. 1132.

Méchain, astronome français (1744-1805).

méchamment, adv. Avec méchanceté.

méchanceté, sf. Penchant à faire du mal : la méchanceté du caractère; action, parole méchante : faire, dire des méchancetés; par ext. opiniâtreté, etc.

méchant, ante, adf. (anc. mescheoir, tomber mal, être malheureux). Qui ne vaut rien en son genre : méchants vers (43f) ; contraire à la probité, à la justice : méchante action ; qui est porté à faire du mal : personne méchante ; par ext. qui a fait qq petite malice. ' — Sm. Fuir les méchants (179a) . Syn. : mauvais, malin, malicieux (190).

mèche, sf. Coton qu'on met dans une lampe, dans une bougie pour brûler (725e) ; corde préparée pour mettre le feu au canon, à lamine : éventer la, mèche; bout de ficelle au bout d'un fouet (799e) ; spirale d'un vilebrequin, d'une vrille (796r). méchef, sm. Fâcheuse aventure. Vx.

mécher, va. Soufrer un tonneau au moyen d'une mèche qu'on y brûle (580k).

Mecklembourg-Schwerin, grand-duché de l'Allemagne du N. ; 597,436 h. Cap. Schwerin.— Mecklembourq-Strèlitz •, duché voisin du précédent; 101,540 h. Cap. Neu-Strèlit-z (1550i).

mécompte, sm. Erreur dans un compte ; par ext. espérance déçue (250k).

mécompter (se), v. pr. Se tromper dans un compte ou dans un autre calcul.

méconnaissable, adj. Qu'on ne peut reconnaître qu'avec peine (113f).

méconnaissance, sf. Action de méconnaître (113f) ; oubli d'un bienfait (184e).

méconnaissant, ante, adj. Qui manque de reconnaissance (184e).

méconnaître, va. Se conj. c. paraître. Ne pas reconnaître ; désavouer qqn ; affecter de ne pas le connaître ; ne pas rendre justice à une personne, ne pas apprécier une chose. — Se méconnaître, v. pr. Oublier ce qu'on a été ou ce qu'on est : les parvenus se méconnaissent aisément (113f).

mécontent, ente, adj. Qui n'est pas content, qui croit avoir sujet de plainte : être mécontent. — S. Faire des mécontents (118j).

mécontentement, sm. Manque de satisfaction, déplaisir (118j).

mécontenter, va. Rendre mécontent.

Mecque (La), v. de l'Hedjaz ; 60,000 h. Patrie de Mahomet. Pèlerinage musulman (1569e).

[Enc. 1573.

mécréance, sf. Incrédulité, irréligion.

mécréant, sm. (pour mescrèant : particule péjor. mes ; et créant, jadis pour croyant). Autrefois, celui qui n'avait pas la foi ou la vraie foie'; mahométan ; auj. incrédule, impie (179e). mécroire, vn. Refuser de croire.

médaille, sf. (it. medaglia : lat. metaltum, métal). Pièce de métal frappée en l'honneur de quelque personnage, en mémoire d'un événement ; pièce qui représente un sujet de dévotion : médaille de la sainte Vierge, de saint Benoît ; récompense, prix, signe d'honneur qu'on accorde au mérite, à la bravoure : médaille militaire, médaille de sauvetage; plaque de métal numérotée que portent des colporteurs, etc. Fig. et fam. : le revers de la médaille, le mauvais côté, les défauts (499a). [Enc. 557.

médaillé, ée, adj. et s. Qui a reçu une médaille d'honneur (578g).

médaillier, sm. Meuble pour médailles ; collection de médailles (719b).

médailliste, sm. Celui qui est curieux do médailles, qui s'y connaît (249d).

médaillon, sm. Grosse médaille ; en archit. bas-relief de figure ronde; bijou dans lequel on enferme un portrait, etc.

MKDA

MEES

Médard (saint), évêque de Noyon (457-545). Fête le 8 juin. [Enc. 1154.

Médard-en-Jalles (Saint-), com. de la Gironde, arr. de Bordeaux; 3,890 h. (1521d).

Médéah ou Mi-dé a, v. forte d'Algérie (prov. d'Alger) et ch.-l. d'arr. ; 16,235 h. (1578e).

médecin, sm. (tiré de médecine; cf. lat. me- (liens, médecin : mederi, guérir). Celui qui exerce la médecine (252i). [Enc. 310.

médecine, sf. (1. medicina). Art de conserver la santé et de la rétablir ; système médical ; purgatif (3541). Syn. : remède, médicament (358).

iEnc. 308.

médeciner, va. Purger, traiter. = Se médeciner, v. pr. Se droguer. Fam. (3541).

Médée, magicienne, fille du roi de Colchide, aida Jason à enlever la Toison d'or. Abandonnée par Jason, elle se vengea en tuant ses enfants. Mythol. (1065b).

Medellin, v. de la Rép. de Colombie (Amérique centrale); 37,240 h. (1591b).

Mèdes, habitants de la Médie, réunis aux Perses par Cyrus (VIe s. av. J.-C.) (413d).

médial, aie, adj. et sf. (1. medialis : médius, qui est au milieu). Se dit d'une lettre, etc., qui occupe le milieu d'un mot (494k 1°).

médian, ane, adj. (1. medianus). En anat. qui est au milieu : ligne médiane du corps (995c).

médianoche, sm. (esp. mêdianoche, au milieu de la nuit). Réveillon en gras, qui se fait après un jour maigre (730j).

médiante, sf. Note qui est la tierce au-dessus de la tonique (998k).

médiastin, sm. Cloison membraneuse et médiane de la poitrine formée par l'adossement des deux plèvres. Anat. (346i).

médiat, ate, adj. (tiré de immédiat : lat. immediatus). Qui n'a rapport aune chose, qui ne la touche que par une autre; indirect : juridiction médiate (995c).

médiatement, adv. D'une manière médiate.

médiateur, trice, s. (1. mediator : mediare, servir de moyen). Celui, celle qui s'entremet pour amener un accord, un accommodement entre deux ou plusieurs personnes, entre deux ou plusieurs Etats. — Adj. Puissance médiatrice (180i).

médiation, sf. (1. mediatio : médius, qui est au milieu). Entremise. [Enc. 203.

= médiatisation, sf. Action de médiatiser.

médiatiser, va. Faire qu'un Etat, une ville ne relève plus immédiatement de l'Empire. (Ane. constitution d'Allemagne) (579c).

médical, aie, adj. Qui appartient à la médecine : traités médicaux (252i) : propre à guérir : propriété médicale (3541).

médicament, sm. Remède administré à l'intérieur ou à l'extérieur (3541). Syn. : remède, médecine (358).

médicamentaire, adj. Qui traite des médicaments : code médicamentaire.

médicamenter, va. Donner ou appliquer des médicaments.

médicamenteux, euse, adj. Qui a la vertu d'un médicament.

médication, sf. Administration de remèdes : médication tonique.

médicinal, aie, adj. Qui sert de remède : herbe médicinale.

Médicis, illustre famille de Florence, dont les membres les plus célèbres sont : Cosme de Médicis (1389-1464). — Laurent de Médicis, dit le Magnifique, protecteur de Michel-Ange (1448- 1492). — Laurent II, père de Catherine de Médicis, m. en 1519. — Alexandre, premier duc de Florence, assassiné en 1537. — Cosme L premier grand-duc de Toscane, m. en 1574. — François, son fils et successeur, père de Marie de Médicis.

— Jean de Médicis, qui devint Léon X. — Jules de Médicis, qui devint Clément VII.

[Enc. 1255, 1283.

Médie, contrée de l'Asie anc. (1570f)

— médiéval, aie, adj. (1. médium œvum, moyen âge). Relatif au moyen âge.

médimne, sm. (g. péSi/ivoç). Chez les Grecs, mesure pour les matières sèches, qui valait env. 52 litres (990g).

Médine, v. d'Arabie; 18,000 h. Tombeau de Mahomet. Riche mosquée (1509e).

Medinet-Abou, vge d'Egypte bâti sur les ruines de Thèbes (1577c).

médiocre, adj. (1. mediocris : médius, qui est au milieu). Qui est entre le grand et le petit, le bon et le mauvais : fortune, revenu médiocre; de peu de talent, de peu d'esprit par rapport à son rang : homme médiocre. — Sm. Ce qui est médiocre (43c).

médiocrement, adv. D'une façon médiocre, peu : )iiédiocrement riche.

médiocrité, sf. (1. mediocritas). Etat, qualité de ce qui est médiocre ; personne, chose médiocre (43c) ; fortune étroite, quoique suffisante : une heureuse médiocrité (575d).

médique, adj. Qui a rapport aux Mèdes. Guerres mèdiques, soutenues par les Grecs contre les Perses (unis aux Mèdes depuis Cyrus) (504-449 av. J.-C.) (1073a). [Enc. 1075.

médire, vn. Se conj. c. dire, excepté : vous médise;. Médisez. Dire du mal de qqn par imprudence ou malignité (185d).

médisance, sf. Discours du médisant ; les gens médisants.

médisant, ante, adj. et s. Qui médit.

méditatif, ive, adj. Porté, livré à la méditation : esprit méditatif. — Sm. Les méditatifs (111e).

méditation, sf. (1. meditatio). Action de méditer (111e) ; titre de certains écrits religieux ou philosophiques : les Méditations de Deseartes ; sorte d'oraison mentale (182k).

méditer, va. (1. meditari). Examiner mûrement, approfondir : méditer une parole. — Vn. Réfléchir (111e) ; faire une méditation pieuse ; méditer chaque jour (182k).

méditerrané, ée, adj. (1. médius, au milieu ; terra, terre). Situé au milieu des terres (934f, 938k). — Mer Méditerranée ou absol. la Méditerranée, merintér. entre l'Europe, l'Asie et l'Afrique (1509b). [Enc. 1511.

méditerranéen, enne, adj. Qui appartient à la Méditerranée.

médium (orne), sm. (en lat. milieu, moyen). Moyen d'accommodement ; voix entre le grave et l'aigu ; personne qui prétend faire communiquer les vivants avec les esprits. = PI. Des médiums (4921).

médius (uce), sm. (1. médius, le milieu). Le doigt du milieu de la main (346h).

= Medjidié, sm. (ar. medjid, glorieux). Décoration turque in ;tituée en 1851 (415b).

Médoc (le), anc. pays de France (Gironde) (1517a). — Sm. Vin du Médoc (7301).

médullaire, adj. (1. medulla, moelle). Qui appartient à la moelle ; qui en a la nature : substance médullaire. Anat. (347b).

Méduse, la plus célèbre des Gorgones : son regard pétrifiait ceux qu'il frappait. Persée lui trancha la tête, que Minerve plaça sur son égide. Mythol. (18k). — Sf. Zoophyte, dont qq espèces produisent, par le contact, une vive irritation à la peau (837e). [Enc. 35, 881.

Méen (Saint-), ch.-l. de c. arr. de Montfort (Ille-et- Vilaine) ; 3,403 h. (1521f).

Mées (Les), ch.-l. de c. arr. de Digne (Basses- Alpes) ; 1,922 h. (1517e).

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