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MERC

Mentchikof, favori et ministre de Pierre le Grand, fut tout-puissant sous Catherine, m. exilé en Sibérie, en 1729 (1351b).

menterie, sf. Discours du menteur, mensonge léger. Fam.

menteur, euse, adj. Qui ment : enfant menteur ; dont l'apparence est trompeuse : visage menteur. — S. Celui, celle qui ment, qui a l'habitude de mentir (185b).

menthe, sf. (1. mentha). Plante labiée, odoriférante, souvent utilisée (887a).

mention (ci-on), sf. (1. mcntio). Commémoration de vive voix ou par écrit (487b). Mention honorable, distinction accordée après le prix et l'accessit.

mentionner, va. Faire mention de.

mentir, vn. (1. mentiri). Je mens, tu mens, il ment, nous mentons, etc. Je mentais, nous mentions. Je mentis, nous mentîmes. Je mentirai. Je mentirais. Mens, mentons, mentes. Que je mente, que nous mentions, etc. Que je mentisse. Mentant; menti, ie. Donner pour vrai ce qu'on sait être faux. Sans mentir, en vérité (185b). [Enc. 642.

menton, sm. (1. mentum). Partie du visage qui est au-dessous de la bouche de l'homme ; se dit aussi du cheval, etc. (345d).

Menton, ch.-l. de c. arr. de Nice (Alpes-Maritimes) ; 9,044 h. (1518g).

= mentonnet, sm. Pièce qui reçoit le loquet et tient la porte fermée (798n).

mentonnière, sf. Bande qu'on passe sous le menton pour assujettir une coiffure ; bandage pour le menton (726q).

Mentor (min), ami d'Ulysse, fut le gouverneur de Télémaque. Mythol. (1066d). — Sm. Gouverneur, guide éclairé (582k).

menu, ue, adj. (1. minutus). Qui n'est point gros; au fig. peu important : menues réparations. Menus plaisirs, dépenses de fantaisie. Menue monnaie, monnaie de cuivre et de billon. Menu peuple, les petites gens. — Sm. Le détail, les petites circonstances; le détail d'un repas : co)nmander le menu. — Adv. En petits morceaux : hacher menu (988f).

menuaille, sf. Quantité de menue monnaie, de choses petites, sans valeur.

menuet, sm. Danse grave du siècle dernier (2541) ; air de cette danse (998n).

menuiser, va. et n. Travailler en menuiserie : aimer à menuiser.

menuiserie, sf. Art du menuisier (584n) ; ouvrages que fait le menuisier (721c).

menuisier, sm. Artisan qui fait les menus ouvrages en bois, comme portes, croisées, armoires (584n). [Enc. 642.

= ményanthe, v. ménianthe.

Menzaleh (lac), lac de la Basse-Egypte, traversé par le canal de Suez (1577c).

Méotide ou Maeotis (Palus), ancien nom de la mer d'Azof (1509b).

méphitique, adj. (1. mephiticus : mephitis, exhalaison infecte). Se dit des exhalaisons malfaisantes : air méphitique (938n).

méphitisme, sm. Exhalaison incommode et souvent pernicieuse.

Méphistophélès, nom du démon dans la légende de Faust (18g). — Sm. Homme diabolique, méchant.

méplat, sm. (pour mesplat : mes, péjor. et plat). En peint, indication des différents plans d'un objet (499b). — Adj. Lignes, formes méplates, celles qui établissent le passage d'un plan à un autre. = Bois méplat, moins épais que large.

méprendre (se), v. pr. Se conj. c. prendre. Prendre une personne ou une chose pour une autre ; au fig. s'oublier et manquer de respect (1141).

mépris, sm. Sentiment par lequel on juge quelqu'un ou quelque chose indigne d'estime, d'égard, d'attention ; au pi. paroles ou actes de mépris. Le mépris de la me, de la mort, des grandeurs. sentiment par lequel on s'élève au-dessus de l'amour de la vie, etc. — Au mépris de, loc. prép. Sans avoir égard à (112j).

méprisable, adj. Digne de mépris.

méprisant, ante, adj. Qui marque du mépris : homme, air méprisant.

méprise, sf. Erreur, inadvertance, faute de celui qui se méprend (1141).

mépriser, va. (pour mespriser : mes, préjor. et priser). Avoir du mépris pour une personne ou une chose, n'en faire aucun cas ; s'élever au-dessus de l'amour ou de la crainte qu'on a ordinairement pour une chose : mépriser le danger (112j),

Méquinez, v. du Maroc; 25,000 h. (1578e).

mer, sf. (1. mare). La vaste étendue d'eau salée qui couvre les trois quarts du globe ; portion de cette étendue : la mer Méditerranée. Haute mer, pleine mer, éloignée des rivages. Basse mer, mer à la fin du reflux. Bras de mer, partie de mer resserrée entre deux terres. Homme de mer, marin Mal de mer, nausées produites par le balancement des navires (938k). [Enc. 965.

Mer, ch.-l. de c. arr. de Blois (Loir-et-Cher) ; 3,797 h (15221).

mercantile, adj. (ital. mercantile: 1. mercari). Qui concerne le commerce; intéressé: esprit mercantile (586L).

= mercantilisme, sm. Qualité, défaut qui fait tout rapporter au commerce.

mercantille, sf. Négoce de peu de valeur : faire la mercantille. Vx.

Mercator, géographe holl. (1512-94).

[Enc. 1308.

mercenaire, adj. (1. mercenarius : merces, récompense: merx, marchandise. Qui se fait pour le salaire ; qui fait payer sa peine, ses services ; au fig. aisé à corrompre : âme mercenaire. — Sm. Artisan qui travaille pour de l'argent ; soldat mercenaire ; homme vénal (717b).

mercenairement, adv. D'une façon mercenaire, intéressée, vénale.

mercerie, sf. Commerce du mercier (5861) ; marchandises dont il fait le trafic, comme épingles, boutons, rubans (724q).

merci, sf. (1. merces, récompense : mereri, mériter). N'a pas de pi. Grâce, miséricorde : implorer merci. Etre à la merci de quelqu'un, être à sa discrétion — Sm. Remerciement. Ne pas dire merci, ne pas remercier. — Dieu merci, loc. adv. Grâce à Dieu (180j, 184e).

Merci (ordre de la), fondé par S. Pierre Nolasque (1218), pour le rachat des captifs au pouvoir des infidèles (4Hq).

mercier, ière, s. Marchand, marchande de mercerie (soie, fil, rubans), etc. [Enc. 651.

Mercier, littérateur français (1740-1814).

Mercœur, ch.-l. de c. arr. de Tulle (Corrèze) ; 766 h. (1519f).

Mercœur (duc de), chef de la Ligue après les Guises, m. en 1602 (1275d).

mercredi, sm. (X.Mercurii dies, jour de Mercure). 4e jour de la semaine. Mercredi des Cendres, 1er jour du carême (1003g).

Mercure, fils de Jupiter, dieu de l'éloquence, du commerce et des voleurs (myth.) (18i) ; planète la plus proche du soleil (933c). [Enc. 34.

mercure, sm. Métal fluide à la température ordinaire, dit aussi vif argent (941d). [Enc. 980.

Mercurey, vire près de Chalon (Saône-et-Loire). Vins (15261).

mercuriale, sf. Assemblée des cours souveraines qui se tenait toujours un mercredi et dans laquelle un discours était prononcé contre les abus

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