MEUR
Indien et d'une blanche (349e) ; se dit en hist. nat. d'un produit de deux espèces différentes.
Métius Suffetius;, dictateur d'Albe, écartelé comme traître, par ordre de Tullus Hostilius (663 av. J.-C.) (1101a).
Méton, astronome athénien, inventeur d'un cycle de 19 ans, appelé Nombre d'or, ayant commencé en 432 av. J.-C. [Enc. 1099.
métonomasie si', (en g. appellation d'un autre nom). Manière de traduire un nom propre par le sens qu'il renferme. Ex. : Ravins, pour la Ramée (497c).
métonymie, sf. (1. et g. metonymia : pz-rx, marquant changement; àVo//a, nom). Trope par lequel on met la cause pour l'effet, le contenant pour le contenu, etc. Ex. : vivre de son travail, avaler une coupe (497b).
métope, sf. (g. /j.nén-/]). Intervalle carré entre les triglyphes de la frise dorique. Archit. (718n).
métoposcopie, sf. (g. //.ïtwjiov, front ; axonuv, regarder). Divination par l'inspection des traits du visage (182m).
métoposcopique, adj. Qui a rapport à la métoposcopie.
= métrage, sm. Action de métrer.
mètre, sm. (g. /ièrpov, mesure). Unité de longueur (989f ) ; pied de vers grecs ou latins ; mesure de ces vers. [Enc. 1007.
métrer, va. Se conj. c. abréger. Mesurer par mètres.
métrète, sf. (g. //.eTpvjTïîs : ^xpiu, je mesure). Chez les anciens, mesure pour les liquides (environ 25 litres) (990g).
métreur, sm. Celui qui mètre.
métrique, adj. Qui a rapport au mètre : système métrique. — Connaissance des mètres des vers grecs ou latins (250i). [Enc. 296.
métrologie, sf. (g. pirpav, mesure ; Xôyoç, étude). Connaissance des poids et mesures usités chez les divers peuples ; traité de cette science (249d).
[Enc. 288.
métromane, s. Celui, celle qui a la manie de faire des vers, de rimer (117e).
métromanie, sf. Manie des vers.
= métronome, sm. (g. [xirpov, mesure ; vo/w?, règle). Instrument à balancier qui règle la mesure musicale (798o).
métropole, sf. (1. et g. metropolis, proprement ville-mère). Jadis capitale, ville principale d'une province ; auj. ville avec siège archiépiscopal ; Etat considéré par rapport à ses colonies. — Adj. Eglise métropole, métropolitaine (71 7f).
métropolitain, aine, adj. De l'archevêque : église métropolitaine. — Sm. Archevêque, par rapport aux évêques suffragants (579e). [Enc. 616.
mets (mai), sm. (1. missum, envoyé, mis sur table). Aliment apprêté (729g).
mettable, adj. Qu'on peut mettre, qui est de mise, qui peut se porter.
Metternich (prince de), homme d'Etat autrichien (1773-1859). [Enc. 1456.
metteur, sm. Qui met certaines choses. Metteur en œuvre, ouvrier qui monte des perles et des pierreries ; au fig. celui qui se sert habilement des idées d'autrui. Metteur en pages, celui qui règle la composition des pages à imprimer.
Mettray, vge à 8 kil. de Tours. Colonie agricole déjeunes détenus (1522h).
mettre, va. (1. mittere, envoyer). Je mets, tu mets, il met, nous mettons, vous mettez, ils mettent. Je mettais. Je mis. Je mettrai. Mets. Que je mette. Que je misse. Mettant ; mis, ise. Faire occuper un endroit par une personne ou une chose ; au fig. employer, appliquer. S'emploie dans une foule d'expressions. Mettre qqn au cachot. Mettre son argent à la caisse d'épargne. Mettre un manteau, le revêtir. Mettre une
terre en blé, l'ensemencer. Mettre une carpe en matelote, l'apprêter d'une certaine façon. Mettre la main sur qqn, l'arrêter. Mettre la main sur une chose, la découvrir. Mettre la main à la plume, commencer d'écrire. Mettre l'epèe à la main, la tirer. Mettre la dernière main à un travail, l'achever. Mettre à la loterie, prendre un ou plusieurs billets. Mettre de côté, réserver. Mettre ci l'épreuve, éprouver. Mettre en peine, inquiéter. Mettre en pièces, briser. Mettre ci même de, faciliter les moyens de. Mettre au jour, mettre au monde; publier. Mettre bas, mettre au monde, en parlant des animaux. — Se mettre, v. pr. S'habiller. Se mettre à, s'occuper de; commencera. Se mettre en colère, se fâcher. Se mettre en frais, faire des dépenses, des efforts (995g).
Metz (mèce), anc. ch.-l. de la Moselle; 59,794 h. Ville forte. Cédé en 1871 (1524m).
Metzerwisse, anc. ch.-l. de c. arr. de Thionville (Moselle) ; 695 h. Cédé.
Metzu, peintre hollandais (XVIP s.) (13101).
meublant, ante, adj. Propre à meubler : étoffe meublante.
meuble, adj. (1. mobilis, mobile). Aisé à remuer : terre meuble (1001c). Biens meubles, qui peuvent se transporter, par opp. aux immeubles.
— Sm. Tout ce qui sert à garnir, à orner une maison, sans en faire partie ; au sing. garniture d'un appartement, d'un cabinet (724p). [Enc. 774.
meubler, va. Garnir de meubles : meubler un salon. Fig.: meubler sa mémoire, sa tête, s'instruire. Meublé, ée, pp. Maison meublée. — Se meubler, v. pr. S'acheter des meubles (724p).
Meudon, v. arr. de Versailles ; 8,892 h. Château brûlé par les Prussiens, en 1871 (1527f).
meuglement, v. beuglement.
meugler, v. beugler.
Meulan, ch.-l. de c. arr. de Versailles (Seineet-Oise) ; 2,728 h. (1527f).
meule, sf. (1. mola). Corps dur, rond et plat, servant à broyer le grain (798j); roue de grès, servant à aiguiser (797f) ; monceau, pile de foin, d'épis, de gerbes, qu'on élève dans les champs et d'ordinaire en forme de cône pour mieux les préserver de la pluie (942n). [Enc. 816.
meulerie, sf. Atelier où l'on prépare des meules de moulin (719f).
meulière, sf. Pierre très dure pour meules, etc.
— Adj. Pierre meulière (936n).
meunerie, sf. Art, état du meunier.
Meung-sur-Loire (mun), ch.-l. de c. arr.
d'Orléans (Loiret) ; 3,210 h. (1523b).
Meung (Jean de), poète fr., continua le Roman de la Rose (XIIIe et XIVe s.) (1214f).
meunier, ière, s. (1. pop. molinarius : molinus, moulin). Celui, celle qui conduit un moulin ; garçon meunier. — Sf. Femme d'un meunier (586i).
[Énc. 648.
meunier, sm. Chabot (poisson) (8361).
Meursault, v. arr. de Beaune (Côte-d'Or) ; 2,512 h. Vins blancs (1519h).
Meurthe (la), riv. de France, arfl. de la Moselle, arrose Saint-Dié, Baccarat, Lunéville, Nancy.
Meurthe (dép. de la), cédé en partie à la Prusse, en 1871 ; 5 arr. : Château-Salins, Lunéville, Nancy, Sarrebourg, Toul (15241).
Meurthe-et-Moselle (dép. de la), formé des restes des départ, de la Meurthe et de la Moselle, ch.-l. Nancy ; 4 arr. : Nancy (évêché), Briey, Lunéville, Toul ; 466,417 h. (1524k). [Enc. 1542.
meurtre, sm. (du german.). Homicide commis avec violence ; au fig. et fam. grand dommage (184g).
meurtrier, ière, s. Celui, celle qui a commis un meurtre. — Adj. Qui cause la mort de beaucoup de personnes : querre, fièvre, arme meurtrière (44m. 184g).