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MORN

MORV

cain (1827), qui admet la communauté des biens et la polygamie ; elle est répandue surtout dans TUtah. Un bill de 1882 a interdit aux mormons la polygamie (4l7f).

Mornant, ch.-l. de c. air. de Lyon (Rhône); 2,053 h. Chapeaux de feutre (1526j).

Mornay (Duplessis), écrivain et chef des protestants, ami d'Henri IV (1549-1623) (1275e).

morne, adj. (anc. h. ail. mornen, être triste). Sombre, en parlant des personnes, du visage. Fig.: temps morne (118k).

morne, sm.(esp. morro). Nom des petites montagnes, aux Antilles (934i).

morné, ée, adj. Garni d'une morne, anneau dont les chevaliers garnissaient la pointe de leurs épées quand ils voulaient combattre courtoisement

mornifle, sf. Coup de la main sur le visage de quelqu'un. Fam. (351h).

Morny (duc de), homme polit, conseiller de Napoléon III (1811-1865). [Enc. 1438.

Morosaglia, ch.-l. de c. arr. de Corte (Corse) ; 1,039 h. (1519g).

morose, adj. (1. morosus : mos, mœurs, coutume). Chagrin, difficile, bizarre : homme, humeur morose (120i).

Morosini. doge de Venise, défendit Candie contre les Turcs (1618-1694). [Enc. 1325.

morosité, sf. Caractère morose (120i).

Morphée (g. y-opfh, forme, fantôme), dieu du sommeil et des songes. Myth. (18h).

morphine, sf. (Morphée). Alcaloïde végétal qui donne à l'opium sa vertu (940i).

= morphologie, sf. (g. //.opf^, [forme ; Myos, discours). Science des diverses formes de la matière (251g) ; science des formes grammaticales des mots (249e). [Enc. 292.

mors (mor), sm. (mordre). Partie de la bride qui passe dans la bouche du cheval et sert à le gouverner. Prendre le mors aux dents, s'emporter; au fig. et fam. se dit des personnes (722q).

morse, sm. (du finnois). Mammifère amphibie des régions polaires (834k).

morsure, sf. Action démordre; meurtrissure, plaie faite en mordant (3501). Fig. : les morsures de la calomnie.

mort, sf. (1. mors). La fin de la vie ; peine capitale : condamner à mort; au fig. douleur violente : souffrir mille morts; grand chagrin : avoir la mort dans Vu me; extinction, ruine : la guerre est la mort du commerce. Mort civile, perte des droits civils. La mort éternelle, la damnation. — A mort, loc. adv. De façon qu'on en meurt : frappé à mort. A la vie, à la mort, loc. adv. Pour toujours (44m, 348h). Syn. : trèpas, décès, fin (356). [Enc. 386.

mort, orte, pp. et adj. Qui est sans vie, sans feu, sans chaleur, sans mouvement, qui a l'apparence de la mort : chair morte. Feuille morte, feuille sèche qui tombe de l'arbre. Langue morte, celle qui n'est plus parlée. Eau morte, eau stagnante, qui ne coule pas. Papier mort, non timbré. ■ — S. Celui, celle qui a cessé de vivre. Fête (/es- morts, celle qu'on célèbre le 2 nov.

mortadelle, sf. Saucisson d'Italie.

Mortagne, ch.-l. d'arr. (Orne) ; 4,277 h. L'arr. a 89,431h., 150 corn., 11 c. (1525b).

Mortagne -sur- Se vre, ch.-l. de c. arr. de la Roche-sur- Yon (Vendée); 2,198 h. (1528n).

mortaillable, adj. Se disait du serf dont l'héritage revenait au seigneur (659e).

Mortain, ch.-l. d'arr. (Manche) ; 2,41 1 h. L'arr. a 60,640 h., 74 corn., 8 c. (1523g).

mortaise, sf. Entaille dans une pièce de bois pour recevoir un tenon (721b).

mortalité, sf. Condition de ce qui est sujet à la mort ; quantité d'individus qui meurent dans un

certain temps ou d'une même maladie : grande mortalité; se dit aussi des animaux (44m).

[Enc. 386.

Morte (mer), en Palestine, sur l'emplacement de Sodome et de Gomorrhe (1569d).

Morteau, ch.-l. de c. arr.de Pontarlier (Doubs) ; 3,576 h. (15201).

Morteaux-Coulibœuf, ch.-l. de c. arr. de Falaise (Calvados) ; 657 h. (1519a).

morte-eau, sf. Se dit des marées faibles et de l'époque de ces marées (938i).

mortel, elle,'adj. (1. mortalis). Sujet à la mort: le corps est mortel; qui cause la mort : blessure mortelle. Péché mortel, celui qui fait perdre la vie de la grâce. Fig. : haine mortelle, ennemi mortel. — S. Celui, celle qui est mortel. Les mortels, les humains, l'espèce humaine (44m).

mortellement, adv. D'une manière qui cause la mort : blessé mortellement ; excessivement : mortellement ennuyeux.

Mortemart, famille française à la laquelle appartenait Mme de Montespan et son frère l'amiral deVivonne (1309d).

morte-paye, sf. Vétéran payé sans faire de service ; ancien serviteur entretenu par ses maîtres. PI. Mortes-payes.

morte-saison, sf. Saison où la terre ne produit rien ; au fig. temps où une industrie chôme. PI. Mortes-saisons (1003e).

mort-gage, sm. Gage dont on laisse les fruits au créancier, sans les compter sur la dette. PI. Morts-gages. Jurispr. (716g).

mortier, sm. (1. mortarium). Vase dans lequel on pile certaines choses (798p) ; bonnet que portaient les présidents des cours de justice (72f>n); bouche à feu faite à peu près comme un mortier à piler et qui sert à lancer des bombes, des projectiles enflammés (8001) ; mélange de chaux, de sable, etc. servant à lier les pierres d'une construction (941h). ^ [Enc. 982.

Mortier, duc de Trévise, maréchal de France, tué par la machine infernale de Fieschi (1768-1835) (1400d).

mortifère, adj. Qui cause la mort : plante, poison mortifère. Médec. (44m).

mortifiant, ante, adj. Qui mortifie.

mortification, sf. En méd. état des chairs qui se gangrènent (44m) ; en cuisine, action de garder la viande pour l'attendrir (586j) ; action de mortifier le corps, les passions, l'orgueil (186k); humiliation (57 6h).

mortifier, va. Se conj. c. allier. Rendre plus tendre, en parlant de la chair, de la viande (586j) ; affliger par des jeûnes, des austérités : mortifier son corps, ses sens (186k) ; au fig. humilier (576h).

Mortimer (comte de), courtisan anglais, pendu par ordre d'Edouard III (1287-1330) (1236c).

mort-né, ée, adj. Mort en venant au monde. PI. Mort-nés, èes (44m).

Mortrée, ch.-l. de c. arr. d'Argentan (Orne) ; 1,120 h. (1525b).

mortuaire, adj. Se dit de certaines choses qui concernent les morts, qui appartiennent au service, à la pompe funèbre : drap mortuaire. Registre mortuaire. Extrait mortuaire. Maison mortuaire (44m).

morue, sf. Poisson que l'on pêche en quantité au banc de Terre-Neuve et sur les côtes d'Islande (836m). |Enc. 873.

Morus (Thomas), grand chancelier d'Angleterre, auteur d'Utopie, refusa de reconnaître la suprématie spirituelle d'Henri VIII et fut décapité (1480-

Morvan (le), petit pays de l'Autunois et du Nivernais, ; ch.-l. Château-Chinon (1517a). — Monts du Morvan, partie des Cévennes.

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