NAGE
myrobolan, sm. (1. myrobalanum). Nom de certains fruits desséchés, venant des deux Indes, qu'on administrait comme purgatifs (885e).
Myron, sculpteur grec, né en Béotie, rival de Polyclète (Ve s. av. J.-C.) (1074i).
myrrhe, sf. (1. myrrha). Gomme-résine odorante, qu'on apporte de l'Arabie-Heureuse et de l'Abyssinie (943b).
myrrhis, sm. Plante médicinale (888o).
myrtacées, sf. pi. Famille de plantes dont le myrte est le type.
myrte, sm. (1. myrtusj. Arbrisseau toujours vert (888q). [Enc. 931.
myrtilorme, adj. En forme de feuille de myrte. T. d'anat (994q).
myrtille, sf. Sorte d'airelle.
Mysie, anc. contrée de l'Asie-Mineure (1569b).
Myson, laboureur du mont Œta ; on lui attribue le Connais-toi toi-même (1074f).
Mysore, v. Maïssour (1570g).
mystagogue, sm. Chez les Grecs, prêtre qui initiait aux mystères (580h).
mystère, sm. (lat. mysterium; g. ^uit^wv, cérémonie secrète : /iûffojs, initié). Ce qu'une religion a de plus caché ; au pi. s'est dit des anc. religions et s'applique éminemment aux cérémonies de la sainte messe : célébrer les saints mystères (500k) ; vérité révélée et inaccessible à la raison : le mystère de l'Incarnation; se dit des principaux événements de la vie de J.-C. et de la sainte Vierge : les 15 mystères du Rosaire; en général, secret de la science, ou de la nature, ou des affaires humaines (114i) ; au moyen âge, pièce de théâtre où l'on représentait quelque sujet évangélique (489e). [Enc. 26 et 144, 518, 564.
mystérieusement, adv. D'une façon mystérieuse.
mystérieux, euse, adj. Qui contient quelque mystère ; en parlant des personnes, qui fait mystère
de choses qui n'en valent pas la peine : il est fort mystérieux (11 4i).
mysticisme, sm. Doctrine, croyance de ceux qui croient avoir des communications directes avec Dieu. [Enc. 475.
mysticité, sf. Recherche profonde en fait de spiritualité ; dévotion raffinée.
mystificateur, sm. Celui qui mystifie.
mystification, sf. Action de mystifier.
mystifier, va. Abuser de la crédulité d'autrui pour s'amuser à ses dépens (185c).
mystique, adj. (1. mysticus). Figuré, allégorique, mystérieux, en parlant des choses religieuses (497f|. Théologie mystique ou absol. la mystique, cette partie de la théologie qui a pour objet certains rapports de l'âme avec Dieu, etc. (248b). En jur. : testament mystique (v. testament). — Sm. Celui, celle qui s'applique à la mystique. [Enc. 269.
mystiquement, adv. Au sens mystique.
mystre, sm. (g. /-tuirpo;). Mesure pour les liquides, chez les Grecs (990g).
mythe, sm. |g. /j.ù6oç, récit, légende). Trait, particularité de la Fable, contenant bien souvent une allégorie (488j). [Enc. 510.
mythique, adj. Qui appartient à un mythe, qui est fondé sur un mythe.
Mytho, v. delà Cochinchine française (1570h).
mythologie, sf. (1. et g. mythologia : /j.û6o;, fable; /oyoç, discours). Histoire fabuleuse des dieux et des héros ; explication de cette histoire (249c).
[Enc. 285.
mythologique, adj. Qui appartient à la mythologie.
mythologue ou mythologiste, sm. Celui qui traite de la mythologie.
myure, adj. m. (g. /j.ùojpo;, queue de rat). Pou Is myure, dont les pulsations s'affaiblissent peu à peu. Méd.
n, sf. ou m., selon qu'on prononce enne ou ne (n latine). Consonne nasale, 14e lettre. Entre dans certaines abrév. : N.-S. (Notre-Seigneur), N.-D. (Notre-Dame), N.-B. (notabene). N. se met pour un nom de personne quelconque (494k et j 1°).
Naaman, général syrien, fut guéri de la lèpre par le prophète Elisée (1055c).
nabab, sm. (en arabe lieutenant). Titre des princes de l'Inde musulmane. Fig. et fam. : riche comme un nabab (581b).
nababie, sf. Dignité de nabab ; territoire soumis au nabab.
nabatéen, enne, adj. Nom donné par les Arabes à la langue et à la littérature assyriennes (496n).
Nabatéens, anc. peuple d'Arabie (413b).
Nabis, tyran de Sparte (205-192 av. J.-C).
Nabonassar, roi de Babylone, connu par l'ère qui porte son nom (7-47 av. J.-C). [Enc. 1062.
Nabonide, roi de Babylone. [Enc. 1063.
Nabopolassar, satrape d'Assyrie, fonda le 2e empire d'Assyrie (625-604 av. J.-C'). [Enc. 1063.
nabot, ote (bo), s. Personne de très petite taille. Fam. et méprisant (349e).
Naboth, refusa de vendre sa vigne à Aehab, fut accusé faussement et lapidé (1041d).
Nabuchodonosor I, roi de Ninive (667-647). — Nabiicliot/nnosar II, le Grand, roi de Ninive et de Babylone, prit Jérusalem et emmena les Juifs en captivité (604-561). Daniel fut à sa cour.
[Enc. ion:;.
nacarat, adj. inv. et sm. (esp. nacarado, nacré). D'un rouge clair entre le rose et le cerise (997g).
nacelle, si. (1. namcella : navis, nel). Petit bateau sans mât (723b) ; nef ou panier suspendu à un ballon.
Nachtigal, voyageur allemand, explora le Soudan, etc. (1834-1885) (1410g).
nacre, sf. (esp. nakar : persan, nakar). Matière blanche et brillante qui forme l'intérieur de certaines coquilles (942r).
nacré, ée, adj. Qui a l'éclat, l'apparence de la nacre : couleur nacrée.
Nadab, roi d'Israël en 943 av. J.-C, successeur de Jéroboam (1041d).
nadir, sm. (ar. nathir, placé vis-à-vis). Point opposé au zénith. Astron. (992k).
Nadir-Chah, roi de Perse, conquérant (1688- 1747). [Enc. 1378.
Naevius, poète latin (IIIe s. av. J.-C.) (1102e).
naffe, sf. (ar. va/lut, odeur). Eau de naff'e, eau de senteur, anc. nom de l'eau de fleurs d'oranger (943b).
nage, sf. Action de nager : se jeter à la nage; se sauver à la nage. Fam. : être tout en nage, être tout trempé de sueur (255g).
nagée, sf. Espace qu'on parcourt en nageant, à chaque impulsion donnée.
nageoire, sf. Organe qui sert aux poissons à nager (831g). [Enc. 843.
nager, vn. (1. navigare, naviguer). Se soute-