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NOVI

respond à celui de Notre-Seigneur, donné à.I.-C. ; fête de la sainte Vierge : Notre-Dame d'août, de sept- ; image de la Mère de Dieu; église consacrée àMarie. PI. Des Notre-Dame. Abrév. N.-D. (17e).

Notre-Dame de Paris, église métropolitaine, dans l'île de la Cité, merveille de l'architecture gothique, commencée au XIIe s. et terminée au XIIIe (15*7c).

Notre-Dame-des- Victoires, sanctuaire de Paris, lieu de pèlerinage (1527c).

Nottingham, v. d'Anglet, ch.-l. de comté ; 229,775 h. (1549c).

notule, sf. Courte note (495f).

= notus (uce), sm. Nom du vent du midi, chez les anciens Romains (939a).

Nou (île), située en face de Nouméa (Nouvelle- Calédonie (1601a).

noue, sf. Endroit où se rencontrent les plans inclinés de deux combles ; lame de plomb, tuile placée dans la noue ou servant à l'écoulement des eaux (720o).

noue, sf. Sol gras et humide cultivé en prairie pour servir de pàtu-'age (935f).

noué, pp. etadj. Enfant noué, rachitique, qui ne grandit pas. Fruit noué, formé.

nouement, sm. Action de nouer.

nouer, va. (1. nodare). Faire un nœud à quelque chose, lier en faisant un nœud : nouer une cravate ; au fig. former, organiser : nouer une intrigue, une partie de plaisir. — Vn. En bot. passer de l'état de fleur à celui de fruit. — Se nouer, v. pr. Se former, en parlant des fruits ; devenir rachitique (728r)

nouet, sm. Linge noué contenant une substance à faire bouillir ou infuser.

noueux, euse, adj. Qui a beaucoup de nœuds : bois noueux.

nougat, sm. (du provençal : 1. nus, noix) Gâteau fait d'amandes ou de noix au caramel (729h).

nouilles ou noules, sf. pi. (ail. nudel) Sorte de pâte faite avec de la farine et des œufs et découpée comme le vermicelle (729c).

Nouka-Hiva, la principale des îles Marquises (Océanie). lieu de déportation après le coup d'Etat de 1852 (1601b).

noulet, sm. Canal fait de tuiles creuses (noues), etc. pour l'écoulement des eaux i935fl.

Nouméa, chef-lieu de la Nouvelle-Calédonie, lieu de déportation (1601a).

noumène, sm. (g. votyisvov, chose pensée). Dans la phil. de Kant, fait qui se passe dans l'àme. Opp. k phénomène (47g). [Enc. 1()2.

Nour-Eddin, sultan d'Egypte au temps des croisades (1118-1173). | Enc. 1200.

nourrain, sm. Alevin.

nourri, ie, pp. et adj. Rempli : grain nourri. Fig. : style nourri.

nourrice, sf. Celle qui allaite l'enfant d'un autre, ou son propre enfant (41 lb). [Enc. 425

nourricier, ière, adj. Qui sert à la nutrition : suc nourricier. — Sm. et adj. Le mari d'une nourrice : pere nourricier (350k).

nourrir, va. (1. nutrire). Servir d'aliment, sustenter: le pain nourrit beaucoup; allaiter : nourrir un enfant; entretenir d'aliments: vêtir et nourrir les pauvres ; au fig. instruire, élever : nourri dans les fatigues de lu guerre; par ext. produire, porter, renfermer : l'Afrique nourrit beaucoup de bêtes féroces ; entretenir, faire subsister, faire durer : nourrir l'espoir de. Nourrir son style, le fortifier. — Se nourrir, v. pr. Prendre pour aliment. Fig. : se nourrir de bonnes lectures (350k).

nourrissage, sm. Manière de nourrir et d'élever les bestiaux (583e).

nourrissant, ante, adj. Qui sustente; qui nourrit beaucoup.

nourrisseur, sm. Celui qui nourrit des vaches pour avoir leur lait (583e).

nourrisson, sm. Enfant en nourrice; au fig. et dans le style soutenu, élevé. Les nourrissons des muses, les poètes (illb).

nourriture, sf. Ce qui nourrit (729a) ; allaitement d'un nouveau-né (411b).

nous (1. nos), pluriel de je. S'emploie au lieu de je par les personnes qui ont caractère, autorité, et par les auteurs ; mais alors les adj. et les participes restent au sing. : nous sommes persuadé (490m).

nouure,sf. Etat des fruits qui se forment (884k); = état d'un enfant noué.

nouveau ou nouvel, elle, adj. (1. novellus : novus). Nouvel se met devant un mot masc. qui commence par une voyelle ou une h muette. Qui n'existe ou qui n'est connu que depuis peu : ouvrage nouveau. A7o«iic/a?î,annéequicommence. Le nouveau monde, l'Amérique. Le Noureau Testament, les livres saints écrits après la venue de J.-C. — Sm. Ce qui est nouveau ; ce qui n'a pas encore été vu, fait ou dit : rechercher du nouveau. — Adv. Nouvellement : du beurre nouveau battu. Si le participe est employé substantiv., nouveau redevient adj. : les nouveaux venus; les nouveaux mariés. Maison dit: nouveau-nés. — De nouveau, loc. adv. Derechef. .4 nouveau, loc. adv. Sur un nouveau compte (1004i).

nouveauté, sf. (1. novel/itas). Qualité de ce qui est nouveau ; chose nouvelle ; innovation : aimer (es nouveautés. Marchand de nouveautés, celui qui vend certaines étoffes nouvelles : étoffes, rubans, mercerie (lOOii).

nouvelle, sf. Premier avis qu'on reçoit d'une chose récente : bonne nouvelle (1004i) ; roman court : jolie nouvelle (495i)

Nouvelle (La), com. de l'Aude, arr. de Narbonne; 2,371 h. (15181i.

nouvellement, adv. Depuis peu.

nouvelleté. sf En jur. trouble dans la possession d'un héritage (658j).

nouvelliste, sm. Celui qui aime à savoir et à débiter des nouvelles (117e).

Nouvion, ch.-l. de c. arr. d'Abbeville (Somme); 716 h. (152Si).

Nouvion (Le), ch.-l. de c. arr. de Vervins (Aisne) ; 3,085 h. (1517c).

Nouzon, com. des Ardennes, arr. de Mézières, c. de Charleville; 6,603 h. (1518i).

novale, sf. (1. novalis terra, nouvelle terre). Terre nouvellement défrichée et mise en culture. — Adj. Terre, novale (935e).

Novare, v. du Piémont. Défaite de Charles- Albert par les Autrichiens (1849) (1552n).

novateur, trice, s. Celui celle qui innove, particulièrement en matière de religion. — Adj. Esprit novateur (1004i).

Novatien, antipape et hérésiarque du IIIe siècle (lllôd). [Enc 1131-

novation, sf. En jur. Changement d'une obligation en une autre (658m).

Novelles (1. novellœ : novus, nouveau). Constitutions des empereurs d'Orient publiées par Justinien (655g).

novembre, sm. (1. november : novem, neuf). 11e mois de l'année, jadis le 9e (1003f).

Novempopulanie (la) (1. novem, neuf ; popu/us, peuple), anc. nom de la Guyenne et de la Gascogne (1517a).

Novi, v. près Gênes; 13,800 h Défaite des Français par les Austro-Russes (1799) (1552n).

novice, s. etadj. (1. novitius : novus, nouveau). Qui a pris nouvellement l'habit religieux pour passer un temps d'épreuve ; apprenti matelot. — Adj. Peu exercé (580g). ]Enc. 619.

noviciat, sm. Etat des novices ; temps que durent

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