OBIT
nouk/ia, moelle épinière). Partie postérieure du cou (345g).
Nuremberg, v. de Bavière; 162,386 h. Fabriques de jouets (1551b).
nutation, sf. (1. nutatio, mouvement de tête). En astr. : nutation de l'axe de la terre, léger balancement de cet axe (933e) ; bot. : nutation des plantes, faculté qu'elles ont de pencher ou de redresser leurs fleurs, leurs feuilles, à certaines heures (881b).
nutritif, ive, adj. Qui nourrit; qui a rapport à la nutrition.
nutrition, sf. (1. nuiritio). Fonction par laquelle l'animal, la plante s'assimile les sucs nourriciers ; effet qui en résulte (350k). [Enc. 396.
Nyanza (dialectes afric. étendue d'eau), nom de divers lacs de l'Afrique centrale (1577b).
nyetaiope, s. (g. vuxtcuw</<, qui voit la nuit). Affecté de nyctalopie. Méd.
nyccalopie, sf. Mal qui fait qu'ors ne voit que dans une demi-obscurité (352k).
nymphe, sf. (l.nympha; g. vù^-n, jeune fille). Chacune des divinités féminines et subalternes qui habitaient le"s fleuves, les bois, etc. (myth.) (19b) ; en bot. insecte qui commence à se métamorphoser (836o). [Enc. 36.
nymphéa, sm. Nénufar blanc (887j).
nymphéacées, sf. pi. Famille de plantes dont le nymphéa est le type.
nymphée, sf. (1. nymphœum), Lieu où il y a de l'eau, et qui est décoré de statues, etc. (718k).
Nyons, ch.-l. d'arr. (Drôme) ; 3,611 h. L'arr. a 27,622 h., 74 com., 4 cantons (1520m).
o, sm. (o lat.), 4e voyelle simple, 15e lettre. Abrév. O. signif. ouest. Petit o (1°) signif. numéro, degré (494k 1°).
ô, interj. Marque le vocatif; exprime l'admiration, la joie, la douleur, etc. (491e).
Oajaca ou Oaxaca, cap. de l'un des Etats du Mexique; 32,641 h. (1591a).
Oakland, v. des Etats-Unis (Californie) ; 48,682 h. (1590e).
= ô altitudo ! (ô profondeur !) Exclamation de S. Paul devant les mystères (492m).
oasis (o-a-ziss), sf. (lat. et g. oasis, bosquet). Ilot de verdure dans le désert (935a).
Obed, un des ancêtres de J.-C. (1041c).
obédience, sf. Obéissance (vx) (183d) ; permission, ordre écrit donné par qui de droit à un religieux, à une religieuse, pour aller en quelque endroit pour enseigner, etc. : lettre d' 'obédience (655f).
obédiencier, sm. Religieux qui dessert, par ordre de ses supérieurs, un bénéfice dont il n'est pas titulaire (580g).
obédientiel, elle, adj. Qui appartient ou qui a rapport à l'obédience. Puissance obédicntielle, celle qui est dans la créature par rapport à Dieu, qui peut s'en servir pour des effets nouveaux et supérieurs. Théol.
Obeid-Allah, fondateur de la dynastie des califes fatimites (882-934). [Enc. 1179.
obéir, vn. (1. obedire : ob, vers ; audire, écouter). Se soumettre à la volonté d'un autre et l'exécuter : obéir « ses parents, aux lois ; au fig. céder, plier : V acier obéit plus que le fer. Obéi, ie, , pp., employé comme part, passif dans cette loc. : vouloir être obéi (655f).
obéissance, sf. Action, habitude d'obéir; autorité : être sous l'obéissance. [Enc. 225.
obéissant, ante, adj. Qui obéit facilement; au fig. souple, maniable.
obélisque, sm. (g. àoeliïxo;, petite broche). Monument quadrangulaire, d'ordinaire monolithe, en forme d'aiguille (7181).
Oberammergau, petite v. de Bavière où les Mystères de la Passion sont représentés tous les dix ans avec une grande solennité et attirent beaucoup de spectateurs de toute l'Europe.
obérer, va. (1. obœrare : ces, monnaie). Seconj. c. accélérer. Charger de dettes : un Etat obéré (659b).
Oberkampf, manufacturier français, d'origine allemande (1738-1815) (1410f).
Oberland (c.-à-d. hautes terres), nom donné aux hautes vallées de la Suisse, au S. du canton de Berne (1551b.).
Oberlin (Jéréinie-Jacques), philologue français (1735-1806). — Son frère, Jean-Frédéric, pasteur protestant dans les Vosges et philanthrope (1740- 1826) (I351d).
Obernai, anc. ch.-l. de c. arr. de Schlestadt (Bas-Rhin); 5,200 h. Cédé (1526h).
Obéron, roi des génies de l'air. Myth. (19d).
obèse, adj. (ï.obesus, bien nourri : edere, manger). Surchargé d'embonpoint (349d).
obésité, sf. (1. obesitas). Excès d'embonpoint.
Obi, le plus grand fl. de Sibérie, tombe dans l'océan Glacial ; 3,800 kil. (1569a).
Obiat, v. d'Afrique (Somalis) (1579c).
obier, sm. Viorne, dont une espèce est appelée boule de nei'je (886m).
obit (obite), (1. obitus, mort). Messe anniversaire pour un mort (501b).
obituaire, adj. et sm. Se dit du registre renfermant les noms des morts, la fondation des obits,
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etc. (501b). — Sm. Celui qui était pourvu en cour de Rome d'"n bénéfice vacant par mort (656j).
objecter, va. (1. objectare; cf. objicere, jeter contre). Faire une objection ; reprocher (113d).
objectif, ive, adj. (1. objectivas). Se dit du verre d'un instrument d'optique qui est tourné vers l'objet : lierre objectif ou absol. objectif (794e) : en phil. se dit de ce qui a rapport à l'objet : réalité objective (46h). — Sm. En t. de guerre, but qu'on veut atteindre ; en phil. ce qui est objectif.
objection, sf. (1. objectio). Difficulté qu'on oppose aune proposition, aune demande : prévoir, résoudre, réfuter une objection (113d).
objectivement, adv. D'une façon objective. T. de phil.
objectivité, sf. Qualité de ce qui est objectif. T. de phil. (46h).
objet, sm. (1. objectum, chose mise en avant, en face). Se dit par opp. à sujet, de tout ce qui s'offre à la vue, aux sens ou à l'esprit; en général, chose ; ce à quoi se rapporte une science, un art, une action, un sentiment: chaque faculté, chaque science a son objet; but, fin : l'objet de l'éloquence est de persuader (46h). [Enc. 95. objurgation, sf. (1. objurgatio). Fig. de rhét. par laquelle on adresse des reproches à qqn ; reproche violent (112j).
oblat, sm. (1. oblatus, offert). Autrefois, enfant offert par ses parents à quelque monastère (579d) ; laïque, d'ordinaire vétéran invalide, qui était entretenu dans une abbaye de nomination royale. Oblat de Marie, membre d'une congrégation de prêtres missionnaires fondée en ce siècle (415a).
oblation, sf. U. oblatio : off'erre, offrir). Action par laquelle on offre quelque chose à Dieu; chose ainsi offerte (5001).
obligataire, s. Propriétaire d'une ou plusieurs obligations de chemin de fer, etc. (715b).
obligation, sf. (1. oblirjatio). Lien, engagement qui impose quelque devoir touchant la religion, la morale ou la vie civile (659c) ; motif de reconnaissance ; acte notarié ou sous seing privé, par lequel on s'oblige à payer une somme, etc. ; titre productif d'intérêt qu'émettent des compagnies, etc. (715b). [Enc. 698.
obligatoire, adj. Qui a la force d'obliger ; clause, service obligatoire (659c).
obligé, ée, pp. et adj. Exigé, commandé ; lié par un devoir, par la reconnaissance. — S. // est votre <>b/i<ié.
obligeamment, adv. D'unemanière obligeante : il parle obligeamment de vous.
obligeance, sf. Penchant à obliger.
obligeant, ante, adj. Qui aime à obliger ; prévenant : manières obligeantes (181b). Syn. : officieux, serviable (192).
obliger, va. (1. obligare : ligare, lier). Seconj. c. abréger. Imposer comme chose dont on ne peut se dégager; lier par un acte qui donne recours en justice : ce contrat V oblige à payer tel revenu; porter, exciter à : vous l'oblige; à partir; rendre service, lier par la reconnaissance : obliger un ami. — S'obliger, v. pr. Se lier par une promesse; s'aider mutuellement (659c, 181b).
oblique, adj. (1. obliquas). Qui est de biais, incliné; au fig. peu franc : ligne, conduite oblii/uc (992n).
obliquement, adv. D'une manière oblique ; indirectement.
obliquer, vn. Aller en ligne oblique : obliquer à i/auclie, à droite.
obliquité (ku-i), sf. (1. obliquitas). Qualité de ce qui est oblique. L'obliquité de Vècliptique, angle que fait l'écliptique avec l'équateur (992n).
oblitération, sf. Action d'oblitérer ; état d'un conduit oblitéré. Anat.
oblitérer, va. (1. obliterare. (Seconj. c. accé-
lérer. Faire disparaître, effacer insensiblement, mais de manière à laisser des traces : le temps a oblitéré cette inscription ; en méd. obstruer. — S'oblitérer, v. pr. S'effacer; être obstrué (495a,
oblong, ongue, adj. (1. oblongus). Beaucoup plus long que large : jardin oblong ; en librairie, se dit des livres qui ont moins de hauteur que de largeur: livre de musique oblong (988d).
Obok, station et port sur la côte orientale d'Afrique ; à la France (1578d).
obole, sf. (1. obolus : g. ôêo/és). Chez les Grecs, la plus petite monnaie; petit poids (75 centigr.); en France, anc. petite monnaie, valant un demidenier (990i).
obombrer, va. (1. obumbrare). Couvrir de son ombre. Peu usité.
Obotrites (les), tribu slave, forma un royaume dans le Mecklembourg (Xe s.) (U3g).
obreptice, adj. Obtenu par obreption.
obrepticement, adv. De façon obreptice.
obreption. sf. (1. obrepiio, surprise). Réticence au moyen de laquelle on obtient une grâce, une faveur. T. de chancellerie (185c). [Enc. 237.
obscène, adj. (1. obscenus, de mauvais augure). Qui blesse la pudeur (187c).
obscénité, sf. Chose obscène.
obscur, ure, adj. (1. obscurus). Où il n'y a pas de lumière, peu éclairé : lieu obscur ; foncé, brun : couleur obscure ; au fig. qui n'est pas intelligible : langage obscur. Vie obscure, cachée, humble (997d).
= obscurantisme, sm. Système de ceux qui ne veulent pas voir l'instruction pénétrer dans la masse du peuple (419c).
= obscurantiste, s. Partisan de l'obscurantisme.
obscurcir, va. Rendre obscur : les nuages obscurcissent le soleil. — S'obscurcir, v. pr. Devenir obscur.
obscurcissement, sm. Affaiblissement de la lumière.
obscurément, adv. D'une façon obscure, sans clarté.
obscurité, sf. (1. obscuritas). Privation de lumière, état de ce qui est obscur, au propre et au fig. : l'obscurité de la nuit, d'un bois. L'obscurité des oracles. Vivre dans l'obscurité (997d). obsécration, sf. (1. obsecratio : sacrum, sacré). Figure par laquelle l'orateur implore l'assistance de Dieu, de qqn (497d).
obséder, va. (1. obsidere, assiéger). Se conj. c. accélérer. Importuner par des assiduités, chercher à s'emparer de l'esprit de qqn (H6j); tourmenter, en parlant du mauvais esprit (18g) ou de certaines idées.
obsèques, sf. pi. (1. obsequiœ : obsequi, su\vre). Funérailles solennelles (501a).
obséquieusement (ku-i), adv. D'une manière obséquieuse.
obséquieux, euse (ku-i), adj. (1. obsequiosus). Qui porte à l'excès les égards, les attentians (183c).
obséquiosité, sf. Défaut de l'homme obséquieux ; attentions, égards excessifs.
observable, adj. Qu'on peut observer : différence observable. Didact. (112g).
observance, sf. Pratique d'une règle, d'une loi (183d) ; la règle même (655c) ; se dit des communautés où s'observent certaines règles plus ou moins austères : observance mitigée, stricte où étroite (414q).
observantin, ine, adj. et sm. Religieux de l'observance de Saint-François (415a).
observateur, trice, s. Celui, celle qui observe les préceptes (183d); celui, celle qui observe
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les phénomènes, les événements. — Adj. Esprit observateur (112g).
observation, si'. Action d'observer ce qui est prescrit, ce qu'on a promis (183d) ; action de considérer avec attention: l'observation des phénomènes ; réflexion, remarque : faire des observations. Etre en observation, guetter. Armée d'observation, qui observe les mouvements de l'ennemi (112g). Syn. : expérience (257). [Enc. 137.
observatoire, sm. Edifice destiné aux observations astronomiques (719b). [Enc. 757.
observer, va. (1. observare : servare, garder). Accomplir ce qui est prescrit : observer un ordre (183d); considérer, remarquer, étudier; épier : ou l'observe. — S'observer, v. pr. Etre circonspect : s'observer en société; s'épier : les deux armées s'observent (112g).
obsession (1. obsessio). Action d'obséder ; état de celui qui est obsédé (18g, 116j). [Enc. 29.
obsidiane ou obsidienne, sf. (1. obsidiana : Obsidius, l'inventeur). Pierre noire qui est un verre volcanique, susceptible d'un beau poli (936o).
obsidional, aie, adj. (1. obsidiona/is : obsidio, siège). Couronne obsidionale, couronne d'herbes que les Romains décernaient à celui qui avait l'ait lever le siège d'une ville (498n).
obstacle, sm. (1. obstaculum : obstare, s'opposer). Ce qui empêche d'avancer, empêchement <49b) .
obstétrical, aie, adj. Relatif à l'obstétrique.
obstétrique, sf. (1. obstetrix, sage-femme). L'art des accouchements (252j).
obstination, sf. (1. obstinatio). Entêtement.
obstinément, adv. Avec obstination.
obstiné, ée, pp. et adj. Opiniâtre : plaideur obstiné. — Sm. Un petit obstiné.
obstiner, va. (1. obstinare). Rendre opiniâtre. — S'obstiner, v. pr. S'attacher opiniâtrement à quelque chose (186j).
obstructif, ive, adj. Qui cause des obstructions : aliment obstructif. Méd.
obstruction, sf. (1. obstructio). Engorgement d'un conduit organique. Méd. (347c).
obstruer, va. (1. obstruere, construire devant, boucher). Boucher, embarrasser, former une obstruction : obstruer un passage, un canal, un vaisseau (49b).
obtempérer, vn. (1. obtemperare). Se conj. c. accélérer. Obéir. Jurispr. (183d).
obtenir, va. (1. obtinere). Se conj. c. tenir. Parvenir à se faire accorder ce qu'on demande ; parvenir à un résultat. — S'obtenir, v. pr. Etre obtenu (658i).
obtention, sf. Ation d'obtenir.
obturateur, trice, adj. (1. obtura re, boucher). En chir. se dit de parties servant à boucher le trou ovale de l'os des iles : muscle, nerf obturateur (347c). — Sm. Pièce, plaque qui sert à boucher (994k).
obturation, sf. (1. obturatio). Action de boucher les trous qui se font par maladie à la voûte du palais, aux os du crâne, aux dents, etc. Chir. (2521).
obtus, use, adj. (1. obtusus : tundere, frapper). Emoussé, arrondi ; au fig. peu pénétrant : esprit obtus. Angle obtus, plus ouvert que l'angle droit (993d).
obtusangle, adj. A angle obtus (993d).
obus (uzc), sm. (ail. haubit:e). Projectile creux et explosible (800m).
obusier, sm. Bouche à feu qui lance des obus (8001)
obvention, sf. Impôt ecclésiastique.
obvier, vn. (1. obviare, aller au-devant). Prendre des mesures efficaces pour empêcher un mal : obvier à un malheur (49b).
oc. La langue d'oc, langue parlée au moyen
âge dans le Languedoc. Dans cette langue, oc signifiait oui (cf. oïl) (496o).
oca, sm. Racine longue dont on fait le cavi, pâte qui tient lieu de pain dans quelques contrées d'Amérique (887e).
Occam (Guillaume d'), cordelier anglais scolastique (mort en 1347). [Enc. 1249.
occase, adj. f. (1. occasus, couchant). Amplitude occase, arc qui mesure à l'horizon la distance du point où se couche un astre à l'occident vrai. Astron. (993f).
occasion, sf. (1. occasio : occidere : cadere, tomber). Conjoncture convenable de lieux, d'affaires: on connaît les gens dans l'occasion ; sujet : une occasion de dispute, de procès. Les anciens représentaient l'occasion avec un toupet, d'où l'expression : saisir l'occasion par les cheveux. Acheter des livres, des meubles d'occasion, qu'on rencontre par occasion et qui ne sont pas neufs. — A l'occasion de, loc. prép. Au sujet de (46k). Syn.: cause, condition (53).
= occasionnalisme, sm. Système philosophique d'après lequel les créatures ne seraient pas des causes véritables mais des occasions (418i).
occasionnel, elle, adj. Qui occasionne, qui sert d'occasion (46k).
occasionnellement, adv. D'occasion, par occasion.
occasionner, va. Donner lieu â (46k).
occident, sm. (1. occidens, qui tombe, qui se couche). Point cardinal, région qui est du côté où le soleil se couche. L'Occident, l'Europe occidentale (992k).
Occident (empire d'), v. Empire. Eglise d'Occident, église latine, par opp. à l'église grecque ou d'Orient.
occidental, aie, adj. Qui esta l'occident : les Lndes occidentales, l'Amérique. — Sm. pi. Les Occidentaux, les Européens, par rapportaux habitants du Levant (992k).
occipital, aie, adj. Qui appartient à l'occiput : muscles occipitaux. Anat.
occiput (putt), sm. (1. occiput : caput, tête). Derrière de la tête (345a).
occire, va. (1. occidere). Tuer. Vx (348h).
occiseur, sm. Tueur. Vx.
occision, sf. (1. ocoisio). Tuerie. Vx.
occlusion, sf. (1. occlusio : occ/udere, clore). Action de fermer les paupières avec du taffetas gommé (252j) ; en t. de méd. fermeture (347c). Occlusion intestinale, obstruction des intestins (352n).
occultation, sf. (1. occultatio). En astron. disparition passagère d'une étoile ou d'une planète cachée par la lune (933e).
occulte, adj. (1. occultas, caché). Caché, en parlant de sciences, de causes, de puissances : les sciences occultes (astrologie, magie), sont des superstitions (996p).
= occultement, adv. De façon occulte.
= occultisme, sm. Se dit, en général, des sciences occultes et arts magiques (183a, 418h).
[Enc. 220.
occupant, ante, adj. Qui occupe, qui est en possession. — S. Premier occupant, celui qui se saisit le premier.
occupation, sf. Action de s'emparer d'un lieu, d'un bien ; possession en fait d'une chose immobilière (658i) ; emploi, affaire dont on est occupé (47d). [Enc. 694.
occupé, ée, pp. et adj. Qui a de l'occupation : être fort occupé ; habité, rempli, etc.
occuper, va. (1. occupare). S'emparer, se rendre maître d'un pays, d'une place, d'un poste : occuper une ville (658i) ; remplir un certain espace, un certain temps : cette discussion occupa toute la séance (992i) ; exercer : occuper un
occu