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PATU

Patna, v.de l'Inde anglaise ; 165,192h. (1570g). patois, sni. Langage propre aux paysans d'une province ; par ext. façon de parler qui échappe aux gens de province (496n). Syn. : langue, langage, idiome, dialecte, jargon, etc. (504). [Enc. 544. paton. sm. Morceau de pâte dont on engraisse les chapons, les poulardes (833b).

patraque, sf. Machine usée, qui va mal (798i) ; au fig. et fam. se dit des personnes et peut s'employer adjectivement.

Patras, v. de Grèce (Morée), sur le golfe de Patras; 35,530 h. (1553e).

pâtre, sm. Celui qui l'ait paître des troupeaux de bœufs, de chèvres, etc. (583e). Syn. : pasteur, berger (590).

patres (èce) (ad), v. ad patres.

patriarcal, aie, adj. De patriarche.

patriarcat, sm. Dignité de patriarche; pays soumis à sa juridiction; temps pendant lequel un patriarche a siégé.

patriarche, sm. (g. 7ca.tpii.pxii : nar^p, père ; apxoi, je commande). Nom donné aux premiers chets de famille avant Moïse (Abraham, Isaac, Jacob) ; au fig. vieillard entouré d'une nombreuse famille (411a); fondateur d'ordre; titre donné aux évoques des premiers sièges (579e). [Enc. 616.

patrice, sm. (1. patricius : pater, père). Titre d'une dignité romaine instituée par Constantin. Clovis en fut revêtu (577f).

Patrice ou Patrick (saint), apôtre de l'Irlande (372-466). Fête le 17 mars. [Enc. 1153.

patriciat, sm. Ordre des patriciens (416n) ; dignité de patrice (577f). [Enc. 461.

patricien, ienne, adj. (1. patricius). Se disait, chez les Romains, du premier ordre de l'Etat ; par ext. noble. — S. Personne de condition patricienne (41 6n).

patrie, sf. (1. patria : pater, père). Pays où l'on est né ; nation dont on fait partie ; au fig. pays propre à certaines choses. La céleste patrie, le ciel (935b). [Enc. 429.

patrimoine, sm. (1. patrimonium : pater, père). Bien qui vient des parents, qu'on a hérité d'eux; bien de famille, par opp. aux acquêts; au fig. revenu ordinaire et naturel d'un homme (715c). [Enc. 737.

Patrimoine de Saint-Pierre, partie des Etats de l'Eglise; ch.-l. Viterbe (1552p).

patrimonial, aie, adj. Qui est de patrimoine : terre patrimoniale.

patriote, s. Celui, celle qui aime sa patrie, qui cherche à lui être utile : les faux patriotes. — Adj. Ministre patriote (183c).

patriotique, adj. De patriote.

patriotiquement, adv. En patriote. patriotisme, sm. Amour de la patrie : acte de patriotisme. Syn. : civisme (193). [Enc. 224. patristique, sf. Patrologie. = Adj. Qui appartient à la patrologie, aux Pères : la période patristique. [Enc. 268.

patrociner, va. (1. patrocinari, patronner). Parler longuement et importuner pour persuader. Vx (487e)/

Patrocle, héros grec, ami d'Achille, fut tué par Hector au siège de Troie. Myth. (1066d).

patrologie, sf. (g. -n^-hp, père ; Ibyos, étude). Connaissance des écrits et des doctrines des Pères de l'Eglise. On dit quelquefois : patristique (248b). | Enc. 268.

patron, onne, s. (1. patronus : pater, père), ('liez les Romains, le maître à l'égard de l'affranchi (577dl ; protecteur; saint, sainte dont on porte le nom, à qui une église est dédiée, ou qui protège une ville, une corporation : sainte Geneviève est la patronne de Paris ; s,aint Eloi est le patron des orfèvres; au fig. celui qui donne crédit, au-

torité à une chose ; maître d'un atelier, d'une barque, etc. [Enc. 28.

patron, sm. Modèle sur lequel travaillent les brodeurs, les tapissiers, etc. ; morceau de papier découpé sur lequel on taille l'étoffe : patron de gilet (48i).

patronage, sm. Protection d'un homme puissant, etc. (184e); droit de nommer à un bénéfice

[En

patronal, aie, adj. Qui appartient au patron, au saint du lieu : fête patronale .

patronat, sm. A Rome, condition du patron à l'égard du client (577d).

patronner, va. Protéger, introduire et pousser dans le monde (184e).

patronner, vn. Enduire de couleur à l'aide d'un patron évidé. T. de cartier (585g).

patronnesse, adj. f. Se dit d'une dame qui préside à une œuvre de charité, à une fête au profit des pauvres (577d).

patronymique, adj. (g. n-xThp, père ; âvo/ta, nom). Nom patronymicpie, commun aux descendants d'une race (Hêraclides, Sêleucides, Mérovingiens) ; se dit auj. du nom de famille, par opp. aux prénoms, surnoms, noms de terre (490j).

patrouillage, sm. Malpropreté faite en patrouillant.

patrouille, sf. Tournée faite de nuit par une garde pour la sûreté d'un camp, d'une ville (416h) ; détachement qui fait la patrouille (415f). [Enc. 453. patrouiller, vn. (pour patouiller : patte). Remuer de l'eau sale. Fam. (939f). — Va. Manier malproprement. Fam. — Vn. Faire la patrouille (416h).

patrouillis, sm. Bourbier.

Patru (Olivier), avocat français, épura l'éloquence du barreau (1604-1681). [Enc. 1337. patte, sf. Pied des quadrupèdes qui ont des doigts, des ongles ou des griffes, et des oiseaux autres que les oiseaux de proie ; pied de certains crustacés et de certains insectes; par anal, petite bande d'étoffe pour maintenir les deux parties d'un vêtement ; sorte de long clou pointu d'un bout et plat de l'autre. Fig. et fam. : coup de patte, trait vif et malin. Pattes de chat, ou pattes de mourclie. écriture mal formée ou écriture fine (831g). [Enc. 843.

patte-d'oie, sf. Point de réunion de plusieurs allées ou routes divergentes (935h) ; rides au coin de l'œil.

patte-pelu, ue, s. Celui, celle qui va à ses fins sous des apparences douces et honnêtes. Fam. etvx. On dit aussi patte-pelue, fém., en parlant d'un homme (182i).

pattu, ue, adj. Qui a de grosses pattes; qui a de la plume aux pattes : pigeon pattu (831g).

pâturage, sm. Lieu où l'on fait paître les bestiaux (935f) ; droit de pâture (657f).

pâture, sf. (1. pastura : pascere). Nourriture des animaux en général : aux petits des oiseaux Il donne la pâture ; pâturage : mettre des chevaux en pâture ; nourriture de l'homme (fam.) ; au fig. aliment: tout sert de pâture <( sa malignité. Vaine pâture, pâturage libre où tous les habitants d'une commune peuvent conduire leurs troupeaux (833b).

pâturer, va. Prendre la pâture.

pâtureur, sm. En t. de guerre, celui qui mène les chevaux à l'herbe (58"ig).

= paturin, sm. Genre de graminées qui sert de fourrage (885g).

paturon, sm. Partie inférieure de la jambe du cheval, du canon à la couronne (831g).

Pau, ch.-l. des Basses-Pyrénées, à 816 kil. de Paris ; 33,012 h. Ane. cap. du Béarn. Cour d'appel. L'arr. a 127,698 h., 185 corn., 11 c. (1525e).

PAUI

PAVO

Pauillac. ch.-l. de c. arr. de Lesnarre (Gironde) ; 5,180 h. Port sur la Gironde. Vins"(1521d).

Paul (saint), surnommé Y Apôtre des gentils, converti miraculeusement sur le chemin de Damas, évangélisa l'Asie Mineure, la Grèce, Rome, où il fut martyrisé avec saint Pierre, sous Néron (67), a laissé des Epîtres. Fête le 29 juin (1115a). [Enc. 1121.

Paul (saint), anachorète de la Thébaïde, m. à 113 ans (342) (I521d). [Enc. 1155.

Paul de Samosate, évêque de Samosate, sa patrie, puis patriarche d'Antioche (260), hérésiarque, niait la sainte Trinité et la divinité de J.-C. ; excommunié par le pape S. Félix et le concile d'Antioche (270) (1115d).

Paul, nom de 5 papes : S. Paul I (757-767) (1171a). — Paul II (1464-1471). [Enc. 1253.

Paul III (1534-1549). Enc. 1277.

Paul IV (1555-1559). [Enc. 1278.

Paul F (1605-1621). [Enc. 1311.

Paul I, empereur de Russie (1796-1801), m. assassiné. [Enc. 1377.

Paul Diacre, historien, écrivit l'histoire des Lombards (740-801). [Enc. 1186.

Paul-Emile, consul, vaincu et tué à Cannes (216 av. J.-C). — Son fils vainquit et prit Persée, roi de Macédoine, à Pydna (1101b).

Paul (Saint-), ch.-l. de c. arr. de Barcelonnette (Basses-Alpes); 1,060 h. (1517e).

Paul (Saint-), ch.-l. de c. arr. de Perpignan (Pyrénées-Orientales) ; 2,004 h. (1526g).

Paul (Saint-), ch.-l. de c. arr. de Lavaur (Tarn); 1,057 h. (1528j).

Paul-lès-Dax (Saint-), com. des Landes ; 3,642 h. (1522k).

Paul (Saint-), v. du Minnesota (Etats-Unis) ; 133,156 h. (1590e).

Paul-Trois-Châteaux (St-), ch.-l. de c. arr. de Montélimar (Drôme) ; 2,557 h. (1520m).

Paule ou Paula (sainte), dame romaine, qui, sous la conduite de S. Jérôme, entra dans la vie religieuse ; m. à Bethléem en 404 (1145b).

paulette, sf. (Paulet, premier fermier de cet impôt). Droit que les officiers de justice et de finance payaient tous les ans au roi pour pouvoir disposer de leur charge (659e).

Paulhaguet (/ mouillée), ch.-l. de c. arr. de Brioude (Haute-Loire); 1,624 h. (1522n).

Paulien (Saint-), ch.-l. de c. arr. du Puy (Haute-Loire) ; 2,717 h. (1522n).

Paulin (saint), évêque de Noie, auteur de Lettres, de Poésies sacrées (353-431). On lui a attribué l'invention des cloches. [Enc. 1 153.

pauliste, sm. Membre d'une congrégation de prêtres fondée par le P. Hecker aux Etats-Unis (414q).

paulo-post-futur, sm. En grammaire grecque, le futur antérieur passif (490n).

paulownia (pôlonia), sm. (Anna Paulowna, fille du tsar Paul 1). Bel arbre du Japon, acclimaté en Europe (886q).

Paulus, jurisc. romain (IIIe s.). [Enc. 1141.

paume, sf. (1. palma). Le dedans de la main (346h) ; jeu où l'on se renvoie une balle avec une raquette, un battoir. Jeu de paume, lieu pour ce

jeu (256j).

[Enc. 341.

paumelle, sf. Espèce d'orge (885h).

paumer, va. Frapper. Pop.

paumier, sm. Maître de jeu de paume (256j).

paumure ou empaumure, sf. Se dit du haut de la tête du cerf, du chevreuil, à l'endroit où les bois se divisent (831f).

paupérisme, sm. Etat des pauvres; existence de beaucoup de pauvres dans un Etat (575d).

[Enc. 595.

paupière, sf. (1. palpebra). Peau mobile qui sert à couvrir le globe de l'œil. Fig. : fermer la

paupière, dormir ; mourir. Ouvrir la paupière, s'éveiller (345c).

Pausanias. général Spartiate, défit les Perses à Platée (479 av. J.-C), puis tenta d'asservir sa patrie (1073a).

Pausanias, géographe grec (IIe s.) (1116h).

pause, sf. (1. pausa). Interruption momentanée d'une action : faire une pause (1003a) ; en mus. intervalle de silence, de la valeur d'une ronde (254h) .

pauser, vn. Faire une pause. Mus. (254h).

Pausilippe, montagne et golfe près de Naples. Tombeau de Virgile (1553b).

pauvre, adj (1. pauper). Qui n'a pas le nécessaire ou qui l'a trop strictement : pauvre comme Job; stérile, qui produit peu : pays ptaurre ; chétif, mauvais dans son genre : pauvre musicien : se dit aussi comme terme d'amitié, de commisération : le pauvre petit. Langue pauvre, qui manque de mots nécessaires, de tours variés. Pauvre sire, pauvre hère, homme sans considération. — S. Les pauvres sont les membres de J.-C. Pauvres d'esprit, ceux qui ont le cœur détaché des biens périssables : bienheureux les pauvres d'esprit ! Fam. : pauvre d'esprit, de peu d'esprit (575d). Syn. : indigent, nécessiteux (588).

pauvrement, adv. D'une manière pauvre :

vêtu, meublé pauvrement.

pauvresse, sf. Mendiante. Fam.

pauvret, ette, adj. Dimin. de pauvre. T. de commisération, de sympathie : le pauvret ne savait où aller. Fam.

pauvreté, sf. (1. paupjertas). Manque de biens : pauvreté n'est j)as vice; état, qualité de celui ou de ce qui est pauvre : la pauvreté èvangèlique ; au fig. et fam. chose basse, ou commune : dire des pauvretés (575d). [Enc. 595.

pavage, sm Ouvrage fait de pavé ; travail du paveur. Fig. pavage de bois.

pavane, sf. Ane. danse très grave (2541).

pavaner (se), v. pr. Marcher fièrement, comme un paon qui fait la roue. On dit aussi : se panader. Fam. (188k).

pavé, sm. Pierre dure, marbre, etc. qui sert à paver ; rue, lieu pavé. Etre sur le pavé, sans domicile ou sans place. Fam. : tenir le haut du pavé, avoir la première place (721a).

pavement, sm. Action de paver ; matériaux qu'on y emploie ; pavage.

paver, va. (1. pavire). Couvrir de pavés le sol dune cour, d'une rue, etc. — Pavé, ée, pp. Au fig. couvert (584m).

pavesade, sf- (it. pavesata : pavese, pavois). Toile qu'on tendait autour des bords d'une galère, pour cacher aux ennemis la vue du pont. Mar. (723j).

paveur, sm. Ouvrier qui pave (584m).

pavie (vi), sm. (Pavie, d'où elle est venue). Pêche dont la chair est adhérente au noyau (885d).

Pavie, v. d'Italie ; 33,500 h. Ane. université. Chartreuse admirable. Défaite de François I qui fut fait prisonnier (1525) (1552o).

pavillon, sm. (1. papilio. tente). Abri portatif à l'usage des gens de guerre (720j) ; tour de lit plissé par en haut qu'on appelle aussi couronne (728k) ; en archit. corps de bâtiment; tour d'étoffe pour le ciboire, pour le tabernacle (498j) ; extrémité évasée de certaines choses : lepiavillon d'un cor, d'une trompette ; étendard que l'on arbore au ma* de l'arrière d'un vaisseau, et qui indique sa nationalité (498m). Amener pavillon, se rendre. Fig. et fam. : baisser pavillon, céder. Le pavillon de l'oreille, la partie externe. Pavillon chinois, instrument de musique.

Pavilly, ch.-l. de c. arr. de Rouen (Seine-Inférieure) ; 2,943 h. (1528g).

pavois, sm. (it. pavese ; peut-être de Pavie). Jadis, grand bouclier (799h) ; auj. tenture dont on

PAVO

PECU

borde un navire en signe de réjouissance (498m). Elever sur le pavois, proclamer roi (chez les Francs) ; au fig. mettre en grand honneur.

pavoiseraient, sm. Action de pavoiser.

pavoiser, va. Garnir un bâtiment de ses pavois, de ses pavillons (498m).

pavot, sm. (1, papaver). Plante soporifique, dont on extrait l'opium et Y huile d' œillette . Poétiq. : les pavots de Morphèe, le sommeil (887i).

[Enc. 925.

Paxos. auj. Paxo, la plus belle des îles Ioniennes, à la Grèce (1554f).

payable, adj. Qui doit être payé.

payant, ante, adj. Qui paie : billet payant, par opp. à billet gratuit. — S. Cel'ji qui paye : les payants.

paye, sf. Salaire des ouvriers, etc. ; action de donner la paye ; solde des gens de guerre ; débiteur: c'est une mauvaise paye. Haute paye, solde plus forte que la solde ordinaire (717a).

payement ou paiement ou paîment, sm.

Ce qui se donne pour acquitter une dette ; action de payer. [Enc. 740.

payer, va. (1. pacare, apaiser). Je paye, tu payes, il paie ou il paye, nous payons, vous paye.:, ils paient ou ils payent, Je payais. Je payai. Jepayerai ou je paierai ou je paîrai. Je payerais ou je paierais ou je pairais. Paye, payons, payez. Que je paye, que nous payions. Que je payasse, l'ayant, paye, èe. Acquitter une dette, un droit, un impôt : payer une dette, un créancier ; au fig. récompenser, reconnaître, dédommager : on a bienmalpayè ses soins ; acquérir par un sacrifice : payer chèrement une victoire. I^ayer d'ingratitude, être ingrat. Payer de sa personne, s'exposer ;agir parsoi-même. — Se payer, v. pr. Retenir sur une somme que l'on a entre ses mains le montant d'une créance (717a).

payeur, euse, s. Qui paye : bon payeur (717a). — Sm. Celui dont l'emploi est de payer des dépenses, etc. (5781).

Payrac, ch.-l. de c. arr. de (iourdon (Lot); 1,069 h. (1523c).

pays (pé-i), sm. (1. pagensis : pagus, canton). Région, contrée : pays froid ; habitants du pays : chaque pays a ses usages; patrie, lieu où l'on est né ; pop. compatriote, et prend alors un fém. payse (935a). [F ne. 955.

Pays-Bas (les) Belgique et Hollande (1551f).

[Enc. 1560.

paysage (péizage), sm. Etendue de pays vue d'un seul aspect (935a) ; genre de peinture dont l'objet est la représentation de paysages ; tableau de ce genre (499b). [Enc. 327.

paysagiste, sm. Peintre en paysages (253c).

paysan, anne (péizan), s. Homme, femme de village; au fig. et injur. rustre, impoli, grossier. — A la paysunne, loc. adv. A la façon des paysans (416n). [Enc. 461.

paysannerie, sf. Condition, manières, mœurs des paysans. Peu usité (416n).

Paz (La), v. de Bolivie ; 62,320 h. (1591b). — V. du Mexique ; 4,737 h. (1591a).

Pazzi, famille gibeline de Florence," rivale des Médicis (1251b).

Pé (Saint-), ch.-l. de c. arr. d'Argelès (Hautes- Pyrénées) ; 2,178 h. (1525f).

péage, sm. Droit de passage qui se lève à l'entrée d'un pont, d'un port, etc. ; lieu où l'on paie ce droit (659d).

péager, sm. Celui qui reçoit le péage (5801).

peau, sf. (1. pellis). Membrane qui enveloppe et couvre toutes les parties du ! corps de l'homme et de certains animaux; cuir, dépouille de l'animal ; par anal, enveloppe de certains fruits, croûte légère qui se forme sur des substances liquides ou onctueuses, etc. (347a). [Enc. 378, 785.

Peaux-Rouges, peuplades de l'Amérique du N. dont la peau est cuivrée (414o).

peausserie, sf. Commerce de peaux ; art de travailler les peaux.

peaussier sm. Artisan qui façonne les peaux pour gants, reliures, etc. (585h). [Enc. 647.

peautre, sm. Envoyer qqn au peautre ou aux peautres, le congédier brusquement. Pop. (500h).

pébrine, sf. Maladie des vers à soie (832m).

pec, adj. m. (duholl. pekel, saumure). Hareng pec, hareng en caque fraîchement salé.

= pécari, sm. Sorte de cochon d'Amérique.

peccable, adj. Capable de pécher.

peccadille, sf. Petit péché. Fam.

peccant, ante, Qui pèche en qualité : humeur peccante. Méd. anc. (347d).

peccata, sm. (1. peccata, les péchés : l'âne étant le souffre-douleur). Nom populaire de l'âne dans les combats publics d'animaux.

peccavi, sm. (en 1. : j'ai pèclié, paroles de David pénitent et de l'enfant prodigue). Aveu qu'un pécheur fait de sa faute (492m).

pêche, sf. Action, art, droit de pêcher ; poisson qu'on a pris : vendre sa pêche. [Enc. 340.

pêche, sf. (1. pcî^sicum, fruit de la Perse). Gros fruit â noyau, produit par le pêcher, originaire de Perse (885d). [Enc. 902.

péché, sm. (1. peccatum). Transgression de la loi de Dieu. Péché mortel, péché grave. Péché originel, celui du premier homme, dont nousavons hérité (179b). Syn. : faute, délit, manquement, crime, forfait (190). [Enc. 196.

pécher, vn. (1. peccare). Se\conj. c. accélérer. Transgresser la loi de Dieu, la loi de la conscience; par ext. faillir contre une règle : pêcher contre le bon sens (179b)

pêcher, va. (1. piscari : piscis, poisson). Prendre du poisson avec des filets ou à la ligne, etc. ; par ext. se dit de tout ce qu'on tire de l'eau : pêcher du corail, des perles. Pêcher un étang, en pêcher tout le poisson. Prov. : pêcher en eau trouble, profiter du désordre des affaires (256i).

pêcher, sm. Arbre de la famille des rosacées, qui porte la pêche (888r).

pêcherie, sf. Lieu où l'on pêche d'habitude : les pêcheries de Terre-Neuve (722i).

= pêchettes, sf. pi. Petit filet rond pour pêcher les écrevisses (795g).

pécheur, cheresse, s. Celui, celle qui commet des péchés, de grands péchés. — Adj. Ame pécheresse (179b).

pêcheur, sm. Celui qui pêche. = Adj. Bateau pêcheur, pour la pêche (256i).

pécore, sf. (1. pecora : pecus). Bête (831b); au fig. et fam. personne stupide.

pecque, sf. (du provenç. : lat. pecus, pécore). Femme sotte, qui fait l'entendue. Fam. (188k).

pectoral, sm. Ornement que le grand prêtre des Juifs portait sur la poitrine et qui était garni de 12 pierres précieuses représentant les 12 tribus d'Israël (498j).

pectoral, aie, adj. Qui concerne la poitrine (346i); en méd. bon pour la poitrine. Croix pectorale, celle que l'évêque poorte sur la poitrine.

péculat, sm. (1. peculatus : peculiurn, pécule). Vol de deniers publics commis par un administrateur (184j). [Enc. 234.

pécule, sm. (1. peculiurn). Ce qu'un esclave amassait par ses épargnes ; toute petite somme amassée péniblement (715d).

pécune, sf. (1. pecunia). Argent comptant : disette de pêcunc. Vx (715b).

pécuniaire, adj. Qui a rapport à l'argent : intérêts pécuniaires ; qui consiste en argent -.peine pécuniaire.

pécunieux, euse, adj. (1. pecuniosus). Qui a beaucoup d'argent comptant. Fam. (575d).

PEDA

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