‹ Dictionnaire universel de la penséeChapitre 474 sur 632 · I.orcherie, sf. Etable à porcs (833c · texte numérisé non relu

I.orcherie, sf. Etable à porcs (833c

Porcia, fille de Caton d'Utique et femme de Brutus, se tua en apprenant la mort de son mari

porcine, adj. f. Race porcine, de porc.

pore, sm. (1. porus ; g. -xàpoç, passage). Interstice qui sépare les molécules des corps, particulièrement celles de la peau (994j). [Enc. 1014.

Porée (le Père), jésuite, eut Voltaire pour élève (1675-1741) (1351e).

Porentruy, v. du canton de Berne (Suisse) ; 7,000 h. Horlogerie (1551 h).

poreux, euse, adj. Qui a des pores : vase poreux.

= porion, sm. Surveillant des ouvriers dans certaines mines de charbon (584g).

porisme, sm. (g. Trépida). Chez les anciens, théorème donné comme problème à résoudre : un porisme d'Euclide (493f).

Pornic, ch.-l. de c. arr. de Paimbœuf (Loire- Inférieure) ; 2,017 h. (1523a).

porosité, sf. Qualité d'un corps poreux : la porosité du verre. Didact. [Enc. 1014.

porphyre, sm. (g. izopyupirr^, semblable à la pourpre). Sorte de roche très dure, rouge ou verte et tachetée; molette de porphyre (936o).

[Enc. 959.

Porphyre, philosophe de l'école d'Alexandrie (233-304). [Enc. 1139.

porphyrisation, sf. Action de porphyriser ; son résultat.

porphyriser, va. Broyer, pulvériser avec la molette de porphyre.

= porphyrite, sf. Roche éruptive (936o).

porphyrogénète, adj. (en grec, né dans la pourpre). Nom des enfants des empereurs d'Orient nés durant le règne de leur père (580i).

Porpora, compositeur italien, excella dans le genre religieux (1687-1767). [Enc. 1401.

Porquerolles, la plus occidentale des îles d'Hyères (Var) (1515a).

porracé, ée, v. poracé.

porreau, v. poireau.

porrection, sf. (1. porrectio). Action de présenter certains objets dans la cérémonie de l'ordination. T. de liturgie (501a).

Porsenna, roi d'Etrurie, tenta de rétablir les Tarquins à Rome (508 av. J.-C). [Enc. 1105.

port, sm. (1. portvs). Lieu qui offre aux vaisseaux un abri contre les vents ; dans les rivières, endroit où on embarque et débarque les marchandises ; ville bâtie près d'un port ; fig. lieu de refuge, de repos (717g).

port, sm. Action de porter, d'apporter (1002n) ; charge d'un bâtiment, poids qu'il peut porter : navire du port de mille tonneaux, (ÎOOOo) ; prix payé pour le transport (7 17b) ; maintien, démarche: avoir le port noble (351f) ; en bot. aspect d'une plante. Port d'armes, action de porter des armes, permis de chasser; attitude du soldat sous les armes : se mettre au port d'armes. [Enc. 747.

Porta, ch.-l. de c. arr. de Bastia (Corse) ;527h. (1519g).

portable, adj. Qu'on peut porter.

portage, sm. Action de porter.

portail (/ mouillée), sm. Façade principale d'une église. PI. Des portails (718q).

Portai, médecin franc. (1742-1832) (1409d).

Portalis, jurisconsulte français, un des auteurs du Concordat et du Code civil (1745-1807). — Son fils, homme polit. (1778-1858). [Enc. 1476.

portant, sm. Se dit de certains objets, anses en fer, etc., qui servent à porter des coffres, des malles, etc. ; support,

portant, ante, adj. Bien ou mal portant, en bonne ou en mauvaise santé (348k).

portatif, ive, adj. Aisé à porter.

Port- Arthur, v. et port de! Chine, qui ferme l'entrée du golfe de Pé-tchi-li (1570i).

Port-au-Prince, cap. de la république d'Haïti (Antilles); 30,000 h. (1589a).

porte, sf. (1. porta). Ouverture pour entrer et sortir; assemblage de bois, etc. qui sert à fermer une entrée. Porte cochere (v. cochère). Mettre à la porte, chasser. Refuser sa porte, interdire l'entrée de sa maison. De porte en porte, de maison en maison. Etre aux portes du tombeau, près de mourir. La Porte, la Sublime Porte, le gouvernement turc (721f). [Enc. 767.

porte, adj. f. Veine porte, grosse veine qui distribue le sang dans le foie (347d).

porte-aiguille, sm. inv. Instrument qui sert aux chirugiens pour donner plus de longueur aux aiguilles (795a),

porte-allumettes, sm. inv. Boîte, petit vase pour les allumettes (725e).

porte-arquebuse, sm. inv. Officier qui portait le fusil du roi, etc. à la chasse (256h).

porte-baguette, sm. inv. Anneau placé le long du fût d'un fusil pour porter la baguette (800k).

porteballe, sm. Petit mercier qui colporte sa marchandise (586m).

porte-barres, sm. pi. Anneaux de cordes passés dans l'anneau du licou, et qui supportent , les barres des chevaux que l'on mène accouplés (722p).

PORT

PORT

= porte-bonheur, sm. Sorte de bracelet. PI. Des porte-bonheur (727b). .

porte carabine ou porte-mousqueton, sm .

inv. Sorte d'agrafe à ressort pour soutenir le mousqueton ; agrafe aux chaînes et aux cordons de montre (726o).

portechape, sm. Chapier habituel d'une église : les portechapes (579f).

portechoux, sm. Petit cheval de jardinier pour aller au marché (834n).

porte -cigare s, sm. inv. Etui ou portefeuille à contenir des cigares (724s).

porte-clefs, sm. inv. Valet de prison qui porte les clefs (5801) ; clavier.

portecollet, sm. Pièce de carton, etc., qui sert à porter le collet, le rabat (726m).

portecrayon, sm. Instrument de métal où l'on met un crayon (795c).

porte-croix, sm. inv. Celui qui porte la croix dans une cérémonie.

porte-crosse, sm. inv. Celui qui porte la crosse devant l'évèque, etc. (579f).

porte-Dieu, sm. inv. Prêtre qui porte le viatique aux malades (579f).

porte-drapeau, sm. inv. Celui qui porte le drapeau dans l'infanterie (582g).

portée, sf. Tous les petits qu'une femelle met bas en une fois (831c) ; étendue laissée libre sous une poutre, une pièce posée horizontalement ; distance à laquelle une bouche à feu, un fusil, peut lancer un projectile : laportée de certains canons est de plusieurs lieues ; étendue où la main, la vue, la voix peuvent s'exercer (996j, lOOOo) ; au fig. capacité de l'esprit : esprit d'une grande portée; force, valeur : cette raison a une grande portée ; en mus. les cinq lignes parallèles sur lesquelles ou entre lesquelles on place les notes.

porte-enseigne, sm. inv. Ancien nom du porte-drapeau (582g).

porte-épée, sm. inv. Morceau de cuir qui sert à porter l'épée (726o).

porte- étendard, sm. inv. Celui qui porte l'étendard dans un corps de cavalerie ; pièce de cuir pour appuyer l'étendard.

porte-étriers, sm. pi. Sangles pour relever ou trousser les étriers (722o).

porte-étrivières, sm. pi. Anneaux de fer carrés, aux deux extrémités de la selle, par où passent les étrivières (722o).

portefaix, sm. Celui dont le métier est de porter des fardeaux (587b).

porte-fer, sm. inv. Etui où l'on met un fer à cheval de réserve (722o).

portefeuille, sm. Carton plié en deux pour des papiers, des dessins (725d) ; sorte de livret (724r) ; au fig. fonction de ministre : le portefeuille de la justice. Ministre sans portefeuille, celui qui n'a pas de ministère déterminé.

Porte-Glaives (chevaliers), ordre religieux et milit. fondé en Livonie (XIIIe s.) (41iq).

porte-hache, sm. inv. Etui d'une hache de sapeur (726o).

Portel (Le), com. du Pas-de-Calais, arr. de Boulogne ; 5.611 h (1525c).

porte-liqueurs, sm. inv. Ustensile à compartiments que l'on garnit de flacons renfermant des liqueurs de table (725h).

porte-malheur, sm. inv. Personne ou chose regardée superstitieusement comme cause ou signe de malheur (4981).

portemanteau, sm. Crochet auquel on suspend les habits; valise de cuir ou d'étoffe (724r) : officier qui était chargé de porter le manteau du roi (578m).

portement, sm. Action de porter. Se dit des tableaux représentant Jésus-Christ portant sa croix: un portement de croix.

porte-monnaie, sm. inv. Petite bourse à fermoir pour mettre l'argent (724r).

porte-montre, sm. inv. Petite boite ouverte, petit coussinet pour la montre. Porte-montres (avec s), armoire où les horlogers exposent des montres.

porte-mors, sm. inv. Cuir de la bride qui soutient le mors (722q).

porte-mouchettes, sm. inv. Plateau pour recevoir les mouchettes.

porte mousqueton, v. porte-carabine.

porte-page, sm. inv. Papier en plusieurs doubles sur lequel on met une page de composition, après l'avoir ficelée. Irnpr. (795e).

porte-pierre, sm. inv. Instrument destiné à tenir la pierre infernale. Chir. (795a).

porte-plume, sm. Instrument pour maintenir la plume métallique. = PI. Porte-plume ou plumes (Littré) (795d).

porter, va. (1. portare). Soutenir comme une charge, comme un faix; transporter d'un lieu dans un autre : porter du blé au marché; avoir sur soi : porter de l'argent; être vêtu de : porter le deuil ; tenir : porter la tète haute ; diriger -.porter ses regards, porter un coup; témoigner: porter de l'intérêt ; au fig. exciter, pousser : porter au mal, au bien ; supporter, souffrir. Porter une loi. l'établir. Porter la parole, parler au nom de plusieurs. Porter un toast, boire à la santé de. Porter la robe, l'épée, être magistrat, militaire. Porter un beau nom, avoir un nom illustre. Porter dans son cœur, aimer. Porter aux nues, louer excessivement. Porter la peine d'une faute, en être puni. Porter ses pas en un lieu, s'y rendre. — Vn. Etre soutenu, poser : porter à faux ; en blas. avoir dans ses armes : porta' d'azur au lion d'argent ; atteindre à : ce fusil porte à mille mètres; toucher: le coup a jjorlè. Portera la tête, se dit d'une liqueur, d'une odeur qui entête. — Se porter, v. pr. Se transporter; être porté. Se porter à, se laisser emporter à. Se porter bien ou mal, être en bonne ou mauvaise santé. Se porter héritier, candidat, prendre la qualité d'héritier, de candidat (lOOOo, 1002n).

porter (ter), sm. (m. anglais). Bière forte.

porte respect, sm. inv. Arme qu'on porte pour se défendre et qui en impose ; marque extérieure de dignité (498n) ; personne dont la gravité en impose. Fam.

Portes-de-Fer, défilé de l'Atlas entre Alger et Constantine (1577b) ; endroit où le Danube franchit un défilé des Carpathes (1512c).

porte-tapisserie, sm. inv. Châssis de bois au haut d'une porte et soutenant une tapisserie ou portière (72 if).

porte-trait, sm. Courroie pliée en deux qui soutient les traits d'un attelage. = PI. Porte -trait ou traits (722q).

porte-vent, sm. inv. Tuyau qui va des soufflets au sommier de l'orgue (796n).

porte-verge, sm. inv. Bedeau qui, dans une église, porte une baguette.

porte-vis, sm. Contre-platine.

porte-voix, sm. Instrument en forme de trompette, qui porte la voix au loin (79iin). |Enc.812.

porteur, euse, s. Celui, celle dont le métier est de porter quelque fardeau ; celui qui distribue les journaux, les imprimés à domicile ; qui est chargé de remettre une lettre, etc. ; qui détient une lettre de change et qui a le droit d'en opérer le recouvrement : billet payable au porte nr .

Portici, v. d'Italie, au pied du Vésuve, près des ruines d'Herculanum 1 1553b).

portier, 1ère, s. Celui, celle qui garde la porte d'une maison (578n). [Enc. 608.

portière, sf. Rideau mis devant une porte (72 1 f ) ; porte d'une voiture (7221).

PORT

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